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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 15 Janvier 2011 à 11:33

Renouveau

Il est toujours extraordinaire de voir avec quelle haine se dressent tous les tenants et aboutissants de ce mondialisme égaré contre la résurgence d'un mouvement National dans notre France livrée à la pandémie du sida intellectuel la plus éloquente. Participe de cette hallali, tous les pseudos journalistes, les pseudos philosophes,  les pseudos associations de la "pensée unique", les coureurs de jupons des sectes les plus diverses et variées, les commissaires politiques de cette nouvelle Tcheka qui rôde dans les pouvoirs (http://www.polemia.com/article.php?id=3313), que Saint Just aurait sans pitié clouée au pilori. Pauvre France emprisonnée par les dédales de l'infatuation, de cette exacerbation de ces petits "moi" qui ruinent sa pensée, sa grandeur et son honneur! Ce serait tragique si nous vivions comme le vivent actuellement les Pays du Maghreb sous les hospices du couvre feu, Pays en voie de libération? L'histoire jugera lorsqu'on sait que le Sahel est une réserve de minerais que convoitent, sans surprise, toutes les puissances existantes, qui savent jouer de l'infortune comme de la fortune, en manipulant à souhait les uns les autres dans un jeu dont on voit les travers en Côte d'Ivoire et qui s'étendra obligatoirement  à l'ensemble des Pays de cette Afrique du Nord regardée avec les yeux d'un enfant devant les cadeaux exposés au pied d'un sapin de noël. L'engouement pour la libération des Peuples et donc de leur Nation à l'extérieur de l'hexagone par toutes les filières de l'internationale mondialiste trotskiste, communiste, national socialiste, ne peut que laisser interrogateur n'importe quel public, lorsque se lève enfin le rameau vert qui sortira la France des ornières dans laquelle elle a été enfoncée par toutes les dérives auxquelles nous assistons depuis des décennies, sous la houlette de l'atrophie la plus mutilante qui ne se soit jamais propulsée, celle de l'inconsistance, intellectuelle, et plus particulièrement morale, tant au niveau culturel qu'économique, que malheureusement aujourd'hui politique. Les fondements de cette atrophie aujourd'hui cherchent à conserver leurs acquis basés sur le mensonge, l'ardeur à la destruction, cette destruction de notre Histoire, ce viol insensé de notre Peuple par une acculturation débridée et sans valeur, couronnés par des lois iniques et barbares qui protègent ces prétendants contre toute restitution de la réalité, au profit d'une virtualité sans existence sinon celle que du néant, à l'image de ce que l'on ose appeler de l'Art, tel cet étron qui trône sur la place de la Défense. Il est trop tard pour les satrapes, il est trop tard pour la démesure de cette oligarchie du néant qui cherche encore refuge dans le prétexte d'une culpabilisation inexistante, sinon dans leur intellect torturé par les maux qu'ils ont semés par  toutes faces de notre sol. Les anti corps progressent pour combattre intellectuellement l'ignominie, le parjure, la bêtise, la laideur, l'horreur consommée et consommable d'un monde de zombis livrés en pâture à l'institutionnalisation de la désintégration. A trop tirer sur la corde la corde se casse, à trop scier la branche sur laquelle on est assis, elle se brise, à trop vanter son inutilité sinon celle de la fantasmagorie, on se heurte à la réalité, cette réalité précieuse qui voit le Peuple se dresser contre la vanité de la duperie, qui voit le Peuple en son bon sens collectif lentement émerger de l'illusion dans laquelle on voulait le bercer avec des contes pour enfants, en fait de contes, des cauchemars, les cauchemars de l'errance greffés sur des Peuples sains que l'on cherche à accaparer, à destituer, à rendre esclaves, tel notre Peuple englué dans la torpeur de ce qui ne lui est d'aucune utilité, un ensemble de conglomérats issus de l'illuminisme le plus pur qui n'est pas là pour élever sa conscience mais bien au contraire pour la réduire dans une sous-conscience de larve. A telle fin qu'on enlève des programmes de l'Histoire, deux de ses acteurs majeur, Louis XIV et Napoléon Bonaparte, on rebâtie l'histoire qui devrait commencer en 1945! Quelle outrance! Aurait-on peur de voir les acteurs de l'histoire antérieure dans leurs actes, tous ces acteurs qui depuis 1917 consomment la mort, la famine, la pourriture intellectuelle, tous ces acteurs qui se cachent ou s'offrent au public en censeurs ou victimes, tous ces essors de la destruction, la destruction par deux guerres de la fleur de la jeunesse Européenne, la destruction des valeurs Européennes, toutes forces manipulées et manipulatrices qui ne se confortent que dans le carnage, le génocide des Peuples, leur avilissement, leur viol, dans une luxure débridée qui reflète la conscience de leurs porteurs, cyniques personnages que l'Histoire n'oublie pas, elle, car l'Histoire ne se cache pas, et les bibliothèques de par le monde retracent  leurs forfaits, leurs prébendes, leurs lamentables déterminations à la destruction, leurs trahisons, pour le simple profit. Mais ne verra t'on pas bientôt détruire toutes les bibliothèques, brûler tous les livres pour complaire au mensonge organisé, cette duplicité déployée? Il est temps que les régimes changent, et les Pays Européens ne s'y trompent qui voient d'un seul élan les porteurs des Nations se lever pour embraser ce continent en proie à la folie d'une domination cadavérique, celle du mondialisme apeuré de se voir lentement mais sûrement éliminé, sans se rendre compte qu'à force de conchier l'Humain, l'Humain se dresse et serre les rangs pour destituer l'hérésie qui veut l'endeuiller de sa pérennité. Le monde sera effectivement, mais par delà les méprises, les trahisons, les forfaitures, tous ces degrés qui s'auscultent et se congratulent en pensant dans une naïveté totalement hilarante que les Peuples ne voient rien, que les Peuples vont se laisser bercer par leurs théurgies morbides, leurs mensonges omnipotents, leurs croyances dévoyées. Ainsi de notre France s'élève un nouveau front contre cette antithèse du réel, qui bien entendu est présenté comme l'horreur suprême, alors que l'horreur est là, dans ses avancées destructives, économiques, culturelles, intellectuelles, spirituelles, là, devant les yeux du Peuple qui se voit tondre comme un mouton pour nourrir le parasitisme le plus éthéré, là, devant le Peuple qui se voit interdit de penser, là devant le Peuple qui se voit injurié et conchié du matin au soir par les prouesses dithyrambes de l'errance mondialiste,  là, devant le Peuple qui doit disparaître au profit de l'esclavage le plus répugnant qui soit, là, devant le Peuple qui voit ses acquis sociaux, pour lesquels bien des Femmes et des Hommes du Peuple sont morts sous les balles, se réduire en peau de chagrin, là, sous les yeux du Peuple qui voit qu'il ne travaille non pour ses Enfants, non pour son avenir, non pour son devenir, mais pour nourrir tout le parasitisme du monde. Et devant cette horreur que doit donc faire le Peuple, composé de toutes les couleurs, composé de toutes les Ethnies qui ont fait et bâti la France, essors d'une Histoire magnifique qui aujourd'hui bien entendu doit disparaître au profit d'une virtualité sans nom, que doit donc faire le Peuple? Continuer dans l'abêtissement, le défaut de critique, la méconnaissance du curriculum des prétendants, l'ignorance de leurs appartenances, à se laisser faire? Et bien non, n'en déplaise aux philosophes de salons, aux écrivains de pacotilles, aux journalistes alimentaires, aux politiques prévaricateurs, le Peuple en ses racines a compris, et il n'a pas eu besoin de rechercher dans un monde de bibliothèques, encore moins sur internet les tenants et les aboutissants qui le mènent à un désastre. Le bon sens, héréditaire, est là, et il s'impose, comme il s'impose dans tous nos Pays Européens dans le cadre de la véritable Démocratie, qui n'a jamais été oligarchie, pour d'une seule voix - et cela viendra , n'en déplaise à nouveau - élire la capacité contre la médiocrité, la capacité à élever le Peuple et non la médiocrité servant son servage. Ainsi bon vent jusqu'aux élections présidentielles à ce nouveau front qui se lève, et qu'il ne commette cette erreur commune, de se nucléariser, ce que tenteront d'imposer chez lui tous les errants du front "républicain", de quelle République parle t'on? Qu'il se garde à droite, à gauche, devant, derrière, sans jamais baisser le regard devant l'outrance, le verbiage, l'injure, l'opprobre. Qu'il se garde de l'assassinat politique qui devient commune mesure dans ce petit monde livré à la barbarie, et qu'en tout lieu et qu'en toute place, il ne réponde à la démesure du langage de l'aberration qui cherchera par tous les moyens à affaiblir ses positions. Le silence est d'or devant le cynisme, ce cynisme qui prétend que ce nouveau front n'a pas de programme, n'a pas de réalité, n'est que l'horreur du national socialisme ou du fascisme, deux faisceaux qui sont nés du socialisme qu'il n'est pas et ne sera jamais, car des couches de la Nation le porteur de ce traditionalisme qui émerge enfin sur les terres Européennes qui n'ont pas à être soumises, ni conquises, et ne le seront  jamais, n'en déplaise, par le fléau de la barbarie et ses cohortes qu'elles soient apparentes ou inapparentes. A suivre...

 

Revival

 

It is always extraordinary to see with which hatred draw up all holding them and outcomes of this mondialism mislaid against the resurgence of a national movement in our France delivered to the pandemia of the intellectual AIDS most eloquent. Take part of this hallali, all the pseudos journalists, the philosophical pseudos, the pseudos associations of the “doctrinaire approach”, the womanizers of the sects most various and varied, the political police chiefs of this Tcheka news which grinds in the capacities (http://www.polemia.com/article.php?id=3313), that Saint Just would have without pity nailed with the pilori. Poor France imprisoned by the mazes of the infatuation, of this exacerbation of these small “me” which ruin its thought, its size and its honor! It would be tragic if we live as currently live it the Maghreb countries under the old people's homes of covers fire, Pays in the process of release? The history will judge when one knows that the Sahel is an ore reserve which covet, without surprise, all the existing powers, which can play of misfortune like fortune, by handling with wish the ones others in a play which one sees them through in Ivory Coast and who will extend obligatorily to the worldwide from this North Africa looked with the eyes of a child in front of the gifts exposed to the foot of a Christmas tree. Passion for release of People and thus of their Nation outside hexagon by all dies of international mondialiste trotskiste, Communist, national socialist, can only to leave interrogative any public, when rises finally the green branch which will leave France the ruts in which it was inserted by all the drifts to which we assist since decades, under the crook of the atrophy more mutilating which was never propelled, that of inconsistency, intellectual, and more particularly moral, as well at the cultural level as economic, as unfortunately now political. The bases of this atrophy today seek to preserve their assets based on the lie, the heat with the destruction, this destruction of our History, this foolish rape of our People by an unslung acculturation and without value, crowned by iniquitous laws and barbarians who protect these applicants against any restitution from reality, with the profit of a virtuality without existence if not that which nothing, with the image of what one dares to call of Art, such this étron which throne on the place of Defense. It is too late for the satraps, it is too late for the disproportion of this oligarchy of nothing which still seeks refuge in the pretext of a non-existent culpabilisation, if not in their intellect tortured by the evils which they sowed by all faces of our ground. The anti bodies progress to fight intellectually the ignominie, the perjury, the silly thing, the ugliness, the consumed and consumable horror of a world of zombis delivered in grazing ground to the institutionalization of disintegration. With drawing too much on the cord the cord breaks, with too much sawing the branch on which one sat, it breaks, against too much praising its uselessness if not that of phantasmagoria, one runs up against reality, this invaluable reality which sees the People drawing up themselves against the vanity of the deception, which sees the People in his collective good sense slowly emerging from the illusion in which one wanted to rock it with tales for children, in fact of tales, of the nightmares, the nightmares of the wandering grafted on healthy People which one seeks to monopolize, to relieve, return slaves, such our People limed in the torpor of what is not to him of any utility, a whole of conglomerates resulting from the purest illuminism which is not there to raise its conscience but quite to the contrary to reduce it in a under-conscience of larva. Such end that programs of the History are removed, two of its actors major, Louis XIV and Napoleon Bonaparte, one rebuilt the history which should start in 1945! What a excess! One would be afraid to see the actors of the former history in their acts, all these actors who since 1917 consume death, the famine, the intellectual rot, all these actors who hide or are offered to the public as critics or victims, all these rises of the destruction, the destruction by two wars of the flower of youth Européenne, the destruction of the values Européennes, all handled forces and manipulators which are consolidated only in the carnage, the genocide of the People, their depreciation, their rape, in an unslung lust which reflects the conscience of their carriers, cynical characters that the History does not forget, it, because itHistory does not hide, and the libraries all over the world recall their fixed prices, their emoluments, their lamentable determinations with the destruction, their treasons, for the simple profit. But will not see you one not soon destroying all the libraries, to burn all the books to take pleasure in the organized lie, this deployed duplicity? It is time that the modes change, and the European countries are not mistaken there who see of only one dash the carriers of the Nations rising to set ablaze this continent in prey with the madness of a cadaveric domination, that in the mondialism frightened to slowly see itself but surely eliminated, without realizing that through conchier the Human one, the Human one draws up and tightens the rows to relieve the heresy which wants the endeuiller its perenniality. The world will be indeed, but across the mistakes, treasons, the breaches, all these degrees which are auscultated and congratulent by thinking in a completely laughing naivety that the People do not see anything, that the People will let themselves rock by their théurgies morbid, their omnipotent lies, their canted beliefs. Thus of our France a new face protests against this antithesis of the reality, which of course is presented like the supreme horror, whereas the horror is there, in its projections destructive, economic, cultural, intellectual, spiritual, there, in front of the eyes of the People which is seen mowing like a sheep to nourish the parasitism more éthéré, there, in front of the People which is seen prohibited to think, there in front of the People which see themselves insulted and conchié of the morning at the evening by the prowesses panegyrics of the wandering mondialist, there, in front of the People which must disappear with the profit from the slavery more feeling reluctant which is, there, in front the People which see his social skills, for which many Femmes and of the Men of the People died under the balls, being reduced in shagreen, there, under the eyes of the People which sees that he does not work not for his Children, not for his future, not for its becoming, but to nourish all the parasitism of the world. And in front of this horror which do have to thus make the People, made up of all the colors, composed of all the Ethnos groups which made and built France, rises of a splendid History which today of course must disappear with the profit from a virtuality without name, that the People must thus make? To continue in abêtissement, the defect of criticism, ignorance of the curriculum vitae of the applicants, the ignorance of their memberships, to let itself make? And well not, with due respect to the philosophers of living rooms, with the writers of shoddy goods, the food journalists, the policies corrupt officials, the People in his roots included/understood, and it did not need to seek in a world of libraries, even less on Internet them holding and the outcomes which lead it to a disaster. The good sense, hereditary, is there, and it is essential, as it is essential in all our European countries within the framework of the true Democracy, which forever be oligarchy, for with one voice - and that will come, with due respect again - electing the capacity against the mediocrity, the capacity to raise the People and not the mediocrity serving its serfdom. Thus good wind until the presidential elections with this new face which rises, and that it does not make this common error, of nucléariser, which will try to impose at his place all wandering them of the “republican” face, of which Republic speaks itself you one? That it is kept on the right, on the left, in front of, behind, without never lowering the glance in front of excess, verbosity, the insult, the opprobrium. That it keeps political assassination which becomes common measure to this small world delivered to the cruelty, and which in any place and which in any place, it does not answer the disproportion of the language of the aberration which will seek by all the means to weaken its positions. Silence is golden in front of cynicism, this cynicism which claims that this new face does not have a program, does not have reality, is only the horror of the national socialism or of Fascism, two beams which were born from the socialism which it is not and will be never, bus of the layers of the Nation the carrier of this traditionalism which emerges finally on the Européennes grounds which do not have to be subjected, nor conquered, and will be it never, with due respect, by the plague of cruelty and its troops which they are apparent or unapparent. To follow…

© Vincent Thierry