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© Patinet Thierri

 
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Les retraites PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 21 Février 2010 à 13:34

Les retraites

 

On nous dit qu'il convient de réformer le régime des caisses de retraite. Après avoir fait un cadeau de vingt milliards d'euros aux entreprises en défiscalisation, soit disant pour arrêter les délocalisations, entre autre, pour retenir le capital, on s'aperçoit que la fuite en avant des dits capitaux s'accélère malgré ces cadeaux indus qui auraient pu servir aux caisses de retraites. Lorsqu'on s'aperçoit que nous avons donné des milliards d'euros à des banques et des industries - qui délocalisent- et que ces entreprises et ces banques avec l'argent des contribuables aujourd'hui se rengorgent de bénéfices somptueux, de versements aux traders de sommes colossales, on peut se demander si cet argent n'aurait pas pu être mis en réserve dans les caisses de retraites. Lorsqu'on s'aperçoit qu'on surpaye des chefs d'entreprise d'état, copains des copains, avec parachutes dorés à l'appui, en contravention avec toute la "moralisation" du capitalisme, on peut se demander si cet argent n'aurait pas été mieux placé dans les caisses de retraites. Lorsqu'on s'aperçoit que les cotisations de la sécurité sociale servent à soigner le monde entier au nom d'une couverture maladie universelle attribuée à n'importe qui, surtout s'il n'est pas autochtone, on peut se demander si on aurait pas intérêt à prendre chacun des assurances sociales privées, ce qui nous permettrait premièrement de ne plus participer au parasitisme, deuxièmement de nous garantir par placement une retraite décente. Enfin lorsqu'on s'aperçoit que l'état pompe les réserves des caisses de retraite du privé pour financer les retraites des établissements publics très vite dénationalisés comme les PTT, on peut voir ici qu'il y a manifestement un pourrissement qui ne peut durer. Les caisses de retraites peuvent tourner à pleins régimes, si la fiscalisation des entreprises reprend sa vigueur - et que l'on ne vienne pas nous parler de la fuite des capitaux, ils n'ont jamais autant fuis que depuis que la défiscalisation existe et que cette pseudo crise ne servant qu'à masquer leur fuite existe - laissant des millions de personnes sans travail. Donc si la fiscalisation des entreprises revient, si la taxation des bénéfices sur opérations financières est mise en place, si la taxation des bonus et autres parachutes dorés est mise en place, le débat sur la retraite n'a pas lieu d'être. Trois leviers donc, touchant celles et ceux qui s'imaginent au delà de toute solidarité, qui s'imaginent maîtres d'esclaves que l'on escroque sans vergogne, de leurs économies, de leurs cotisations sociales, de leurs cotisations aux caisses de retraites, pour mettre en place un euro mondialisme, prélude au mondialisme, dont le digne président aujourd'hui œuvre la répugnance - car ne vous y fiez pas, ce n'est pas parce qu'il ne parle pas qu'il ne produit pas ses états d'âmes, voir les Etats de l'Europe se résorber dans un gouvernement économique européen qui noiera à jamais les prétentions de la Liberté de chacun. La seule vrai réforme à naitre passe par le nettoyage des écuries d'Augias, par une taxation naturelle vers le haut, et non par une augmentation des cotisations des salariés ou un allongement de l'âge de départ à la retraite, ce qui est le comble du ridicule, les moutons sont pelés et n'ont plus rien à donner! Si les syndicats et les partis politiques ne s'opposent pas à cet asservissement, vous comprendrez enfin à qui vous avez à faire, mais cela ne surprendra que vous lorsqu'on sait à quel point ils sont noyés par les circuits des sociétés de pensées, inféodés aux Pouvoir financier dont ils ne récoltent que des miettes, contributeurs de la décomposition tant de l'Europe que de ses Nations dont ils se font accroire défenseurs! Il convient à chacun de se positionner désormais. L'argent, il y en a, mais il ne circule qu'en circuit fermé près d'une petite minorité qui le devise dans la virtualité. Il faut donc rendre à l'argent sa place qui est celle de la réalité, à partir de là il ne peut plus y avoir le moindre problème, si d'autant plus on taxe sans modération les produits importés en provenance de pays dits en "voie" de développement qui pratiquent un servage manifeste, et contre lesquels chacun doit s'élever, non seulement politiquement, mais économiquement. Ces quatre actions essentielles doivent s'exercer par tous les pays dits "développés", formant échec à la mondialisation du paupérisme qui est sa modélisation par excellence. Soit on est conscient de ce gouffre vers lequel on nous propulse, par des politiques qu'elles soient de gauche ou de droite - elles sont totalement communes au regard de cette mondialisation, ( voir le tribun du FMI et le tribun de notre Etat, pour voir la configuration très nette du mondialisme en marche ) soit on ferme les yeux, dans tous les cas il convient de ne pas rester statique afin de forger ce consensus qui sera un non massif et définitif à la réforme du régime des retraites pour lequel des centaines de millions d'êtres Humains se sont battus. Il suffit de prendre les Françaises et les Français pour des vaches à lait de parasites en puissance. Quand la cuisine est sale on la nettoie et on ne relâche son attention avant qu'elle ait recouvré sa propreté. Voici l'action à mettre en œuvre, une mobilisation générale contre le vol organisé et la destruction des acquis sociaux au nom de la doctrine de paupérisation de ce mondialisme veule et délirant. Il convient de demander raison à nos Députés, et surtout ne pas se laisser influencer par le masquage médiatique aux ordres qui à l'image de la "pandémie" grippale raconte, comme de coutume mensonge sur mensonge. A vous de voir, laisser partir à vau l'eau les acquis sociaux pour engraisser le parasitisme, où vous lever en droit pour demander des comptes à l'hérésie qui cherche une fois de plus à vous duper!

 

Retirements

 

It is said to us that it is advisable to reform the mode of the pension funds. After having made a gift of twenty billion euros to the companies in desfiscalisation, that is to say saying to stop the delocalizations, amongst other things, to retain the capital, one realizes that the escape in front of the known as capital accelerates in spite of these undue gifts which could have been used for the pension funds. When one realizes that we gave billion euros to banks and industries - which delocalize and that these companies and these banks with the money of the taxpayers today rengorgent of sumptuous benefit, of payments to the traders of colossal sums, one can wonder whether this money could not have been put in reserve in the pension funds. When one realizes that one overpays heads of undertaking of state, buddies of the buddies, with parachutes gilded with the support, in infringment with all the “raising the moral standard” of capitalism, one can wonder whether this money would not have been placed better in the pension funds. When one sees that contributions of social security are useful to look after whole world in the name of cover universal disease allotted to no matter who, especially if it is not indigenous, one can to ask whether there would not be interest to take each one of the private Social Security, which would firstly enable us not to take part more in parasitism, secondly to guarantee to us by placement a decent retirement. Finally when one realizes that the state pumps the reserves of the pension funds of private to finance the retirements of the public corporations very quickly denationalized like the postal and telecommunications authorities, one can see here that there is obviously a rotting which cannot last. The pension funds can turn to full modes, if the taxation of the companies takes again its strength - and that one does not come to speak to us about the capital flight, they never have as much flee that since the desfiscalisation exists and that this pseudo crisis not being useful that to mask their escape exists - leaving million people without work. Thus if the taxation of the companies returns, if the tax on the benefit on financial transactions is installation, if the tax on the no-claims bonus and other gilded parachutes is installation, the debate on the retirement does not take place to be. Three levers thus, concerning those and those which think beyond any solidarity, which thinks main slaves that one swindles without shame, their economies, their national insurance contributions, their contributions with the pension funds, to set up one euro mondialism, prelude to the mondialism, of which the worthy president today work loathing - because you do not trust there, it is not because he does not speak only he does not produce his states of hearts, to see the States of Europe reabsorbing in a European economic government which will drown forever the claims of the Freedom of each one. The only true one reforms to be born master key by cleaning from the stables of Augias, by a natural taxation to the top, and not by an increase in the contributions of paid or a lengthening of the starting age to the retirement, which is the roof of the ridiculous one, the sheep are peeled and do not have anything any more to give! If the trade unions and the political parties do not oppose this control, you will include/understand finally with whom you have to make, but that will surprise only you when one knows with what a not they are drowned by the circuits of the companies of thoughts, pledged with the financial Capacity of which they collect only crumbs, contributors of the decomposition both of Europe and of its Nations of which they are made accroire defenders! It is advisable for each one to position from now on. The money, there is, but it circulates only in closed circuit close to a small minority which it currency in virtuality. It is thus necessary to return to the money its place which is that of reality, from there it cannot have the least problem there, so all the more one taxes without moderation the products imported coming from countries called in “way” with development which practice a manifest serfdom, and against which each one must protest, not only politically, but economically. These four essential actions must be exerted by all the “developed” countries known as, formant failure with the universalization of the pauperism which is its modeling par excellence. Either one is conscious of this pit towards which one propels us, by policies which they are of left or right-hand side - they are completely common taking into consideration this universalization, (see the powerful orator of the IMF and the powerful orator of our State, to see the very clear configuration of the mondialism moving) or one closes the eyes, in all the cases it is advisable not to remain static in order to forge this consensus which will be nona solid mass and final with the reform of the mode of the retirements for which hundreds of million human beings fought. It is enough to take the Frenchwomen and the French for cash cows of parasites in power. When the kitchen is dirty it is cleaned and his attention is not slackened before it recovered its cleanliness. Here the action to be implemented, a general mobilization against the organized flight and destruction of the social skills in the name of the doctrines of impoverishment of this weak and delirious mondialism. It is advisable to ask reason our Deputies, and especially not to be let influence by media masking with the orders which with the image of “pandemia” grippale tells, like habit lie on lie. With you to see, to let leave to vau water social skills to fatten parasitism, where to raise you in right to ask accounts the heresy which once more seeks to deceive you!

 

© Vincent Thierry