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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 11 Janvier 2011 à 12:24

Fresques

 

Iris aux marches du palais, s'en viennent d'écumes les passementeries d'hiver en leurs feux éclos, et la sagesse ici épouse  leurs rives nouvelles à voir, des chemins d'ouest les parures, des chemins en transes qui s'initient, s'extasient, s'enveloppent de fumeroles aux moiteurs adulées, ainsi où l'aube devient, marche gravissant les abîmes pour nourrir les cimes, marches fières et couronnées du santal, de ces fêtes à midi, dont les sérails parlent dans la luminosité des cieux, nacres des rubis dont les arbres millénaires s'enchantent, alors qu'en ribambelles les chants des enfants s'entonnent, apaisant le souffle des temps qui passent, volutes incarnés des ivoires sereins, de ces clameurs qui frondent les espaces, annonçant des azurs impériaux comme d'humbles perfections aux moissons éveillées, creusets des cœurs qui palpitent l'horizon, voyant des mondes en essaims les livrées de la vie qu'éploie, muse de leurs règnes, une citadelle d'onyx où le rêve s'incarne, instrument d'une navigation solaire embrasant de mille parfums les mille courses du vivant dans ses diaphanes éloquences, minérales, florales, animales, substrats, tandis que l'aigle dans le satin des roses aux pierreries divines scrute le sage gravitant la perception des mondes, de l'infini, cet infini revêtu du microcosme comme du macrocosme irisant en ses énergies affines la splendeur des myriades d'univers qui s'ennoblissent, se parfond, dans une architectonie sans failles qui livre ses secrets à la pure densité du zénith, là, dans cet effluve des miroirs opalins dont les grâces déploient des ailes de cristal, invitant tout un chacun aux voyages multipliés, à ces danses de l'Ame qui fulgurent la beauté des rives en parfums des claires équipées de nefs gréées voguant toutes les immensités vers ces Iles bienheureuses qui sont volutes apprivoisés des éclairs insoumis, de ceux dont l'élégance flamboie toute demeure, de ceux dont la beauté sans partage exulte un renouveau, de ceux dont l'humilité couronne la métanoïa des stances du vivant, et d'autres en parcours aux nébuleuses antiques qui sont retours, loin des fresques qui se rident, s'opacifient et se fondent dans l'incertitude, la rectitude, et là dans la prestigieuse éloquence de soudaines allégories qui se parent de lumière, toutes d'une festive aventure, narguant les ramures effeuillées et flétries, car tel le buis sauvage hâlant de leurs nectars les promesses de nouvelles conquêtes, de nouvelles découvertes, loin des mensonges itinérants qui recherchent dans la duplicité leurs racines perdues, buis de voie en voie prairial qui s'exonde, délivrant les vastes cycles de la pérennité d'ardeurs précieuses ouvrant des sources inconnues dont la maîtrise permet de reconnaître ces ultimes rivages de la densité représentées par ces Iles sans naufrage, Iles en fêtes du levant au couchant, Iles en seuil de l'éternité ouvrant leurs contemplatives désinences aux portiques secrets de la nuptialité vivante, œuvre de l'œuvre qui ne s'estompe, mais bien au contraire s'amplifie jusqu'à la perfection, jusqu'à la perception intime et sans oubli qui vogue, impériale, la mesure de toutes formes, de toutes forces, de toutes joies limpides, inépuisables, ancrées dans la préhension des solsticiales déterminations, de celles qui affleurent les chemins, appontent les fleuves ardents, composant ces symphonies perçues que nul autre que la sagesse ne peut entendre, une sagesse libérée des volatiles imperfections qui masquent sa lumière vivace, plénitude de l'œuvre qui sanctifie, élémente et va, là de rives en rives l'éternité du destin qui frappe à la porte du passant, afin de l'accueillir, l'éployer, et dans la pureté du verbe le transcender, ainsi aux odes qui s'enseignent, fresques des ivoires opalins, des antiennes naviguées, des pluies d'Eden composées, ainsi dans la parturition des âges, alors que l'aigle majestueux veille l'éveil inexorablement...

 

Frescos

 

Irises with the steps of the palate, are come from there from scums passementeries of winter in their hatched fires, and wisdom wife their banks new to see here, of the ways of west the ornaments, the ways in fright which is initiated, are extasient, wrap fumeroles with adulated moistnesses, thus where the paddle becomes, walk climbing the abysses to nourish the summits, steps proud and crowned sandal, of these festivals at midday, whose seraglios speak in the luminosity about the skies, mother-of-pearl of the rubies whose thousand-year-old trees are enchanted, whereas in long strings the songs of the children are entonnent, alleviating the breath of times who pass, volutes incarnated of the serene ivories, these clamors which frondent spaces, announcing imperial azure like humble perfections with the waked up harvests, crucibles of the hearts which palpitate the horizon, indicator of the worlds in swarms delivered life that éploie, MUSE of their reigns, a citadel of onyx where the dream is incarnated, instrument of a solar navigation setting ablaze of thousand perfumes the thousand races of alive in its diaphanous eloquences, mineral, floral, animal, substrates, while the eagle in the satin of the pinks to divine precious stones scans wise revolving the perception of the worlds, infinite, this infinite one covered microcosm like macrocosm making iridescent in its energies closely connected the splendor of the myriads of universes which were ennoblissent, parfond, in a architectonie without faults which delivers its secrecies to the pure density of the zenith, there, in this emanation of the opaline mirrors whose graces spread crystal wings, inviting each and everyone with the multiplied voyages, with these dances of the Heart which fulgurate the beauty of banks in perfumes of clear equipped with gréées naves sailing all the vastnesses towards these happy Islands which are volutes tamed of the unsubdued flashes, of those whose elegance blazes any residence, of those of which the beauty without division exulte a revival, those of which humility crown the métanoïa stanzas of the alive one, and others in course with ancient nebulas which are returns, far from the frescos which wrinkle, are opacified and based in uncertainty, the straightness, and there in the prestigious eloquence of sudden allegories which relative of light, very of a festive adventure, narguant the leafless and faded foliages, because such wild boxwood tanning their nectars the promises of new conquests, new discoveries, far from the itinerant lies which seek in duplicity their lost roots, meadow boxwood of way in way which exonde, delivering the vast cycles of the perenniality of invaluable heats opening of unknown sources whose control makes it possible to recognize these ultimate shores of the density represented by these Islands without shipwreck, Iles in festivals of raising to setting, Iles in threshold of eternity opening their contemplative endings with the secret gantries of the alive marriage rate, works of the work which does not grow blurred, but quite to the contrary develops until the perfection, until intimate perception and without lapse of memory which sails, imperial, the measurement of all forms, all forces, all limpid joys, inexhaustible, anchored in the gripping of the solstitial determinations, of those which level the ways, land the burning rivers, composing these perceived symphonies that no one other that wisdom can hear, a released wisdom of the birds imperfections which mask its long-lived light, plenitude of the work which sanctifies, élémente and goes, of bank banks the eternity of the destiny which knocks on the door of the passer by, in order to it accommodate, the éployer there, and in the purity of the verb to transcend it, thus with the odes which are taught, frescos of the opaline ivories, the sailed antiennes, of the composed rains of Eden, thus in the parturition of the ages, whereas the majestic eagle takes care the awakening unrelentingly…

 

© Vincent Thierry