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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow Il faut arrêter l'hémorragie
Il faut arrêter l'hémorragie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 05 Mai 2010 à 13:40

Il faut arrêter l'hémorragie

 

Comme il est inconvenant d'entendre cette phrase de la part du pur représentant du mondialisme! On pourrait s'en amuser si l'heure n'était si grave pour les Peuples qui se voient réduits en esclavage par ceux là même qui le paie pour accélérer leur ruine. Si on veut arrêter l'hémorragie, il convient tout simplement de réguler les marchés financiers d'une manière draconienne et non s'en prendre aux Peuples qui ne sont et ne seront jamais ses esclaves. Mais pour cela faudrait-il que le Politique soit, ce qui n'est pas le cas actuellement, la plupart des représentants "politique" n'étant que les pantins désarticulés de cohortes en mal de pouvoir qui tirent leur inspiration de l'illuminisme pratique mis en œuvre en d'autre temps par les nationaux socialistes et les communistes. Ce jour plus personne n'est dupe de leur prétention et certainement pas les Peuples qu'ils cherchent à étouffer dans le carcan du paupérisme. Le nouvel ordre "mondial" avec son utopique "gouvernance" se projette sur ses propres ruines, ces ruines économiques issues du privilège d'accroire en la puissance de gouverner par l'argent, atrophie globale, ces ruines culturelles issues de la mise en œuvre d'une pensée unique culpabilisante pour les ignorants, ces ruines spirituelles issues d'invasions programmées réductrices par démographie outrancière et belligérante, ruines conjuguées ne laissant que ce désert dans lequel la folie domine, celle des esclaves de l'argent, dont les formules mathématiques incantatoires relèvent de la démence tant elles sont raison d'un nombre minuscule d'intérêts au détriment de l'intérêt général. Il serait temps que les tenanciers de cette vision du monde se réveillent, ils ont scié la branche sur laquelle ils sont assis. Les Peuples n'ont pas à subir leurs élucubrations d'apprentis sorciers, et si quelqu'un doit subir le monopole de cette errance c'est l'errance elle même, par la suppression immédiate de la dette de l'ensemble des Pays, et la régulation internationale des flux financiers, la ponction globale des dettes dans l'escarcelle des fauteurs de troubles qui sont légions, la sanction pénale des parasites qui y sont sévices, enfin la renaissance en chaque Pays d'une monnaie propre qui sera sous vigilance du politique, et non dans le marais de l'économique vicié et perverti. A partir de ces actions de salubrité publique qui ne pourront naitre avec les artefacts qui gouvernent actuellement, tout redevient possible, le système économique peut de nouveau fonctionner naturellement. Il n'y a pas ici un coup de baguette magique, mais bien une action volontaire et déterminée des Peuples que rien ni personne ne sera arrêter si et si seulement ils ont la volonté de mettre fin à la virtualité qui les décompose. Que peuvent quelques millions d'individus contre six milliards d'Etres Humains qui se lèvent en même temps pour dire non à la démonstration de l'incapacité que jusqu'à présent ils ont tolérés? Rien, strictement rien. Que peuvent quelques millions d'individus si les moyens de production cessent de fonctionner à un instant T et ce pour une durée illimitée? Rien, strictement rien. Il est clair que la force n'est pas du côté de l'oppression mondialiste, il est clair qu'elle n'est pas alliance de leurs hauts faits destructeurs. La violence exprimée par cette catégorie peut être contrée totalement par une non violence organisée et disciplinée, respectant les voies démocratiques les plus formelles. Chaque Pays peut organiser ce dépassement du virtuel, assiéger ses temples et réduire définitivement ses prétentions exorbitantes du Droit Humain. Mais pour cela, encore une fois, faut-il que les Peuples en conscience se déterminent: vivre libres où esclaves de ce système économique qui ne représente plus rien sinon que comme symbole de la paupérisation absolue des populations, doublée par un eugénisme légiféré, triplée par une destruction sans commune mesure de toutes les valeurs civilisatrices. Ici se tient le lieu du choix, et non du factice, et non de la virtualité exponentielle, ici chacun doit se gréer comme Aigle ou bien serpent. Tel est le devenir Humain qu'il faut aujourd'hui prendre en compte si on considère qu'il a un avenir, sauf à penser que démissionnaire on se laisse couler avec ce vaisseau fantôme qui n'exprime plus aucune réalité et ne peut se maintenir à flot que dans le cadre d'une dictature effroyable. Ne nous leurrons pas sur les capacités des citoyennes et des citoyens de faire montre de révolte naturelle, la lâcheté pavlovienne distillée par toutes les errances médiatiques contribuant à leur statisme, tant qu'ils ne sont pas confrontés à la dure réalité de sa déréliction.  Le jour de cette confrontation est mûr, les Nations composant ce monde en décomposition par l'économie virtuelle le prouvent, la Grèce, demain l'Espagne, le Portugal, enfin la France,  suivront l'Angleterre, l'Irlande et tutti quanti, pour ce qui est de notre espace vital violé par un déferlement exogène sans limite qui n'est là que pour affaiblir ses forces vives. Ces forces vives existent, fort heureusement encore et sont singulièrement vivantes, ce qui laisse encore l'espoir de se sortir de ce carcan imposé par la prévarication de l'atrophie qui guide la voie dictatoriale qui s'avance et dont les chantres se trouvent en toute composante de ces partis "politique" qui nous inondent de propos sans mesure et sans lendemain. A suivre...

 

The hemorrhage should be stopped

 

How it is improper to hear this sentence on behalf of the pure one representing mondialism! One could have fun some if the hour were not so serious for the People which see themselves reduced in slavery by those there even which pays it to accelerate their ruin. If one wants to stop the hemorrhage, it is quite simply advisable to control the financial markets in a Draconian way and not to be caught some to the People which are not and will be never its slaves. But for that it would be necessary that the Policy is, which is not currently the case, the “political” majority of the representatives being only the désarticulés puppets troops in evil of being able which draw their inspiration from the practical illuminism implemented in other time by the socialist nationals and the Communists. This day nobody any more is easily deceived of their claim and certainly not the People which they seek to choke in the yoke of pauperism. The new “world” order with its utopian “governorship” is projected on its own ruins, these ruins economic resulting from the privilege of accroire in the power to control by the money, atrophies total, these cultural ruins resulting from the implementation of an doctrinaire approach making feel guilty for the ignoramuses, these spiritual ruins resulting from reducing invasions programmed by demography outrageous and belligerent, combined ruins leaving only this desert in which the madness dominates, that of the slaves of the money, whose mathematical formulas spell-bindings raise of the insanity so much they are reason of a tiny number of interests to the detriment of the general interest. It would be time that the tenants of this vision of the world awake, they sawed the branch on which they sat. The People do not have to undergo their wild imaginings of sorcerer's apprentices, and if somebody must undergo the monopoly of this wandering it is the wandering it even, by the immediate suppression of the debt of the worldwide, and the international regulation of financial flows, the total puncture of the debts in the escarcelle one of the troublemakers who is legions, the penal sanction of the parasites which are there maltreatment, finally the rebirth in each Country of a clean currency which will be under vigilance of the policy, and not in the marsh of economic vitiated and perverted. From these actions of public health which could not be born with the artefacts which currently control, all becomes again possible, the economic system can again function naturally. There are not here a blow of magic wand, but well a voluntary and given action of the People that nothing nor nobody will be to stop if and so only they have the will to put an end to the virtuality which breaks up them. What can a few million individuals compared with six billion Human beings which rise at the same time to say not to the demonstration incapacity that until now they tolerated? Nothing, strictly nothing. What can a few million individuals if the means of production cease functioning at one moment T and this for one unlimited period? Nothing, strictly nothing. It is clear that the force is not side of oppression mondialist, it is clear that it is not alliance of their destroying important facts. The violence expressed by this category can be countered completely by nonan organized and disciplined violence, respecting the democratic ways most formal. Each Country can organize this going beyond of virtual, besiege its temples and definitively reduce its exorbitant claims of the Human right. But for that, once again, it is necessary that the People in conscience are determined: to live free where slaves of this economic system which does not represent anything any more if not which like symbol of the absolute depauperation of the populations, doubled by a legislated eugenism, tripled by a destruction without common measurement of all the civilizing values. Here the place is held of the choice, and not of the factitious one, and not of exponential virtuality, here each one owes gréer like Aigle or snake. Such is to become to it Humain that it is necessary today to take into account if one considers that it has a future, except thinking that resigner one lets himself run with this ghost ship which does not express any more any reality and cannot be maintained with flood that within the framework of an appalling dictatorship. We do not delude on the capacities with the citizens and the citizens to make watch of natural revolt, the Pavlovian cowardice distilled by all the media wanderings contributing to their offset, as long as they are not confronted with the hard reality of his dereliction.  The day of this confrontation is ripe, the Nations component this world in decomposition by the virtual economy proves it, Greece, tomorrow Spain, Portugal, finally France, will follow England, Ireland and tutti quanti, as regards our vital space violated by an unbounded exogenic surge which is there only to weaken its lifeblood. This lifeblood exists, extremely fortunately still and is singularly alive, which still leaves the hope be left this yoke imposed by the corrupt practice of the atrophy which guides the dictatorial way which advances and whose cantors are in any component of these parties “policy” which flood us matter without measurement and without a future. To follow…

 

© Vincent Thierry