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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow 6 juin 1944
6 juin 1944 PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 10 Juin 2010 à 13:18

6 juin 1944

 

6 juin 1944, six juin qui ce jour disparaît dans la mémoire collective, six juin inoubliable par l'héroisme, la ténacité, la grandeur et le don de milliers de soldats investissant notre territoire, au prix du courage, de l'abnégation et du sang. Ce sang versé, leur sang, sur nos plages, dans l'enfer des balles mugissantes, du staccato des mitrailleuses, de l'engourdissement violent des canons tant de terre que de marine, se répondant dans un bruit de tonnerre, ce sang de compagnons d'armes, la peur au ventre, la terreur dans les yeux, avançant au milieu de leurs morts pour réveiller le sens de la Liberté par nos chemins. Honneur à ceux qui furent de ces assauts intrépides, honneur à l'Amérique immortelle qui restitua notre chant dans le concert des Nations, honneur et gratitude pour tous ses soldats qui ont donné leur vie pour le drapeau de la Liberté. Cette Liberté ce jour oubliée dans les venelles pourrissantes du mondialisme qui s'auto construit sur ce qui a fait l'objet du combat de cette fresque historique inoubliable, un combat contre le National socialisme, un combat contre le communisme, deux idéologies de la non-humanité comme du non être, ce jour en synthèse paradant sur les décombres de ce combat fabuleux. Mesure de mémoire, sans oubli de la mémoire, devoir de mémoire pour tous les combattants de la Liberté, quelque soit leur rang, quelque soit leur grade, quelque soit leur fonction, devoir de mémoire qui doit mettre en valeur la raison de cette date mémorable, la destruction du national socialisme comme la destruction du communisme, religions nées de l'errance et devant retourner à l'errance, idéologies de la mort dont l'opium est fer de lance de cet artéfact que notre monde subit, le mondialisme, errance pour les errants, les apatrides, les non humains, ce boisseau de vers qui grouille de l'infamie, de la virtualité, du vol et du viol, qui, bientôt connaitra, comme le national socialisme et le communisme, son six juin. Car la Liberté jamais ne se corrompt, et fut-elle enchaînée, violée, piétinée, que toujours au cœur même de l'Etre Humain elle lance son cri de ralliement pour broyer la dictature de la forfaiture et ses intriguant, ses féaux, ses hordes, tout ce ramassis d'apatrides atrophiés qui ne voient pas plus loin que leur errance, ce matérialisme frigide qui s'imagine finalité alors qu'il n'est que dénature du réel. Six juin 1944, honneur donc aux combattants de la Vie, qui pour la Vie se sont sacrifiés afin que nous soyons libérés du joug du totalitarisme, de l'avilissement à la médiocrité, de la servilité à la duperie. Jour sacré qui nous montre en quelle décrépitude nous sommes parvenus sous les coups de semonces des idéologies combattues qui ce jour dans leur synthèse explosent d'une densité aphone. La dictature est revenue, emprunte de ces non lieux de la Vie que sont le communisme, le socialisme, qui aujourd'hui avec plus de cent millions de martyrs font pâlir les atrocités du national socialisme, martyrs qui continuent à périr dans les geôles de leurs pouvoirs, dans l'abjection, triomphe des goulags communistes des camps de concentration socialistes, ici et là dans tous les pays inféodés à leur dictature, reprise en chœur par ce que l'on ose encore nommer le capitalisme perverti, par le trotskisme, le maoïsme, tout ces "ismes" qui n'ont d'autres demeures que le matérialisme hypertrophié, donc l'esclavage de tout un chacun à un veau d'or acclamé, grotesque bubon qui fort heureusement explose, répandant son venin jusqu'aux extrémités de la Terre où chaque Etre Humain peut enfin prendre conscience de son insanité, de son barbarisme, de son idéologie atrophiée, soutenus par l'atrophie elle même. Ainsi que personne n'oublie ce 6 juin 1944, symbole de l'honneur et du courage, du triomphe de la Liberté sur la sauvagerie, la mystique barbare, l'atrophie mentale, ainsi avant que ne se révèle à nouveau sa marque infaillible qui verra les Peuples de la Terre se libérer des fléaux qu'ils subissent comme les Peuples envahis de cette période, qu'ils sont redevenus par mise en œuvre d'une confiance aveugle et trahie envers le mensonge et ses illusionnistes. 6 juin 1944, cette date fera date dans l'Histoire à venir, comme symbole des Peuples se délivrant de l'esclavage ahurissant auxquels ils furent soumis et ce jour sont soumis. Merci encore aux combattants de la Liberté qui ont donné leur Vie ce jour là, leur exemple ne sera pas vain par les temps qui viendront. A suivre...

 

June 6th, 1944

 

June 6th, 1944, June six which this day disappears in the collective memory, unforgettable six June by heroism, tenacity, size and the gift of thousands of soldiers investing our territory, at the price of courage, the abnegation and blood. This blood poured, their blood, on our beaches, in the hell of the balls mugissantes, the staccato passage of the machine-guns, the violent numbness of the guns as well of ground as of navy, answering themselves in a thunderous noise, this blood of comrades in arms, the fear with the belly, terror in the eyes, advancing in the middle of their deaths to awake the direction of Freedom by our ways. Honor with those which were of these intrepid attacks, honor in immortal America which restored our song in the concert of the Nations, honor and gratitude for all its soldiers who gave their life for the flag of Freedom. This Freedom this day forgotten in the alleys pourrissantes of the mondialism which car is built on what was the subject of the combat of this unforgettable historical fresco, a combat against the National socialism, a combat against Communism, two ideologies of not-humanity like not being, this day in synthesis parading on the debris of this fabulous combat. Measure of memory, without lapse of memory of the memory, duty to remember for all the combatants of Freedom, some either their row, some or their rank, some or their function, duty to remember which must emphasize the reason of this memorable date, the destruction of the national socialism like the destruction of Communism, religions born of the wandering and having to turn over to the wandering, ideologies of dead whose opium is spearhead of this artefact that our sudden world, the mondialism, wandering for wandering, the stateless people, the nonhuman ones, this bushel of worms which grouille of the infamy, virtuality, the flight and the rape, which, soon will know, like the national socialism and Communism, its six June. Because Freedom never is not corrupted, and it was connected, violated, trampled, that always in the middle same of the Human being it launches its rallying cry to crush the dictatorship of the breach and its intriguing, its féaux, its hordes, all this bunch of atrophied stateless people who further do not see that their wandering, this materialism ice-cold which thinks finality whereas it is not that reality denatures. Six June 1944, honor thus with the combatants of the Life, who for the Life sacrificed themselves so that we are released from the yoke of totalitarianism, of the depreciation to the mediocrity, servility to deception. Crowned day which shows us in which decrepitude we arrived under the warnings of the fought ideologies which this day in their synthesis explode of a voiceless density. The dictatorship returned, borrows of these nonplaces of the Life which are Communism, socialism, which today with more than one hundred million martyrs makes fade the atrocities of the national socialism, martyrs which continue to perish in the jails of their capacities, the abjection, triumphs over the communist goulags of the socialist concentration camps, here and there in all the pledged countries with their dictatorship, taken again in chorus by what one still dares to name the trotskism, the Maoism perverted capitalism, by, all these “isms” which have other residences only the hypertrophied materialism, therefore the slavery of each and everyone with a acclaimed golden calf, grotesque bubo which extremely fortunately explodes, spreading its venom until the ends of the Earth where each Human being can finally become aware of its insanity, its barbarism, its atrophied ideology, supported by the atrophy it even. As nobody forgets this June 6th, 1944, symbol of honor and of courage, of triumph of Freedom on brutality, mystic barbarian, atrophy mental, thus before its infallible mark does not appear again which will see the People of the Earth releasing themselves from the plagues that they undergo like the invaded People of this period, that they are become again by implementation of a confidence blind and betrayed towards the lie and its illusionists. June 6th, 1944, this date will make date in the History come, as symbol of the People being delivered confusing slavery to which they were subjected and this day are subjected. Thank you still to the combatants for Freedom who gave their Life this day there, their example will not be vain by times which will come. To follow…

 

© Vincent Thierry