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Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 29 Décembre 2010 à 13:16

Vœux

Qu'ils soient ainsi ces Vœux d'azur dans le ciel en parcours de cette terre nuptiale, portés par l'Aigle et le Circaète dans le vent frémissant des diaphanes constellations, là, dans le secret alcôve des cœurs qui palpitent l'horizon, debout, ardents et triomphants des moires aisances et de leurs poussiéreuses dénatures, alors que le signe de la Vie, inflexible s'annonce, impérieux et soudain dans la Voie et par la Voie toujours renouvelée, alors que la Vie précieuse et souveraine lentement arme ses mantisses pour initier le préau du renouveau par toutes faces de ce monde, faces en nombres, faces multicolores, faces essentielles qui vont le chemin des lagunes, les sentes infranchissables et les guets les plus torrides pour porter l'Humain à son ascension, là, ici, plus loin, par les cristallisations éphémères des rives explorées, par les transes Océaniques qui livrent des combats sans fin, par les continents les plus abrupts et les plus émerveillés, par les rêves et les règnes, par cette densité majestueuse qui frappe de son sceau la prairial jouvence de l'Eternité qui fonde, de l'Eternité créatrice et démiurgique qui ne se laisse conter par l'insolence, la médisance, le mensonge, et l'ignorance, hâlant ses nefs au delà de ces parcours du vide où se meurent les plus beaux songes comme les plus belles destinées pour quelques rubis sanglants que le soleil décline, trépassant l'indignité et le vil pour ne reconnaître que le sens sacré de l'honneur qui ruisselle d'eaux vives sa splendeur, Soleil invincible terrassant les orbes chtoniens et leurs miasmes éthérés par toutes surfaces de l'ambroisie, en la nef même des temples déchus, de ces temples en ruines de l'humain qui se parfument de ses larmes et de son sang dans une soumission abjecte que le temps conte, que le temps correspond, que le temps émiette dans une cacophonie dithyrambe dont les arcs sabliers déjà explosent en mille et mille parchemins d'oubli, oubli serein, oubli magnifié voyant l'Ordre en demeure s'éveiller et non se contempler, dans la grâce et la fertilité de l'hymne multiplié à l'infini qui correspond d'un répond l'avenir de la diversité, champ de floralies qui se tresse innervé des multiples facettes d'un inné inviolable, aux flores en saisons libre dessein des passementeries des roseraies de l'Ouest, des jasmin de l'Est et des souffles exquis des edelweiss du Nord puissant et solidaire, comme des vagues du sud aux embruns d'aloé vera qui puisent en sources sans chagrin la renaissance puisatière des fleuves de ce temps, ainsi, alors que se dressent des racines inexpugnables les Peuples en éveil, terrassant l'ovipare indétermination, l'infatuation, l'orgueil démesuré de l'atrophie et de ses chantres, jugulant leur souffle dédié à Thanatos crachant son venin sur toutes faces de ce monde, dissipant à jamais les prétentions d'une usurpation dénaturée voulant immoler la réalité au profit de sa virtualité, victoire souveraine qu'un hymne entonne par toutes les Nations de ce Monde, un hymne profond qui se répond de chaumières en chaumières, de bourgades en bourgades, de villes en villes, de capitales en capitales pour annoncer la libération de l'Humain de ses chaînes, des carcans de l'humiliation, des basses fosses de la folie qui le voulait esclave de la pacotille et de ses feux, libération du Corps, libération de l'Esprit, libération de l'Ame à toute soumission, voyant enfin l'Etre Humain debout regardant ce monde comme tremplin de sa destinée, ces milliards et milliards de galaxies qui veillent son chemin, attendent son écume, son harmonie, sa devise inflexible qui est celle du conquérant serein et souverain, avenant la Vie par toutes faces de son emprise et de son rayonnement, élevant la Vie dans sa flamboyance et sa majesté, libérant toutes souches de l'emprunte de la nuit et de ses allégeances triviales, afin de les transcender dans la luminosité étincelante et impériale de l'Avenir d'une gloire concordante à l'Honneur et son invariance, l'Unité souveraine, Unité de l'Etre Humain, Unité des Etres Humains en respire de leurs racines inexpugnables, que nulle virtualité, jamais, ne pourra périr sinon que périr elle même dans l'indéfini incommensurable, ainsi vont ces Vœux dans cette année nouvelle qui frappe à la porte de l'Humain afin qu'il prenne son destin en main et dans cet hymne ouvre les portiques de l'enchantement à Etre au lieu de paraître, ainsi alors que l'Aigle et le Circaète scrutent l'immensité et la plénitude attendant ce Chant de victoire pour l'accompagner vers l'Eternité.

Wishes

That they are thus these Wishes of azure in the sky in courses of this bridal ground, carried by the Eagle and Circaète in the quivering wind of the diaphanous constellations, there, in the secrecy alcove of the hearts which palpitate the horizon, upright, burning and triumphing over the moires eases and the their dusty ones denature, whereas the sign of the Life, inflexible announces itself, pressing and sudden in the Way and by the always renewed Way, whereas the invaluable and sovereign Life slowly arms its mantissas to initiate the courtyard of the revival by all faces of this world, faces of multicoloured numbers, faces, essential faces which go the way of lagoons, feel them insuperable and the most torrid guets to carry the Human one to its rise, there, here, further, by transitory crystallizations of explored banks, by Océaniques fright which delivers engagements without end, by the most filled with wonder continents most abrupt and, by the dreams and the reigns, by this majestic density which strikes of its seal meadow the youth of the Eternity which founds, of the creative and demiurgic Eternity which is not let tell by insolence, the scandalmongering, the lie, and ignorance, tanning its naves beyond these courses of the vacuum where the most beautiful dreams die like most beautiful destinies for some bloody rubies that the sun declines, trespassing unworthiness and the cheap one to recognize only the crowned direction of the honor which streams of waters running its splendor, Sun invincible embanking the spheres chtoniens and their miasmas éthérés by all surfaces of the ambrosia, in the nave even of the deposed temples, of these temples in ruins of the human one which scent its tears and of its blood in a contemptible tender that the time tells, that time corresponds, that time émiette in a cacophony panegyric whose arcs sand glasses already explode into thousand and thousand parchments of lapse of memory, serene lapse of memory, magnifié lapse of memory seeing itOrder remains about it to wake up and not to be contemplated, in the grace and the fertility of the anthem multiplied ad infinitum which corresponds of one answers the future of the diversity, field of floral festival which is braided innervé of the multiple facets of innate inviolable, with the flora in seasons free intention of passementeries of the roseries of the West, jasmine of the East and exquisite breaths of edelweisses of powerful and interdependent North, as of vaguenesses of the south to the spray of aloé will vera which draw in sources without sorrow the rebirth puisatière of the rivers of this time, thus, whereas impregnable roots the People in awakening draw up, embanking the oviparous animal indetermination, the infatuation, the disproportionate pride of the atrophy and its cantors, suppressing their breath dedicated to Thanatos spitting its venom on all faces of this world, dissipating forever the claims of a denatured usurpation wanting immoler reality with the profit of its virtuality, sovereign victory that an anthem entonne by all the Nations of this World, a major anthem which is answered of thatched cottages in thatched cottages, of villages in villages, cities downtown, capitals in capitals to announce the release of Human of its chains, of the yokes of humiliation, the low pits of the madness which wanted it slave of the shoddy goods and its fires, release of the Body, release ofSpirit, release of the Heart to any tender, finally seeing the Human being upright looking at this world like springboard of its destiny, this billion and billion galaxies which take care its way, await its scum, its harmony, its inflexible currency which is that of the serene and sovereign conqueror, endorsement the Life by all faces of its influence and of its radiation, raising the Life in its flamboyance and its majesty, releasing all stocks of night and of its commonplace allegiances borrows, in order to transcend them in the luminosity étincelante and imperial of the Future of a concordant glory to the Honor and its invariance, the sovereign Unit, Unité of the Human being, Unité of the Human beings breathes their impregnable roots of them, that null virtuality, never, will not be able to perish if not that to perish it even in the indefinite incommensurable one, thus go these Wishes in this new year which knocks on the door of the Human one so that it takes its destiny in hand and in this anthem opens the gantries of the enchantment to Being instead of appearing, thus whereas the Eagle and Circaète scan the vastness and plenitude awaiting this Song of victory to accompany it towards Eternity.

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Mercredi 29 Décembre 2010 à 13:22 )