Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow POLITIQUE arrow LEON LANDINI
LEON LANDINI PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 15 Juillet 2010 à 13:41

Léon Landini, ancien F.T.P. M.O.I., Officier de la légion d’honneur !

 

Mesdames, Messieurs, très chers amis.

 

C’est un très grand honneur pour moi, de prendre la parole dans ce haut lieu de la Résistance armée, que fut le Plateau des Glières. (..)

Je ne vous cacherais pas non plus, que je suis heureux de représenter en ce lieu mythique, l’Amicale des Anciens FTP-MOI du bataillon Carmagnole-Liberté.

Carmagnole-Liberté, unité de laquelle Charles Tillon, Commandant en chef de tous les FTP de France, déclara : "Un des plus beaux fleurons, si ce n’est le plus beau fleuron de la Résistance armée française ».

Je me suis engagé en Résistance en 1941, cela fait 69 ans que je milite.

Au crépuscule de ma vie, c’est avec une grande fierté que je me penche sur mon passé.

Même en le regardant avec un oeil critique, NON Je n’ai rien à regretter. En toutes circonstances je me suis toujours trouvé du côté des plus pauvres, des malheureux, des exploités, des anticolonialistes, des antiracistes, en un mot toujours du bon côté de la barricade. A 84 ans, malgré l’âge, la maladie et la fatigue et « Avant que j’ai dû boucler mes valises et qu’on m’ait poussé dans le dernier train », comme dit une chanson de Jean Ferrat, je souhaite démontrer que je garde encore en moi ce même idéal, cette même flamme, cette même volonté de changer ce monde, qui permit à beaucoup de mes camarades de tomber face à l’ennemi en criant : « Vive la Liberté ! Vive la France ! vive le Parti Communiste ! ».

Ils sont tombés, animés par un idéal, qui permettait à un homme ou à une femme de se sublimer et de se sublimer à son insu. Ils sont tombés, convaincus qu’ils donnaient leur vie pour un monde meilleur.

Ils combattaient pour libérer :

La France, pays de la Liberté et des droits de l’Homme

La France de la Révolution.

La France de la Commune.

La France, le seul pays au monde où les bâtiments publics portent ces trois mots :

« Liberté – Egalité – Fraternité ».

C’est pour ces raisons, que nos parents fuyant les persécutions fascistes de Mussolini, Hitler, Franco et consorts avaient choisi ce pays pour s’y réfugier.

Internationalistes, c’est aussi pour ces raisons que sur notre maquis flottait le drapeau tricolore de Valmy. Drapeau, que nous n’avions pas eu à l’époque la sottise d’abandonner aux pétainistes qui prétendaient usurper la Nation, comme aujourd’hui certains l’abandonnent au Front National.

Mais pour nombre d’entre nous, héritiers de la Commune, admirateurs de Lénine, de la révolution d’octobre et de l’Armée Rouge, qui a d’écrasé l’armée nazie à Stalingrad, nous arborions aussi le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau.

Nous combattions parce-que nous étions certains que nous n’allions pas mourir pour rien, que les survivants sauraient porter haut le drapeau de la Liberté, de la justice et de la solidarité.

Je suis fier de 52 de mes frères de combat, qui ayant subi d’effroyables tortures, sont morts dans les culs de basse fosse de la police, de la milice ou de la Gestapo, sans avoir lâché un seul mot à Barbie et à ses sbires.

Pour certains, nous n’avons jamais retrouvé leurs corps. Oui ! Je suis fier de ces hommes et de ces femmes qui, pour la défense de leur idéal, ont su supporter l’insupportable. Fier aussi de mon ami Raymond Grynstein, qui à l’âge de 20 ans a préféré se faire sauter avec une grenade, en entraînant avec lui dans la mort les soldats nazis qui l’entouraient, plutôt que de se faire prendre vivant.

Fier également de mon camarade Simon Frid, lui aussi âgé de 20 ans, qui a été condamné à mort par un tribunal des « Sections Spéciales ». Exécuté le 4 décembre 1943, il refusa en arrivant devant la guillotine, que ses gardiens le soutiennent, en leur disant :

« Vous allez voir comment sait mourir un jeune communiste » et il se présenta tout seul devant la machine à couper les têtes.

Au moment précis où le couperet tomba, tous les internés de la prison Saint-Paul à Lyon, communistes et non communistes, debout dans leurs cellules, lui rendirent un vibrant hommage en chantant la Marseillaise et l’Internationale.

J’ajouterai que le 24 août 1944, au moment où éclata l’insurrection de Villeurbanne, alors que je me trouvais prisonnier au Fort Montluc et que mes compagnons de Carmagnole se battaient dans les rues de cette ville, les 950 internés de cette sinistre prison, enfoncèrent les portes de leurs cellules en chantant la Marseillaise et l’Internationale, avant même que les nazis n’aient complètement évacué le Fort-Montluc, où ils avaient commis tant de crimes .

Il arrive parfois, qu’on me reproche d’avoir l’outrecuidance, de la part d’un ancien résistant, déjà encombrant en tant que tel, de ne pas me contenter de n’être qu’un ancien résistant. Je me comporte paraît-il en octogénaire qui, loin de s’assagir avec l’âge, je suis comme les mulets des Alpes, plus rétif encore en devenant vieux. Tout vient sans doute de ce que, si je suis attaché au passé, ce lien est plus fait d’idéologies fondamentales que de souvenirs de guerre et que mon devoir de mémoire du passé, s’est inversé en devoir d’avenir.

Schématiquement, plutôt que de cultiver mon passé de résistant, j’ai choisi de le prolonger de façon militante dans la vie d’aujourd’hui. Car ce qu’il nous faut absolument garder en mémoire, bien plus que les crimes que nous avons subis, bien plus que nos faits d’armes, c’est la raison majeure qui nous les a fait accomplir.

Et cette raison majeure s’appelle l’antifascisme ! Et c’est en cela que la Résistance est un évènement capital pour la France et pour l’humanité. C’est pour cette raison, que les anciens résistants, survivants de cette tragique épopée, considèrent comme un devoir, d’être à nouveau à la pointe du combat, contre tout ce qui peut porter atteinte aux acquis, mis en place lors de l’application du programme du Conseil National de la Résistance.

Oui ! Nous avons le droit et le devoir de nous mettre en colère et de nous insurger contre la destruction systématique de tous ces acquis. Destruction effectuée au nom d’une Europe que 55 % des français, ont rejeté il y a 5 ans, en mai 2005.

C’est d’ailleurs, au nom de cette Europe, qui devait nous apporter la paix, le travail, le bien être pour tous, qu’aujourd’hui on nous impose la disparition de la totalité de nos services publics. Cette Europe et son euro, dont le seul but est d’enrichir les plus riches, ne peut en aucun cas devenir sociale, comme certains le prétendent.

Par ailleurs, voici qu’après des mois de tergiversation, cette semaine, les médias nous annoncent triomphalement que l’Union Européenne va débourser des centaines de milliards pour la Grèce. Mais en compensation, une rigueur extrême frappe déjà le peuple grec, toutefois cette rigueur ne touchera pas, bien au contraire, les grands financiers et actionnaires grecs et non grecs, qui sans aucune pudeur poussent des cris de joie, car avec cette manne les Bourses flambent, en un seul jour le cac 40 a pris prêt de 10 %.

Et que l’on ne s’illusionne pas, la rigueur que l’on applique aujourd’hui aux Grecs, nous est réservée et déjà ce mot fait tous les jours l’objet de débats dans nos médias, c’est d’abord le Portugal, puis l’Espagne et la France suit.

 

Quand à l’avenir de notre France, comment ne pas être frappé par l’aspiration qu’exprimait alors le Général de Gaulle, lorsqu’il déclara le 23 avril 1943 à Alger :

« Un régime économique et social tel qu’aucun monopole et aucune coalition ne puissent peser sur l’Etat, ni régir le sort des individus, où, par conséquent, les principales sources de la richesse commune soient ou bien administrées, où, tout au moins, contrôlées par la nation, où chaque français ait, à tout moment, la possibilité de travailler suivant ses aptitudes, dans des conditions susceptibles d’assurer une existence digne à lui et à sa famille. Un tel régime politique, social, économique, devra être conjugué avec une organisation internationale des rapports entre toutes les nations, telles que, dans un monde dont l’interdépendance est désormais la loi, chaque peuple puisse se développer suivant son génie propre et sans subir aucune oppression politique ni économique ».

C'est ce qui me fait dire que le seul moyen de sortir de cette oppression politique et économique que fait peser sur nous l’Union Européenne et son euro, et bien c’est de s’ en sortir.

 

D’ailleurs, sortir de l’euro n’est plus un sujet tabou, puisque dans un récent sondage, 69 % des français ont déclaré qu’ils regrettent le Franc. Nous pouvons constater qu’avec la crise qui frappe actuellement notre pays, que c’est toujours en direction de la France d’en bas que les coups les plus durs sont portés.

Tout est remis en cause, en ce moment même ce sont nos retraites : « Un des grands acquis de la Résistance » que nos gouvernants sont en train de réduire en une peau de chagrin.

Il n’y a pas d’argent nous dit-on, et bien, à ce sujet, permettez-moi de vous rappeler que peu de temps après l’élection de Sarkozy, Président de la République, le premier ministre nous annonçait, que la France était à la veille d’un dépôt de bilan.

Information que le Président de la République confirmait, en déclarant qu’il ne pourrait pas, comme il, l’avait promis pendant la campagne électorale, augmenter le pouvoir d’achat, car les caisses de l’Etat étaient vide.

On est en droit de se demander, comment ne s’en était-il pas aperçu, pendant les diverses années où il avait été ministre, y compris des finances ?

Cela étant, voici que comme par la vertu du Saint Esprit, des centaines de milliard d’euros sortent de leur cachette et sont distribuées aux banques et aux grandes entreprises. Ces mêmes banques et entreprises, qui après avoir bénéficié de cette manne et afin d’augmenter les dividendes de leurs actionnaires, s’empressent de licencier des dizaines de milliers de leurs employés les plongeant dans la misère et dans la désespérance.

En même temps, nous apprenons que ces banques et ces entreprises allouent des dizaines de millions d’euros de primes exceptionnelles, à leurs dirigeants, alors que tout démontre que ce sont eux les responsables de la crise.

En ce moment même, plus de 600 000 jeunes de moins de 25 ans sont au chômage, soit 23 % de la jeunesse de notre pays qui se trouve à la dérive.

Plus de 2 500 000 travailleurs sont au chômage et plus de 8 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté.

Et comme pour se moquer de la misère du peuple, voici que Sarkozy, homme-lige du MEDEF, préconise de travailler plus pour gagner plus. Non ! Ce n’est pas pour ce monde là, que nous avons mené tant de combats et accepté tant de sacrifices.

Que faire ? Devons nous continuer à baisser la tête, ou devons-nous à l’exemple des Résistants, « qui donnèrent leurs vies avant le temps », reprendre la lutte pour donner à notre peuple, la possibilité réelle de décider par lui-même de ce que devra être son avenir ?

Notre devoir est de défendre notre souveraineté nationale et de chasser de notre horizon ces coalitions d’intérêts privés qui menacent notre devenir.

Il nous faut défendre notre république, une et indivisible, défendre notre industrie, nos universités, notre laïcité et même et y compris notre langue mise à mal par les tenants du tout anglais.

Pour défendre tout cela entrons en Résistance, car comme l’avais dit Lucie Aubrac, la Résistance se conjugue au présent et le temps est venu de démontrer que le peuple français ne sera jamais un peuple d’esclaves.

Hommage et respect à tous ceux et à toutes celles qui ont tout sacrifié pour que les survivants soient heureux.

Vive la Résistance d’hier et que vive la Résistance d’aujourd’hui

 

Leon Landini, old F.T.P.M.O.I., Officer of the Legion of Honor!

 

Ladies and gentlemen, very dear friends.

 

It is very an great honor for me, to speak in this high place of the armed Resistance, which was the Plate of Glières. (.)

I would not hide you either, that I am happy to represent in this mythical place, Friendly of the Old ones the ftp me of the battalion Carmagnole-Freedom.

Carmagnole-freedom, unit whose Charles Tillon, Commander-in-chief of all the ftp of France, declared: “One of the most beautiful florets, if it is not the most beautiful any more floret of French Army Resistance”.

I engaged in Resistance in 1941, that made 69 years that I militate.

In the twilight of my life, it is with a great pride that I consider my past.

Even by looking it with a critical eye, NOT I do not have anything to regret. In all circumstances I always was side of poorest, the unhappy ones, exploited, anticolonialists, antiracists, in a word always of the good side of the barricade. At 84 years, in spite of the age, the disease and tiredness and “Before I had to buckle my bags and that one pushed me in the last train”, like known as a song of Jean Ferrat, I wish to show that I still keep in me this same ideal, this same flame, this same will to change this world, which made it possible many of my comrades to fall vis-a-vis the enemy while shouting: “Freedom Lives! Live France! live the Communist party!”.

They fell, animated by an ideal, which allowed a man or a woman to sublimate themselves and to sublimate themselves without its knowledge. They fell, convinced that they gave their life for a better world.

They fought to release:

France, country of Freedom and the human rights

France of the Revolution.

France of the Commune.

France, only country in the world where the public buildings carry these three words:

Freedom - Equality - Fraternity”.

It is for these reasons, that our parents fleeing fascistic persecutions of Mussolini, Hitler, Franco and consorts had chosen this country to take refuge there.

Internationalists, it is as for these reasons as on our maquis the Tricolor of Valmy floated. Flag, that we had not had at the time the stupidity to give up with the petainists who claimed to usurp the Nation, as today some give up it in Front National.

But for number among us, heirs to the Commune, admirors of Lénine, the revolution of October and the Red Army, which crushed army Nazi in Stalingrad, we raised also the struck red flag of the sickle and the hammer.

We fought because we were certain that we were not going to die for nothing, that the survivors could carry high the flag of Freedom, justice and solidarity.

I am proud of 52 of my brothers of combat, who having undergone appalling tortures, died in the basic bottoms pit of the police force, the militia or Gestapo, without to have released only one word with Barbie and his henchmen.

For some, we never found their bodies. Yes! I am proud of these men and these women who, for the defense of their ideal, knew to support the unbearable one. To also trust of my friend Raymond Grynstein, who at the 20 years age preferred to be made jump with a grenade, by involving with him in death the soldiers Nazis who surrounded it, rather than to be made take alive.

To also trust of my comrade Simon Frid, him so 20 years old, who was condemned to died by a court of the “Special sections”. Carried out on December 4th, 1943, he refused while arriving in front of the guillotine, that its guards support it, in their saying:

“You will see how a young Communist can die” and he presented himself all alone in front of the machine to cut the heads.

At the exact moment when the chopper fell, all the internees of the Saint-Paul prison in Lyon, Communists and noncommunist, upright in their cells, paid a vibrating homage to him by singing the Marseillaise and the International one.

I will add that on August 24th, 1944, at the time when burst the insurrection of Villeurbanne, whereas I was captive at the height Montluc and that my companions of Carmagnole fought in the streets of this city, the 950 internees of this disaster prison, inserted the doors of their cells by singing the Marseillaise and the International one, before even as the Nazis did not completely evacuate Fort-Montluc, where they had made so many crimes.

It arrives sometimes, that one reproaches me for having the impertinence, on behalf of old resistant, already cumbersome as such, not to satisfy me to be only one old resistant. I behave still appears it as an octogenarian which, far from assagir itself with the age, I am like the mules of the Alps, more restive while becoming old. All undoubtedly comes from what, if I am attached to the past, this link is more established fundamental ideologies than of memories of the war and than my duty to remember of the past, was reversed in having of future.

Schematically, rather than to cultivate my past of resistant, I chose to prolong it in a militant way in the life of today. Because what it is necessary for us absolutely to keep in memory, much more than the crimes which we underwent, much more than our feats of arms, it is the imperative reason which made us achieve them.

And this imperative reason is called the antifascism! And it is in that Resistance is a capital event for France and humanity. It is for this reason, that the old resistant ones, survivors of this tragedy epopee, regard as a duty, to be again with the point of the combat, against all that can attack the assets, created during the application of the program of the National council of Resistance.

Yes! We have the right and the duty to put to us in anger and to rise us against the systematic destruction of all these assets. Destruction carried out in the name of Europe that 55% of French, rejected 5 years ago, in May 2005.

It is besides, in the name of this Europe, which was to bring peace to us, work, the good being for all, which today one imposes to us the disappearance of the totality of our public services. This Europe and its euro, by which the only goal is to enrich richest, cannot in no case to become social, as some claim it.

In addition, here that after months of tergiversation, this week, the media announce to us triumphantly that the European Union will spend hundreds of billion for Greece. But in compensation, an extreme rigor strikes already the Greek people, however this rigor will not touch, quite to the contrary, the large financial ones and Greek and nonGreek shareholders, who without any decency push cries of joy, because with this basket the Stock Exchanges flame, in only one day the cac 40 took ready of 10%.

And that one does not deceive oneself, the rigor whom one applies today to the Greeks, is reserved to us and already this word makes the every day the object of debates in our media, it is initially Portugal, then Spain and France follow.

 

When in the future of our France, how not to be struck by the aspiration which expressed then the de Gaulle General, when he declared on April 23rd, 1943 in Algiers:

“An economic and social mode such as no monopoly and any coalition can weigh on the State, nor to govern the fate of the individuals, where, consequently, the independent sources of the common richness or are managed, where, at least, controlled by the nation, where each French has, constantly, the possibility of working according to its aptitudes, under conditions likely to ensure a worthy existence him and its family. Such a political regime, social, economic, will have to be combined with an international organization of the relationship between all the nations, such as, in a world whose interdependence is from now on the law, each people can develop according to his own genius and without undergoing any political oppression nor economic”.

It is what makes me say that the only means of leaving this political and economic oppression that makes weigh on us the European Union and his euro, and well is to leave itself there.

 

Moreover, to leave the euro is not any more one subject taboo, since in a recent survey, 69% of French declared that they regret the Franc. We can note that with the crisis which currently strikes our country, that it is always in direction of France of in bottom that the hardest blows are carried.

All is called into question, in this moment even they are our retirements: “One of the great assets of Resistance” that our controlling are reducing in a shagreen.

There is no money says us one, and well, on this subject, enable me to recall you that little time after the election of Sarkozy, President of the Republic, the Prime Minister announced to us, that France was the day before a voluntary liquidation.

Information which the President of the Republic confirmed, by declaring that it could not, like it, had promised it during the electoral campaign, to increase the purchasing power, because the cases of the State were empty.

One in right to wonder, how hadn't it is realized any, during the various years when it had been minister, including finances?

That being, here that as by the virtue of the Saint Spirit, the hundreds of billion euros leave their hiding-place and are distributed to the banks and the large companies. These same banks and undertaken, which after having profited from this basket and in order to increase the dividends of their shareholders, hasten to lay off tens of thousands of their employees plunging them in misery and despair.

At the same time, we learn that these bank and these companies allocate tens of million euros of exceptional bonuses, with their leaders, whereas all shows that it is them the persons in charge of the crisis.

In this moment even, more than 600.000 young people of less than 25 years are with unemployment, that is to say 23% of the youth of our country which is with the drift.

More than 2.500.000 workers are with unemployment and more than 8 million French live under the poverty line.

And like making fun of misery of the people, here that Sarkozy, man-liege of MEDEF, recommends to work more to gain more. Not! It is not for this world there, that we carried out so many combat and accepted so many sacrifices.

What to make? Must continue ourselves to lower the head, or must we with the example of Resistant, “which gave their lives before time”, to take again the fight to give to our people, the real possibility to decide by itself on what will have to be its future?

Our duty is to defend our national sovereignty and to drive out our horizon these coalitions of private interests which threaten our to become.

It is necessary for us to defend our indivisible republic, one and, to defend our industry, our universities, our secularity and even and including our language put at evil by holding of the English whole.

To defend all that let us enter in Resistance, because like had said Lucie Aubrac, Resistance is combined at the present and time had just shown that French people will be never people of slaves.

Homage and respect with all those and all those which very sacrificed so that the survivors are happy.

Live the Resistance of yesterday and which the Resistance of today lives

 

Léon LANDINI

Dernière Mise à jour ( Jeudi 15 Juillet 2010 à 14:17 )