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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 25 Juin 2010 à 13:39

La poudre aux yeux

 

Après ces épiphénomènes, sans le moindre intérêt concernant le football, serait-il temps à nos concitoyens de mesurer l'ampleur des dégâts commis par les héros politiques de notre temps, à l'image des bleus, qui ont écorné sérieusement la souveraineté Française en acceptant une gouvernance économique européenne, et s'apprête par une loi inique à faire supporter le poids d'une crise qu'ils accompagnent, à nos concitoyens, sans que l'ombre d'un cil du capitalisme dépravé soit touché. Le rêve, l'illusion, entretenus par la médiocrité sont tombés et c'est très bien ainsi. Le regard de nos concitoyens va pouvoir se tourner vers cette réalité que certains rendent putride pour défendre leurs petits intérêts. Est ce un hasard si celui qui a été désigné par le gouvernement pour attraire les vaches à lait que nous sommes afin de renflouer des banques défaillantes soit en relation avec la plus grande fortune de France, ministrable de haras et autres associations pernicieuses qui ne sont pas là pour accroitre le bonheur du Peuple mais bien au contraire pour l'immoler à la barbarie des prédateurs dont l'enseigne, pour ne pas dire l'étoile, flamboyante, est représenté par ce MEDEF ridicule, faisant la honte de notre pays par sa mesquinerie pitoyable, digne des usuriers les plus défraichis. Le capitalisme perverti trouve ici son image de marque et les institutions ne peuvent rendre l'âme que de celles et ceux qui les font fonctionner. Pauvre France en lambeaux, devant les barbares et leurs féaux, les apatrides et leurs ressources exogènes, toute une libation de médiocre se donnant l'autorité d'une Elite qu'elle ne sera jamais, car élevée en troupeaux ignorant le réel, cette réalité qu'elle cache sous les hospices de sports sans gloire, d'animations sans respires, gazouillis pour les "sous chiens" dont certains se complaisent à traiter, sans qu'ils en soient inquiétés par les gestapos de service, les citoyennes et citoyens de France. La France parlons en, après cette poudre aux yeux délayée par le nectar de la virtualité, va t'elle se réveiller pour défendre les droits acquis par la sueur et par le sang de ses ancêtres? Où bien voir de nouveau le travail des enfants dans les mines, et des vieillards dans les rues? Le Peuple de France se réveillera t'il pour dire non au droit de cuissage des privilèges qui d'usure en usure, de perversion en perversion, réduit en peau de chagrin tout droit de l'Etre Humain, pour jouir de ses trente six mille villas, de ses deux cent avions, du plaisir de ne rien faire tandis que l'ouvrière et l'ouvrier se tuent à la tâche dans les nouveaux camps de concentration que sont devenues les usines, les bureaux, où certaines méthodes de management, digne de celles des commissaires politiques dans les goulags, amènent au suicide certains collaborateurs. L'autre poudre aux yeux distillée par les médias et le sport national de l'enfouissement rectal utilisé par les politiquement "corrects" - ânons récitant leur leçon de débile à l'usage des débiles - laissent à penser que nous ne pouvons nous attendre à d'autre manifestation que celle encadrée  pour contrarier les plans bien dressés de la sous-élite de la désintégration qui je le rappelle avec moins de trente pour cent de suffrage dirige notre pays et le mène vers une dictature dont il faudra bien un jour se résoudre à sortir si nous voulons voir nos petits enfants survivre à leur médiocrité. Ne rêvons pas, lorsqu'un Président reçois en grande pompe un pseudo joueur de football millionnaire, battu à plate couture par le sang neuf des Pays qui ne sont pas encore ourdis par le décorum comme le gourbis que représente notre Pays, alors que les travailleuses et les travailleurs défilent pour préserver leurs droits sociaux, il n'y a rien à espérer de cette outrecuidance, reprise en chœur par son ministre défenseur des grandes fortunes bâties avec le sang, les larmes, la sueur, la mort par le suicide, ou par les maladies professionnelles de tout un Peuple qu'ils voudraient esclave. Ce Peuple aura t'il le courage, miné qu'il est par l'afflux massif de véritables esclaves, une ignorance pratiquement pandémique des réalités politiques qui voient les extrêmes se rejoindre, la gauche, la droite mener le même combat des privilèges, l'acculturation forcenée et légiférée, de se réveiller de ce cauchemar dantesque où on voit le politique plier devant les équations du "marché"? Aura t'il le courage d'enrayer la désintégration de son Pays porté aux abîmes par le couronnement des apatrides et de leurs larves officiant dans ces cénacles les plus serviles qu'on nomme Gx, Gy, etc, creusets où les nains vont chercher les mots d'ordre des sociétés discrètes qui animent cette nouvelle poudre aux yeux? Les dés sont truqués, il serait temps que le commun des mortels s'en rende conte, mais il est vrai que le commun, submergé qu'il est par la poudre aux yeux institutionnalisée ne voit plus rien, n'entend plus rien, et ne dit rien, par accumulation de culpabilités asymétriques issues de mensonges grotesques qu'il ne perçoit plus, sa raison étant endeuillée par l'ignorance et ses féaux, ici, là, partout, à l'image de ces usines qui créent la pollution et vendent des produits de consommation courante ayant trait à la lutte contre la pollution. Cet Etre là, sera t'il se résoudre à lutter contre sa déstructuration culturelle, identitaire, façonnée ce jour par le gruau irresponsable de politiciens avides, légiférée par le bestiaire d'une injustice de plus en plus criante, violée par l'infamie accompagnant la servilité, compositions de l'abstraction qui s'auto couronne? Telle est la question qu'il convient de se poser aujourd'hui, une question que chacun doit se poser s'il ne veut pas se dissoudre dans la puanteur du magma stérile qui s'imagine diriger le destin de l'Humanité, en profitant de sa malléabilité comme de sa perméabilité. Il n'y a pas d'illusion à se faire sur la capacité d'agir de cet Humain définie qui rejoint le non Humain, et ce serait se leurrer d'accroire en ces générations perdues dans l'inconscience du néant pour offrir à l'Humanité un semblant de porte de sortie à la matrice qui se met en place. Dès lors la solution la plus profitable est celle de sa mise en place rapide afin que la renaissance s'établisse de facto par rejet de ses abîmes, cachés actuellement par ce rideau de fumée de l'hypocrisie naturelle des pantins politiques de tout bord qui achètent la paix sociale en se mettant la tête dans le sable. Enfin nous aurons en face le véritable ennemi de l'Humanité, la virtualité et non cette soupe infecte que l'on nous ressers du matin au soir se masquant sous les haillons d'une Démocratie enchaînée. En attendant patience et détermination. A suivre...

 

Powder with the eyes

 

After these epiphenomenes, without the least interest concerning football, it would be time with our fellow-citizens to measure the width of the damage made by the political heroes of our time, with the image of the blue ones, who seriously chipped French sovereignty by accepting a European economic governorship, and is by an iniquitous law on the point of making support the weight of a crisis which they accompany, with our fellow-citizens, without the shade of a lash of dépravé capitalism being touched. The dream, the illusion, maintained by the mediocrity fell and it is very well thus. The glance of our fellow-citizens will be able to turn to this reality that some return putrid to defend their small interests. Is this chance if that which was indicated by the government to attract the cash cows which we are in order to reinflate of the failing banks is in relation to the greatest fortune of France, potential minister of stud farm and other pernicious associations which are not there to increase happiness of the People but quite to the contrary for the immoler with the cruelty of predatory whose sign, not to say star, blazing, is represented by this ridiculous MEDEF, making the shame of our country by its pitiful meanness, worthy of the usurers to soil more. Perverted capitalism finds its brand image here and the institutions can return the heart only of those and those which make them function. Poor France in scraps, in front of the barbarians and their féaux, the stateless people and their resources exogenic, a whole drinking of poor giving the authority of an Elite which it will be never, because high in herds being unaware of reality, this reality which it hiding place under the old people's homes of sports without glory, of animations without breathe, chirp for “under dogs” of which some take pleasure to treat, without them being worried about it by the gestapos of service, the citizens and citizens of France. Do France speak in, after this powder with the eyes watered by nectar of virtuality, you it will awake to defend the acquired rights by the sweat and the blood of its ancestors? Where to again see well the work of the children in the mines, and the old men in the streets? The People of France will awake you it to say not to the right of cuissage privileges which of wear in wear, of perversion in perversion, very right tiny room in shagreen of the Human being, to enjoy its thirty six thousand villas, of its two hundred planes, pleasure nothing of making while the worker and the workman work to death themselves in the new concentration camps which became the factories, offices, where certain methods of management, worthy of those of the political police chiefs in the goulags, bring to the suicide certain collaborators. The other powder with the eyes distilled by the media and the national sport of the rectal hiding used by politically the “correct ones” - haddocks reciting their lesson of weak with the use of the weak ones - leave think that we can expect other demonstration only that framed to oppose the well drawn up plans of the under-elite of the disintegration which I recall it with less than thirty percent of vote directs our country and carries out it towards a dictatorship of which it will be necessary a day well to be solved to leave if we want to see our small children surviving their mediocrity. Let us not dream, when a President receive in large pump a pseudo football player millionaire, beaten with punt seams by the new blood of the Countries which are not warped yet by the decorum as the gourbis that our Country represents, whereas the workers and the workers ravel to preserve their social rights, it does not have nothing there to hope for this impertinence, taken again in chorus by its minister defender of the great fortunes built with blood, the tears, sweat, death by the suicide, or the occupational diseases of a whole People that they would like slave. These People will have to you it courage, undermined which it is by the massive surge of true slaves, a practically pandemic ignorance of political realities which see the extremes meeting, the left, the line to carry out the same combat of the privileges, exaggerated and legislated acculturation, to awake of this dantesque nightmare where one sees the policy folding in front of the equations of the “market”? Will have to you it courage to stop the disintegration of its Country carried to the abysses by the crowning of the stateless people and their larvae officiating in these most servile coteries which one names Gx, Gy, etc, crucibles where the dwarves will seek the watchwords of the discrete companies which animate this new powder with the eyes? The dice are faked, it would be time that the common run of people goes tale from there, but it is true that the commun run, submerged that it is by the institutionalized powder with the eyes does not see anything any more, does not understand anything any more, and does not say anything, by accumulation of asymmetrical culpabilities resulting from grotesque lies which he does not perceive any more, its reason being endeuillée by ignorance and its féaux, here, there, everywhere, with the image of these factories which create pollution and sell consumables current having milked with the fight against pollution. Will this Being there, be you he to be solved to fight against its cultural destructuration, identity, worked this day by the irresponsible hulled grain of avid politicians, legislated by the bestiary of an injustice more and more shouting, violated by the infamy accompanying servility, compositions of the abstraction which car is crowned? Such is the question that it is advisable to be posed today, a question that each one must be posed if he does not want to dissolve in the stink of the sterile magma which thinks to direct the destiny of Humanity, while benefitting from his malleability like his permeability. There is no illusion to be made on the capacity act of this Human definite which joined not Humain, and it would be to delude itself with accroire in these generations lost in the unconsciousness of nothing to offer to Humanity a pretense of exit door to the matrix which is set up. Consequently the most advantageous solution that of its fast installation so that the rebirth is established de facto by rejection of its abysses, is currently hidden by this smoke screen of the natural hypocrisy of the political puppets of any edge who buy social peace by putting the head in sand. Finally we will have opposite the true enemy Humanity, virtuality and not this repugnant soup that one serves again us of the morning at the evening being masked under let us haillons of a connected Democracy. While waiting for patience and determination. To follow…

 

© Vincent Thierry