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Le leurre mondialiste PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 19 Août 2010 à 14:12

Le leurre mondialiste

 

Les singeries d'accroire à une résurgence Humaine dans le cloaque bigarrée de la délétère consomption, de ce cancer prosélyte du métissage, de ce pourrissement constrictif de la culpabilisation ordonnée, enrobés par les viaducs de la prosternation à la déité de l'animal humain, du non être, de la non-humanité, réflexologies de la paresse mentale, confluents de la pensée soumise et de ses logorrhées phénoménologiques et épistolaires, ne servent que celles et ceux qui ont déjà sombré dans le virtuel et ne vivent en aucun cas dans le réel, le mondialisme de l'errance leur point d'orgue. S'ils étaient éveillés ils verraient à quel point ils sont trompés par les facettes grandiloquentes de l'abstraction et de ses épiphénomènes, une diarrhée d'outrecuidance, en support d'une trivialité que l'on dit philosophique mais qui n'est que la résultante d'une digression provoquée par ce cloaque qui renie le nom d'être pour se diluer dans un suicide collectif, un troupeau sans nom et sans nombre, inaudible et sans qualité qui injurie et conchie par onomatopées interposées l'existence du Vivant, hères indifférenciés ressemblant à des animaux de laboratoires qui n'ont plus aucune densité, sinon celle de l'esclave, des esclaves qui gémissent et croupissent dans l'insolence, dans ce dialecte de l'impéritie, abjection particulièrement nauséeuse que doivent subir les Peuples qui ne sont pas en dérive, Babel à la putridité décomposée qui se mire dans le miroir de sa déshérence, Babel soumise à la théurgie des maîtres à danser qui obligent à supporter la défécation mentale du clinquant qui accapare les ondes comme celui que l'on rencontre dans les cirques, et que bien entendu toute personne se doit d'applaudir. Le couronnement d'Amon est là, litière du néant qui applaudit le néant! Advenant un être qui n'est plus apte à se prendre en main, à se diriger, dans la voie de la droiture, de l'exemplarité, du respect de son Identité, de sa famille, de son Ethnie, de son Peuple, de sa Race, de son Humanité, et on peut se poser la question légitime d'intégrer cette forme larvaire devenue, composite de prébendes, d'aumônes, de subsides, violente et haineuse, parasite social qui ne mérite aucun regard sinon celui de l'oubli. Un Peuple debout en honneur de son nom, combattrait cette hérésie par une élévation de ces êtres au sein de leurs propres Nations, mais un Peuple qui s'ignore volontairement du fait de l'acculturation qu'il subit et contre laquelle il n'ose se confronter ne fait que regarder et condamne toute solution salutaire dans l'inconvenance la plus stérile. Cette stérilité comme cette condamnation s'explique par le viol des Peuples qui se poursuit, le viol économique, le viol génétique, le viol philosophique, ce viol de la conscience qui légifère un monde d'esclaves masochistes, qui en redemandent, qui se prostituent pour recevoir ces coups du néant qui les rendent au néant, marée non-humaine qui se réconforte dans le bestiaire organisé qui se réjouit et s'imagine puissance alors qu'il n'est que nanification intellectuelle, ersatz primesautier de ce délire propre à celle ou celui qui est déraciné, en croyance d'une raison qui le fuit, limbe sans reflet couronnant une déchéance morbide qui s'accroit, et croît dans cette exponentielle de la déréliction que l'on observe avec interrogation dans les regards vides d'une partie de nos contemporains qui s'auto prosternent dans les rêves programmés des maîtres à chanter de ce siècle de stupidité grandiloquente, où l'on voit la culture s'opacifier sous la sous culture. L'exemple le plus typique de l'aberration se reflète en chaque espace traversé, là, ici, plus loin, jusqu'en nos villes médiévales, gardiennes de notre Histoire où on voit le parasitisme s'installer avec la bénédiction du législatif, bénéficiant de tous les dons que l'état octroie, ne travaillant surtout pas, et pavanant dans les ruelles d'une cité visitée comme dans son propre royaume, bénéficiant de logements en plein cœur de cette ville dont les maisons ont été restauré à son attention, près d'une Abbatiale Templière plus que millénaire, au mépris des indigents des populations locales. Artifice sans nom et sans nombre qui nature l'arrogance, qui démontre à quel stade en sont rendus ce jour les Peuples acceptant leur viol sans mesure au nom de la bêtise accouplée à de pseudos sciences, remettant leur destin entre les mains de multiples équivoques encensant le droit de vivre des autres mais surtout pas le droit de vivre des Peuples, qui devraient se soumettre à cette lapidation sans contester, sans se redresser, sans faire valoir leur droit millénaire. Au nom de qui, de quoi, des supports de cette intrigue belliqueuse, de ces illuminés de pacotille, de ces pasteurs de la mort qui engrangent par la mort les dividendes de toutes les trahisons. Amon est là, dans sa foi la plus répugnante, reprise en chœur par le paroxysme de la destruction de tout ce qui ne relève pas de sa descendance, engendrant ce que le regard embrase en chaque face de l'existence. Culture du néant traçant ses autoroutes sur des droits inexistants pour la multiplicité qui telle une nuée de sauterelle dévore le cœur des Nations, culture arbitraire réduisant l'honneur comme la gloire, la droiture comme l'énergie à de simples serpillères, ici en ce lieu de notre France effaçant et la Royauté et l'Empire qui ont fondés la France, pour ne conserver que les arguties d'une boucherie révolutionnaire manipulée par les Illuminés, coup d'état étranger à la France, déjà comme l'est actuellement ce traité de dupe "européen" qui ne dirige que le néant, culture importée de l'ivraie universelle qui voudrait voir une seule tête, une seule dimension, le métisse ordonné et adoubée à l'esclavage le plus pur pour honorer le métissage qui s'accroit gouverner ce monde, en démence flagrante, visitant le caravansérail des idées afin de les copier, les mutiler, les ordonner dans l'acculturation au profit de sa propre dérision, stigmate de l'atrophie dont l'ampleur ce jour est sans commune mesure, qu'il suffit d'écouter s'applaudir pour en retirer l'inénarrable perdition dans la prétention autorisée: des larves parlant aux larves. Que l'on se rassure le souffle d'Aton passera par cette rive dévoyée et assainira définitivement la Terre de ces miasmes, le monde Ouranien inexorablement s'éveillera lorsque tomberont les masques, les droits du sang inaliénables seront restaurés, et équilibreront totalement et définitivement ce monde Chtonien livré aux fastes de la mort, il ne peut en être autrement. Le respect ne peut être indéfiniment unilatéral, les antis corps sociaux naîtront et se multiplieront pour consacrer le retour de la Vie à son zénith. Disparaîtront dans le feu d'Aton les moisissures de ce temps, se lèveront contre la barbarie par ce monde les armées de la Vie, comblant le vide d'une puissance redoutable et redoutée, voyant les Peuples se libérer du servage idéologique, historique, génétique, afin de faire flotter immuablement le drapeau de la Liberté. La liberté de penser permettant d'éradiquer la sauvagerie de l'acculturation, de l'ignorance et du mensonge, dévoilant le parasitisme dans toute ses congruités, ses avatars, ses répugnances, dont le jugement fera autorité. Ceci n'est qu'une question de temps, car qu'on le veuille où non, les racines Humaines sont immortelles et lorsqu'elles sont attaquées, elles puisent toutes les ressources nécessaires à leur survie. Dans ce temps troublé où se voudrait Voir imposée une seule religion, la religion du servage, d'autres religions s'allient pour se confronter à ce comportement dictatorial, et déjà la guerre trouve son nid attisée par la haine irascible de celles et ceux qui veulent détruire, guerre inutile dans le respect multilatéral, la conscience de l'Humain, guerre malheureusement nécessaire lorsqu'il n'y a plus de solutions que celle ci au regard de l'outrance et de la démesure, guerre encore une fois qui sera implacablement de religion, puisque, ne nous leurrons aucunement, la guerre qui vient le sera obligatoirement, ramenant l'Humain à ces âges de terreur, terreur qu'il conviendra de dépasser pour enfin voir s'équilibrer ce monde dans ses Identités et ses réalités géographiques, dans un respect multilatéral dont la Liberté sera le pilier inextinguible, Liberté du Vivant en ses multiplicités et non esclavage du vivant en cette pauvreté métissée qui n'amène que haine et ravage par toutes les Nations. La Nature, avec un N majuscule est ainsi faites qu'elle revient toujours à l'équilibre, ainsi rassurons nous sur le devenir qui verra après cet enlisement du mondialisme dans ses propres oripeaux reverdir le rameau vert de l'Humanité en sa multiplicité. A suivre.

 

The lure mondialist

 

The antics of accroire to a Human resurgence in the cesspool variegated of the noxious consumption, of this cancer proselyte of the interbreeding, this constrictive rotting of the ordered culpabilisation, coated by the viaducts with prostration to the deity with the human animal, not being, of not-humanity, reflexologies of the mental idleness, confluences of the subjected thought and its logorrhées phenomenologic and epistolary, serve only those and those which already sank in the virtual one and do not live to in no case in reality, the mondialism of the wandering their point of organ. If they were waked up they would see at which point they are misled by the grandiloquent facets of the abstraction and its epiphenomenes, a diarrhea of impertinence, in support of a commonplace which one known as philosophical but who is only the resultant of a digression caused by this cesspool which disavows the name to be to be diluted in a collective suicide, a herd without name and number, inaudible and without quality which insults and conchie by interposed onomatopoeias the existence of Alive, young stags undifferentiated resembling animals of laboratories which do not have any more any density, if not that of the slave, of the slaves who groan and stagnate in insolence, in this dialect of the impéritie, particularly nauséeuse abjection that the People must undergo which are not derives from it, Babel with broken up putridity which is reflected in the mirror of its déshérence, Babel subjected to the théurgie of the Masters to dance who oblige to support the mental defecation of the foil which monopolizes the waves as that which one meets in the circuses, and which of course any person must applaud. The crowning of Amon is there, litter of nothing which applauds nothing! Additional clause a being which is not ready any more to be caught in hand, to move, in the way of uprightness, the exemplarity, the respect of its Identity, its family, her Ethnos group, its People, his Race, of its Humanity, and one can put the legitimate question to integrate this larval form become, composite of emoluments, alms, of subsidies, violent and heinous, parasitic social which does not deserve any glance if not that of the lapse of memory. People upright in honor of his name, would fight this heresy by a rise in these beings within their own Nations, but People which are unaware of themselves voluntarily because of acculturation that it undergoes and against which it do not dare to confront themselves do nothing but look at and condemn any salutary solution in the most sterile impropriety. This sterility as this judgment is explained by the rape of the People which continues, the economic rape, the genetic rape, the philosophical rape, this rape of the conscience which legislates a world of slaves masochists, who redemandent some, which is prostituent to receive these blows of nothing which return them to nothing, not-human tide which is comforted in the organized bestiary which is delighted and thinks power whereas it is only intellectual nanification, substitute primesautier of this is delirious clean with that or that which is uprooted, in belief of a reason which flees it, limb without reflection crowning a morbid forfeiture which increases, and grows in this exponential of the dereliction which one observes with interrogation in the empty glances of part of our contemporaries who car prosternent themselves in the dreams programmed of the Masters to sing of this century of grandiloquent stupidity, where one sees the culture being opacified under culture. The most typical example of the aberration is reflected in each crossed space, there, here, further, until in our medieval cities, guardians of our History where one sees parasitism settling with the blessing of the legislature, profiting from all the gifts which the state grants, not working especially, and pavanant in the lanes of a city visited as in its own kingdom, profiting from residences in full heart of this city whose houses were restored to its attention, close to Abbey Templière more than thousand-year-old, with the contempt of poor of the local populations. Artifice without name and number which natural the arrogance, which shows at which stage to this day the People are returned accepting from there their rape without measurement in the name of the silly thing coupled with pseudos sciences, giving their destiny between the hands of multiple ambiguities encensant the right to life of the others but especially not the right to life of the People, which should submit themselves to this lapidation without disputing, without rectifying itself, without taking advantage of their thousand-year-old right. In the name of which, of what, supports of this quarrelsome intrigue, these enlightened shoddy goods, these pastors of dead who garner by death the dividends of all treasons. Amon, in its faith the most feeling reluctant, is included there in chorus by the paroxysm of the destruction of all that does not concern its descent, generating what the glance sets ablaze in each face of the existence. Culture of nothing tracing its highways on non-existent rights for the multiplicity which a such swarm of locust devours the heart of the Nations, arbitrary culture reducing the honor like glory, uprightness like energy with simple floorcloths, here in this place of our France erasing and the Royalty and the Empire which founded France, to preserve only the quibbles of a revolutionary butchery handled by Illuminés, foreign coup d'etat in France, already like the east currently this treaty of easily deceived “European” which directs only nothing, imported culture of the universal ryegrass which would like to see only one head, only one dimension, it mongrel ordered and adoubée with the purest slavery to honor the interbreeding which increases to control this world, in obvious insanity, visiting the caravanserai of the ideas in order to copy them, mutilate them, order them in acculturation with the profit of its own derision, mark of the atrophy of which the width this day is without common measurement, that it is enough to listen to applaud itself to withdraw from it the inénarrable perdition in the authorized claim: larvae speaking with the larvae. That one reassures the breath of Aton will pass by this canted bank and will definitively cleanse the Earth of these miasmas, the Ouranien world unrelentingly will wake up when fall the masks, the inalienable rights of kinship will be restored, and will balance completely and definitively this Chtonien world delivered to the records of death, it cannot be about it differently. The respect cannot be indefinitely unilateral, the antis social bodies will be born and multiply to devote the return of the Life to its zenith. In fire from Aton the moulds will disappear from this time, will rise against cruelty by this world the armies of the Life, filling the vacuum of a frightening and dreaded power, seeing the People releasing itself from serfdom ideological, historical, genetic, in order to make float immutably the flag of Freedom. Freedom to think allowing éradiquer the brutality of acculturation, ignorance and lie, revealing parasitism in all its congruities, its misadventures, its loathings, whose judgment will make authority. This is only one matter of time, because that it is wanted it where not, the Humaines roots are immortal and when they are attacked, they draw all the essential resources with their survival. In this disturbed time where Voir would be liked imposed only one religion, the religion of serfdom, other religions are combined to be confronted with this dictatorial behavior, and already the war finds its nest poked by the irascible hatred of those and those which want to destroy, useless war in the multilateral respect, conscience of Human, war unfortunately necessary when there are more solutions but that Ci with the glance of excess and disproportion, war once again which will be implacably of religion, since, we do not delude at all, the war which comes will be it obligatorily, bringing back the Human one to these ages of terror, terror which it will be appropriate to exceed for finally seeing to balance this world in its geographical Identities and its realities, in a multilateral respect whose Freedom will be the inextinguishable pillar, Liberté of Alive in its multiplicities and not slavery of alive in this métissée poverty which brings only hatred and devastation by all the Nations. Nature, with a NR capital letter is thus made that it always returns to balance, thus reassure on becoming it which will see after this stagnation of the mondialism in its own tinsels reverdir the green branch of Humanity in its multiplicity. To follow.

 

© Vincent Thierry