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© Patinet Thierri

 
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Sites en parousie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 09 Janvier 2010 à 11:21

Sites en parousie

 

Sites en parousie, des vastes horizons écumes et portes des règnes adventices, lointains des orbes denses et fauves, ruptures des liens équinoxiaux, des mannes du soleil les gréements d'un solstice vital explosant de couleurs sous les ondes diaphanes et claires, explorant les prémisses des conquêtes à venir, dans la luminosité du chant qui s'ordonne et palpite l'immensité, ces nuées d'étoiles en cils, ces brumes vaporeuses des constellations éblouies, ces fresques galaxiales ébruitant le souffle de la pérennité, appel de nos routes en nombre, de nos hymnes en chœur, dans la prairial désinence des émois et la tempérance de l'imaginal,  front d'or qui assemble et rassemble la multiplicité afin de l'éveiller à l'ardeur promise, cette ardeur magnifiée du conte Humain, sans oubli de ses racines, allant à la rencontre de ces espaces fantastiques dont chaque terre est une histoire, dont chaque lumière est un espoir, faste ou rebelle, désincarné ou violent, toujours à reconnaître et percevoir le combat dut-il naitre, l'amour toujours transcender, et dans les conflits à venir, naturels, aux marches de la prédation, assembler et accueillir toutes forces en péril afin que demeure l'Identité de chacun, ses lois et ses coutumes, ses Peuples et ses Nations, que nul ne doit asservir sous peine de s'asservir lui mêmes, et nos forces multipliées viendront ces dangers, ces farouches empires qui ne recherchent que le gain et le profit, ces marchands d'esclaves et d'illusions, ces contrebandiers de la mort vivants de parjures et d'ignominies, sous toutes formes, en toutes formes ressemblantes, ici, là, plus loin, mesure de nos combats impitoyables, et pour certains accroire désespérés aux marges de notre propre empire, tromperie car ici, en ce lieu, en défense n'existe aucune masse malléable dont l'unité peut être défaite lorsque sa tête est obérée, mais bien des ilots magnifiés qui défient chacun, planète, inter nations, nations, régions, départements, villes et villages, existants qui chacun combattent, et dont la perte de l'un d'entre eux ne cause pas la perte de tous, surenchérit par le fait de l'Etre individué qui au sein de chacun des existants s'avère une force innée bien plus imposante qu'une légion, la complémentarité des uns des autres suffisant pour détruire toute tentative d'annexion ou de conquête, ces deux verrues étant oblitérées grâce à la perception innée de l'appartenance, motivant ainsi ce combat remarquable, qui voit l'Etre individué paysan le jour et soldat la nuit, permettre ainsi d'assainir son existant du parasitisme qui cherche à le phagocyter par d'autres terres et d'autres espaces aux diversités prédatrices, n'ayant d'autres fronts que le métissage afin d'enclaver l'esclavage dans les plus vastes renoms, ce métissage qui voit l'Etre devenir non-être, splendeur déchue de sa volonté et de son empire, de son Histoire et de son Chant, de son Identité souveraine, en cette faille temporelle faillite de la volonté, non d'apparaître, mais d'Etre, faillite de l'intelligence, faillite de la culture, naissant des acculturations spontanées, bribes de ce qui fut pour les uns et pour les autres, sans lendemain dans la démesure qui occis toute  volition en l'ordonnance de la disparition de l'Etre, ivoire des millénaires, tel en ce millénaire qui fut sur cette planète hier vécue, la Terre inhospitalière pour le Vivant, une Terre enfermée dans sa théurgie de la mort et de ses adventices langueurs, une Terre broyée par l'inconséquence de la reptation, qui visita, tribales, des arborescences en luttes éternelles, au lieu que de voir dans la complémentarité l'Harmonie s'y installer, des arborescences de sang au parasitisme inquiétant qui veut ronger parfois les mille et mille planètes de nos cœurs conquérants, tels ces fléaux que l'on voit près des Iles attendant leur proie et qui trouvent leur maître dans la vigueur de leur renvoi aux vastes flots de l'Espace qui ne se couronne de mortelles errances, d'apatrides insertions, de parodies vivantes, mais bien seulement de la Vie dans ses incarnations, dans ses fidèles incarnations, et non les reniements bâtis sur le sable de la couardise et des allégeances aurifères, hier sur cette Terre, ce jour lavée de ses scories, brillant de tous ses feux et de toute sa plénitude, voyant ces centaines de Peuples coordonnés et souverains adopter notre Chant commun du Vivant, voyant ses Races magnifiées, gardiens et conquérants de nos planètes azurées, dans la vertu de la communion qui multiplie la beauté de leur condition, et non plus avilie leur existence dans le servage et l'atrophie, ainsi alors que se lève sur Véga du Cygne les soleils de la parousie et que l'étreinte des temps poursuit sa route pour prononcer le chant Humain par toutes voies de l'Empire, ainsi dans la mesure du respire où chaque Etre Humain est respecté et respect de son identité naturelle, et que la Vie, son étendard se dresse vers l'immensité pour conjuguer sa réalité avec la beauté, la solidarité, la complémentarité, l'Harmonie par toutes faces des Univers, ainsi et pour toujours par la Voie et en la Voie de l'élévation qui est couronnement et non de l'atrophie qui est désintégration, et ce pour l'éternité...

Sites in parousy

 

Sites in parousy, of the vast horizons scums and doors of the adventitious, remote reigns of the dense and fawn-coloured spheres, ruptures of the equinoctial bonds, the baskets of the sun gréements of a vital solstice exploding of colors under the diaphanous and clear waves, exploring the premises of the conquests to come, in the luminosity of the song which orders and palpitates the vastness, these clouds of stars in lashes, these vaporous fogs of the dazzled constellations, these frescos galaxiales spreading the breath of perenniality, call of our roads of number, our anthems in chorus, in meadow the ending of the agitations and the temperance of the imaginal, gold face which assembles and gathers the multiplicity in order to wake up it with the promised heat, this magnifiée heat of the Humain tale, without lapse of memory of its roots, going to the meeting of these fantastic spaces whose each ground is a history, whose each light is a hope, ostentation or rebel, désincarné or violent one, always to recognize and to perceive the combat had it to be born, the love always to transcend, and in the conflicts to come, natural, to the steps of the predation, to assemble and accommodate all forces in danger so that remains the Identity of each one, its laws and its habits, its People and its Nations, that no one should not control under penalty of submitting him same, and our multiplied forces will come these dangers, these savage empires which seek only the profit and the profit, these merchants of slaves and illusions, these alive smugglers of the death of perjuries and ignominies, in all forms, in all resembling forms, here, there, further, measurement of our pitiless combat, and for some accroire desperate with the margins of our own empire, fraud because here, in this place, defense does not exist any malleable mass of which the unit can be demolished when its head is obérée, but many magnifiés small islands which defies each one, planet, inter nations, nations, areas, departments, cities and villages, existing which each one fight, and whose loss of the one of them does not cause the loss of all, overbids by the fact of being individué it which within each of existing proves to be an innate force much more imposing than a legion, the complementarity of from/to each other sufficient to destroy any attempt of annexation or conquest, these two warts being obliterated thanks to the innate perception of the membership, thus justifying this remarkable combat, which sees it being individué peasant the day and soldier the night, to thus make it possible to cleanse its existing parasitism which seeks with the phagocyter by other grounds and other spaces with diversities predatory, having other faces only the interbreeding in order to wedge slavery in the vastest reputations, this interbreeding which sees Being it to become non-being, splendor déchue of its will and its empire, its History and its Song, of its sovereign Identity, in this temporal fault bankruptcy of the will, not to appear, but To be, bankruptcy of the intelligence, bankruptcy of the culture, being born from spontaneous acculturations, bits of what was for the ones and the others, without a future in the disproportion which occis any volition in the ordinance from disappearance To be it, ivory of the millenia, such in this millenium which was on this planet lived yesterday, the inhospitable Earth for the Alive one, a Ground enclosed in its théurgie of dead and its adventitious languors, a Ground crushed by the inconsistency of the snaking, which visited, tribal, of the tree structures in eternal fights, with the place to see in the complementarity the Harmony settling there, of the tree structures of blood to the worrying parasitism which wants to sometimes corrode the thousand and thousand planets of our hearts conquerors, such these plagues which one sees close to the Islands awaiting their prey and which find their Master in the strength of their reference to the vast floods of the Space which does not crown mortals wanderings, ofstateless people insertions, of alive parodies, but well only of the Life in its incarnations, its faithful incarnations, and not the disavowals built on sand of the cowardice and the gold bearing allegiances, yesterday on this Earth, this day washed of its slags, brilliance of all its fires and all its plenitude, seeing these hundreds of People coordinated and sovereign to adopt our common Song of Alive, seeing its magnifiées Races, guards and conquerors of our blued planets, in the virtue of the communion which multiplies the beauty of their condition, and degraded either their existence in serfdom and the atrophy, thus whereas rises on Véga of the Swan the suns of the parousy and that the pressure of times carries on its road to pronounce the Humain song by all ways of the Empire, thus in the measurement of breathes where each Human being is respected and respect of its natural identity, and that the Life, its standard is drawn up towards the vastness to combine its reality with the beauty, solidarity, the complementarity, the Harmony by all faces of the Universes, thus and for always by the Way and in the Way of the rise which is crowning and not in the atrophy which is disintegration, and this for eternity…

 

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Samedi 09 Janvier 2010 à 11:30 )