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© Patinet Thierri

 
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Article 10 de la Constitution PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 12 Janvier 2011 à 14:48

Article 10 de la Constitution

Dire en France devient de plus en plus problématique, sitôt fait,  se précipitent les commissaires politiques diligentés par les voies expresses du mondialisme virtuel afin de voir si le dire est en adéquation avec la sainte destruction des Identités comme des Nations, et si ce n'est pas le cas, on observe tout de suite la manifestation judiciaire du dire par un procès, digne de ceux exercés pendant le communisme le plus noir, afin que l'auteur du dire soit condamné aux  noms de lois détournées - car elles ne sont pas là pour dénoncer une opinion personnelle, mais pour protéger les personnes physiques. Nous en sommes là dans notre Nation livrée en pâture à la domesticité de ce qui n'a jamais été elle et ne le sera jamais, car en elle subsiste l'esprit critique, cet esprit qui au delà de lois d'exceptions détournées par tout ce qui ne constitue pas sa raison d'être, au delà de ce que l'on appelle unilatéralement, le racisme, l'antisémitisme, la xénophobie, permet de juger les actes et non les individus. Car qu'on se le dise, personne n'est au dessus des lois, quelque soit sa couleur, blanche, noire, jaune, violette, bleue, dans cette France contrainte, et dans le cas  personnifié de ce journaliste trainé dans la boue par les écumeurs de la pensée unique, à bon droit devrait il faire lui même procès pour antisémitisme, persécution, obstruction à la liberté de penser, ce droit inaliénable qu'aucune loi ne viendra tarir, qu'aucun non droit ne viendra salir, car la France juge en fonction des actes, et non en fonction des appartenances à une quelconque communauté, ce communautarisme qui détruit la République et permet de masquer sous les lois détournées tout ce qui profite à sa destruction. L'outrance de cette perversion de la pensée unique trouve ici son terme, et il serait temps dans ce déchaînement de l'institutionnalisation de ses procès politiques qu'adviennent leurs pendants, des dépôts de plaintes en masse et réguliers et des assignations globales contre toutes les représentations quelles qu'elles soient qui conchient à souhait la France et les Français, tuent, volent, pillent, détruisent, sans qu'un petit doigt ne soit levé au motif des lois iniques et anachroniques qui régulent une "pensée unique", qui n'est là que pour masquer les crimes et délits à tous niveaux des sociétés, que cela soit en haut comme en bas, tenaille de la destruction qu'arborent en fanion tous les destructeurs des Nations. Le masque tombe de ces domaines associatifs qui ne sont pas là pour défendre l'individu en souffrance quelque soit son origine, mais bien pour relayer les pitoyables errances du mondialisme dans tout ce qu'il a de plus nauséeux, à la ressemblance de cette Tcheka d'état dénoncée par la Cour des Comptes pour usure abusive de ses moyens, la soupe est bonne, et les naïfs qui pourraient encore croire aux bonnes intentions n'en seront que plus effrayés, effrayés de voir à quel point notre Pays qui a défendu la Liberté sur toutes faces de ce monde se trouve aujourd'hui enchaîné à la dérive mortelle de cette même liberté par les commissaires politiques du mondialisme apatride. Ce procès ressemble au procès de ce militaire Français pour lequel en défense Zola s'exprima. Il est le procès du déni de penser, il est le procès de l'obstruction de penser, il est le procès politique par excellence qui n'a pas lieu d'être dans notre Nation qui est le pays qui a consacré la Liberté que d'aucuns aujourd'hui voudraient lui voir enlever. Ainsi serait-il temps de s'élever en masse contre ce déni, ce déni ridicule à la lecture des faits divers où chaque autochtone paie le prix charnel, le prix de ce silence morbide laissant place à toutes les tentations de détruire et dissoudre la pensée Humaine. Nous ne saurions ici trop rappeler Mandela qui passa des dizaines d'années dans les geôles pour avoir oser penser, et ces centaines de prisonniers que l'on dit politique qui croupissent dans des prisons, tel Cuba, la Chine et tant d'autres Pays pour avoir émis une opinion: la France doit-elle se fourvoyer dans cette errance au nom d'une quelconque communauté? La France n'est pas un puzzle de communautés, elle accueille un Peuple et lorsque certains de ses membres fussent-ils blancs, noirs, jaunes, bleus, violets, sont malheureusement compromis dans des actions illégales, ils ne doivent pouvoir se réfugier sous les alibis grotesques de tous ces "ismes" qui sont devenus les phares des aveugles, et encore moins déclarer coupable au nom de ces "ismes" un journaliste qui ne fait que son travail et dont la liberté de penser ne doit être éliminée pour des motifs fallacieux. Ici, je ne juge pas le propos du personnage, je ne le justifie encore moins, je dis tout simplement qu'il est inacceptable de faire venir devant un tribunal un quelconque citoyen pour ses opinions dès lors qu'elles ne troublent pas l'ordre public au sens de l'article 10 de la Constitution de 1789, ce qui est parfaitement le cas ici puisque le personnage n'est pas un homme politique et ne détient aucun pouvoir ou aucune autorité légale, sinon celle de citoyen. La Liberté c'est de pouvoir émettre une opinion, à tort où à raison, c'est cela et rien d'autre. Si certains contestent le propos, tout un chacun vient porter dans le débat la contradiction élémentaire, avec des preuves suffisantes pour clore un propos qui ne correspond pas à la réalité, la Liberté c'est cela et non cet affairisme de conviction qui veut s'imposer et imposer en se servant de lois que j'appelle iniques, car empêchant tout débat dans le réel, ce réel qui se transforme en virtuel devant lequel chacun se devrait de s'agenouiller en contrition. Le respect n'est pas unilatéral, et c'est bien pour cela que face à cette indécence dans le cadre d'un propos qui n'appelle en aucun cas à la haine, encore moins à la discrimination, il est temps que l'opinion se révèle, et prioritairement se fasse respecter devant ces mêmes tribunaux dans lesquels on ose juger le droit de penser. La France n'a pas à mettre genoux à terre devant une quelconque barbarie et encore moins lorsque cela touche la liberté de penser de ses citoyens, ce n'est que dans le cadre de cette liberté de penser que les communautarismes s'effaceront au profit du Peuple, dont les individus quelle que soit leur couleur, leur religion, leur orientation, se redresseront avec la fierté d'être Français, d'appartenir à une Nation où le respect est multilatéral et non unilatéral. En attendant dans l'absolu de cette consécration de la défense publique, que chaque Française, que chaque Français quelque soit sa couleur, sa croyance religieuse , son orientation, qui ressente un quelconque outrage verbal, physique, ou moral, en provenance d'une quelconque communauté ou d'un quelconque individu dépose une plainte régulière contre les impétrants à cet acte, afin de se faire respecter, se faire respecter qui quand il s'entend traiter de sous-chiens, qui lorsqu'on voit cracher sur la Croix et violer les cimetières, qui lorsqu'on viole ses enfants, qui lorsqu'on subie un rackette quelconque, qui lorsqu'on lui fait obstruction dans la rue ou dans son quartier, au moment des ventes de drogues et autres produits mortels, qui lorsqu'on le menace en bande organisée, qui lorsqu'il doit subir que ce soit dans son emploi où dans sa vie privée le fléau du délire de la supériorité, qui dans chaque acte de sa vie courante subie l'outrage se réfugiant derrière des lois iniques pour prospérer. A ce degré, les tribunaux seront submergés chaque jour par des plaintes infinies et tout un chacun le sait pertinemment, ce qui prouve bien que la vie ensemble, ce n'est pas la vie en communauté mais au sein d'un Peuple que l'on respecte et qui respecte chacun de ses membres. Seule la Liberté de penser permettra d'établir les équilibres nécessaires à la vie en commun dans notre Nation, comme cela a toujours été avant que se mette en place cette théurgie de l'hypocrisie absolu que l'on appelle des "lois", qui dans leurs contraintes officient elles mêmes le fléau de cette aberration qui voit aujourd'hui non pas un Peuple, mais des communautés dont la haine surgit en chaque lieu, chaque place, chaque jour, du fait de l'irrespect vers lequel elles conduisent. Il serait temps pour les uns et pour les autres de se réveiller de cette hypnose dans laquelle, lobotomisés par ces lois sans valeurs, les Etres Humains ne sont plus qu'en soumission devant la virtualité. On ne fonde pas un Peuple sur la virtualité mais bien sur une Identité respectueuse et respectée, quelque soit la couleur, la conviction religieuse, l'orientation sexuelle de ses membres. La Liberté de penser est donc un combat de chaque seconde que chacun se doit de déployer afin de faire disparaître cette virtualité voyant ce jour un procès politique s'ouvrir au nom d'une réflexion personnelle. Il convient que chaque Française et chaque Français, quelque soit sa couleur, ses convictions religieuses, son orientation sexuelle, demande à ses Députés d'expurger les Lois des Codes qui entravent cette Liberté, à défaut de demander un référendum, et enfin de ne voter que les Elus qui défendent la Liberté de penser qui est constitutionnelle. A suivre...

Article 10 of the Constitution

To say in France becomes increasingly problematic, as soon as made, precipitate the political police chiefs diligentés by the ways expresses of the virtual mondialism in order to see whether to say it is in adequacy with the holy destruction of the Identities like Nations, and if it is not the case, one immediately observes the legal demonstration of saying by a lawsuit, worthy of those exerted during the blackest Communism, so that the author of saying is condemned to the names of diverted laws - because they are not there to denounce a personal opinion, but to protect the natural persons. We are there in our Nation delivered in grazing ground to domesticity of what forever be it and will be it never, because in it the critical spirit remains, this spirit which beyond laws of exceptions diverted by all that does not constitute its raison d'être, beyond what one calls unilaterally, racism, the anti-semitism, xenophobia, makes it possible to judge the acts and not the individuals. Because that it is said, nobody is with the top of the laws, some is his color, white, black, yellow, violet, blue, in this forced France, and in the personified case of this journalist trails in mud by the scummers of the doctrinaire approach, justifiably should it make him even lawsuit for anti-semitism, persecution, obstruction with freedom to think, this inalienable right which no law will come to dry up, whom no nonright will come to dirty, because France judges according to the acts, and not according to the memberships of any community, this communautarism which destroys the Republic and makes it possible to mask under diverted laws all that benefits its destruction. The excess of this perversion of the doctrinaire approach finds its term here, and it would be time in this outburst of the institutionalization of its political lawsuits which their hanging occur, of the regular lodges of a complaint in mass and the total assignments against all the representations whatever they are which conchient with wish France and the French, kill, fly, plunder, destroy, without a little finger not being raised to the reason for the iniquitous and anachronistic laws which control a “doctrinaire approach”, which is there only to mask the crimes and offenses on all levels of the companies, that is in top as in bottom, clipper of the destruction thatin flag all the destructors of the Nations raise. The mask falls from these associative fields which are not there to defend the individual in suffering some is his origin, but to relay well the pitiful wanderings of the mondialism in all that it has of nauséeux, with the resemblance of this Tcheka of state denounced by the Court of Auditors for abusive wear of its means, soup is good, and the naive ones which could still accept the good intentions only will be frightened of it, frightened to see at which point our Country which defended Freedom on all faces of this world is connected today with the drift mortal of this same freedom by the political police chiefs of the mondialism stateless person. This lawsuit resembles the lawsuit of this French soldier for whom in Zola defense expressed itself. It is the lawsuit of the refusal to think, it is the lawsuit of the obstruction to think, it is the political lawsuit par excellence which does not take place to be in our Nation which is the country which devoted Freedom that of aucuns today would like to see him removing. Thus it would be time to protest in mass against this refusal, this refusal ridiculous with the reading of the various facts where each indigenous pay the carnal price, the price of this morbid silence leaving room to all temptations to destroy and dissolve the Humaine thought. We could not too much point out here Mandela which passed from tens of years in the jails to have to dare to think, and these hundreds of prisoners whom one says political which stagnates in prisons, such Cuba, China and so much of other Countries to have emitted an opinion: does France have to be misled in this wandering in the name of an unspecified community? France is not a puzzle of communities, it accommodates People and when some of its members were white, black, yellow, blue, purple, are unfortunately compromised in illegal actions, they should not be able to take refuge under the grotesque alibis of all these “isms” who became the headlights of the blind men, and even less to declare guilty in the name of these “isms” a journalist who does only his work and from which freedom to think should not be eliminated for fallacious reasons. Here, I do not judge the matter of the character, I do not justify it even less, I say quite simply that it is unacceptable to make come in front of a court any citizen for his opinions since they do not disturb the law and order within the meaning of article 10 of the Constitution of 1789, which is perfectly the case here since the character is not a politician and no capacity or no legal authority holds, if not that of citizen. Freedom it is to be able to emit an opinion, wrongly where rightly, it is that and anything else. So some dispute the matter, each and everyone comes to carry in the debate elementary contradiction, with reasonable evidence to close a matter which does not correspond to the reality, Freedom it is that and not this mixing business and politics of conviction which wants to be essential and impose while making use of laws which I call iniquitous, because preventing any debate in reality, this reality which is transformed into virtual in front of which each one should kneel in contrition. The respect is not unilateral, and it is well for that vis-a-vis this indecency within the framework of a matter which does not invite to in no case with hatred, even less with discrimination, it is time that the opinion appears, and firstly is made respect in front of these same courts in which one dares to judge the right to think. France does not have to put knees at ground in front of any cruelty and even less when that touches freedom to think of its citizens, it is not that within the framework of this freedom to think that the communautarisms will be erased with the profit of the People, of which individuals whatever their color, their religion, their orientation, will rectify itself with the pride to be French, to belong to a Nation where the respect is multilateral and nonunilateral. While waiting for in the absolute of this dedication of public defense, that each Frenchwoman, that each French some is his color, her religious belief, her orientation, which feels any insult verbal, physical, or moral, coming from an unspecified community or of any individual deposits a regular complaint against the impétrants with this act, in order to be made respect, be made respect which when he intends himself to treat under-dogs, which when one sees spitting on the Cross and violating the cemeteries, which when his children are raped, which when one undergone an unspecified rackette, which when one makes him obstruction in the street or his district, at the moment of the sales of drugs and other products mortals, which when one threatens it in organized band, which when it must undergo that it is in its employment where in its private life the plague of is delirious of the superiority, which in each act of its undergone everyday life the insult taking refuge behind iniquitous laws to thrive. This degree, the courts will be submerged each day by infinite complaints and each and everyone knows it pertinently, which proves well that the life together, it is not the community life but People which one respects and who respects each one of his members. Only Freedom to think will make it possible to establish balances necessary to the joint life in our Nation, as that always was before this théurgie hypocrisy absolute sets up which one calls of the “laws”, which in their constraints officiate they same the plague of this aberration which sees today not People, but communities of which hatred emerges in each place, each place, each day, because of disrespect towards which they lead. It would be time for the ones and the others to awake this hypnosis in which, lobotomized by these laws without values, the Human beings are not any more but in tender in front of virtuality. One does not base People on virtuality but of course a respectful and respected Identity, some is the color, the religious conviction, the sexual orientation of his members. Freedom to think is thus a combat of each second that each one must deploy in order to make disappear this virtuality seeing this day a political lawsuit opening in the name of a personal reflection. It is appropriate that each Frenchwoman and each French, some are her color, her religious convictions, her sexual orientation, ask for her Deputies expurger the Laws of the Codes which block this Freedom, failing to ask for a referendum, and finally to vote only the Elected officials who defend the Freedom to think which is constitutional. To follow…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 12 Janvier 2011 à 14:56 )