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© Patinet Thierri

 
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Un peu de courage politique! PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 24 Mars 2010 à 14:27

Un peu de courage politique!

 

Le courage politique c'est celui qui est manifesté lors des épreuves, et notamment l'épreuve des urnes, et  l'abstention qui a découlé de cette épreuve ces derniers jours. Le message adressé au pouvoir en place a été particulièrement fort. La réponse, même si elle n'est pas appropriée dans ses fondamentaux, laisse à penser que le réalisme comme le pragmatisme viennent de revenir dans cet Etat où la permissivité de toutes les déliquescences semblait devenir une norme. Nonobstant la rentrée au gouvernement du recentrage à droite des Elus, on ne peut qu'applaudir à la désintégration des éco taxes basées sur le mensonge scientifique le plus éhonté qui soit, premier pas vers la lucidité, espérons le. Que les humanicides en tout genre qui vivent de ce mensonge, hurlent à tout va, cela n'a pas la moindre importance: on ne base pas la politique sur le mensonge quel qu'il soit, d'où qu'il vienne, et on ne vends pas sa Nation au délire putride d'un mondialisme pervers qui s'imaginait avoir leurré les consciences avec cette escroquerie "scientifique" qui en d'autres temps aurait relevé de tribunaux d'exception pour falsification entraînant une atteinte à la sûreté de l'Etat, et bien plus, à la dignité de la personne Humaine. Premier pas donc vers la lucidité. Espérons qu'elle perdure et sans jeux de mots, persiste. Le chantier des réformes doit être revu sur le fond et sur la forme, et notamment dans le domaine des services publics. A l'heure où aux Etats Unis on vient de se doter d'une sécurité sociale, il conviendrait de revoir notre système de soins, non à la baisse, mais à la hausse, en supprimant définitivement la couverture maladie universelle pour toutes celles et ceux qui ne sont pas citoyennes et citoyens Français. La France n'a pas la charge de soigner le monde entier avec les contributions de ses citoyens. L'Education doit être revue, on ne peut laisser en première ligne des professeurs démunis face à la violence consternante qui règne, mais bien créer des postes d'encadrements qui permettent de juguler cette violence pandémique, l'école doit retourner à ses objectifs: l'éducation. La responsabilité des parents trouve ici sa pleine densité: il convient de leur supprimer toute aide de quelque nature que ce soit, et je pense notamment aux allocations familiales, et leur retirer la garde des enfants, aux parents démissionnaires. En aparté, il convient en cette période de disette, de concentrer les efforts des services sociaux à la recherche de l'évasion de leurs ressources qui sont celles des citoyennes et des citoyens versant leurs contributions, afin que leur emploi ne soit pas rente de tout ce que l'on peut imaginer de parasitisme vivant au crochet de l'Etat, et je pense ici à toutes les prébendes qui sont distribuées en matière de rente par les dits services à des exogènes qui n'ont jamais versé un seul centime d'euro à la collectivité des assurés sociaux. Ce ménage est nécessaire pour retrouver l'équilibre des comptes qui ne peut continuer à être gaspillé dans ce régime discrétionnaire achetant une paix sociale inexistante. Concernant les caisses de retraites, on ne peut que s'interroger sur le fait de déshabiller Paul pour habiller Jacques, et là je pense au régime de l'agirc et de l'arco qui se retrouve déficitaire à cause de la privatisation de certains secteurs de l'Etat, PTT notamment. Que sont devenus les fonds versés par les salariés des PTT? Rendons à César ce qui appartient à César, et on s'apercevra bien vite qu'un dol existe auquel il convient de rapidement remédier. Faire supporter le poids d'une crise façonnée, diligentée et orchestrée par le mondialisme afin d'asseoir son pouvoir, aux citoyennes et citoyens de notre Pays, a plus que suffit, il convient de réajuster sur ce titre la position du pouvoir politique par rapport au pouvoir économique d'une manière draconienne en instituant des taxes appropriées et dissuasives tant sur les produits que sur les capitaux fluctuants dans notre Nation. L'idéal veut que l'on se sépare du dictat de la Banque Européenne qui n'est pas là pour aider les économies mais les laminer par institutionnalisation d'un euro fort qui n'est que le préambule à la désintégration de l'exportation. Ceci est possible si nous restituons à la Banque de France son droit constitutionnel de battre monnaie. Ces réformes de fonds sont nécessaires et bien plus importantes que les utopies délirantes axées sur la retraite à soixante dix ans, le passage aux cinquante heures par semaine de travail, la défiscalisation des privilèges, et j'en passe et des meilleurs. Nous verrons dans les mois à venir si cette ébauche dans ces grandes lignes sera suivie d'effets. A suivre...


A little political courage!

 

Political courage it is that which is expressed at the time of the tests, and in particular the test of the ballot boxes, and the abstention which rose from this test these last days. The message addressed to the capacity in place was particularly extremely. The answer, even if it is not adapted in its fundamental, leaves think that realism as pragmatism have just returned in this State where the permissiveness of all deliquescences seemed to become a standard. Notwithstanding the re-entry with the government of the centring on the right of the Elected officials, one can only applaud the disintegration of the éco taxes based on the scientific lie the most shameless which is, first step towards clearness, hope for it. That the humanicides in any kind which live of this lie, howl with all goes, that does not have the least importance: one does not base the policy on the lie whatever it is, from where that it comes, and one does not sell his Nation with is delirious putrid of a perverse mondialism which thought to have deluded the consciences with this “scientific” swindle which in other times would have concerned emergency courts for falsification involving an attack with the state security, and much more, with the human dignity. First step thus towards clearness. Let us hope that it perdure and without word games, persists. The building site of the reforms must be re-examined on the bottom and the form, and in particular in the field of the public services. Per hour when to the United States one comes to obtain a social security, it would be advisable to re-examine our health-care system, not with the fall, but with the rise, by removing the cover universal disease definitively for all those and those who are not French citizens and citizens. France does not have the responsibility of look after the whole world with the contributions of its citizens. Education must be re-examined, one cannot leave in first line of the professors stripped vis-a-vis the dismaying violence which reigns, but create well stations of framings which make it possible to suppress this pandemic violence, the school must turn over to its objectives: education. The responsibility for the parents finds his full density here: it is advisable to remove any help of some nature to them that it is, and I think in particular of the family benefits, and to withdraw the guard of the children to them, with the outgoing parents. In aside, it is appropriate in this period of food shortage, to concentrate the efforts of the social services to the research of the escape from their resources which are those of the citizens and the citizens pouring their contributions, so that their employment is not revenue of all that one can imagine of parasitism living with the hook of the State, and I think here of all the emoluments which are distributed as regards revenue by the known as services to the exogenic ones which never poured only one centime of euro to the community of the members of National Insurance Scheme. This household is necessary to find the balance of the accounts which cannot continue to be wasted in this discrétionnaire mode buying a non-existent social peace. Concerning the pension funds, one can only wonder about the fact of stripping Paul to equip Jacques, and there I think of the mode of the agirc and the arco which is found overdrawn because of the privatization of certain sectors of the State, postal and telecommunications authorities in particular. What became the funds poured by the employees of the postal and telecommunications authorities? Let us return in César what belongs to César, and one will realize well quickly that a fraud exists for which it is advisable quickly to cure. To make support the weight of a crisis worked, diligentée and orchestrated by the mondialism in order to sit its capacity, with the citizens and citizens of our Country, has more than is enough, it is advisable to readjust on this title the position of the political power compared to the economic capacity in a Draconian way by instituting suitable and dissuasive taxation as well of the products as on the fluctuating capital in our Nation. The ideal wants that one separates from the dictat of the European Bank which is not there to help the economies but to roll them by institutionalization of one euro strong which is only the preamble with the disintegration of export. This is possible if we restore in Banque de France his constitutional law to beat currency. These reforms of funds are necessary and much more important than the delirious Utopias centered on the retirement to sixty ten years, the passage to the fifty hours per working week, the desfiscalisation of the privileges, and I pass from there and from best. We will see in the months to come if this outline in these broad outlines will be followed effects. To follow…

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 24 Mars 2010 à 14:29 )