Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow POLITIQUE arrow Le miroir
Le miroir PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 14 Juillet 2010 à 13:12

Le miroir

 

Dans ce petit monde de paraître sans limite, nous avons eu à entendre le discours que chacun attendait, jeu d'acteur consommé qui ne fait plus recette, tant les actes ne ressemblent en aucun cas au verbe. Verbe de circonstance, sans le moindre intérêt au regard de l'état de la France, comme du monde, ravagés par le parasitisme, les idéologies du pillage. Il va sans dire que les questions muries et préparées n'ont pas eu pour objet de parler de la réalité à laquelle on affecte de ne pas penser, tant son poids est ravage de l'inconscience et ses émules. Il eut été intéressant de naitre une franchise dans ce discours imperméable qui fait fi du regard des autres ignorés et ignorants. L'insulte de l'endettement occasionné par le favoritisme fiscal, et non la crise comme on aime à le dire, en proportion la crise étant pour tout le monde et non une Nation et encore moins un Peuple, s'est trouvée ici renforcée par le féodalisme à l'argenture, présenté comme un art de vivre, un moyen mais, singularité de l'hypocrisie, pas une fin. Le scandale de la réforme des retraites initiée pour payer les dettes des barbares économiques qui sévissent dans les Etats ouverts à leur compagnonnage par servilité a été éludé d'un revers de main au prétexte éhonté d'une espérance de vie plus importante, espérance qui disparaîtra comme peau de chagrin lorsque tout un chacun devra prendre sa retraite à soixante sept ans. Pas  un mot sur les actions de nos soldats sur les différents fronts de ces guerres qui ne nous concernent pas, pas un mot sur la mort de nos soldats sur ces terres où nous n'avons rien à faire, un silence insoutenable pour les familles des victimes du pavot, du pétrole et des matières premières, nouveaux prétoriens à leur corps défendant, représentant la ligne de front d'intérêts privés, et en aucun cas des intérêts généraux du Peuple de France. Un mot dithyrambe sur l'Allemagne auquel le pouvoir actuel vient de remettre nos clés économiques, tutelle invraisemblable qu'il conviendra d'éliminer dès les prochaines élections, un mot donc pour s'éblouir de nos voisins et les porter en triomphe sur l'autel de la soumission, avec en contrepartie des paroles méprisantes pour notre Industrie. Si l'on voulait raviver les plaies béantes existants entre nos deux Nations, on ne s'y prendrait autrement,  mais il est vrai qu'il faut en avoir souffert dans la chair de sa famille enracinée depuis des siècles et des siècles pour le comprendre. Quelques coups de mentons sur les zones de non droits avec de belles promesses alors que ces banlieues surarmées commencent à s'entretuer pour le monopole de la drogue. Et l'Affaire? A peine un revers de main, une mimique de dégoût affligeante, et bien entendu la confortation de l'hérésie. Qu'attendez donc le Peuple Français de cette intervention manipulée. Rien, que l'on se rassure, sinon ce dédain prononcé à l'encontre du peuple qui oserait se révolter contre les modalités instaurées de cette nouvelle restauration où le panache est celui d'une bourgeoisie d'emprunt, de parvenu qui ne pensent qu'à leur menu plaisir et en aucun cas à l'intérêt de notre Peuple qui se voit dans l'image même de cette vision du monde acculturée se faire un devoir de disparaître dans son incarnation qui n'existe pas dans cette déité de l'or qui ne recherche sa théurgie que dans la destruction de tout ce qui est. Le virtuel dépasse ici les bornes, et ses limites viendront lorsqu'enfin un réveil salutaire des  Peuples viendra. Ne nous leurrons pas sur cette possibilité immédiate, à la veille d'un embrasement total ayant pour objet le pillage de l'Iran, comme cela fut le cas pour l'Irak, et auparavant de l'Afghanistan. Il faut bien cacher aux masses l'instauration de cette nouvelle guerre qui ne se prépare pas, puisqu'elle est déjà existante, l'ONU, pardon la Lucy Trust, ayant donné son accord pour saigner à blanc ce Pays, objet de toutes les convoitises au nom de pseudo armes de destruction massive, telles celles que l'on cherche encore en Irak. Ce monde ne tourne plus rond, l'économie parasitaire a occasionné sa faillite. Pour ce sortir du néant absolu vers lequel on se dirige, ne reste bien entendu que ces remèdes pour voiler la désintégration, la guerre hurlante dans laquelle nous allons nous engager, car ne croyez un seul instant que cela ne sera pas le cas, avec la typologie gouvernementale que nous avons, un guerre qui sera faite au nom de la "Liberté", mais qui dans son dessein se fera pour prendre possession des ressources pétrolières de l'Iran, une guerre qui contrairement aux apparences ne durera pas un mois mais quelques années car elle ne peut qu'embraser avec elle les totalitarismes religieux, les fanatismes et leurs belligérants, sur tous les fronts, en interne comme en externe. Pour beaucoup cette guerre commencera en septembre, d'autres parlent de décembre, en tous les cas elle est à nos portes et bien plus insidieuse elle sera sur nos terres compte tenu du surarmement des couches sociales exogènes, armés par ceux là même qui veulent cette confrontation. Cet affrontement occasionné par l'ineptie et la prétention d'une économie de parasite, qui n'a même pas su freiner ses instincts barbares avec ses équations putrides relevant des subprimes, et de ces hedges fund monstrueux, intérêts privés soudoyant les Etats pour mieux les réduire à merci, d'où l'incapacité de modéliser une économie réaliste par tous ces Gx qui ne sont que soumissions, signera la fin de sa prétention, car se retournera contre cette frange minoritaire l'ensemble des Peuples qui se séparera définitivement de leurs mortifères conditions, par la résurgence de leurs Nations, autonomes de cette barbarie. La barbarie a toujours été combattu et sera toujours combattue, partout où elle se niche, ce n'est toujours qu'une question de temps. A suivre ...

 

The mirror

 

In this small world to appear unbounded, we had to hear the speech that each one waited, play of actor consumed which does not make any more receipt, so much the acts do not resemble to in no case with the verb. Verb of circumstance, without the least interest in comparison with the state of France, like world, devastated by parasitism, the ideologies of plundering. It goes without saying that the matured and prepared questions did not have the aim of speaking about the reality to which one affects not to think, so much its weight is devastation of unconsciousness and its followers. It had been interesting to be born a frankness in this impermeable speech which despizes glance of the others ignored and ignoramuses. The insult of the debt caused by tax favoritism, and not the crisis as one likes to say it, in proportion the crisis being for everyone and not a Nation and even less one People, was here reinforced by feudalism with silvering, presented like an art of living, a means but, singularity of hypocrisy, not an end. The scandal of the reform of the retirements initiated to pay the debts of the economic barbarians who prevail in the States open to their trade-guild by servility was eluded of a reverse of hand to the shameless pretext of a more important life expectancy, hope which will disappear as shagreen when each and everyone must take its retirement at sixty seven years. Not a word on the actions of our soldiers on the various faces of these wars which do not concern us, not a word on the death of our soldiers on these grounds where we do not have anything to make, an insupportable silence for the families of the victims of the poppy, oil and the raw materials, new Praetorian with their body defending, representing the frontline of private interests, and to in no case general interests of the People of France. A word panegyric on Germany to which the current capacity has just given our economic keys, incredible supervision that it will be advisable to eliminate as of the next elections, a word thus to dazzle our neighbors and to carry them in triumph on the furnace bridge of the tender, with n the other hand of the words scorning for our Industry. If one wanted to revive the open wounds existing between our two Nations, one would not be caught there differently, but it is true that it is necessary to have suffered from it in the flesh from his family enracinée since centuries and centuries to include/understand it. Some blows of chins on the zones of nonrights with fair promisess whereas these surarmées suburbs start with entretuer for the monopoly of drug. And the Business? Hardly a reverse of hand, an afflicting mimicry of dislike, and of course the confortation of the heresy. What thus await the French people of this handled intervention. Nothing, which one reassures, if not this marked scorn against the people who would dare to revolt against the founded methods of this new restoration where the plume is that of a middle-class of loan, of parvenu which thinks only of their amusement and to in no case with the interest of our People which see in the image even this vision of the world acculturée to have a duty to disappear in his incarnation which does not exist in this deity of the gold which seeks its théurgie only in the destruction of all that is. The virtual one exceeds the terminals here, and its limits will come when finally a salutary alarm clock of the People comes. We do not delude on this immediate possibility, the day before a total flashover having for object the plundering of Iran, as that was the case for Iraq, and before of Afghanistan. It is necessary well to hide with the masses the introduction of this new war which does not prepare, since it is already existing, UNO, forgiveness Lucy Trust, having given its agreement to bleed with white this Country, object of all covetousnesses in the name of pseudo weapons of massive destruction, such those that one still seeks in Iraq. This world does not turn out badly any more, the parasitic economy caused its bankruptcies. For this leaving absolute nothing towards which one moves, of course remains only these remedies to veil disintegration, the howling war in which we will engage, because do not believe only one moment that will not be the case, with the governmental typology which we have, a war which will be made in the name of the “Freedom”, but which in its intention will be made to take possession of the oil resources of Iran, a war which contrary to appearances will not last a month but a few years because it can only set ablaze with it religious totalitarianisms, fanaticisms and their belligerents, on all fronts, in-house like into external. For much this war will start in September, others speak about December, in all the cases it is with our doors and much more insidious it on our grounds taking into account surarmement exogenic social layers, will surarmement be armed by those there even which want this confrontation. This confrontation caused by the ineptitude and the claim of a saving of parasite, which did not even know to slow down its cruel instincts with its putrid equations concerned with the subprimes, and in these hedges monstrous fund, private interests bribing the States for better reducing them to mercy, from where the incapacity to model a realistic economy by all these Gx which are only tenders, will sign the end of its claim, because will be turned over against this minority fringe the whole of the People which will separate definitively from their mortifères conditions, by the resurgence of their Nations, autonomous of this cruelty. Cruelty was always fought and will be always fought, everywhere where it niche, it is always only one matter of time. To follow…

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 14 Juillet 2010 à 13:15 )