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© Patinet Thierri

 
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Des Ages Souverains PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 10 Août 2010 à 13:10

Des Ages Souverains

 

Des âges souverains, il fut un temps pour tout cela, un couronnement majeur par les splendeurs de la Terre, et dans ce creuset occidental l'aventure y trouva chant, là des cycles Celtes l'embrun aux parfums des rêveries conquérantes, alors que les vagues majestueuses éblouissaient l'horizon, vastes prononciations des flux et des reflux des œuvres enfantées, de l'orbe ces voyages d'échanges et de rites, mais aussi de combats et de foi, dans l'abîme comme sur les cimes la constante d'une voie, une tripartition qui ne se voile ni ne se désunie, Mage, Sage, Guerrier, les écrins du royaume, livrant bâtisseurs le souffle au vivant, ce clan, cette force Humaine qui développe en sa désinence le rite d'une expression éternelle, née du sang, née de cette féérie génétique qui distingue, oriente, acclimate, développe et enfin adresse sur l'horizon, voyant aux complémentaires éléments le signe se transcender, là, ici, plus loin, aux rencontres farouches comme aux rencontres décisives, alors que les clameurs des combats se dressent sur le firmament, cris de guerre enfantés, constellant la mémoire humaine de fresques héroïques, annonçant la victoire, la défaite, toujours la grandeur de l'honneur, l'honneur que l'on mérite, l'honneur qui ne s'achète, l'honneur glorieux de vaincre pour vivre, de vaincre ou mourir, la mort n'étant en ces lieux qu'un passage et non une finalité, ainsi dans l'ombre de l'ombre falsifiée de nos époques ténébreuses livrées à la barbarie du crime, ces instants du sacre de la pointe Occidentale, dissipés des aperceptions, délivrant la vision claire d'une ordonnance tribale et claire, statuée dans la légitimité des appartenances, dans la multiplicité ethnique désignant une équation matricielle conjuguée basée outre sur l'honneur, sur le respect mutuel, horizon de pleine destinée délivrant à la paix un regard d'aigle, à la guerre ce même regard, l'Aigle en tant que principe et archétype initiant la raison comme la passion à un équilibre majeur, permettant la naissance du pouvoir sublimé, du pouvoir transcendé, du pouvoir qui n'est domestiqué par aucun élément conjugué, qu'il soit matériel, spirituel, car les intégrant et les restituant à leur juste place, ainsi alors que les cieux qui n'avaient rien de sauvage comme l'exprime l'histoire réécrite en nos temps de bestialité, et que des clairs espaces s'embrasaient pour œuvrer dans et par les racines la mesure de fleuves en puissance, livrant alliance par la parole ou bien le fer, toujours en cet équilibre triparti, s'élevant vers les sommets non de la puissance, mais de l'harmonie, temps glorieux des âges lumineux initiait aux surfaces occidentales l'Art ultime qui est celui de gouverner, voyant les âges requérir les âges, et dans l'assemblée souveraine naitre les Peuples, fratries de la pérennité, constellations multivoques œuvrant des terres ancestrales les terres sacrales, les Nations, fertilisées par le sang, fertilisées par cette force de l'unicité bravant l'intemporalité, les écumes et leurs prouesses barbares, levant l'oriflamme d'un pavois sur toutes surfaces exposées, l'épée au service des Peuples ouvragés, règne en ses multiplicités, ses concordances, ses expressions héritées par le creuset de l'inné et non de l'acquis, vaste prononciation du rang élevant l'immortalité des symboles au delà des apparences, dans la subtilité intime de la perception comme de la préhension spirituelles, développant et façonnant l'Art divin, par delà les drames, par delà les rites, par delà les opiacées des vagues migratoires déchues, toutes forces sans intérêt dans la caducité des termes, l'Etre debout statuant l'infini, sans regard pour les adorateurs en reptation, nains aux coutumes sans renom, esclaves de leur atrophie et de leur désertification, ainsi dans l'onde que le guerrier contemple, imperturbable, solaire en sa réalité défaisant les signes chtoniens et leurs suppôts, barbares en lices, barbares en sites, toujours repartant vers leurs côtes esclavagistes et enrubannées, ainsi dans ce signe qui transparait le mensonge né de l'atrophie que nous vivons, l'éradique et le condamne à sa simple illusion qu'il n'aurait du quitter, ainsi dans le brouillard équinoxial qui se veut guide, cette luminosité exaltante qui frappe à la porte des termitières devenues de ces villes en lesquelles nous rêvons, voyant d'un monde l'étincelant rivage, qui n'est ignoré dans l'autorité du Verbe, qui n'est enseigné car induit de l'éternité, matriciel dessein de l'œuvre maîtresse qui compose, ce jour voilé par l'incohérence, le parasitisme de cette atrophie humaine qui se veut statuaire alors qu'elle ne résonne que du silence de la matière, non la matière spirituelle, mais la matière brute, opium de la déité circonscrite, de la dégénérative alliance avec l'idolâtrie, cette dépravation qui isole toute détermination, reniant la nature même de l'Humain, sordide grouillement dont l'infection empuantie toutes les forces de la Terre, gargouille immonde qui se réjouit de sa monstruosité, que d'autres temps virent immolés, naturellement par les Peuples debout et non sacrifiés sur l'autel du déshonneur, de la lâcheté, de la duplicité triviale, aphone, et sans lendemains, ces peuples de nos jours rongés par les vers de la suffisance où sont règnes les loches grasses à souhait de la déréliction, peuples soumis, peuples brisés par les artéfacts du mensonge comme du mépris, violés en leurs racines, leurs histoires, vidées de leurs substances par les araignes festives de l'indifférencié, du déraciné, du parasitisme, chiendent de la terre qui pollue toute beauté par les voies de notre Terre, ce jour en voie de calcination, à la ressemblance du tableau né d'un artiste peintre atteint de démence, mélangeant toutes les couleurs pour donner naissance à un tapis imperturbablement marron, illimité en sa dérision, son inculte et sauvage marasme, déclin de l'harmonie advenant le pourrissement de toute chose, un monde sombre, le monde de la décadence, de la barbarie revenue, autrefois retenue aux frontières des étincelants rivages, ce jour rongeant le cœur des villes, le cœur des campagnes, s'arrogeant des droits inouïs sur les autochtones, percevant la dime de la violence, racket de la sueur des ilotes travaillant pour nourrir et soigner cette marée assoiffée de son sang, le sang des Peuples, ce sang attaqué par la base comme par le sommet de ces bubons que sont devenus les Nations, pompes ubuesques qui s'auto congratulent de l'agonie des Peuples, au profit d'esclaves assistés et consentants, drogués et belliqueux, antinomies de l'ardeur, de l'honneur, de la beauté, de la solidarité, de l'harmonie, tous idéaux bafoués par l'horreur, la léthargie, l'apparence, le déshonneur, la vindicte, l'arrogance, le mensonge, la bestialité, la contrition, l'inénarrable culpabilisation, un monde ventriloque d'opiacées télévisuelles, un monde vertigineux d'ondes hertziennes, diarrhées de la vertu ombilicale qui se pavanent sur le ruisseau de l'outrage, de l'abondance sismique de la dénature, approuvant jusqu'à l'innommable, la pédophilie, le trafic d'organes, l'avortement programmé, l'euthanasie légiférée, cloaque d'une soumission qui ne mérite aucun regard, aucune compassion, et qui disparaitra sous le vent salutaire de la renaissance du vivant dans ce déambulatoire où la nécrose est règne, la nécrose de l'esprit, pitoyable avec ces idées trafiquées et stériles, le darwinisme, le freudisme, le einsteinisme, caricatures de la réalité dont l'insolence est sommet de cette nécrose touchant de plein fouet les êtres humains à la dérive, emportés par cette déification de l'inculte, les écouteurs greffés dans les oreilles pour ne plus voir, ne plus être, ne plus respirer que sous condition, lever les bras sur admonestation, se coucher au son des cymbales du vampirisme social, pauvres êtres n'ayant plus rien d'esthétique sinon que la démesure de leur moi, ce tout petit moi qui se laisse infléchir par n'importe quelle idée errante, et dont profitent tous les prédateurs de souches qui les ponctionnent avec joie de leur menu monnaie sans qu'ils ne se révoltent, si bien sont-ils dans l'indécence qu'on fabrique pour eux, monuments de fragilités qui disparaitront aussi vite qu'ils sont venus tant ils ne seront résoudre le problème de leur durée dans l'espace de la Vie qui n'est pas attente, qui n'est pas génuflexion, mais composante, ainsi alors que nos terres se souviennent de la grandeur héroïque qui fut d'un Peuple gréé par la volition, l'autorité ordonnée, la splendeur comprise, avant ces siècles d'opportunistes, avant ces éclairs du pitoyable qui se couronne, de cet ordre sablier lui même redevable d'un ordre construit sur le néant, et qui retournera au néant, car ce serait oublier que notre terre a quatre milliard cinq cent millions d'années, que de croire un seul instant à la pérennité de cette barbarie, épiphénomène à l'échelle de l'univers qui à l'image des étoiles filantes se désintégrera en ses propres contingences, il suffit d'attendre que cette vague passe, absorbée par le sable qui l'emportera, il suffit et d'ores et déjà de réveiller les consciences afin qu'elles reviennent aux fondements de leurs civilisations multimillénaires pour qu'à nouveau croisse le rameau vert de la Vie par toutes faces de cette terre et que s'unissent dans l'honneur les empires qui viendront, faisant oublier à jamais la torpeur et l'indolence d'un mauvais règne qui s'estompe...

 

Old Sovereigns

 

Sovereign ages, it was a time for all that, a major crowning by splendors of the Earth, and in this Western crucible the adventure found song there, there cycles Celtes the spray with the perfumes of the daydreams conquering, whereas the majestic waves dazzled the horizon, vast pronunciations of flows and the backward flows of given birth to works, of the sphere these voyages of exchanges and rites, but also of combat and faith, in the abyss as on the summits the constant of a way, a tripartition which is not veiled nor divided, Mage, Sage, Guerrier, the jewel cases of the kingdom, delivering builders the breath with alive, this clan, this Humaine force which develops in its ending the rite of an eternal expression, born from blood, born from this genetic fairyhood which distinguishes, directs, acclimatizes, develops and finally addresses on the horizon, seeing with the complementary elements the sign transcending itself, there, here, further, with the savage meetings as with the decisive meetings, whereas the clamors of the engagements are drawn up on the firmament, given birth to war cries, constellating the human memory with heroic frescos, announcing the victory, the defeat, always the size of the honor, the honor that one deserves, the honor which is not bought, itglorious honor to overcome to live, to overcome or die, death being in these places only one passage and not a finality, thus in the shade of the falsified shade of our dark times delivered to the cruelty of the crime, these moments of the sacring of the Western point, dissipated apperceptions, delivering the clear vision of a tribal and clear ordinance, ruled in the legitimacy of the memberships, the ethnic multiplicity indicating a combined matric equation based in addition to on the honor, the mutual respect, horizon of full destiny delivering with peace a glance of eagle, the war this same glance, the Eagle as a principle and initiating prototype reason like passion with a major balance, allowing the birth of the sublimated capacity, the transcended capacity, the capacity which is domesticated by no interconnected part, that it is material, spiritual, because integrating them and restoring them with their right place, thus whereas the skies which did not have anything savage as the history rewritten in our times of bestiality expresses it, and that lights spaces blazed up to work in and by the roots measurement of rivers in power, delivering alliance by the word or iron, always in this tripartite balance, rising towards the tops not power, but of the harmony, glorious time of the luminous ages initiated on the Western surfaces the ultimate Art which is that to control, seeing the ages requiring the ages, and in the sovereign assembly to be born the People, phratries of perenniality, multivoques constellations working of the ancestral grounds the grounds sacral, the Nations, fertilized by blood, fertilized by this force of unicity facing timelessness, scums and their prowesses cruel, raising the streamer of a bulwark on all exposed surfaces, the sword with the service of the worked People, reign in its multiplicities, its agreements, its expressions inherited by the crucible innate and not the asset, vast pronunciation of the row raising itimmortality of the symbols beyond appearances, in the intimate subtlety of perception like gripping spiritual, developing and working divine Art, across the dramas, the rites, opiated migratory waves déchues, all forces without interest in the nullity of the terms, To be it upright ruling the infinite one, without glance for the admirers in snaking, dwarves with the habits without reputation, slaves of their atrophy and their turning into a desert, thus in the wave which the warrior contemplates, imperturbable, solar in its reality demolishing the signs chtoniens and their henchmen, barbarians in strings, barbarians in sites, always setting out again towards their slave and enrubannées coasts, thus in this sign which shows through the lie born of the atrophy that we live, the éradique one and condemns it to its simple illusion which it would not have of leaving, thus in the equinoctial fog which wants to be guide, this exciting luminosity which knocks on the door of the become termitières of these cities in which we dream, indicator of a world étincelant it shore, which are not ignored in the authority of the Verb, which is not taught because armature of the eternity, matric intention of the main work which composes, this day veiled by the inconsistency, the parasitism of this human atrophy which wants to be sculptor whereas it resounds only of the silence of the matter, not spiritual matter, but raw material, opium of the circumscribed deity, of degenerative alliance with the idolatry, this depravity which isolates any determination, disavowing the nature even Human, sordid grouillement of which infection empuantie all forces of the Earth, waste-gas main immonde which is naturally delighted by its monstrosity, which other times transfer immolés, by the People upright and not sacrificed on the furnace bridge of dishonor, cowardice, duplicity commonplace, voiceless, and without following days, these people nowadays corroded by the worms of sufficiency where the fatty loaches with wish of the dereliction are reigns, subjected people, people broken by the artefacts lie like contempt, violated in their roots, their stories, emptied their substances by the festive araignes of undifferentiated, of uprooted, of parasitism, grass of the ground which pollutes any beauty by the ways of our Ground, this day in the process of calcination, with the resemblance of the table born of a painter reached of insanity, mixing all the colors to give rise to a carpet imperturbably maroon, unlimited in its derision, its uncultivated and wild stagnation, decline of the harmony additional clause the rotting of any thing, a dark world, the world of the decline, cruelty returned, formerly retained at the borders of the étincelants shores, this day corroding the heart of the cities, the heart of the campaigns, assuming rights amazing on the autochtones, perceiving the dime violence, racket of the sweat of the ilotes working to nourish and look after this tide made thirsty for its blood, the blood of the People, this blood attacked by the base as by the top of these bubos which became the Nations, ubuesques pumps which car are congratulent of the anguish of the People, with the profit of slaves assisted and agreeing, doped and quarrelsome, discrepancies of the heat, the honor, the beauty, solidarity, of the harmony, all ideals ridiculed by the horror, the lethargy, appearance, it dishonor, vindication, the arrogance, the lie, bestiality, the contrition, the inénarrable culpabilisation, a ventriloque world of opiated televisual, a vertiginous world of Hertzian waves, diarrheas of the umbilical virtue which are pavanent on the brook of the insult, of the seismic abundance of denatures, approving until the unnamable one, the pedophilia, the traffic of bodies, the programmed abortion, the legislated euthanasia, cesspool of a tender which deserves any glance, no compassion, and which will disappear under the salutary wind from the rebirth from alive in this déambulatoire where necroses it is reign, necroses it spirit, pitiful with these adulterated and sterile ideas, the Darwinism, the freudism, the einsteinism, caricatures of the reality whose insolence is top of this necroses concerning full whip the human beings with the drift, carried by this deification of uncultivated, the ear-phones grafted in the ears not to see more, not to be more, not to breathe but under condition, to raise the arms on admonition, to lie down more with the sound of the cymbals of the social vampirism, poor beings not having more anything esthetics if not which the disproportion of their me, this whole small me which is let inflect by any wandering idea, and whose benefit all the predatory ones from stocks which puncture them with joy of their small change without them not revolting, so well are in the indecency which one manufactures for them, monuments of brittlenesses which will disappear as quickly as they came so much they will not be to thus solve the problem of their duration in the space of the Life which is not makes an attempt, which is not génuflexion, but component, whereas our grounds remember the heroic size which was of People gréé by volition, the ordered authority, the splendor included/understood, before these centuries of opportunist, these flashes of the pitiful one which is crowned, of this kind even indebted sand glass him of an order built on nothing, and who will turn over to nothing, because would be to forget that our ground has four billion five hundred million years, to accept only one moment the perenniality of this cruelty, epiphenomene on the scale of the universe which with the image of shooting stars will disintegrate in its own contingencies, it is enough to wait until this vague master key, absorptive by the sand which will carry it, it is enough and right now to awake the consciences so that they return to the bases of their civilizations multimillénaires so that again grows the green branch of the Life by all faces of this ground and that link in the honor the empires which will come, making forget forever the torpor and the indolence of one bad reign which grows blurred…

 

© Vincent Thierry