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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow Beauté de ce monde
Beauté de ce monde PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 28 Juin 2010 à 13:12

Beauté de ce monde

 

Beauté de ce monde, où les mafias règnent en maîtres. Les Peuples sous leur joug doivent s'incliner, se taire et surtout ne pas médire. Le plus bel exemple de ce pourrissement des valeurs humaines reste "l'europe", modèle du genre dans la reptation, la forfaiture, l'hypocrisie, sommet de cette dictature qui se prononce avec cet entregent familier à la caste des parvenus qui ne sont que panaches de leur forfanterie. Les GX se succèdent avec la même quadrature du cercle, celle de l'impéritie, de l'incapacité, de la duperie, là sous la houlette du FMI, outrecuidant dont le représentant aurait le culot de vouloir se présenter aux élections présidentielles sous une casquette socialiste qui ne correspond en rien à ses actes. Mais dans ce monde de m'as tu vu, tout est possible, surtout lorsque le motif est décoré par un monde médiatique agenouillé devant la sainte trinité du parasitisme: la vanité, l'incapacité, l'ambition personnelle. La France subie, dans une patiente infinie les mots d'ordre qui désormais sont fixés en Allemagne, au nom d'un torchon de papier entériné sans le consentement du Peuple de France. Et elle doit désormais s'accommoder de voir ses projets diligentés par quelques uns qui confondent leur intérêt personnel, avec l'intérêt général. Auraient-ils tort de se gêner, défendus qu'ils sont par le panel des loges atrophiés, leurs commettants assoiffés de cordonites, tout un monde insinué de miasmes désormais contre lesquels, vaille que vaille, quelques purs combattent. Mais il est trop tard, la moisissure a fait son effet, le festin sur la sueur et le sang des citoyens, que péjorativement on nomme "ordinaires", prévaut sur l'idéal quel qu'il soit. Il n'y a rien à espérer ni d'un côté ni de l'autre, sinon qu'à contempler et accélérer la chute de cet "empire" basé sur l'asservissement et le culte de la médiocrité. Rome mourut dans le chaos, et la renaissance vint naturellement, et ce n'est cette guerre mondiale qui se prépare, la vitrification de l'Iran et autres pays qui y changeront quelque chose. Lorsque la poussière envahit le salon, tout un chacun y fait le ménage. Comme la poussière le nid des vautours s'est construit dans l'arbitraire en oubliant qu'invisible il pouvait faire accroire, qu'en pleine lumière, il ne trompe personne et surtout pas les Peuples qui viendront à bout de la gangrène qu'il leurs inflige. Il ne suffit pas de vouloir rayer la nature pour que la nature ne reprenne pas ses droits, il ne suffit pas de réécrire l'Histoire pour que l'Histoire disparaisse, il y a des signaux bien plus importants qui ne peuvent être commués dans la monstruosité de la civilisation de la mort qui veut conditionner les Peuples, les forces de l'inné, ce capital génétique que nul ne peut altérer et qui invariablement remettra de l'ordre dans le chaos conditionné dans lequel on veut faire vivre l'Humain. Et il y en a encore pour s'étonner du peu d'intérêt porté par les Peuples pour la "politique". La politique d'aujourd'hui est un phasme du virtuel, ordonnée qu'elle est par les prébendes institutionnalisées. Il n'y a dans ce marais que des courtisans qui ont besoin de soigner leur égo, de s'ouvrir des portes et surtout de remplir leurs portefeuilles, qu'importe l'honneur, qu'importe la droiture, qu'importe l'exemple! Du moment que tombe dans l'escarcelle cette petite place de potentat de laquelle on regarde le monde avec morgue. Balzac et sa comédie Humaine est invariable dans le temps présent, on retrouve ici tous ses personnages qui sont caricatures, perversités, déclins de l'aristocratie usurpée par une bourgeoisie de parvenus qui n'ont pas hésités à trahir les Peuples pour le nourrir de leur infection comme de leur abjection ataviques, celles qui naissent de la jalousie qui se farde sous le voile de l'innocence et pire encore de la duplicité. Mais qui lit Balzac aujourd'hui? On préfère lire le dix millième roman de basse police rédigé dans un verlan de couardise, plutôt que de lire dans le texte un Auteur qui s'exprime en Français. La destruction de l'esprit critique, par une éducation "nationale" aux ordres de l'acculturation a rempli son office, et c'est bien pour cela qu'elle ne sera inquiétée sur ses régimes de retraites. Car aujourd'hui on ne juge qu'en fonction de sa capacité à détruire le lien social, national, identitaire, et en aucun cas sur la véritable capacité qui est celle de construire, ne l'oublions jamais, c'est bien pour cela que le modèle politique comme économique que nous vivons est appelé tout simplement à disparaître, ce dont nous devons nous réjouir, car de spectateur l'Humain enfin deviendra acteur afin de résorber la faillite intellectuelle et rendre à césar ce qui appartient aux césarions qui s'imaginent triomphants, alors qu'ils scient la branche sur laquelle ils sont assis à une vitesse vertigineuse. Le cancer suit une courbe exponentielle, et sa finalité est irréversible. Attendons donc qu'il est fait son œuvre, et que l'on se rassure, les Institutions sont prêtes qui prendront la suite de cette chute en enfer, car il n'est d'institution que ce qu'en font les Etres Humains, ce jour aux mains de non-humains, demain aux mains des Etres Humains, ce qui ne sera tarder, devant la mise en œuvre de la dictature mondiale qui dispose sans le moindre consentement des Peuples. A suivre...

 

Beauty of this world

 

Beauty of this world, where the Maffias reign as Masters. The People under their yoke must incline themselves, keep silent themselves and especially not slander. More the good example of this rotting of the human values remains “Europe”, model of the genre in the snaking, the breach, hypocrisy, top of this dictatorship which decides with this entregent familiar with the caste of parvenu which is only plumes of their forfantery. The GX follow one another with the same quadrature of the circle, that of the impéritie, the incapacity, of deception, there under the crook of the IMF, outrecuidant whose representative would have the base to want to present itself to the presidential elections under a socialist cap which corresponds of nothing to its acts. But in this world of me ace you considering, all is possible, especially when the reason is decorated by a media world knelt in front of the Holy Trinity with parasitism: vanity, incapacity, personal ambition. Undergone France, in an infinite patient the watchwords which from now on are fixed in Germany, in the name of a paper cloth ratified without the assent of the People of France. And it must from now on adapt to see its projects diligentés by some which confuse their personal interest, with the general interest. Would be they wrong to be obstructed, defended that they by the panel of the cabins are atrophied, their principals made thirsty for cordonites, a whole insinuated world of miasmas from now on against which, after a fashion, some pure fights. But it is too late, the mould made its effect, the feast on sweat and the blood of the citizens, that pejoratively one names “ordinary”, prevails on the ideal whatever it is. There is nothing to hope for neither on a side nor other, if not that to contemplate and accelerate the fall of this “empire” based on the control and the worship of the mediocrity. Rome died in chaos, and the rebirth came naturally, and it is not this world war which prepares, the vitrification of Iran and other countries which will change something there. When dust invades the living room, each and everyone done there the housework. As dust the nest of the vultures was built in the arbitrary one by forgetting that invisible it could make accroire, that in full light, it does not mislead anybody and especially not the People which will come to end from gangrene that it their inflicts. It is not enough to want to stripe nature so that nature does not take again its rights, it is not enough to rewrite the History so that the History disappears, there are signals much more important which cannot be commuted in the monstrosity of the civilization of the dead one which wants to condition the People, the forces of innate, this genetic capital that no one cannot deteriorate and who invariably will give of the order in the conditioned chaos in which one wants to make live the Human one. And there is still to be astonished by little interest carried by the People for the “policy”. The policy of today is a phasme the virtual one, ordered that it by the emoluments is institutionalized. There are in this marsh only courtiers who need to look after their ego, to open doors and especially to fill their wallets, which the honor is essential, that uprightness is essential, that is essential the example! Since fall into escarcelle this small place from potentate of which one looks at the world with mortuary. Balzac and its Humaine comedy are invariable in time present, one finds here all his characters who are caricatures, perversities, declines of the aristocracy usurped by a middle-class of parvenu which did not hesitate to betray the People to nourish it of their infection like theirs abjection atavistic, those which are born from the jealousy which bale under the veil of the innocence and worse still of duplicity. But which reads Balzac today? One prefers lira the ten thousandths basic novel organizes written in a verlan of cowardice, rather than reading in the text an Author who expresses himself in French. The destruction of the critical spirit, by a “national” education with the orders of acculturation filled its office, and it is well for that it will not be worried on its modes of retirements. Because today one judges only according to his capacity to destroy the social link, national, identity, and to in no case on the true capacity which is that to build, never let us forget it, it is well for that which the political model as economic that we live quite simply has to disappear, that of which we must be delighted, because of spectator the Human one finally will become actor in order to reabsorb the intellectual bankruptcy and to return to césar what belongs to césarions which thinks triumphing, whereas they saw the branch on which they sat at a vertiginous speed. Cancer follows an exponential curve, and its finality is irreversible. Thus let us wait until it is made its work, and that one reassures oneself, the Institutions are ready which will take the continuation of this fall in hell, because it is of institution only what the Human beings do, this day with the hands thehuman ones, tomorrow with the hands of the Human beings, which will not be to delay, in front of the implementation of the world dictatorship which has without the least assent the People. To follow…

 

© Vincent Thierry