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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 29 Mai 2010 à 10:11

Des signes

 

Des signes qui s'entrecroisent, vont et viennent, majeurs dans l'océan des passions qui s'égarent, s'évanouissent, puis reviennent en force pour agiter leurs évanescences sans gloire, des signes sans couronnes qui s'autorisent, s'invectivent, s'affrontent, et dans la dérision de leurs conjonctions broyées s'affirment indécences, des signes effeuillés, noctambules des clameurs qui s'épanchent, s'enhardissent et se devisent, toutes voies périssables des demeures adventices, des signes aux profondeurs glacées et illuminées qui charrient l'insolence, ce verbe faux dont les aisances s'en viennent des prémisses de décompositions adulées, signes en corps, signes en fêtes, où le regard se porte pour en voir l'abstraction, cette demi saison de la décadence qui se prépare à disparaître dans le néant de ses certitudes, dans le développement sidérant de son étreinte mortelle pour l'espèce Humaine, signes en répond des pleurs du Soleil, des larmes amères de la Terre, des nuageuses perceptions des Océans, toutes vagues sans refuge qui dressent sur l'horizon le voile noir de leurs stances samsariques, danses de la nue éprouvée, danses de la vie éreintée, danse aux brumes constellées où se lavent dans un frisson d'or les leviers de la destruction, cadavériques oripeaux des splendeurs consumées, aux diaphanes errances achevant leurs propos dans l'outrecuidance de leur défaillance, cette défaillance vitale qui les conduit inexorablement vers la prêtrise de la mort, dans la conjuration qu'ivoire les temples à genoux où grouillent toutes les infections de leur rutilance, des quatre points cardinaux aux quatre éléments l'indicible acharnement, tempête du mensonge légiféré, colère de l'ignorance infligée, voracité de mondes clos qui tournent de plus en plus vite sur eux mêmes avant que d'exploser et se dissoudre dans le cœur des lois naturelles qui veillent le destin Humain, signes aussi qui s'entrechoquent dans la clarté diffuse, par les opiacées qui règnent, orées des jours enfantés qui relèvent le défi, tels les Bouddhas de ce Monde, unissant leur destin pour combattre l'hallali, tel Ajurna, Prince du Ciel et de la Terre, en conseil de l'illumination, ordonnant à ses guerriers de traverser le fleuve de la virtualité afin de restituer au réel sa parenté sublime, tels les Chevaliers du Temple, en liens sacrés, préservant la Vie par delà la déshérence, toutes forces bâtisseuses de ce Monde, élevant ses oriflammes afin de gréer par delà les ruines des civilisations le lendemain du songe, ce lendemain suranné développant dans la forge la flamme vive des diamants foudre qui iront ce vaste monde le préambule du renouveau, hâlant les gréements de la temporalité dissoute par les frénésies périssables, redressant le cœur en sa palpitation divine, orientant avec la précision du sage l'architecture sacrée dont les rêves effeuillés en l'exonde perception des temps livreront sur l'horizon le métabolisme précieux du devenir, tirant les brumes aux agapes des règnes en défaut pour les réduire au néant qu'elles n'auraient du quitter, dans la sapience de l'autorité naturelle jugeant le crime avec célérité, sans l'ombre du doute, devant l'inexcusable, l'intolérable, reléguant aux délétères dérisions les masques emprunts qui commuèrent le réel en la fourberie du virtuel, dans ces îles closes où la folie sera rassasier leur folie, ce crime impie envers l'Humanité, envers la Vie, et dans cette grandeur qui sied à la justice, renvoyant à jamais ce qui fut ourdi involution aux poussières de l'Histoire, réveillant l'aptitude comme la promptitude de ce chemin oublié de la Voie, qui ne s'attend, cette Voie de l'Humain unissant son avenir à la pérenne aventure de la Vie, en sa flamboyance, ses écumes, ses joies et ses sérénités, partant du cœur vers le cœur de toute existence, de l'individuel vers la quantité, en résonnance,  dans l'ordonnance harmonieuse de la complémentarité inépuisable, dans la volition inexpugnable de ces Humains qui hier encore n'étaient que les esclaves d'un rite dont la matérialité la plus ignoble les confinait au sacrifice le plus primitif, ce sacrifice de servant, ce sacrifice de dupe, ce sacrifice à l'irréalité et ses exploits conjugués dans la destruction de toute existence, demeure ce jour ignorée, lovée dans sa carapace d'aveugle et de muet,  des sens maîtrisée la raison du silence, la raison de l'aveuglement, car comment pourrait-il en être autrement, l'habitude de recevoir sans ne jamais donner étant ici vecteur de la plus horrible des prisons lorsque cessent les dons de toutes formes comme de toutes sortes, lorsqu'on doit pour se nourrir travailler et non attendre qu'on vous nourrisse, prison de la prévarication, de la futilité, du sordide, de cette dérive intellectuelle mutant l'organisme à sa déficience, condamné qu'il est de s'accomplir dans le substitut, la désincarnation, le repliement, vide circonstancié du matérialisme vorace où l'humain anéanti se réjouit de sa propre prostration, de l'abîme qui le détruit et l'ordonne en sa propre destruction, splendide image que connut la Terre en ses abîmes voyant le non humain ignare se lover dans la désinformation la plus violente, l'ouïe fermée par le masque de cacophonies déversant leurs mots d'ordre, le regard percé par la propagande télévisuelle et cinématographique, le foot ball, l'aporie universelle, nouveaux jeux du cirque Romain, la parole tue par les tueurs nés de la pensée désignant la pensée unique, l'histoire unique, la science unique, la philosophie unique, monstres castrés dont l'atrophie  s'imaginait élective de l'aventure humaine lors qu'ils n'étaient que les mentors de thanatos, leur maître en toute chose, ainsi écoute, regard, parole, enchaînés, le non être se dévoilant, ce paria de la nature, cet errant de la Vie, ce déraciné de la Terre, loque qu'il eut fallu devenir, applaudir, encenser et glorifier, mais c'était sans compter avec la Vie, la Vie limpide et sereine qui ne s'embarrasse de cette fioriture, de cet épouvantail sans lendemain pour son avenir, de cette lamentable atrophie s'extasiant de son impotence qu'elle aurait désiré impotence de toutes formes de vie, Vie en contradiction formelle avec cette dérive, Vie souveraine ne se laissant freiner dans son avance impériale par cette moisissure adventice, cette fabulation héritée dont l'atavisme pernicieux s'auto couronne illégitimement, Vie relevant le défi de cette répugnance voulant guider les Races, les Peuples et les Etres vers leur tombeau, Vie souveraine et magnifiée dépassant ce carcan des illuminations pour restaurer la résurgence du feu de chaque Etre Humain, officier sa temporalité et la libérer de ses entraves, non dans un sursaut frénétique, mais dans la raison de l'interaction entre les nécessités, transcendante, immanente, délibérant ce seuil inexpugnable où l'Humain franchi pour toujours la frontière le séparant de sa nature matérielle en le menant vers sa nature spirituelle, ainsi, sans équivoque,  le voyant debout au milieu du marasme, constructeur pour toujours, officiant la désintégration de la pourriture, l'ensevelissement de la charogne, la nucléarisation de la putréfaction rongeant l'Humanité, ses Races, ses Peuples, ses Ethnies, ses Etres Humains, afin que s'ouvre leur chemin vers leur accomplissement et non leur destruction, ainsi dans le rayonnement de ce siècle, alors que ce siècle en ses prémisses devait voir disparaître l'Humain au profit du non Humain, ainsi dans la puissance de ce siècle où l'Humain révélé désignera l'Avenir impérissable, celui de sa réalité qui n'est pas de se vautrer dans la fange mais de s'élever vers l'Eternité et par complémentarité de faire s'élever, l'Humanité en ses Identités vers sa destinée magistrale qui n'est pas celle de rester conditionnée dans ce berceau terrestre mais bien de conquérir l'Espace et sa densité ! ...

 

Signs

 

Signs which intersect, go and come, major in the ocean of passions which are mislaid, disappear, then return in force to agitate their évanescences without glory, of the signs without crowns which are authorized, are inveighed, clash, and in the derision of their crushed conjunctions indecencies continue, of the thinned out the leaves of signs, night birds of the clamors which are épanchent, were enhardissent and are unscrewed, all perishable ways of the adventitious residences, the signs to the frozen and enlightened depths which cart the insolence, this false verb whose eases are come from there from the premises of adulated decompositions, signs in body, signs in festivals, where the glance goes to see of it the abstraction, this half season of the decline which prepares to disappear in nothing from its certainty, in the striking development of its pressure mortal for the mankind, signs answers about it of the tears of the Sun, the bitter tears of the Earth, cloudy perceptions of the Oceans, all waves without refuge which draw up on the horizon the black veil their samsaric stanzas, dances of naked tested, dances of the éreintée life, dance with the constellated fogs where in a gold shiver the levers of the destruction are washed, cadaveric tinsels of consumed splendors, with the diaphanous wanderings completing their remarks in the impertinence of their failure, this vital failure which unrelentingly leads them towards the priesthood of death, in the conspiracy that ivory the temples with knees where all the infections of their glowing grouillent, of the four cardinal points to the four elements inexpressible eagerness, storm of the legislated lie, anger of inflicted ignorance, voracity of closed worlds which turn more and more quickly on them same before to explode and to dissolve in the heart of the natural laws which take care the Humain destiny, signs also which are entrechoquent in diffuse clearness, by opiated which reigns, orées of the given birth to days which take up the challenge, the such Buddhas of this World, linking their destiny for to fight the hallali, such Ajurna, Prince of the Sky and the Earth, as a council of the illumination, ordering with its warriors to cross the river of virtuality in order to restore with reality its sublime relationship, such Knights of the Temple, in crowned bonds, preserving the Life across the déshérence, all bâtisseuses forces of this World, raising its streamers in order to gréer across the ruins of civilizations the shortly after the dream, this out of date following day developing in the forging mill the sharp flame of diamonds the lightning which will go this vast world the preamble to the revival, tanning the gréements dissolved temporality by perishable frenzies, rectifying the heart in its divine palpitation, directing with the precision of wise the crowned architecture whose dreams thinned out the leaves of in the exonde perception of times will deliver on the horizon the invaluable metabolism of becoming, drawing the fogs with the reunions from the reigns at fault to reduce them to nothing which they would not have of leaving, in the sapience of the natural authority judging the crime with celerity, without the shade of the doubt, in front of the inexcusable one, the intolerable one, relegating to noxious derisions the masks loans which commuted reality to the cheating of virtual, in these closed islands where the madness will be to satisfy their madness, this impious crime towards Humanity, the Life, and in this size which sied with justice, returning forever what was warped involution with dust of the History, awaking the aptitude like the promptitude of this forgotten way of the Way, which does not expect, this Way of Human linking its future with the perennial adventure of the Life, in its flamboyance, its scums, its joys and its serenities, on the basis of the heart towards the heart of any existence, from individual towards the quantity, in resonance, in the harmonious ordinance of the inexhaustible complementarity, in the impregnable volition of these Human which as lately as yesterday were only the slaves of a rite of which the most wretched materiality confined them with the most primitive sacrifice, this sacrifice of being useful, this sacrifice of easily deceived, this sacrifice with the unreality and its exploits combined in the destruction of any existence, remain this day ignored, coiled in its carapace of blind man and dumb man, of the directions controlled the reason of silence, the reason of the blindness, because how could it be different, the practice to receive without never not giving being here the vector of most horrible prisons when the gifts of all forms like all kinds cease, when one must to nourish oneself to work and not wait until you are nourished, prison of the corrupt practice, futility, sordid, this intellectual drift transferring the organization to his deficiency, condemned that it is to achieve itself in the substitute, the desincarnation, folding up, empties detailed voracious materialism where the human one destroyed is delighted by its own prostration, of the abyss which destroys it and orders it in its own destruction, splendid image which the Earth in its abysses knew seeing the nonhuman ignare coiling itself in the most violent misinformation, the hearing closed by the mask of cacophonies pouring their watchwords, the glance bored by televisual and cinematographic propaganda, the foot ball, the universal aporia, new handsets of the circus Romain, word keep silent by the killers born of the thought indicating the thought single, the single history, single science, single philosophy, monsters castrated whose atrophy thought elective human adventure at the time they were only the mentors of thanatos, their Master in any thing, thus listening, glance, word, connected, not to be revealing itself, this bet nature, this wandering of the Life, this uprooted Earth, wreck which it had been necessary to become, applaud, encenser and glorifier, but it was without taking into account the Life, the limpid and serene Life which does not embarrass a EC ornament, of this scarecrow without a future for its future, of this lamentable atrophy extasiant itself of its impotence which she would have wished impotence of all forms of life, Vie in formal contradiction with this drift, sovereign Vie letting itself slow down in its imperial advance by this adventitious mould, this inherited fabulation whose pernicious atavism car is crowned illegitimately, Vie taking up the challenge of this loathing wanting to guide the Races, the People and the Beings towards their tomb, sovereign and magnifiée Vie exceeding this yoke of the illuminations to restore the resurgence of the fire of each Human being, officer his temporality and to release it from its obstacles, not in a frantic start, but in the reason of the interaction between the needs, transcendent, immanente, deliberating this threshold impregnable where Human crossed for always border separating it from its nature material while carrying out it towards its nature spiritual, thus, unambiguous, indicator upright in the middle of stagnation, manufacturer for always, officiating disintegration of rot, burial of carrion, nucléarisation of putrefaction corroding Humanity, her Races, her People, its Ethnos groups, its Human beings, so that opens their way towards their achievement and not their destruction, thus in the radiation of this century, whereas this century in its premises was to see disappearing the Human one with the profit from not Humain, thus in the power of it century when the Human one revealed will indicate the imperishable Future, that of its reality which is not vautrer in mud but to rise towards Eternity and by complementarity to make rise, Humanity in its Identities towards its masterly destiny which is not that to remain conditioned in this terrestrial cradle but to conquer Space and its density well! …

 

© Vincent Thierry