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L'idolâtrie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 21 Juin 2010 ŕ 13:48

L'idolâtrie

 

Le ridicule ne tue pas, fort heureusement, autrement les millionnaires qui défendent nos couleurs en Afrique du Sud seraient déjà morts. Soyons clairs, pour défendre des couleurs il faut aimer le Pays s'en revêtant, avoir la foi en son destin, et surtout faim d'une victoire. Ici, rien de ces écrins familiers, sur le terrain, on marmonne la marseillaise, pendant le match, on pense aux cinq millions d'euros à se partager, enfin se dépasser, à quoi bon puisque le salaire mensuel est de 330 000 euros! Lorsqu'on parle de sport aujourd'hui, on parle d'argent à l'image du système économique envahie par la piraterie, et on trouve ici des acteurs qui n'ont d'autres désir que celui de leur petite personne, comme en politique, et en aucun cas l'intérêt général. Comment en vouloir à cet assemblage disparate qui dans la galaxie de l'argent cherche son petit profit, masquant sous une pseudo révolution, qu'un journaliste hystérique a comparé au serment du jeu de paume - quelle monstrueuse aberration - leur insuffisance, et non seulement leur insuffisance mais leur incapacité à se dépasser, tant physiquement que malheureusement intellectuellement. Tout un chacun tire à boulet rouge sur l'entraineur de cette "équipe", bien à tort, car on ne peut obtenir de meilleur que ce qu'on a sous la main, et si ce qu'on a sous la main n'est plus que décorum, factice, bling bling, on n'en obtient rien, à l'image de la mondialisation qui court et rattrape les acteurs consommés et consommables qui y sévissent. Nous sommes aux antipodes des blacks, blancs, beurs d'une illustre année, le mondialisme est passé par là, la tempête de l'ignorance comme de la dépendance aussi, la nucléarisation des motivations aussi, l'insipide, la désintégration sont devenus des principes, et le jeu n'est plus ici qu'une question de rapport. Les "bleus" n'existent que dans le fantasme claironné par des politiques et des journalistes apatrides, voulant résorber les problèmes de sociétés dans ce vide mamellaire que représente le jeu, poudre aux yeux pour les orphelins de la raison, voile sur le regard de l'intelligence en voie de disparition, mime de l'accroire enchaînant les pulsions de ce qui n'est plus que sous anima et certainement pas Vie, enchantement grotesque destiné aux larves qui ce jour ne voient plus rien et donc ne vivent plus qu'en fonction de cet opium qui les rassure sur leur médiocrité. Silence donc sur l'organisation d'un gouvernement économique européen, suite à l'accord du représentant de notre Pays, voyant ce dernier devenir féal de l'Allemagne, ( quelle honte et quel mépris pour les combattants d'hier!), silence sur la réforme des retraites faisant peser à 85 pour cent le poids de la crise initiée par le vol organisé, sur les épaules des salariés, ( quelle honte pour ce gouvernement réduisant en charpie les acquis de générations de Françaises et de Français dont nombreux ont été des martyrs), silence sur la mise en place des flottes guerrières sur la mer rouge après un passage du canal de Suez, digne du dictat, qui a vu son blocage pour laisser passer ces hordes. Alors que nous sommes à quelques mois de la terreur légiférée par cet ONU larvaire de la Lucy Trust, une guerre arbitraire, on enchante ce qu'il reste d'Etres Humains avec les fanfaronnades ubuesques de ce football cristallisant les émotions. Personne ne voit rien, personne n'entend rien, tout le monde se complait dans le silence secoué par les "vuvuzela". Cela est affligeant, et en dernier ressort on pourrait croire qu'il n'y a lieu de combattre pour éveiller, le sommeil profond semblant devoir être la panacée universelle, un sommeil si profond, si délirant, si désœuvré, qu'il emporte à ne plus s'intéresser à ce qui ne s'intéresse plus à rien. Mais cela même n'a pas d'intérêt, et dans le cœur de ce jeu des idéologies, des stratégies, il convient de ne pas baisser les bras et se laisser porter par la cacophonie ambiante qui sur l'échelle du singe, notre soit disant cousin, gradué de 1 à cent, où le singe lui même est à cinquante, représente sensiblement dix. On ne rappellera jamais assez que l'intelligence diminue comme le carré de l'échantillon considéré, alors dans le cadre du "mondial", je vous laisse deviner ce qu'il en reste. D'où l'intérêt de cet opium, un intérêt majeur afin que nul en conscience ne puisse exprimer un contre ordre à celles et ceux qui participent à l'anéantissement des Nations, par l'imposition de la famine, du paupérisme, par la graduation de bouleversements économiques manipulés qui tendent à leur éradication, par la mise en oeuvre de cette guerre totale qui exacerbera encore plus les passions et ainsi permettra le génocide Humain envisagé par la vaccination H1N1. Dans cette débâcle de l'intelligence, la démocratie n'existe plus que comme un reflet, la dictature de la médiocrité s'éblouie, il n'y a pas là effectivement de quoi se réjouir et pour certains de se battre encore, à l'image de ce journaliste Américain ayant jeté son gant. Cependant tant que brillera la flamme de la Liberté en chacun d'entre nous, il convient de poursuivre inexorablement afin de ne laisser prise à ce maelstrom qui semble devoir engloutir toute notre terre, tel Ouroboros dévorant ses enfants. Et à celles et ceux qui semblent se dire que comme Don Quichotte, rien ne sert de se battre contre des moulins à vent, je leur répondrai qu'il n'est de moulin qui ne puisse s'effondrer ce d'autant plus que ces moulins sont construits sur du sable, telle cette économie à laquelle nous devrions être assujettis, faute de femmes et d'hommes politiques responsables, qui  lorsqu'ils sont responsables n'ont d'autres ambitions que d'élever leur Peuple et non l'abaisser, comme c'est le cas aujourd'hui, où un Peuple doit être noté par des organismes de notation qui devraient s'occuper un peu plus de la réalité économique des entreprises que celles des Etats qui ne se résument en aucun cas à l'économique! Mais cela reste compliqué de comprendre que l'Etre Humain n'est pas seulement un consommateur, malgré tout le soin que la sous intelligentsia met en œuvre pour le faire accroire, cette sous-élite qui s'imagine maître de ce monde, qui inévitablement se réveillera pour la confondre. A trop tirer sur la corde, la corde casse, et on le voit dans l'expression de cette équipe de football qui n'a plus la vertu du sport mais bien celle de son portefeuille, trop rempli par le vide, comme l'est l'économie mondiale qui aspire vers ce vide tout ce qu'elle touche. Cette équipe n'en est pas une, elle se consolide sur le miroir des deniers mais en aucun cas sur le don à la compétition, ce don que plus personne ne reconnaît comme valeur dans cette mondialisation infecte qui pourrit tout individu qui n'a plus en son sein que des envies et en aucun cas des buts, (sans jeu de mots), qui se nourrit de l'absurde, de l'illusion, du fantasme, de la bêtise accouplée à l'ignorance. La courbe de Gauss ici est en sa déclinaison finale, et nous ne pouvons qu'en féliciter ses acteurs, dont ces joueurs cacochymes font parti, car lorsqu'elle sera parvenue à son point de destination inéluctable, voyant ce monde se relever avec peine du conflit mondial qui se met en marche sous les yeux aveugles d'une Humanité égarée par le passionnel et ses délires dont le football est partie intégrante et nerf moteur, alors pourra commencer un cycle de réveil de la conscience Humaine, qui balaiera les interférences qu'hier se conjuguaient pour attraire en la virtualité les composantes de la réalité universelle. Mais cela est un autre sujet, en attendant ne restez figés par l'opium universel tendant à annihiler votre perception de la réalité, soyez vigilent, et surveillez attentivement les "prouesses" politiques accentuant la désintégration de vos Identités, de vos Nations, masquées par l'idolâtrie de la médiocrité. A suivre...

The idolatry

 

The ridiculous one does not kill, extremely fortunately, otherwise the millionaires who defend our colors in South Africa would have already died. Let us be clear, to defend of the colors it is necessary to like the Country being covered with it, to be the faith in its destiny, and especially hungry of a victory. Here, nothing of these familiar jewel cases, on the ground, one marmonne the Marseillaise, during the match, one think of the five million euros of being divided, finally to exceed itself, what good is it since the monthly salary is of 330.000 euros! When one speaks about sport today, one speaks about money to the image of the economic system invaded by piracy, and one finds here actors who have other desire only that of their small person, as in policy, and to in no case the general interest. How to want of it with this disparate assembly which in the galaxy of the money seeks its small profit, masking under a pseudo revolution, which a hysterical journalist compared with the oath play of palm - which monstrous aberration - their insufficiency, and not only their insufficiency but their incapacity to exceed itself, as well physically as unfortunately intellectually. Each and everyone draws with tooth and nail on the trainer from this “team”, well wrongly, because one can obtain better only what one has under the hand, and if what one has under the hand is not any more that decorum, factitious, bling bling, one does not obtain anything of it, with the image of the universalization which runs and catches up with the actors consumed and consumable which prevails there. We are with the antipodes blacks, white, beurs of a famous year, the mondialism passed by there, the storm of ignorance like dependence also, the nuclearisation of the motivations also, the insipid one, disintegration became principles, and the play is here only one question of report/ratio. The “blue ones” exist only in the phantasm claironné by policies and journalists stateless people, wanting to reabsorb the societies' problems in this vacuum mamellaire that the play represents, powders with the eyes for the orphans of the reason, veils on the glance of the intelligence in the process of disappearance, MIME of the accroire connecting the impulses of what is not any more that under animated and certainly not Vie, grotesque enchantment intended for the larvae which this day do not see anything any more and thus do not live any more but according to this opium which reassures them on their mediocrity. Silence thus on the organization of a European economic government, following the agreement of the representative of our Country, indicator this last to become ferroaluminium of Germany, (which shame and which contempt for the combatants of yesterday!), silence on reform of retirements making to weigh with 85 percent weight of crisis initiated by flight organized, on shoulders of employees, (which shame for this government reducing in charpie the assets of generations of Frenchwomen and French of which many were martyrs), silence on the installation of the warlike fleets on the Red Sea after a passage of Suez Canal, worthy of the dictat, which saw its blocking to let pass these hordes. Whereas we are in a few months of the terror legislated by this larval UNO of Lucy Trust, an arbitrary war, one enchants what there remain Human beings with the ubuesques fanfaronnades of this football crystallizing the emotions. Nobody sees anything, nobody does not hear anything, everyone takes pleasure in the silence shaken by the “vuvuzela”. That is afflicting, and in last spring one could believe that it is not necessary to fight to wake up, the deep sleep seeming to have to be the universal panacea, a sleep so deep, if delirious, if désœuvré, that it carries to be interested more in what is not interested any more in nothing. But that even does not have interest, and in the heart of this play of the ideologies, the strategies, it is advisable not to lower the arms and to let itself carry by the ambient cacophony which on the scale of the monkey, our is saying cousin, graduated from 1 to hundred, where the monkey even is to him to fifty, accounts for ten appreciably. It will never be pointed out enough that the intelligence decreases like the square of the sample considered, then within the framework of the “world one”, I let to you guess what it remains about it. From where interest of this opium, an main interest so that no one in conscience cannot express against order with those and those which take part in the destruction of the Nations, by the imposition of the famine, of pauperism, by the graduation of handled economic upheavals which tend to their eradication, by the implementation of this all-out war which will exacerbate even more passions and thus will allow the Humain genocide under consideration by vaccination H1N1. In this rout of the intelligence, the democracy does not exist any more that like a reflection, the dictatorship of the dazzled mediocrity, it does not have there there indeed what to be delighted and for some to still fight, with the image of this American journalist having thrown his glove. However as long as the flame of Freedom will shine of each one among us, it is advisable unrelentingly to continue in order to not leave taken with this maelstrom who seems to have to absorb all our ground, such Ouroboros devouring his children. And for those and those which seem to think that like Don Quichotte, nothing is used to fight against windmills, I will answer them that it is not of mill which cannot crumble this more especially as these mills are built on sand, such this economy to which should be to us fixed, for lack of women and responsible politicians, which when they are responsible have other ambitions only to raise their People and not to lower it, as it is the case today, where People must be noted by organizations of notation which should deal a little more economic reality of the companies that those with States which are not summarized to in no case with the economic one! But that remains complicated to understand that the Human being is not only one consumer, despite everything the care that under intelligentsia to do it accroire implements, this under-elite which thinks main of this world, which inevitably will awake to confuse it. With drawing too much on the cord, the cord breaks, and one sees it in the expression of this football team which does not have any more the virtue of the sport but well that of her wallet, too filled by the vacuum, like the east the worldwide economy which aspires towards this vacuum all that it touches. This team is not one, it consolidates itself on the mirror of the sums of money but to in no case on the gift with the competition, this gift that nobody any more recognizes as value in this repugnant universalization which rots any individual who wants nothing any more in his center but and to in no case goals, (without word game), which nourishes absurdity, illusion, phantasm, silly thing coupled with ignorance. The normal curve here is in its final variation, and we can only congratulate on them its actors, whose these cacochymic players make party, because when she arrives to her inescapable place of destination, indicator this world to be raised with sorrow of the world war which is started under the blind eyes of a Humanity mislaid by the passion one and its be delirious of which football is integral part and motor nerve, then will be able to begin a cycle of alarm clock of the Humaine conscience, which will sweep the interferences that yesterday combined themselves to attract in virtuality the components of universal reality. But that is another subject, while waiting does not remain fixed by universal opium tending to destroy your perception of reality, is vigilent, and supervise the political “prowesses attentively” accentuating the disintegration of your Identities, of your Nations, masked by the idolatry of the mediocrity. To follow…

 

© Vincent Thierry