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L'inquisition PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 04 Décembre 2010 à 12:21

L'inquisition

Dans quel monde vivons nous? Le droit de s'exprimer devient l'objet de toutes les interdictions, le droit d'émettre une opinion devient tabou, le droit d'Etre n'existe pratiquement plus, le droit de paraître le remplace comme cela ne s'est jamais vu. Et lorsque on ose se prononcer, tout de suite on se presse pour détruire les moindres allusions de votre pensée dans un précipice sans fin qui nourrit toute la lie de l'intelligence comme de la médiocrité qui s'autorisent, s'autorisent sans fin afin de confluer l'Humain vers le non-humain, un ver de terre qui doit obéir à toute la lâcheté du "politiquement correct", à cette opiacée qui laisse à penser que l'intelligence est devenue cette apparence cocaïnique qui se disperse au flux du vent de la bêtise et de ses auxiliaires, le mensonge et l'ignorance, deux faces du même problème que pose le sida qui se propulse à la vitesse de la lumière sur cette terre noyée par un nanisme qui conspire sa propre décrépitude. Qu'un site sur Internet assène des vérités essentielles à la compréhension de ce monde en proie à une agonie stérile, tout de suite s'agitent tous les oripeaux de la virtualité. On perçoit ici et là l'étendue du désastre intellectuel qui ronge ce monde, un désastre pitoyable voyant la Liberté reniée au profit de quelques égos qui s'imaginent vertu catalytique alors qu'ils ne sont que rémanences perfides de quelques outrecuidances que la nature domptera, si tant la Vie ne prêtant nulle attention à des atrophies qui cherchent à l'engluer, la tétaniser, la dilapider. Ici on s'affole, on prose, on glose pour taire le manant, que l'on condamne à mort comme tant d'autres à travers le monde pour avoir oser défier le parangon de l'utopie perfide, ce mondialisme de misère qui sue la morbidité, dont les milliards de morts se lèvent pour entonner une accusation terrifiante, celle du dénie de la Vie par les parjures de la vie. Que l'on regarde un seul instant le désastre qui se préfigure, des terres ensanglantées au nom de la démonie de la possession, des centaines de milliers d'êtres Humains qui meurent chaque jour de faim, de misère, sous les opprobres d'une intelligentsia déconnectée des réalités fondamentales, jouant en bourse la contre valeur des matières organiques nécessaires à la survie, sous le regard de ce FMI, fourrier de l'esclavagisme le plus ignoble qui puisse exister, celui de la virtualité sur la réalité. Que l'on observe et scrute l'ignominie qui se régale dans la jouissance de la mort, en chaque lieu, en chaque face, et qui s'initie dans ces bordures pyramidales dont elle n'atteindra jamais le sommet, sinon celui inversé  qui est le commencement de toute destruction, cette destruction commise sciemment avec l'approbation d'illuminés en vestiaires, des contempteurs de petite envergure qui sanctifient le crime de voir les Etres Humains devenir des non-humains, à leur service, ployés sous le joug de l'impéritie, ployés sous le joug de leur invention funèbre, l'usure et ses prévarications, l'usure dénommée qui s'enrichit du sang, de la sueur et des larmes de tous les Peuples qui doivent plier sous son joug, l'usure enfantée par l'atrophie qui ruisselle des plus grands génocides que la terre ait portée, le génocide de la Vie au profit d'un système qui est l'anti système par excellence, un système ancré sur l'utopie de l'infertilité, sur la grossesse de l'immolation, perfide demeure où se goinfrent tous les adeptes de croyances délétères qui ne sont rien que des contes pour enfants afin d'installer en leur mémoire la peur et la terreur, faces des pouvoirs qui aujourd'hui devant leur réalité s'évaporent comme autant de flaques d'eaux oiseuses sur les frontières du vide qu'elles instaurent. Des frontières qui se tiennent les coudes et dont la tragédie ne surprend personne, des frontières nées d'initiatiques errances qui se parodient dans des bréviaires insoupçonnés,  déployant leurs oriflammes par toutes les nations afin de gréer l'inutilité par la bassesse et ses turpitudes dégénérées. Regardez bien, et vous verrez à quel point l'indigence qu'ils ont commise règne en chaque lieu, en chaque ville, en chaque pays, en chaque inter nations, dans ce monde édulcoré où vous ne voyez plus pour avenir que des zombis attachés à des écouteurs qui écoutent, parabole, la vingt cinquième image glissée dans les premiers sillons de dvd et cd distribués par les institutionnels de la pacotille qu'il faut bien entendu défendre par des lois afin que la jeunesse disparaisse dans un règne bâti sur non l'inimaginable, mais la prêtrise de la médiocrité absolue. Pauvre monde qui à la ressemblance de la tour de Babel bientôt mordra la poussière de l'exaspération des Peuples, et sinon des Peuples, de l'Humanité toute entière qui se retournera totalement contre le factice, l'érosion de la Vie, dans une sentence dont on ne peut que deviner la colère. Le site incriminé par les nostalgiques de la dictature en tout lieu se trouve aujourd'hui évacué, pour quelques temps que l'on se rassure, car la toile est encore à l'abri de la folie meurtrière de la virtualité qu'il dévoile, par contre son dirigeant est poursuivi pour nous dit-on des excès sexuels, qui ont poussé une personne à le diffamer, prétexte grotesque marginal et sans lendemain au regard d'une réalité qui file comme le vent sur Internet, un préservatif défectueux qui devrait tout simplement engager la responsabilité civile de son fabriquant. La farce est grotesque, là où elle l'est moins c'est lorsque l'on entend dire que la personne à la tête de ce site est menacée de mort, menacée de mort pourquoi? Pour avoir diffusé des informations sans intérêts qui ne sont que des reliefs de diplomatie qui n'intéressent personne, sinon que leurs auteurs qui à la lecture de ces quelques reliefs sont pris en flagrant délit de bêtise, de flagornerie, de duplicité, et que croyaient-ils, que le public ne le savait pas?  Le ridicule ne tue pas heureusement. Monter en épingle toute cette affaire pour des mièvreries sans consistance, c'est bien perdre beaucoup de temps, comme en perdent malheureusement bien des diplomates dans des discours stériles et sans lendemains. On est loin de la diplomatie qui a fait la France et ce monde sous le drapeau de la Liberté, Liberté ce jour conchiée par toute la médiocrité qui s'autorise, jusqu'en notre Pays où on décide en mépris total de la Constitution d'empêcher le dit site d'exprimer sa pensée, mais cela n'est pas nouveau et cela devient la tendance  générale, à tels fins que le Ministère de l'Intérieur au lieu de se préoccuper des crimes dans les zones de non droits devenus, du trafic de drogue, du blanchiment d'argent, du trafic d'organes, de la prostitution, du meurtre rituel d'enfants, de la pédophilie et j'en passe, bientôt passera plus de temps à analyser les sites démocrates sur Internet que rechercher la terreur là où elle se cache, la terreur qui sévit en France dans tous les quartiers bouclés par la drogue et ses serviteurs, la drogue non seulement dans les quartiers mais aussi les villes opulentes, les banlieues aisées et riches, la drogue, première destructrice de notre Avenir, de notre Jeunesse qui si elle n'a pas déjà succombée à la folie des oreillettes pour écouter la bonne parole de la pensée unique, meure chaque jour de ses méfaits. Mais autant parler au mur, le sujet d'importance ici est ce site épouvantable qui ose dire la réalité dans ce monde de virtualité qui devient comique à force de se leurrer dans son incapacité, ne voyant en aucun cas s'effondrer sous ses pieds le sol sablier qu'il a monté de toutes pièces et qui inévitablement l'emportera vers les abîmes, car sans viabilité, sans permanence, sans cet Esprit de la Liberté qui est le fondement rationnel de la Vie. Donc prenons mesure, ce jour on menace de mort la permanence de l'Esprit qui vogue sur la réalité et non la virtualité, ce jour on détruit la source de l'information pour que les larves en prémisses puisent dans la tonalité des médias, la fourberie de ce monde, le mensonge pactisant avec l'ignorance afin d'enfanter le néant. Regardez donc les actualités de ces derniers jours sur ces beaux écrans ( heureusement que la technique ne suit pas le cours de la virtualité, autrement nous n'aurions depuis belle lurette plus aucune TV, aucune Radio,, aucun satellite, nous serions revenus à l'âge de Pierre, cet âge encouragé par tous les psalmodies d'une "écologie" de la terreur qui ce jour avec effroi voit toute sa virtualité piégée par le réel, ce froid polaire qui continue et continuera à exister malgré leurs délires conditionnés par un capitalisme vert qui aimerait bien tout de même voir naître de belles taxes pour engraisser ses quatre-quatre, ses écuries, et ses plantations! Donc on condamne au silence la réalité, et de plus on condamne à mort le diffuseur de cette réalité dans le plus grand mépris de la charte des Nations Unis qui pourrait pour une fois servir à quelque chose, mais à quoi sert elle aujourd'hui, enchaînée qu'elle est à la duplicité qui sous le masque de la Démocratie enfante la mort partout où elle passe, rappelez vous avec constance de l'épidémie factice de h1n1,  rappelez vous le génocide des enfants irakiens avant guerre, rappelez vous toutes les servitudes servies et resservies qui aujourd'hui n'ont d'autres buts par l'intermédiaire du harpon que l'on nomme le FMI de rendre esclave toutes les Nations à une économie désaxée et sans lendemain. Ainsi pour le droit de s'exprimer, la mort, la destruction, l'autodafé, au même titre que l'inquisition brûlant les infidèles, au même titre que les nationaux socialistes brûlant les livres, au même titre que les communistes emprisonnant dans leurs goulags les hérétiques à la pensée rouge sang qui a occasionné tout de même plus de cent cinquante millions de morts et qui continue encore à tuer, ainsi pour le droit de faire valoir ce qui est la réalité sur la virtualité la peine de mort pour la pensée! Voici ce qu'est devenu ce monde, un monde virtuel dont les grands prêtres sont prêts à tout pour se débarrasser de la réalité, justifiant le crime contre la Liberté de penser au nom de certitudes qui dans le concert de la mondialisation, leur animal domestique, font rires tous les Etres Humains soumis à la dictature qui se cache sous les haillons de la Démocratie, haillons sublimés par toute cette faune adulatrice, de gauche comme de droite qui se prosterne sans fin afin d'en obtenir quelques miettes pour préserver leur petite vie qui devient par cette prosternation sans envergure, car factice, engluée dans la reptation la plus prégnante, celle de la soumission la plus délirante qui soit, au paraître. Pauvre petit monde voyant les grands inquisiteurs se lever pour cacher leurs défauts, leur atavisme, leur perfidie, mais ne voyez vous pas Etres que vous êtes malgré tout, que le monde marche désormais sans vous, sans vos agglutinations stériles, sans vos croyances perfides, vous qui aimez tant l'usure, sachez que votre crédit est désormais sans lendemain, des Pays neufs se dressent par ce monde, des Pays qui n'ont pas peur des mots, qui ne se cachent pas dans des loges obscurcies par l'illuminisme, des Pays qui demain redonneront ce qui manque de courage à nos Peuples pour enfanter enfin leur réveil. Il n'y a plus que de pauvres errants pour accroire encore aux illusions qu'ils ont pervertis, cette "europe" ridicule dont aucun Peuple embrigadé de force ne veut, ce mondialisme de la terreur dont plus aucun Peuple ne veut, ne le voyez vous pas? L'aveuglement est le principe de la stérilité. Combien de temps encore la Démocratie restera t'elle sous son joug? A l'image de l'Age de l'Univers, cet épiphénomène qui la tient sous les chaînes s'écroulera de lui même avec la rapidité d'un souffle, un centième de seconde et encore. Alors en substance, ne serait-il pas temps d'ouvrir les yeux? Mais cela est bien sûr trop demander à la virtualité qui frappée d'opacité suit son chemin vers le gouffre total dans lequel elle cherche à entraîner tous les Etres Humains. Le dicton dit si bien que c'est sur le fumier que naissent les plus belles roses. Ces roses sont en train d'éclore par le monde et leur parfum signera l'embaumement de ce déclin, rassurez vous, l'Histoire est cyclique, et ce cycle s'achève, et rien de cet épiphénomène n'en restera sinon que pour démonter aux Espèces Humaines qu'il est des tragédies qu'il vaut mieux éviter si l'on veut conserver à l'Epopée Humaine son devenir. En attendant sachons tous que l'inquisition est revenue sous les hospices anachroniques de la barbarie, une inquisition qui voudrait que la terre soit plate, pour mieux assurer sa servitude, et qu'elle n'hésite pas à fabriquer le mensonge, brûler les sites, menacer de mort leurs élites! Qu'elle poursuive! La pensée fulgure à travers la toile, et si la toile disparaît, elle continuera à fulgurer, pour défendre la Liberté inviolable de l'Etre Humain, son droit inaliénable de penser, annonçant le redressement de la pyramide dans la Voie, son élément, sa destinée. A suivre...

 

Enquiry

 

In which world live? The right to be expressed becomes the object of all prohibitions, the right to emit an opinion becomes taboo, the right To be does not exist practically more, the right to appear replaces it as that was never seen. And when one dares to decide, immediately one presses oneself to destroy least allusions of your thought in a chasm without end which nourishes all the dregs of the intelligence as of the mediocrity who are authorized, are authorized without end in order to join the Human one towards thehuman one, a ground worm which must obey all the cowardice of “politically correct”, with this opiated which leaves think that the intelligence became this cocainic appearance which disperses with the flow of the wind of the silly thing and its auxiliaries, the lie and ignorance, two faces of the same problem raised by the AIDS which is propelled at speed of light on this ground drowned by a nanism which conspires its own decrepitude. That a site on Internet strikes truths essential with the comprehension of this world in prey with a sterile anguish, immediately all the tinsels of virtuality are agitated. One perceives here and there the extent of the intellectual disaster which corrodes this world, a pitiful disaster seeing the Freedom disavowed with the profit of some egos which think catalytic virtue whereas they are only perfidious remanences of some impertinences which nature will overcome, if such an amount of Life not paying null attention to atrophies which seek to lime it, the tétaniser, to waste it. Here one panics, one prose, one glose to conceal the churl, whom one condemns to dead like so many others throughout the world to have to dare to defy the paragon of the perfidious Utopia, this mondialism of misery which sweats the morbidity, of which the billion dead rises for entonner a terrifying charge, that of denies Life by the perjuries of the life. That one looks at only one moment the disaster which is preceded, of the grounds ensanglantées in the name of the démonie of the possession, of the hundreds of thousands of human beings which die each day of hunger, of misery, under the opprobriums of an intelligentsia disconnected from fundamental realities, exploiting out of purse against value of the organic matters necessary to survival, under the glance of this IMF, furrier of the most wretched slave system which can exist, that of virtuality reality. That one observes and scans the ignominie which regales in the pleasure of death, in each place, in each face, and which is initiated in these pyramidal edges of which it will never reach the top, if not that reversed which is the beginning of any destruction, this destruction made knowingly with the approval of enlightened in cloakrooms, the despisers of small scale who sanctify the crime to see the Human beings becoming thehuman ones, to their service, bent under the yoke of the impéritie, bent under the yoke of their funeral invention, wear and its corrupt practices, the wear called which grows rich by blood, the sweat and of tears of all the People which must fold under his yoke, the wear given birth to by the atrophy which streams of the largest genocides than the ground carried, the genocide of the Life to the profit of a system which is the anti system par excellence, a system anchored on the Utopia of infertility, on the pregnancy of the immolation, perfidious residence where all the noxious followers of beliefs goinfrent themselves which are not only tales for children in order to install in their memory the fear and terror, faces of the capacities which today in front of their reality evaporate as as many oiseuses water puddle pools on the borders of the vacuum than they found. Borders which are held the elbows and whose tragedy does not surprise anybody, of the borders born of initiatory wanderings which are parodied in unsuspected breviaries, deploying their streamers by all the nations in order to gréer uselessness by degenerated lowness and its turpitudes. Look at well, and you will see at which point indigence that they made reign in each place, each, each country, each inter nations, in this edulcorated world where you see nothing any more for future but zombis attached to ear-phones which listen, parabola, the twenty fifth image slipped into the first furrows of dvd and Cd distributed by the institutional ones of the shoddy goods which it is of course necessary to defend by laws so that youth disappears in a reign built on not the unimaginable one, but the priesthood of the absolute mediocrity. Poor world which with the resemblance of the tower of Babel soon will bite the dust of the aggravation of the People, and if not of the People, the very whole Humanity which will be turned over completely against the factitious one, the erosion of the Life, in a sentence which one can only guess anger. The site accused by the nostalgic ones of the dictatorship in any place is evacuated today, for a few times that one reassures oneself, because the fabric is still safe from the fatal madness of the virtuality which it reveals, on the other hand its leader is continued for says us one sexual excesses, which pushed a person to defame it, marginal grotesque pretext and without a future taking into consideration reality who slips by like the wind on Internet, a defective condom which should quite simply engage the civil responsibility of manufacturing sound. Is the joke grotesque, where it is less it is it when one intends to say that the person with the head of this site is threatened of death, threatened of dead why? To have disseminated information without interests which are only reliefs of diplomacy which do not interest anybody, if not which their authors who with the reading of these some reliefs are taken in red-handed of silly thing, of slavish flattery, duplicity, and that did they believe, that the public did not know it?  The ridiculous one does not kill fortunately. To assemble out of pin all this business for insipidnesses without consistency, it is well to waste much time, as lose some unfortunately many diplomats in sterile speeches and without following days. One is far from the diplomacy which made France and this world under the flag of the Freedom, Liberté this day conchiée by all the mediocrity which is authorized, until in our Country where one decides in total contempt of the Constitution to prevent says it site to express his opinion, but that is not new and that becomes the general tendency, for such purpose that the Ministry for the Interior instead of being concerned with crimes in the zones of nonbecome rights, of the drug trafficking, the money laundering, the traffic of bodies, the prostitution, the ritual murder children, pedophilia and I pass from there, soon will pass more time to analyze the democratic sites on Internet than to seek the terror where it hides, the terror which prevails in France in all the districts buckled by drug and its servants, the opulent drug not only in the districts but also cities, the easy and rich suburbs, drug, first destroying of our Future, our Youth which if it did not already succumb to the madness of the auricles to listen to the fine words of the doctrinaire approach, dies each day of its misdeeds. But to speak as much with the wall, the subject of importance here is this terrible site which dares to say reality in this world of virtuality which becomes comic by be deluded in its incapacity, not seeing in no case to crumble under its feet the ground sand glass that it assembled of all parts and which inevitably will carry it towards the abysses, because without viability, permanence, this Spirit of the Freedom which is the rational base of the Life. Thus let us take measurement, this day one death threat the permanence of the Spirit which sails on reality and not virtuality, this day one destroys the source of information so that the larvae in premises draw from the tonality of the media, the cheating of this world, the lie making a pact with ignorance in order to give birth to nothing. Thus look at the current events of these last days on these beautiful screens (fortunately that the technique does not follow the course of the virtuality, otherwise we would not have since beautiful lurette more any TV, no Radio, no satellite, we would have returned to the Stone Age, this age encouraged by all the chants of a “ecology” of the terror which this day with fear sees all its virtuality trapped by the reality, this arctic cold which continues and will continue to exist in spite of their are delirious conditioned by a green capitalism which would like all the same to see being born from beautiful taxes to fatten its quatre-quatre, its stables, and its plantations! Thus one condemns to silence reality, and moreover one condemns to dead the diffuser of this reality in the greatest contempt of the Charter of the United Nations which could for once being used for something, but for what it is used today, connected that it is with the duplicity which under the mask of the Democracy gives birth to death everywhere where it passes, recalls with constancy of the factitious epidemic of h1n1, recalls you to it genocide of the Iraqi children before war, points out all the been useful and served again constraints which today do not have other goals via the harpoon that one names the IMF to return slave all the Nations to an excentric economy and without following day. Thus for the right to express itself, death, destruction, the auto-da-fe, as well as the enquiry burning the infidels, the socialist nationals burning the books, as well as the Communists imprisoning in their goulags the heretics with the red thought blood which caused all the same more than one hundred fifty million dead and which still continues to kill, thus for the right to put forward what is reality on virtuality the capital punishment for the thought! Here what became this world, a virtual world whose large priests are ready with very to get rid of the reality, justifying the crime against Freedom to think in the name of certainty which in the concert of universalization, their pet, make to laughter all the Human beings subjected to the dictatorship which hides under haillons Democracy, haillons sublimated by all this flattering fauna, of left as of right-hand side which prostrate without end in order to be obtained some crumbs from them to preserve their small life which becomes by this prostration without scale, because factitious, limed in the snaking more prégnante, that of the most delirious tender which is, with appearing. Poor small world seeing large inquisiteurs to raise to hide their defects, their atavism, their perfidy, but see not Beings that you are despite everything, that the world goes from now on without you, without your agglutinations sterile, without your beliefs perfidious, you who like wear so much, will know that your credit is from now on without a future, of Country new draw up by this world, of Country which is not afraid of the words, which do not hide in cabins darkened by the illuminism, of the Countries which tomorrow will give again what misses courage with our People to give birth to their alarm clock finally. There is not any more but of the poor wandering for accroire yet with the illusions than they perverted, this ridiculous “Europe” whose no embrigadé People of force want, this mondialism of the terror of which more no People want, do not see it not? The blindness is the principle of sterility. How long still will the Democracy remain you it under his yoke? With the image of Old of the Universe, this epiphenomene which holds it under the chains will collapse of him even with the speed of a breath, a hundredth of second and still. Then in wouldn't substance, be time to open the eyes? But that is of course too much to require of the virtuality which struck opacity goes on its way towards the total pit in which she seeks to involve all the Human beings. The saying known as so that it is on the manure that are born the most beautiful pinks. These pinks are hatching by the world and their perfume will sign the embalming of this decline, reassure, the History is cyclic, and this cycle is completed, and nothing of this epiphenomene will remain about it if not only to dismount with the Mankind which it is tragedies that it is to better avoid if one wants to preserve at the Human Epopee sound to become. While waiting let us know all that the enquiry returned under the anachronistic old people's homes of cruelty, an enquiry which would like that the ground is punt, for better ensuring its constraint, and that she does not hesitate to manufacture the lie, to burn the sites, to threaten of dead their elites! That it continues! The thought fulgurates through the fabric, and if the fabric disappears, it will continue to fulgurate, to defend the inviolable Freedom of the Human being, its inalienable right think, announcing the rectification of the pyramid in the Way, its element, its destiny. To follow…

© Vincent Thierry