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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 27 Décembre 2009 à 05:46

2010

A toutes et à tous Meilleurs Vœux pour la nouvelle année.

A l'heure où l'on cherche à dénaturer l'idée même de l'Identité Nationale par de pseudos sondages tronqués par la vertu d'une déficience naturelle à la démesure d'une histoire réécrite, réinventée pour la cause d'un mondialisme virtuel, je ne serais trop conseiller la lecture du discours de Réception à l'Académie Française prononcé le 8 juin 1671 par Bossuet, qui a lui seul contient une réalité que ne saura jamais détruire le non-esprit qui guide les pas de la destruction de toutes les valeurs Humaines:

 

Réception de M. Bossuet

DISCOURS PRONONCÉ DANS LA SÉANCE PUBLIQUE
LE 8 JUIN 1671

PARIS LE LOUVRE

M. Bossuet, évêque de Meaux, ayant été élu par l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. du Chastelet, y est venu prendre séance le 8 juin 1671, et a prononcé le discours qui suit :

 

Messieurs,

Je sens plus que jamais la difficulté de parler, aujourd’hui que je dois parler devant les maîtres de l’Art du bien dire, et dans une compagnie où l’on voit paraître avec un égal avantage l’érudition et la politesse. Ce qui augmente ma peine, c’est qu’ayant abrégé en ma faveur vos formes et vos délais ordinaires, vous me pressez d’autant plus à vous témoigner ma reconnaissance que vous vous êtes vous même pressés de me faire sentir les effets de vos bontés particulières ; si bien que m’ayant ôté par la grandeur de vos grâces, le moyen d’en parler dignement, la facilité de les accorder me prive encore du secours que je pouvais espérer de la méditation et du temps. À la vérité, Messieurs, s’il s’agissait seulement de vous exprimer les sentiments de mon cœur, il ne faudrait ni étude ni application pour s’acquitter de ce devoir ; mais si je me contentais de vous donner ces marques de reconnaissance, que la nature apprend à tous les hommes, sans exposer les raisons qui me font paraître ma réception, dans cette illustre compagnie, si avantageuse et si honorable, ne serait-ce pas me rendre indigne d’entrer dans un corps si célèbre, et démentir en quelque sorte l’honneur que vous m’avez fait par votre choix ? Il faut donc vous dire, Messieurs, que je ne regarde pas seulement cette Académie comme une assemblée d’hommes savants que l’amour et la connaissance des belles-lettres unissent ensemble ; quand je remonte jusqu’à la source de votre institution, un si bel établissement élève plus haut mes pensées. Oui, Messieurs, c’est cette ardeur infatigable qui animait le grand cardinal de Richelieu à porter au plus haut degré la gloire de la France ; c’est, dis-je, cette même ardeur qui lui inspira le dessein de former cette compagnie. En effet, s’il est véritable, comme disait l’orateur romain, que la gloire consiste, ou bien à faire des actions qui soient dignes d’être écrites, ou bien à composer des écrits qui méritent d’être lus, ne fallait-il pas que ce génie incomparable joignît ces deux choses pour accomplir son ouvrage. C’est aussi ce qu’il a exécuté heureusement. Pendant que les Français, animés de ses conseils vigoureux, méritaient par des exploits inouïs, que les plumes les plus éloquentes publiassent leurs louanges, il prenait soin d’assembler dans la ville capitale du Royaume l’élite des plus illustres écrivains de France pour en composer votre corps. Il entreprit de faire en sorte que la France fournît tout ensemble et la matière et la forme des plus excellents discours ; qu’elle fût en même temps docte et conquérante, qu’elle ajoutât l’empire des lettres à l’avantage glorieux qu’elle avait toujours conservé, de commander par les armes, et certainement ces deux choses se fortifient et se soutiennent mutuellement. Comme les actions héroïques animent ceux qui écrivent, ceux-ci réciproquement vont remuer par le désir de la gloire ce qu’il y a de plus vif dans les grands courages, qui ne sont jamais plus capables de ces généreux efforts par lesquels l’homme est élevé au-dessus de ses propres forces, que lorsqu’ils sont touchés de cette belle espérance de laisser à leurs descendants, à leur maison, à l’état, des exemples toujours vivants de leur vertu, et des monuments éternels de leurs mémorables entreprises ; et quelles mains peuvent dresser ces monuments éternels, si ce n’est ces savantes mains qui impriment à leurs ouvrages ce caractère de perfection que le temps et la postérité respecte. C’est le plus grand effet de l’éloquence ; mais, l’éloquence est morte, toutes ses couleurs s’effacent, toutes ses grâces s’évanouissent, si l’on ne s’applique avec soin à fixer en quelque sorte les langues et à les rendre durables ; car, comment peut-on confier des actions immortelles à des langues toujours incertaines et toujours changeantes ; et la nôtre en particulier pouvait-elle promettre l’immortalité, elle dont nous voyons tous les jours passer les beautés, et qui devenait barbare à la France même dans le cours de peu d’années . Quoi donc ! la langue Française ne devait-elle jamais espérer de produire des écrits qui pussent plaire à nos descendants, et pour méditer des ouvrages immortels, fallait-il toujours emprunter le langage de Rome et d’Athènes ?

Qui ne voit qu’il fallait plutôt pour la gloire de la nation former la langue Française, afin qu’on vît prendre à nos discours un tour plus libre et plus vif dans une phrase qui nous fût plus naturelle, et qu’affranchis de la sujétion d’être toujours de faibles copies, nous puissions enfin aspirer à la gloire et à la beauté des originaux.

Vous avez été choisis, Messieurs, pour ce beau dessein, sous l’illustre protection de ce grand homme qui ne possède pas moins les règles de l’éloquence que de l’ordre de la justice, et qui préside depuis tant d’années aux conseils du Roi, autant par la supériorité de son génie que par l’autorité de sa charge. L’usage, je le confesse, est appelé avec raison le père des langues ; le droit de les établir, aussi bien que de les régler, n’a jamais été disputé à la multitude ; mais si cette liberté ne veut pas être contrainte, elle souffre toutefois d’être dirigée. Vous êtes, Messieurs, un conseil réglé et perpétuel, dont le crédit, établi sur l’approbation publique, peut réprimer les bizarreries de l’usage, et tempérer les dérèglements de cet empire trop populaire. C’est le fruit que nous espérons recevoir bientôt de cet ouvrage admirable que vous méditez ; je veux dire le trésor de la langue, si docte dans ses recherches, si judicieux dans ses remarques, si riche et si fertile dans ses expressions ; telle est donc l’institution de l’Académie, elle est née pour élever la langue Française à la perfection de la langue Grecque et de la langue Latine ; aussi a-t-on vu par vos ouvrages qu’on peut, en parlant Français, joindre la délicatesse et la pureté Attique à la majesté Romaine. C’est ce qui fait que toute l’Europe apprend vos écrits, et quelque peine qu’ait l’Italie d’abandonner tout-à-fait l’empire, elle est prête à vous céder celui de la politesse et des sciences. Par vos travaux et par votre exemple, les véritables beautés du style se découvrent de plus en plus dans les ouvrages Français, puisqu’on y voit la hardiesse qui convient à la liberté mêlée à la retenue, qui est l’effet du jugement et du choix. La licence est restreinte par les préceptes, et toutefois vous prenez garde qu’une trop scrupuleuse régularité, qu’une délicatesse trop molle n’éteigne le feu des esprits, et n’affaiblisse la vigueur du style. Ainsi, nous pouvons dire, Messieurs, que la justesse est devenue par vos soins le partage de notre Langue, qui ne peut plus rien endurer ni d’affecté ni de bas : si bien qu’étant sortie des jeux de l’enfance et de l’ardeur d’une jeunesse emportée, formée par l’expérience et réglée par le bon sens, elle semble avoir atteint la perfection qui donne la consistance. La réputation toujours fleurissante de vos écrits, et leur éclat toujours vif l’empêcheront de perdre ses grâces, et nous pouvons espérer qu’elle vivra dans l’état où vous l’avez mise, autant que durera l’Empire français et que la maison de Saint Louis présidera à toute l’Europe. Continuez donc, Messieurs, à employer une Langue si majestueuse à des sujets dignes d’elle. L’éloquence, vous le savez, ne se contente pas seulement de plaire ; soit que la parole retienne sa liberté naturelle dans l’étendue de la prose, soit que resserrée dans la mesure des vers, et plus libre encore d’une autre sorte, elle prenne un vol plus hardi dans la poésie, toujours est-il véritable que l’éloquence n’est inventée, ou plutôt qu’elle n’est inspirée d’en haut, que pour enflammer les hommes à la vertu ; et ce serait, dit Saint Augustin, la rabaisser trop indignement, que de lui faire consumer ses forces dans le soin de rendre agréables des choses qui sont inutiles. Mais si vous voulez conserver au monde cette grande, cette sérieuse, cette véritable éloquence, résistez à une critique importune, qui tantôt flattant la paresse par une fausse apparence de facilité, tantôt faisant la docte et la curieuse par de bizarres raffinements, ne laisserait à la fin aucun lieu à l’Art, et nous ferait retomber dans la barbarie. Faites paraître à sa place une critique sévère, mais raisonnable, et travaillez sans relâche à vous surpasser tous les jours vous-mêmes, puisque telle est tout ensemble la grandeur et la faiblesse de l’esprit humain, que nous ne pouvons égaler nos propres idées, tant celui qui nous a formés a pris soin de marquer son infinité. Au milieu de nos défauts, un grand objet se présente pour soutenir la grandeur des pensées et la majesté du style. Un Roi a été donné à nos jours, que vous nous pouvez figurer en cent emplois glorieux et sous cent titres augustes ; grand dans la paix et dans la guerre, au dedans et au dehors, dans le particulier et dans le public, on l’admire, on le craint, on l’aime. De loin, il étonne, de près il attache ; industrieux par sa bonté à faire trouver mille secrets agréments, dans un seul bienfait, d’un esprit vaste, pénétrant, réglé, il conçoit tout, il dit ce qu’il faut, il connaît et les affaires et les hommes, il les choisit, il les forme, il les applique dans le temps, il sait les renfermer dans leurs fonctions ; puissant, magnifique, juste, veut-il prendre ses résolutions, la droite raison est sa conseillère ; après il se soutient, il se suit lui-même, il faut que tout cède à sa fermeté et à sa vigueur invincible. Le voilà, Messieurs, ce digne sujet de vos discours et de vos chants héroïques. Le voyez-vous ce grand Roi dans ses nouvelles conquêtes, disputant aux Romains la gloire des grands travaux, comme il leur a disputé celle des grandes actions ? Des hauteurs orgueilleuses menaçaient ses places, elles s’abaissent en un moment à ses pieds, et sont prêtes à subir le joug qu’il impose. On élève des montagnes dans les remparts, on creuse des abîmes dans les fossés ; la terre ne se reconnaît plus elle-même, et change tous les jours de forme sous les mains de ses soldats, qui trouvent sous les yeux du Roi de nouvelles forces, et qui, en faisant les forteresses, s’animent à les défendre. Vous avez souvent admiré l’ordre de sa maison, considérez la discipline de ses troupes, où la licence n’est pas seulement connue, et qui ne sont plus redoutées que par l’ennemi. Ces choses sont merveilleuses, incroyables, inouïes ; mais son génie, son cœur, sa fortune lui promettent je ne sais quoi de plus grand encore. De quelque côté qu’il se tourne, ses ennemis redoutent ses moindres démarches ; ils sentent sa force et son ascendant, et leur fierté affectée couvre mal leur crainte et leur désespoir. Finissons ; car où m’emporterait l’ardeur qui me presse ? Il aime et les Savants et les Sciences ; c’est à elles, pour ainsi dire, qu’il a voulu confier le plus précieux dépôt de l’État ; il vaut qu’elles cultivent l’esprit le plus vif et le plus beau naturel du monde. Le Dauphin, cet aimable Prince, surmonte heureusement les premières difficultés des études ; et s’il n’est pas rebuté par les épines, quelle sera son ardeur quand il pourra cueillir les fleurs et les fruits ? On vous nourrit, Messieurs, un grand protecteur ; si nos vœux sont exaucés, si nos soins prospèrent, ce Prince ne sera pas seulement un jour le digne sujet de vos discours, il en connaîtra les beautés, il en aimera les douceurs, il en couronnera le mérite."

 

Vous le voyez la Nation n'est ni une invention de la République, l'Etat encore moins, enfin l'Identité toujours encore moins. L'Histoire avec un H majuscule se tourne vers les délateurs et les zélotes de cette destruction qui guident actuellement le destin de la France, et de ces mots jaillit la pensée souveraine de son éclat et non leurs lambeaux. Et cela, jamais ne pourra être détruit, et ce ne seront les pierres qui viendront s'ajouter à cette force qui tiendront et dépareront sa beauté, car le ciment sur lequel elles reposent, né de la virtualité, n'est pas et ne sera jamais un liant. La France rayonne malgré la moisissure intellectuelle qui y sévit et elle n'a besoin d'une définition  nouvelle pour être, ce texte en est la preuve, ce texte que bien entendu vous ne trouverez pas sur les moteurs de recherche de notre pauvre Pays, veillant à l'acculturation prononcée des citoyens,  qui non content de rejeter son Histoire, rejette sa Culture qui n'est pas née en 1789 et encore moins en 1945, mais puise ses sources dans ce liant indéfectible qui a fait la France en tant que Nation, en tant qu'Identité, en tant qu'Etat, ce liant né du sang et du sol que personne ne pourra détruire, car rémanence formelle de notre Peuple qui ne sera jamais anéanti par les turpitudes de la virtualité mondialiste et de ses féaux incapables d'assumer la réalité fondamentale de la Vie en sa multiplicité, et qui préfèrent à l'harmonie, l'indifférencié, l'inutile et l'abject, lits de leur fortune et de leur vassalisation.

2010

All and with all Better Wishes for the New Year's Day.

At the hour when one seeks to denature the idea even National identity by pseudos surveys truncated by the virtue of a natural deficiency to the disproportion of a rewritten history, reinvented for the cause of a virtual mondialism, I would not be too much to advise the reading of the speech of Reception to the French Academy marked on June 8th, 1671 by Bossuet, which only has contains a reality to him that will be able to never destroy the not-spirit which guides the steps of the destruction of all the human values:

 

Reception of Mr. Bossuet

SPEECH MADE IN THE PUBLIC MEETING
June 8th, 1671

PARIS LOUVRE

Mr. Bossuet, bishop of Meaux, having been elected by the French Academy in the vacant place left by the death of Mr. of Chastelet, there came to take meeting on June 8th, 1671, and made the speech which follows:

 

Dear Sirs,

I feel more than ever the difficulty in speaking, today that I must speak in front of the Masters about Art about saying well, and in a company where one sees appearing with an equal advantage the scholarship and the courtesy. What increases my sorrow, it is that having shortened in my favor your ordinary forms and your times, you all the more press me to testify my recognition to you that you are you even in a hurry to make me feel the effects of your particular kindness; so that having removed me by the size of your graces, the means of speaking about it with dignity, the facility to grant them still deprives to me of the help which I could hope for of the meditation and time. For the truth, Sirs, if it were only a question of expressing you the feelings of my heart, one would need neither study nor application to discharge this duty; but if I were satisfied to give you these marks of recognition, that nature with all the men, without explaining the reasons which make me appear my reception, in this famous company, if advantageous and so honourable, wouldn't this be learns to return to me unworthy to enter a so famous body, and to contradict the honor to some extent that you made me by your choice? It thus should be said to you, Sirs, whom I do not look at only this Academy like an assembly of erudite men that the love and the knowledge of the humanities link together; when I go up until the source of your institution, a so beautiful establishment raises higher my thoughts. Yes, Sirs, it is this untiring heat which animated the large cardinal of Richelieu to carry to the more high degree glory of France; it is, say I, this same heat which inspired the intention to him forming this company. Indeed, if it is true, as said the Roman speaker, than glory consists, or to make actions which are worthy to be written, or to compose of the writings which deserve to be read, was not necessary it that this incomparable genius united these two things to achieve its work. It is also what it carried out fortunately. While the French, animated its vigorous councils, deserved by amazing exploits, that the most eloquent feathers published their praises, it took care to assemble in the capital city of the Kingdom the elite of the most famous writers of France to compose your body of them. He undertook to make so that France provided any unit and the matter and the form of the most excellent speeches; that it was at the same time learned and conquering, that it added the empire of the letters to the glorious advantage which it had always preserved, to order by the weapons, and certainly these two things are strengthened and are supported mutually. As the heroic actions animate those which write, those reciprocally will stir up by the desire of glory what there is of sharper in great courages, which are never again capable of these generous efforts by which the man is high above his own forces, that when they are touched of this beautiful hope to leave with their descendants, at their house, the state, of the always alive examples of their virtue, and of the eternal monuments their memorable companies; and which hands can draw up these eternal monuments, if these are not the erudite hands which print with their works this character of perfection only time and the posterity respects. It is the greatest effect of the eloquence; but, the eloquence died, all its colors are erased, all its graces disappear, if one does not apply carefully to fix the languages to some extent and to make them durable; because, how can one entrust immortal actions to always dubious languages and always changeantes; and ours in particular could it promise immortality, it of which we are born every to pass the beauties, and who became barbarian in France even in the course of few years. What thus! was the French language to never hope to produce writings which could like our descendants, and to contemplate immortal works, was always necessary it to borrow the language of Rome and Athens?

Who does not see that one rather needed for glory nation to form it the French language, so that one saw taking with our speeches a turn freer and sharper in a sentence which was more natural for us, and which freed from subjection to be always of weak copies, we can finally aspire to glory and the beauty originals.

You were chosen, Sirs, for this beautiful intention, under the famous protection of this great man who does not have less the rules of the eloquence that about justice, and who chairs since so many years the councils of the King, as much by the superiority of his genius that by the authority of his load. The use, I confess it, is called with reason the father of the languages; right to establish them, as well as to regulate them, disputed forever with the multitude; but if this freedom does not want to be forced, she suffers however to be directed. You are, Sirs, a regulated and perpetual council, whose credit, established on public approval, can repress the bizarreries of the use, and to moderate the disordered states of this too popular empire. It is the fruit which we hope to receive soon from this admirable work that you contemplate; I want to say the treasure of the language, if learned in his research, if judicious in his remarks, so rich person and so fertile in his expressions; such is thus the institution of the Academy, it was born to raise the French language to perfection of the Greek language and the Latin language; as one saw by your works as one can, while speaking French, to join delicacy and the Attique purity to the Romaine majesty. It is what that all Europe learns your writings, and some sorrow which the empire has Italy to give up completely, it is ready to yield to you that of the courtesy and sciences. By your work and your example, the true beauties of the style are discovered more and more in the French works, since one sees there the boldness which is appropriate for the freedom mixed with the reserve, which is the effect of the judgment and the choice. The license is restricted by the precepts, and however you take guard that a too scrupulous regularity, that a too soft delicacy does not extinguish the fire of the spirits, and does not weaken the strength of the style. Thus, we can say, Sirs, that the accuracy became by your care the division of our Language, which can nothing any more endure neither of affected nor of bottom: so that having left the plays of the childhood and the heat of a youth carried, formed by the experiment and regulated by the good sense, it seems to have reached the perfection which gives consistency. Reputation always flowering of your writings, and their always sharp glare will prevent it from losing its graces, and we can hope that she will live in the state where put it to you, as much as will last the French Empire and which the house of Saint Louis will govern all Europe. Thus continue, Sirs, to employ a so majestic Language on subjects worthy of her. The eloquence, you know it, is not only satisfied to like; either that the word retains its natural freedom in the extent of prose, or that tightened in the measurement of the worms, and freer still of another kind, it takes a bolder flight in poetry, always is it true that the eloquence is not invented, or rather than it is not inspired by in top, than to ignite the men with the virtue; and it would be, known as Saint Augustin, to lower it too unworthily, to make him consume its forces in the care to make pleasant of the things which are useless. But if you want to preserve at the world this large, this serious, this true eloquence, resist an importunate criticism, which sometimes flattering the idleness by a false appearance of facility, sometimes making the learned one and the curious one by odd refinements, would not leave at the end any place to Art, and would make us fall down in cruelty. Make appear with its place a criticism severe, but reasonable, and work without slackening to exceed you the every day yourselves, since such is any unit the size and the weakness of the human spirit, that we cannot equalize our own ideas, so much that which trained us took care to mark its infinity. In the middle of our defects, a large object is presented to support the size of the thoughts and the majesty of the style. A King was given to our days, that you us can appear in hundred glorious employment and under hundred majestic titles; large in peace and the war, with the inside and the outside, in the private individual and the public, one admires it, one fears it, one likes it. By far, it astonishes, of close it attaches; industrial by its kindness to make find thousand secrecies approvals, in only one benefit, of a vast spirit, penetrating, regulated, it conceives all, it says what it is necessary, it knows and the businesses and the men, he chooses them, he forms them, he applies them in time, he can contain them in their functions; powerful, splendid, just, wants he to take his resolutions, the line reason is his adviser; after it is supported, it follows itself, it is necessary that all yields to its firmness and its invincible strength. Here it is, Sirs, this worthy subject of your speeches and your heroic songs. Do you see it this large King in his new conquests, disputing with the Romans the glory of great work, as it disputed that of the great actions to them? Proud heights threatened its places, they drop in one moment to its feet, and are ready to undergo the yoke which it imposes. One raises mountains in the ramparts, one digs abysses in the ditches; the ground does not recognize any more itself, and changes the every day of form in the hands of its soldiers, who find under the eyes of the King of new forces, and which, by making the fortresses, become animated to defend them. You admired often the order of its house, consider the discipline of its troops, where the license is not only known, and which are more dreaded only by the enemy. These things are marvellous, incredible, amazing; but its genius, its heart, its fortune promise to him I still do not know what of larger. On some side which it turns, its enemies fear its least steps; they feel its force and its ascending, and their affected pride badly covers their fear and their despair. Let us stop; because where the heat would carry me which presses me? He likes and the Scientists and Sciences; it is with them, so to speak, that he wanted to entrust the most invaluable deposit of the State; it is worth that they cultivate the sharpest spirit and most beautiful naturalness of the world. The Dolphin, this pleasant Prince, overcomes fortunately the first difficulties of the studies; and if it is not rejected by the spines, which will it be its heat when will be able to gather the flowers and the fruits? You are nourished, Sirs, a large guard; if our wishes are exaucés, if our care thrives, this Prince will not be only one day the worthy subject of your speeches, it will know of them the beauties, it will like of them softnesses, it will crown the merit of it. “

 

You see it the Nation is not nor an invention of the Republic, the State even less, finally the Identity always even less. The History with a H capital letter turns to the informers and the Zealoies of this destruction who currently guide the destiny of France, and of these words spouts out the sovereign thought of its glare and not their scraps. And that, never could not be destroyed, and in fact the stones will come to be added to this force which will hold and strip its beauty, because cement on which they rest, born virtuality, is not and will be never flexible. France radiates in spite of the intellectual mould which prevails there and it does not require for a new definition to be, this text of it is the proof, this text that of course you will not find on the search engines of our poor Country, taking care of the marked acculturation of the citizens, which nonglad to reject its History, rejects its Culture which was not born in 1789 and even less in 1945, but draws its sources in this indéfectible binder which made France as a Nation, as Identité, a State, this binder born of blood and the ground that nobody will be able to destroy, because formal remanence of our People who will never be destroyed by turpitudes of virtuality mondialist and his féaux incompetents to assume the fundamental reality of the Life in his multiplicity, and who prefer with the harmony, the undifferentiated one, the useless one and the contemptible one, beds of their fortune and their vassalisation.

© Vincent Thierry