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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 06 Décembre 2010 à 13:28

L'Histoire

 

L'Histoire est témoignage de l'Humain, création formelle de ses interactions avec son milieu, ses racines, et l'intégralité de son champ d'action. Plus l'Histoire conte le particularisme, plus elle peut être dissociée de l'intégralité, ainsi l'Histoire doit elle être regardée dans sa globalité et non, uniquement sa division. La systémique composite des interactions humaines qu'elle met en exergue permet ainsi de mettre en relief les zones d'influences nées de l'interaction entre les actions individuées où action générée, elle même multipliée dans le cadre de la globalité. L'observance de ces définitions nous font voir l'Histoire dans sa réalité et non obscurcie par telle ou telle propagande qui ne s'auto justifie que dans le cadre de la virtualité. L'Histoire n'appartient à personne, elle est comme précitée le miroir de l'ensemble des actions Humaines. Si nous visitons ce domaine d'expérience absolument extraordinaire, semblable en cela au regard que l'on porte en astrophysique, biologie, nous pouvons constater des pôles invariants, qui naissent, meurent où font progresser des civilisations, confluents d'une nécessité inéluctable, celle de la transcendance. Toute création humaine en sa structure, son organisation, sa cristallisation, se détermine en fonction de ces invariants qui débouchent sur une systémique dont le déploiement se dessine dans une tripartition d'appariement classique dont les vecteurs peuvent être dénommés ainsi: primitif, matérialiste, spiritualiste, enfin universaliste. A la matrice de ces invariants on trouve la résultante de l'action générée des Etres Humains, eux mêmes génétiquement programmés par une rémanence formelle issue de leur personnalité.  L'assise de ces invariants détermine au sein de l'Histoire quatre grands mouvements civilisateurs, dont les fonctions comme les dysfonctions déploient le temps en des degrés d'actions qui interagissent en permanence. Cette permanence est le moteur exact de l'Histoire. Il n'y a ici pour saisir son embrasement aucune méthodologie, sinon celle de la systémique globale. La matière semble considérable mais parachevée par la logique matricielle fait ressortir les mouvements qui s'entrecroisent, s'allient, se divisent, qui fondent l'expression des invariants précités, et dans la genèse de leurs appariements où de leur désunion, nés de la qualité symbiotique de l'Etre Humain la manifestation des inversions synergétiques comme des ascensions synergétiques fondant les civilisations, leur ascension comme leur affaissement, sinon leur pure disparition. Ceci est une loi universelle qui ne peut être contrariée au regard du devoir d'épanouissement de la Vie, qui en fonction des degrés d'adéquation entre immanence et transcendance coordonne l'évolution, et participe l'involution afin d'annihiler ce qui en substance met frein à son avancée. Que l'on ne se trompe, ici le libre arbitre est total, et non soumission à une quelconque coordonnée, sinon celle qui se situe dans la rémanence formelle initiée propre à toute nature vivante qui féconde sa survie et son déploiement. La mesure de ce déploiement n'est pas unique, mais bien, en fonction des individus, de leur degré de contrôle et de maîtrise, de leur pouvoir d'interaction avec leur environnement ou extra personnalité, mesure de faisceaux ramifiés qui fournissent la mesure exacte du rayonnement viable de la Vie. Il n'y a là que juste répercussion dans tout ce qui de l'informe nait la multiplicité des formes qui ne peuvent en aucun cas se réduire à une unicité qui n'existe que dans les rêves oublieux de la réalité, qui n'est pas un concept, mais le lien vivant par excellence. L'Histoire est donc aventure Humaine, gréée des multiples aventures de l'Humain que l'on peut caractériser comme des points dans une sphère et en aucun cas comme la sphère elle même. Chaque point est action, chaque liaison est interaction,  chaque interaction est résurgence d'une rémanence qui induite devient capitalisation d'ensembles identifiés dont les communautés différentes par cohésion s'enchevêtrent dans ces pierres matricielles que l'on nomme les Nations, achèvement du principe individué en cohésion du principe généré par adéquation symbiotique. Il n'y a là pas le moindre mystère que l'équilibre ne se dessine que lorsque l'assise issue des invariants culmine. Le degré parfait de la cohésion est achèvement, et prépare au delà de l'atomicité de l'esprit de groupe à une transversalité induite qui de facto nait ce que l'on appelle dans le cadre de l'Histoire les Civilisations. Cette maïeutique naturelle revient toujours à l'équilibre car elle est pierre d'œuvre d'un devenir que l'on peut qualifier d'évolutif. Lorsque ces pierres d'œuvres sont en rupture, cela ne se produit que lorsque et seulement lorsque des processus involutifs sont à l'œuvre, tels la prononciation d'une dictature, le fléau d'un parasitisme, la densité d'un viol culturel ou spirituel, sinon physique. Face à cette problématique, nous voyons que seule l'action peut déterminer une réversibilité des facteurs parasites qui modélisent l'involution. Ce principe est une loi irréversible, l'Histoire n'étant pas fixe et figée car moteur de l'aventure Humaine aux exigences des actions individuées comme des actions générées. Action implique que l'Etre Humain soit acteur et non spectateur, cette dernière phase favorisant l'expansion de toute dérive compte tenu des déploiements axés par les trois configurations initiées que l'on a nommé primitive, matérialiste, spiritualiste. L'Histoire est action donc, et cette action doit être non seulement le fait du groupe mais prioritairement de l'individu qui se doit de dépasser le carcan de faiblesses induites, couronnements de culpabilisations propagandistes qui dans ce monde aujourd'hui livré à la barbarie n'ont aucune réverbération et encore moins la moindre tonalité sinon celles de vouloir esclaves de mythes des populations entières rendues aphones par l'action inversée qui appuie son pouvoir sur le mensonge et l'ignorance. L'enjeu de notre temps se décline dans le pouvoir, ce pouvoir lui même est lié à l'espace vital, et cet espace vital est concrétisé par le monde, un monde qui peut être unifié sous la modélisation de trois formes dictatoriales, primitive, matérielle, spirituelle, et une forme objective constructive et évolutive, l'universalité, et non l'universalisme qui n'est qu'un reflet dans les précédents équipages. Les forces en présence s'entrecroisent, se réduisent, s'annihilent, mais jamais ne se coordonnent dans ce qui est le simple reflet des nécessités qui ne peuvent sous leur joug être en adéquation. La barbarie parachève leurs motifs et oriente leurs chutes. Car chacune en leurs modalités, tronquées par essence, ne peuvent équilibrer les forces en mouvement qu'elles mettent en œuvre, et chacune en leurs propres rapports sont dissolutions les unes des autres. L'Histoire en action est coordonnée de ces particularismes qui s'auto satisfont. L'ascension des pouvoirs vers cet espace que l'on nomme le monde n'est pas née d'aujourd'hui, elle a de multiples tentatives qui démontrent leur échec, la Grèce s'est heurtée à l'inévitable déshérence, la Rome Antique à la fragmentation initiée par des luttes de pouvoirs intestines, l'empire de Charlemagne s'est auto détruit par primogéniture, le combat des Hohenstaufen a été stoppé par la barbarie spirituelle, l'empire Napoléonien a été brisé par la dépendance économique au parasitisme de l'usure, l'empire national socialiste a été stoppé par le sentiment de la liberté, enfin l'empire soviétique s'est auto détruit par pesanteur, plus proche de nous l'"europe" s'enlise dans le bourbier sans nom de son addiction financière. Comme on le voit, l'auto destruction est une constante lorsque les invariants sont plébiscités en leur nature profonde qui est l'atrophie, préambule à toute barbarie. Nonobstant ce pâle reflet historique il convient d'en extraire les moteurs qui les uns les autres se réduisent au gain, à cet espace privilégié de la déstructuration mentale qui aujourd'hui se  veut assise d'une morale ridicule. Cette atrophie mentale est le moteur principal de toutes les exactions que ce monde a connu, connaît et connaitra. Issue d'une violence de groupe, elle a été inséminé par force dans toutes les couches sociales et vitales des nations, au cœur même des pouvoirs invariants qui tributaires de sa démesure en sont arrivés à inscrire leur priorité dans ce tombereau sans finalité afin d'y fructifier, régaliens, les miettes d'une tempête qui ce jour, principe de la Voie inversée, tente d'asseoir sa capacité atrophiée de nuisance aux invariants eux mêmes afin de les circonscrire dans son fléau aveugle. Née aux arcanes de l'empire Anglais, totalement asservi à sa duplicité, elle s'est répandue comme un poison sur toutes les couches vivantes afin d'en inféoder le potentiel d'action, hissant son drapeau de mort dans toutes les sociétés de pensées, dont les loges maçonniques, fers de lance, ont été et continuent à être les soldatesques dévouées. Broyées par l'illuminisme destructeur de tout ce qui est et a été, en cela soumises sans le savoir, ces constructions de l'esprit, sous marins dans les Etats, au service de la mise à mort des sociétés, pour le profit de l'or, sont devenues les fourriers de la destruction des valeurs humaines. Inféodées à l'empire du commerce Britannique dont la couronne est esclave, les servants de ces ombres sociales ont commencé leur navigation dévastatrice, usant, abusant de leur factice révélation pour naître de factieux environnements enchaînés à leurs mythes. Couronnement de l'hypocrisie, du mensonge et de l'ignorance, leur parasitisme a pu commencer à œuvrer cet hymne à la destruction. En son temps scission du catholicisme par Luther et Calvin fourvoiements du judaïsme, cristallisation d'une révolution étrangère au cœur de la France, manipulée par leurs desseins voulant arracher au trône la personnalisation du règne christique sur terre, pour le remplacer par l'autel de l'or et de l'usure. Premier pas réussi dans le sang des enfants de la France martyrisés par cette atrophie mentale se voulant gouvernance, en droit devant cette immonde perversion, déjà gérant la destinée des pays de cette "europe" enchaînée à sa ruine intellectuelle. Trahison partout, assassinat, meurtre, meurtre rituel, la folie de ce pouvoir qui se cache s'esclaffe, et dans la manipulation financière la plus lâche détruit tour à tour l'empire napoléonien, les velléités russes, les vouloirs autrichiens, affermissant la citadelle de son dévoiement, la city qui désormais par la compagnie des Indes gouverne au monde, un monde répugnant où on voit les enfants travailler dans les mines, l'esclavagisme régner, l'esclavagisme des peuples Européens, les uns les autres condamnés à servir l'apatride, le déraciné, l'usure triomphante. Pauvre Europe dominée par l'Angleterre, esclave de ses fantômes. Que nous sommes éloignés de la civilisation Médiévale, apogée de l'Europe avant qu'elle ne sombre entre les mains de l'atrophie. Ici il n'y plus rien, et ce mouvement va s'accélérer, car gênent les Etats Unis d'Amérique, qu'il convient de pervertir, vengeance bien orientale que celle ci, voyant la city  initier son jumeau dans cet ouest vainqueur de la morgue prosélyte. Walt Streets rayonne et le fumier de même, ce fumier qui tel le chiendent végétal se répand afin d'infecter toutes les couches de la société. Une société mercantile à souhait dont les fresques retentissent du nom du progrès technique mais surtout de la régression sociale, une société vivipare qui se nourrit de ses propres enfants et qui afin d'assurer sa gloire, ourdie des guerres sans nombres afin de détruire les souches vives des Nations, laminant ainsi celles qui pourraient dénoncer l'imposture, cette mise en esclavage des Pays par l'atrophie mille et mille fois coupable, agitant d'une main droite le conservatisme, d'une main gauche la création la plus répugnante qu'il soit, le socialisme, issu de son laboratoire d'illuminé mental, et dans des mouvements continus attisant le choc des dites mains, chocs monstrueux dont les deux dernières guerres mondiales sont les conséquences, génocides préparés et œuvrés à l'encontre des Peuples Européens, seuls capables de décimer cette atrophie monstrueuse, ce cancer de l'Humanité. Nous ne parlerons ici de leurs "révolutions" sanguinaires, dignes de cette atrophie matérialiste, des centaines de millions de victimes occasionnés par sa perversité, génocides contempteurs que charrient ses prétendants au pouvoir mondial dans une frénésie glauque où règne le temple de la barbarie, temple qui doit être éradiqué de la conscience Humaine afin de lui rendre sa liberté, sa liberté de penser, sa liberté de critiquer, sa liberté d'Etre Humain enchaîné au poison de ses miasmes sidaïques. L'Histoire aujourd'hui est nombrilisme de cette déviance et amorce en son sein la chute irrémédiable de ses scories, qui, aux abois, tentent dans un dernier round, d'imposer par la force brutale, leur dictat. Cette force brutale opère dans tous les domaines de l'activité Humaine, intellectuelle, culturelle, économique, spirituelle, jusqu'aux artefacts psychologiques, sociologiques, biologiques, afin de parfaire dans l'errance sa propre errance. Ainsi dans ce brassage de la destruction s'amorce sa propre destruction, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter, car à l'image du corps Humain le corps social créé ses propres anti corps afin de lutter contre une hégémonie non humaine, un virus pandémique née de l'atrophie qui retournera inévitablement à l'atrophie, car né de la virtualité et non de la réalité. La Voie inversée n'est pas viable, elle est extermination de la réalité Humaine, dans sa multiplicité. Les goulags économiques en train de se concrétiser sous les yeux endormis par les matrices délirantes des médias diffusant les soporifiques nécessaires à l'acceptation de cette tragédie, sont les premiers ferments des anti corps qui viennent. De même la censure de l'inquisition qui se forge actuellement, est un autre témoignage de la faiblesse de cette détermination qui vogue vers le vide. Ces symptômes annonçant sa chute progressent à une vitesse vertigineuse. Quoi de plus normal, Principe naturel de l'involution, la voie inversée trouve ici sa démultiplication qui l'amène à sa propre destruction. Cette désintégration n'est qu'une question de temps. En attendant il convient de préserver l'Humanité en sa multiplicité par la poursuite du combat contre l'ignorance induite par le mensonge. Ce combat menacé du bâillon sinon de la destruction physique de ses impétrants par le terrorisme intellectuel dans quelques Nations fourvoyées dans l'atrophie, se poursuivra en tous lieux, en tous Pays, en toutes Nations, par toutes Identités, car il est génétiquement programmé en chaque Etre Humain, la Vie, toujours a su régénérer son avenir quelque soit l'épreuve qu'elle a traversé. Et ce ne seront pas les exactions du fourvoiement qui pourront faire grand chose contre cette réalité matricielle qui expose sans fards le devenir, le devenir qui ne s'approprie pas, le devenir qui est celui de l'Espèce Humaine dans sa multiplicité qui n'a en aucun cas pour objet de réduire son champ d'action dans l'esclavage, la soumission, l'ignorance pour le profit d'une minorité infime qui ne caractérise en aucun cas la Voie, mais bien au contraire son inversion la plus dévastatrice. L'Histoire, non réécrite, en est donc là. Naturellement elle inscrira à nouveau l'équilibre nécessaire à la survie de l'Humanité, n'en déplaise aux contempteurs et adorateurs de Thanatos. A suivre...

 

History

 

The History is testimony of Human, formal creation of its interactions with its medium, its roots, and the integrality of its sphere of activity. The more the History tells particularism, the more it can be dissociated from integrality, thus the History must it be looked in its globality and not, only its division. The systemic composite of the human interactions that it puts forward thus makes it possible to highlight the zones of influences born of the interaction between the individuées actions where generated action, it even multiplied within the framework of globality. The observance of these definitions show to us the History in its reality and not darkened by such or such propaganda which car is not justified that within the framework of virtuality. The History does not belong to anybody, it is like above mentioned the mirror of the whole of the Humaines actions. If we visit this field of absolutely extraordinary experiment, similar in that to the glance which one carries in astrophysics, biology, we can note poles invariants, which are born, die where make progress of civilizations, confluences of an inescapable need, that of the transcendence. Any human creation in its structure, its organization, its crystallization, is determined according to these invariants which lead to systemic whose deployment takes shape in a traditional tripartition of pairing whose vectors can be as follows called: primitive, materialist, spiritualistic, finally universalist. With the matrix of these invariants one finds the resultant of the generated action of the Human beings, them same genetically programmed by a formal remanence resulting from their personality.  The base of these invariants determines within the History four great civilizing movements, whose functions as the dysfonctions deploy time in degrees of actions which interact permanently. This permanence is the exact engine of the History. There is to seize here its flashover no methodology, if not that of systemic total. The matter seems considerable but completed by matric logic emphasizes the movements which intersect, are combined, divide, which founds the expression of the above mentioned invariants, and in the genesis of their pairings where of their disunion, born from the symbiotic quality of the Human being the manifestation of the synergic inversions like synergic rises melting civilizations, their rise like their depression, if not their pure disappearance. This is law universal which cannot be opposed taking into consideration to have of blooming of the Life, which according to the degrees of adequacy between immanence and transcendence coordinates the evolution, and takes part the involution in order to destroy what in substance curbs its projection. That one is not mistaken, here the free will is total, and not coordinated tender with any, if not that which is in specific initiated formal remanence to any alive nature which fertilizes its survival and its deployment. The measurement of this deployment is not single, but well, according to the individuals, of their degree of control and control, to be able to them of interaction with their environment or extra personality, measures ramified beams which provide the exact measurement of the viable radiation of the Life. There is only right repercussion in all that the formless one is born the multiplicity from the forms which cannot in no case to be reduced to a unicity which exists only in the oublieux dreams of the reality, which is not a concept, but the bond living par excellence. The History is thus human adventure, gréée of the multiple adventures of Human which one can characterize like points in a sphere and even in no case like the sphere it. Each point is action, each connection is interaction, each interaction is resurgence of a remanence which induced becomes capitalization of identified units from which the communities different by cohesion tangle up in these matric stones that one names the Nations, completion of the principle individué in cohesion of the principle generated by symbiotic adequacy. There is not the least mystery than balance takes shape only when base resulting from the invariants culminates. The perfect degree of cohesion is completion, and prepares beyond the atomicity of the spirit of group to an induced transversality which de facto is born what one calls within the framework of the History Civilizations. This maieutic natural always returns to balance because it is stone of work to become which one can describe as evolutionary. When these stones of works are in rupture, that occurs only when and only when involutive processes are with work, the such pronunciation of a dictatorship, the plague of a parasitism, the density of a cultural or spiritual rape, if not physical. Vis-a-vis these problems, we see that only the action can determine a reversibility of the parasitic factors which model the involution. This principle is an irreversible law, the History not being fixed and fixed because driving of the human adventure to the requirements of the actions individuées like generated actions. Action implies that the Human being is actor and not spectator, this last phase supporting the expansion of any drift taking into account the deployments centered by the three initiated configurations which one named primitive, materialist, spiritualistic. The History is action thus, and this action must be not only the fact of the group but firstly of the individual who must exceed the yoke of induced weaknesses, crownings of culpabilisations propagandists which in this world now delivered to cruelty do not have any reverberation and even less the least tonality if not those to want slaves of myths of the whole populations made voiceless by the reversed action which supports its capacity on the lie and ignorance. The stake of our time is declined in the capacity, this capacity even is related to him to vital space, and this vital space is concretized by the world, a world which can be unified under the modeling of three dictatorial forms, primitive, material, spiritual, and a constructive and evolutionary objective form, the universality, and not the universalism which is only one reflection in the preceding crews. The involved forces intersect, are reduced, are destroyed, but never do not coordinate in what is the simple reflection of the needs which cannot under their yoke being in adequacy. Cruelty completes their reasons and directs their falls. Because each one in their methods, truncated essentially, cannot balance the forces moving which they implement, and each one in their own reports/ratios are dissolutions from/to each other. The History in action is coordinated of these particularisms which car are satisfied. The rise of the capacities towards this space which one names the world was not born from today, it has multiple attempts which show their failure, Greece ran up against the inevitable déshérence, Rome Antique with the fragmentation initiated by internal power struggles, the empire of Charlemagne is car destroyed by primogeniture, the combat of Hohenstaufen was stopped by spiritual cruelty, the Napoléonien empire was broken by the economic dependence with the parasitism of wear, the socialist national empire was stopped by the feeling of freedom, finally the Soviet empire is car destroyed by gravity, nearer to us “Europe” enlise in the mud pit without name of its financial addiction. As it is seen, the car destruction is a constant when the invariants are voted by plebiscite in their major nature which is the atrophy, preamble with any cruelty. Notwithstanding this pale historical reflection it is advisable to extract from them the engines which them ones the others are reduced to the profit, with this space privileged from the mental destructuration which today wants to be sat of a ridiculous morals. This mental atrophy is the principal engine of all the exactions that this world knew, knows and will know. Exit of a violence of group, it was inséminé by force in all the social layers and vital of the nations, in the middle same of the capacities invariants which dependant on its disproportion managed from there to register their priority in this tipcart without finality in order to bear fruit there, kingly, the crumbs of a storm which this day, principle of the reversed Way, tries to sit its capacity atrophied of harmful effect to the very invariants them in order to circumscribe them in its blind plague. Born with the mysteries from the English empire, completely controlled to its duplicity, it was spread like a poison on all the alive layers in order to in inféoder the potential of action, hoisting its flag of died in all the companies of thoughts, whose maconnic cabins, spearheads, were and continue to be the army rabbles devoted. Crushed by the destroying illuminism of all that is and was, in that subjected without the knowledge, these constructions of the spirit, submarines in the States, with the service of the setting with died of the companies, for the profit of gold, became the furriers of the destruction of the human values. Pledged with the empire of the Britannique trade whose crown is slave, serving them of these social shades began their navigation devastator, abrasive, misusing their factitious revelation to be born from factious connected environments with their myths. Crowning of hypocrisy, the lie and ignorance, their parasitism could start to work this anthem with the destruction. In its time scission of Catholicism by Luther and Calvin misleadings of the Judaism, crystallization of a foreign revolution in the middle of France, handled by their intentions wanting to tear off with the throne the christic personalization of the reign on ground, to replace it by the furnace bridge of gold and wear. First step successful in the blood of the children of France martyrized by this mental atrophy wanting to be governorship, in right in front of this immonde perversion, already managing the destiny of the countries of this “Europe” connected with its intellectual ruin. Treason everywhere, assassination, murder, ritual murder, the madness of this capacity which hides esclaffe, and in the financial handling loosest destroy in turn the Napoleonean empire, Russian inclinations, the Austrian vouloirs, strengthening the citadel of its diverting, the city which from now on by the company of the Indies controls in the world, a feeling reluctant world where one sees the children working in the mines, the slave system to reign, the slave system of the people Européens, the ones the others condemned to serve the stateless person, uprooted, triumphing wear. Poor Europe dominated by England, slave of his phantoms. That we are far away from civilization Médiévale, apogee of Europe before it sinks between the hands of the atrophy. Here it there more nothing, and this movement will accelerate, because obstruct the United States of America, which it is advisable to pervert, quite Eastern revenge that Ci, seeing the city initiating its twin in this victorious west of the mortuary proselyte. Walt Streets radiates and the of the same manure, this manure which the such vegetable grass is spread in order to infect all the layers of the company. A mercantile company with wish whose frescos resound of the name of technological advance but especially of the social regression, a viviparous company which nourishes his/her own children and which in order to ensure its glory, warped wars without numbers in order to destroy the stocks sharp of the Nations, thus rolling those which could denounce imposture, this setting in slavery of the Countries by the atrophy thousand and thousand times culprit, agitating of a right hand conservatism, of a left hand creation more feeling reluctant that it is, socialism, resulting from its laboratory from enlightened mental, and in continuous motions poking the shock of the known as hands, monstrous shocks whose two last world wars are the prepared consequences, genocides and works against the European People, only able to decimate this monstrous atrophy, this cancer of Humanity. We will not speak here about their sanguinary “revolutions”, worthy of this atrophy materialist, the hundreds of million victims caused by its perversity, genocides contemptuous which its applicants with the world capacity in a glaucous frenzy cart where reign the temple of cruelty, temple which must be éradiqué of the Humaine conscience in order to return its freedom to him, its freedom to think, its freedom to criticize, its freedom of Human being connected with the poison of its miasmas sidaïques. The History today is nombrilism of this deviance and starts in its center the irremediable fall of its slags, which, with the barks, try in a last round, to impose by the brute force, them dictat. This brute force operates in all the fields of the human activity, intellectual, cultural, economic, spiritual, to the artefacts psychological, sociological, biological, in order to perfect in the wandering its own wandering. Thus in this mixing of the destruction starts its own destruction, that of which we can only congratulate us, because with the image of the human body the social body created its clean anti body in order to fight against a nonhuman hegemony, a virus pandemic born of the atrophy who will inevitably turn over to the atrophy, because born from virtuality and not from reality. The reversed Way is not viable, it is extermination of Humaine reality, in its multiplicity. The economic goulags concretizing itself under the eyes deadened by the delirious matrices of the soporific media diffusing necessary ones to the acceptance of this tragedy, are the first leavens of the anti bodies which come. In the same way the censure of the enquiry which is currently forged, is another testimony of the weakness of this determination which sails towards the vacuum. These symptoms announcing its fall progress at a vertiginous speed. What could be more normal, natural Principle of the involution, the reversed way finds here its reduction which brings it to its own destruction. This disintegration is only one matter of time. While waiting it is advisable to preserve Humanity in its multiplicity by the continuation of the combat against the ignorance induced by the lie. This combat threatened of the muzzle if not the physical destruction of its impétrants by intellectual terrorism in some Nations misled in the atrophy, will continue in all places, all Countries, all Nations, by all Identities, because it is genetically programmed in each Human being, the Life, always knew to regenerate its future some is the test which it crossed. And in fact the exactions of misleading will be able to make large thing against this matric reality which exposes without make-ups to become it, become it which is not adapted, to become it which is that of the Mankind in its multiplicity which does not have to in no case for object to reduce its sphere of activity in the slavery, the tender, ignorance for the profit of a negligible minority which does not characterize to in no case the Way, but quite to the contrary its inversion more the devastator. The History, not rewritten, is thus there. Naturally it will again register balance necessary to the survival of Humanity, with due respect to the despisers and admirers of Thanatos. To follow…

 

© Vincent Thierry