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Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 23 Février 2010 à 13:32

Translation

 

Les mondes s'entrecroisent, s'ignorent, se méprisent, s'idolâtrent, toujours se conjoignent pour apparaître. Il y a là les respires qui s'initient religieux, spiritualité larvaire d'une soumission, non à un Dieu, mais à l'opinion, l'opinion du drame toujours en quête d'une image, d'un décor, dans l'invariance misérabiliste et orgueilleuse d'une reptation, d'une dysfonction voyant le temporel demeure du spirituel et inversement, mélange agressif - et habile - des genres qui s'officient, s'opacifient, délivrant dans une sorte de miroir le sommeil pandémique de la foi dévoyée. Car la foi n'est pas service des masses, elle n'est qu'individuelle et le restera à jamais, et si ce n'est le cas, devient caricature, légende, blasphème, divination, cartomancie d'une pléiade d'arguties qui ne sont que les mensonges imposés par les prédateurs d'un conformisme noyé dans l'imposture, confondant la virtualité et la réalité afin d'imposer un "ordre" qui n'est jamais que reflet de la déficience accompagnant l'indicible corrélation entre le mensonge et l'outrance. Ces jours sont comptes de cette dérision qui s'efforce, limbe des litanies amères présentant des mystères une mystification qui se conjoint dans l'absurdité, la conquête frénétique, la soumission reptilienne, alors que se taisent les forces qui ont fait les terres en voies de conquêtes, ce jour désert d'une lumière, chevauchée par la boue et ses lamentables orientations ostentatoires, scandées par les maniaco-dépressifs de la litanie qui vit de cette errance car de l'errance elle même l'impétrant servile. Ainsi en la foi, l'invariabilité de la nuisance et du parasitisme éclosent les graduations asymétriques qui gouvernent les faces insondables des respires qui gravitent, jeu de mascarades olympiennes qui tiennent de la prestidigitation la plus éhontée, voilant le réel dans les dissonances d'un accroire dont la stérilité n'est plus à démontrer. Ici naviguent deux rives hypocrites établies sur le même fleuve, hâlant de mystiques épanchements, devises de ce Ying et de ce yang composants, la droite virile, la gauche féminine, toutes deux unies dans la recherche d'un apogée céleste contant l'univers pour étoffe. Mais de quel univers parlons nous? Et comment initier un tel univers au regard des partis alliés en présence qui ne sont que le reflet de la matérialité la plus sèche, cette matérialité n'ayant pour horizon que le dessein de voir régner dans un cas une caste de la médiocrité, dans l'autre cas une caste de la quantité atrophiée? L'irréalisme de ces perversions se glose, s'image, s'adresse et se dresse, fardeaux de l'humain devenu porte faix de leur dénature inscrite dans le rituel ordonné de la complaisance à ce qui devient sacre, temple, temple où la théurgie se résume à des chiffres, des valeurs stupides, car ne prenant nullement en compte l'intelligence humaine, sinon que comme mesure infinitésimale, ce trop déjà qui devient horreur limitrophe de toutes les sangsues qui se nourrissent de la sueur comme du sang humain. Vivier impérissable, vivier de moines en haillons, de prédateurs en smoking, de larves consentantes abreuvées d'injures et d'immondices qui se roulent dans la fange avec le souci d'épargner leurs maîtres fouetteurs, ces politiciens de tous bords qui se lavent dans le mensonge, hourdissent l'horreur et ne sont heureux que lorsque la populace se tient silencieuse. Ici l'infection ronge chaque chapitre construit comme la vermine souille les cadavres, et cette décomposition où surnagent les atavismes de la perfidie comme du déshonneur, s'avance inexorablement. Pandémie le corps social se meurt sous les coups de l'ignominie et du parjure: on vend les terres, on vend les régions, on vend les nations, dans les cercles tronquées de la voie inversée, on liquide le passif pour naître sablier les florilèges d'une défécation sans fin, ameutant des troupeaux avides, ces troupeaux de la déshérence conjuguée qui font la fortune des marchands d'esclaves, chair humaine vouée au travail, à la licence, à la prostitution, à cette écume de l'infamie qui ruisselle du sang des innocents pour complaire à la litanie des veules de ce monde. Insuffisance des marques, réclame des œuvres, le corpuscule de cette horreur ne se suffit, l'esprit est trop occupée, il faut le vider de toutes substances, lui faire peur et le faire gémir, et là se dressent les invariants de ce proxénétisme de haute voltige, subventionné par les Etats en voie de désintégration, apparaissent leurs scories, les  bonimenteurs et les menteurs, les philosophes de l'étron et leurs porcheries, convoitises des artistes du néant et des solidaires de l'abjection, princes des nuits et des jours où se brûlent les ailes d'une jeunesse acculturée, sans repères, sinon ceux du gain le plus féroce, vitriol de casemates et de villes fortifiées défiant l'Etat de droit pour assouvir les plaisirs débiles d'une "élite" droguée et perverses. Il n'y a rien à attendre de cette médiocrité se croyant puissance, les narines ourlées de cocaïne, pièges de toute mesure cimentée par un pouvoir fantasmagorique qui ne lutte contre ses méfaits mais bien au contraire en récupère les délits pour fortifier la terreur dans les yeux des Peuples éhontés. La "société" est là, paresse en ses bubons, croulant sous une ovipare destinée où la bestialité est règne. Primitive elle redevient dans l'ornementation de ses fresques pourrissantes, voyant se dresser ses mantisses, des pouvoirs cadavériques, mesure de la féodalité à droite, mesure de l'aliénation à gauche, l'une et l'autre convergent dans la débauche d'une pensée unique et veule, bestiaire de l'incongruité voyant en exemple le reniement de la Vie pour parabole exclusive, le reniement du Peuple, de l'Identité, de la Nation, de la Culture, de l'Education, de la Solidarité, pour naître la larve officiante: ce non-être acculturé, sans racines, inférieur au Singe, qui déambule en applaudissant au pourrissoir dans lequel il devient une unité économique tout juste bonne à se reproduire, s'alimenter et déféquer, un sous-animal qui n'a plus que pour avenir la fange, distribuée et légiférée, acclamée et statufiée par l'horreur politicienne, la bassesse médiatique, la médiocrité argentée, la bêtise glorifiée. Ici l'inversion de la Voie est à son comble dans le cadre de la manipulation, axée sur la culpabilisation, sur la dénaturation, sur l'idiotie nationalisée, permettant toutes destructions de l'Humain, sous-humain devenu qui se glorifie de sa propre destruction, par l'avortement, par l'euthanasie, sous animal qui peut être désormais pressuré à souhait, à qui l'on donne des jeux pour satisfaire ses velléités libertaires, du football principalement propulsant sur le devant de la scène des gladiateurs qui demain s'entretueront dans l'arène organisée par les pouvoirs afin de rassasier la démence des foules qui ne peuvent plus catalyser leur énergie dans l'avenir, et ont besoin de défouler leur agressivité cantonnée et interdite, carpette en livrée de la moisissure ambiante et forcenée enchantée par les "sages" de cette déréliction que l'on nomme le pouvoir "politique", féal du veau d'or et de ses outrances. Ainsi ce monde qui part à vau l'eau, ainsi cette dégénérescence nécessaire, car elle est aujourd'hui nécessité, la Vie ne pouvant évoluer avec ce sous substrat qui se vide de sa légitimité pour adorer la pourriture et le pourrissement. Ainsi alors que s'apprêtent de nouveaux conflits pour apeurer les larves devenues, ces sous-êtres qui sont l'accomplissement de l'atrophie dominante. Mais que l'on se rassure, ce bubon se dévorera de lui même et disparaîtra dans les nuées comme un feu de paille, l'Etre Humain, debout au milieu des ruines tel l'aigle impassible, attendant son heure afin de renouveler la Vie sur les cendres de cette désintégration cacophonique à laquelle nous assistons...

 

Translation

 

The worlds intersect, are unaware of, are scorned, are idolâtrent, always are conjoignent to appear. There is breathe them which is initiated religious, larval spirituality of a tender, not with God, but with the opinion, the opinion of the drama always in search of an image, of a decoration, in invariance miserabilist and proud of a snaking, of a dysfonction seeing the temporal one remains the spiritual one and conversely, mixture aggressive - and skilful - kinds which are officiated, are opacified, delivering in a kind of mirror the pandemic sleep of the canted faith. Because the faith is not service of the masses, it is only individual and will remain it forever, and if in fact the case, becomes caricature, legend, blasphemy, divination, cartomancy of a pleiad of quibbles is only the lies imposed by the predatory ones of a conformism drowned in imposture, confusing virtuality and reality in order to impose a “order” which is never but reflection of deficiency accompanying the inexpressible correlation between the lie and excess. These days are accounts of this derision which makes an effort, limb of litanies bitter presenting of mysteries one mystification which unites in the nonsense, conquest frantic, tender reptilienne, whereas the forces are keep silent which made the grounds in ways of conquests, this deserted day of a light, ride by mud and its lamentable ostentatious orientations, stressed by thedepressive ones of the litany which saw this wandering bus of servile wandering it even impétrant it. Thus in the faith, the invariability of the harmful effect and parasitism hatch the asymmetrical graduations which control the unsoundable faces of breathe which revolve, set of Olympian masquerades which hold of the most shameless conjuring, veiling reality in the dissonances of a accroire whose sterility is not any more to show. Here two hypocritical banks established on the same river sail, tanning mystics épanchements, currencies of this component Ying and this yang, the virile line, the female left, both plain in the search for a celestial apogee telling the universe for fabric. But about which universe speak? And how to initiate such a universe taking into consideration party combined in presence which is only the reflection of the driest materiality, this materiality having for horizon only the intention seeing reigning in a case a caste of the mediocrity, in the other case a caste of the atrophied quantity? The irrealism of these perversions glose, image, is addressed and is drawn up, burdens of human become carries burden of their denatures registered in the ordered ritual of kindness with what becomes sacring, temple, temple where the théurgie is summarized with stupid figures, values, because not taking by no means into account the human intelligence, if not which like measures infinitesimal, this too already which becomes horror bordering on all the leeches which nourish sweat like human blood. Imperishable fish pond, fish pond of monks let us haillons some, predatory out of smoking, watered larvae agreeing insults and rubbish which is rolled in mud with the concern of saving their Masters fouetteurs, these politicians of all edges who wash themselves in the lie, hourdissent the horror and are happy only when the rabble is held quiet. Here the infection corrodes each chapter built like vermin soils the corpses, and this decomposition where the atavisms of the perfidy like dishonor survive, advances unrelentingly. Pandemia the social body dies under the blows of the ignominie and the perjury: one sells the grounds, one sells the areas, one sells the nations, in the circles truncated of the reversed way, one liquidates the liability to be born sand glass the anthologies from a defecation without end, assembling avid herds, these herds of the combined déshérence which make the fortune of the merchants of slaves, human flesh dedicated to work, the license, the prostitution, this scum of the infamy which streams of the blood of innocent to take pleasure in the litany of weak of this world. Insufficiency of the marks, claims works, the corpuscle of this horror is not enough, the spirit is occupied too much, it is necessary to empty it of all substances, to frighten him and to make it groan, and there draws up the invariants of this procuring of high stunt-flying, subsidized by the States in the process of disintegration, appears their slags, the smooth talkers and the liars, the philosophers of the étron and their pigsties, covetousnesses of the artists of nothing and interdependent of the abjection, princes of the nights and the days when the wings of a acculturée youth are burned, without reference mark, if not those of the wildest profit, vitriol of casemates and of strengthened cities defying the Rule of law to appease the weak of a doped “elite” and perverse pleasures. There is nothing to await this mediocrity believing power, the hemmed nostrils of cocaine, traps of any measurement cemented by a phantasmagoric capacity which does not fight against its misdeeds but quite to the contrary recovers the offenses of them to strengthen terror in the eyes of the shameless People. The “company” is there, idleness in its bubos, collapsing under an oviparous animal intended where bestiality is reign. Primitive it becomes again in the ornamentation of its frescos pourrissantes, indicator to draw up its mantissas, of the cadaveric capacities, measures feudality on the right, measurement of alienation on the left, one and the other converge in the vice of an doctrinaire approach and weak, bestiary of incongruity seeing in example the disavowal of the Life for exclusive parabola, the disavowal of the People, the Identity, the Nation, the Culture, Education, of Solidarity, to be born the officiating larva: this non-being acculturé, without roots, lower than the Monkey, which saunter while applauding the steeping vats in which it becomes an economic unit just good to reproduce, to feed and déféquer, an under-animal which has nothing any more but as a future mud, distributed and legislated, acclaimed and statufiée by the politicking horror, media lowness, the silver plated mediocrity, the glorifiée silly thing. Here the inversion of the Way is with its roof within the framework of the handling, centered on the culpabilisation, the denaturation, on nationalized idiocy, allowing all destruction of Human, under-human become which glorifie of its own destruction, by the abortion, by the euthanasia, under animal which can be from now on pressed with wish, to which one gives plays to satisfy its libertarian inclinations, football mainly propelling on the front of the scene of the gladiators which tomorrow will be entretueront in the arena organized by the capacities in order to satisfy the insanity of crowd which cannot catalyze their energy in the future any more, and need défouler them confined and prohibited aggressiveness, rug in delivered ambient and exaggerated mould enchanted by the “wise ones” of this dereliction which one names the “political” capacity, ferroaluminium of its excess and golden calf. Thus this world which leaves to vau water, thus this degeneration necessary, because it is required today, the Life not being able to evolve/move with it under substrate which empties its legitimacy to adore the rot and rotting. Thus whereas new conflicts prepare to frighten the become larvae, these under-beings which are the achievement of the dominant atrophy. But that one reassures oneself, this bubo will be even devoured of him and will disappear in the clouds like a fire from straw, the Human being, upright in the middle of the ruins the such impassive eagle, waiting its hour in order to renew the Life on ashes of this cacophonous disintegration to which we assist…

 

© Vincent Thierry