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© Patinet Thierri

 
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Lyre de l'horizon PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 25 Janvier 2011 à 13:08

Lyre de l'horizon

 

Lyre de l'horizon aux mânes caducées, où les nefs se prononcent, clartés des temps qui adviennent, du souffle sans mystère des vagues fulgurant ces galaxies étonnées, majestueuses, frontispices des algues sous la nue délibérant des fêtes natives, tandis qu'embruns les souffles éperdus s'en viennent leurs mille chemins, passants d'ivoire comme d'histoires aux lagunaires cristaux qui veillent, aux soleils insondables qui éblouissent de merveilles, là, dans l'exacte ascension du songe, ici, dans l'ambroisie limpide des ramures enivrées, dans ce faste sans oubli, intrépide et souverain surgissant des cathédrales aux fronts déserts, des épopées sublimes et des courses sauvages par le défi des stellaires adorations, alors que les lunes de Vega arborent leurs sillons, dans une féérie d'alcôve, dans ce souverain plaisir qui illumine le regard des Etres de ce temps, hâlant la puissance des chants par delà les frontières des hymnes, délivrant un message vivant par toutes les terres maturées, œuvre de vaste haleine guidant le génie comme la folie dans d'ordinaires convoitises, dans ces  lieux sans parfums, ces réductions temporelles, ces abysses d'espaces incontrôlables, où les univers multipliés se délient, s'approprient, se concatènent avant que d'exploser dans des myriades de firmaments que l'instinct compose, survit et dévoile aux profondeurs des sources cristallines qui résonnent de leurs faits d'armes, témoins des astres comme des désastres des armadas d'écumes furieuses, des passementeries de nefs gravifiques testant ces premiers pas des hyperboles d'Orion, ces festives demeures gravitationnelles épanchant  le miraculeux voyage ignorant l'espace comme le temps, pour ne reconnaître que les quadripartitions enfantées, ces points familiers désormais aux voyageurs immobiles, desservant par leurs portes ouvragés les clameurs de mondes initiés, déroulant au miroir des ondes leurs cargaisons de sortilèges, leurs métaux précieux, leurs denrées fauves, et dans la novation des flux et reflux des confins révélés de leurs armatures en splendeur, l'incarnat de routes aux moissons nouvelles dont les matrices coordonnent chaque vaisseau de ce jour, oubliant en mesure du solstice les balbutiements équinoxiaux, délaissés aux regards de vaillance des équipages conquérants, arbitres de luminosités nouvelles à voir, correspondre et essaimer, conquérants au renom de gloire, de lieux les vêtures et les exaltants sevrages, domptant des faunes acclimatés, délibérant des flores insulaires, des Etres en semis l'atour de l'Empire en leur réalité comme leur définition, que la bienveillance ordonne, dans l'accomplissement, où que le ciel oubli aux armes qui se froissent, le devoir de chacun restituant l'équilibre nécessaire à l'épanouissement vivant, volition des œuvres sans sursis aux ébauches galaxiales, dans ces firmaments fabuleux qui scandent la concaténation des mondes, inscrit des rescrits antiques qui parlent nos parchemins, là, ici, plus loin, des dianes éloquences qu'Isis en fruit d'or opale de ses gréements, ses festives langueurs et ces draperies qui content, là, ici, plus loin dans les affables sursis de Mars, les constellations de la Vierge et les silences d'Onyx de Beltegeuse, notre règne, notre Chant, issus de notre Terre qui fut, un temps du temps exalté, voyant les promesses de l'aube promouvoir ces lendemains qui prospèrent dans le regard Humain, prouesse, serment, devenir d'un avenir glorieux, tisserand de la galaxie génésiaque hissant de l'abîme vers les cimes les flamboyances de cette force vivante qui nous est commune mesure, dépassement, frisson des âges, mesure de l'instant, où l'ambre est calice, fer et feu, air et flamme, raison des rives en parfums, des condominium qui se pressent aux arcanes des pouvoirs, demandeurs et quémandeurs d'eaux vives à midi, marchands enseignes qui flottent par les univers les exploits du règne, mantisses de nos éclairs qui fulgurent la densité, l'intensité, la mesure circonscrite de l'harmonie qui ouvrage, sans outrage, symbiotique s'élève, idéalisée, magnifiée afin de composer l'Eternité, Voie sereine des éblouissements qui fortifient cette aventure fantastique, celle de l'Humain en ses multiplicités, conquérant de toujours, voyant se dresser l'immensité fortifiant sa destinée, ainsi alors que nos navires dépassent les flots d'Andromède pour advenir les écumes astrales, repoussant les frontières de l'Empire éclos de nos âmes épousées...

 

Quadrant of the horizon

 

Quadrant of the horizon to the manes caduceus, where the naves decide, clearnesses of times which occur, of the breath without mystery of vaguenesses fulgurating these astonished galaxies, majestic, frontispieces of the algae under the naked one deliberating on the native festivals, while spray the wild breaths is come from there their thousand ways, passers by of ivory as of stories to the lagoonal crystals which take care, with the unsoundable suns which dazzle wonders, there, in the exact rise of the dream, here, in the ambrosia limpid of the made drunk foliages, in this ostentation without lapse of memory, intrepid and sovereign emerging from the cathedrals to the deserted faces, the epopees sublimes and the wild races by the challenge stellar worships, whereas the moons of Vega raise their furrows, in a fairyhood of alcove, in this sovereign pleasure who illuminates the glance of the Beings of this time, tanning the power of the songs across the borders of the anthems, delivering an alive message by all the maturées grounds, work of vast breath guiding the genius like the madness in ordinary covetousnesses, in these places without perfumes, these temporal reductions, these abyssals zone of unverifiable spaces, where the multiplied universes are untied, are adapted, are concatènent before exploding in myriads of firmaments which the instinct composes, survives and reveals with the depths of the crystalline sources which resound of their feats of arms, witnesses of the stars like disasters of the armadas of furious scums, passementeries of gravific naves testing these first steps of the hyperboles of Orion, these festive gravitational residences pouring out the miraculous voyage being unaware of space like time, to recognize only the given birth to quadripartitions, these familiar points from now on with the motionless travellers, serving by their doors worked the clamors of initiated worlds, unrolling with the mirror of the waves their cargoes of magic spells, their precious metals, their food products deer, and in the novation of flows and backward flows of the revealed borders their reinforcements in splendor, incarnates it of roads to the new harvests whose matrices coordinate each vessel of this day, forgetting in measurement of the solstice the equinoctial stammerings, forsaken taking into consideration valiancy of the crews conquerors, referees of new luminosities to see, correspond and swarm, conquerors with the reputation of glory, places vêtures and exciting weanings, overcoming faunas acclimatized, deliberating on the insular flora, of the Beings in sowing the atour of the Empire in their reality like their definition, that the benevolence orders, in the achievement, where that the sky lapse of memory with the weapons which crush, the duty of each one restoring balance necessary to alive blooming, volition of works without deferment to the outlines galaxiales, in these fabulous firmaments which stress the concatenation of the worlds, registered voter of the ancient rulings which speak our parchments, there, here, further, of the dianes eloquences that gold opal fruit Isis of its riggings, its festive languors and these draperies which content, there, here, further in the gracious deferments of Mars, the constellations of the Virgin and Onyx silences of Beltegeuse, our reign, our Song, resulting from our Ground which was, a time of excited time, seeing the promises paddle to promote it these following days which thrive in the Humain glance, prowess, oath, to become of a glorious future, Tisserand of the génésiaque galaxy hoisting ofdamages towards the summits the flamboyances of this alive force which is to us common measurement, going beyond, shiver of the ages, measures moment, where amber is chalice, iron and fire, air and flame, reason of banks in perfumes, of the condominium which is had a presentiment of with the mysteries of the powers, applicants and beggars of waters running at midday, commercial ensigns which float by the universes the exploits of the reign, mantissas of our flashes which fulgurate the density, the intensity, the circumscribed measurement of the harmony which works, without insult, symbiotic rises, idealized, magnified in order to compose Eternity, Voie serene dazzlings which strengthen this adventure fantastic, that of Human in its multiplicities, conqueror of always, indicator to draw up the vastness strengthening its destiny, thus whereas our ships exceed the floods of Andromède to occur astral scums, pushing back the borders of the hatched Empire of our married hearts…

 

 © Vincent Thierry