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© Patinet Thierri

 
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Le pillage des Idées PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 07 Février 2011 à 13:29

Le pillage des Idées

 

Le pillage des matières premières n’est qu’une des facettes du pillage généralisé auquel on assiste depuis des décennies au profit de quelques individus qui s’imaginent l’éloquence de ce petit monde. Lorsqu’on s’intéresse un tant soit peu à l’histoire des idées, à l’épistémologie, on ne peut être que stupéfait du pillage des dites idées par le concert tonitruant de l’incapacité à créer d’une multitude qui s’auto couronne en signifiant l’accroire de leur créativité, résultat d’une observation et en aucun cas d’une créativité formelle. Le leurre est d’autant plus grotesque que la vérité émerge toujours un jour où l’autre, fut-elle engluée dans la servilité et l’idolâtrie qui la masquent. Le plus grand écran de fumée que l’on peut désigner est celui touchant au niveau politique ce que l’on appelle le socialisme qui n’est qu’une compilation d’idées communes à de multiples créateurs, au niveau scientifique la relativité qui est création d’Henri Poincaré, au niveau biologique la théorie du hasard qui a été compilé par Jacques Monod, et l’on pourrait ainsi poursuivre indéfiniment. Dans quel but ce pillage des idées, nonobstant le fait que l’on puisse considérer quelques émergences naturelles, sinon que de faire accroire à une intelligence univoque, qui n’existe que dans le creuset d’un incomparable désir d’asseoir sur un délire d’infériorité une apparence de supériorité ? Que l’on ne se méprenne, supériorité et infériorité n’existent que dans l’imaginaire de l’atrophie, tout un chacun étant le complémentaire d’autrui. Partant de ce pillage, on observera ce jour avec un certain dédain, car il ne peut en être autrement, que se sont consacrées des castes qui au reflet du politiquement correct s’auto congratulent et s’émerveillent de leur recel, le recel des idées d’autrui, le recel de leur créativité, qui trouvent ici le seuil de non retour, ce seuil qui voit l’inanité de la recherche, le gaspillage au nom de recherches arbitraires dues aux défaillances de ce système organisé qui s’auto défend sur des fondements aux algorithmes pernicieux. Ici se découvre l’irresponsabilité qui règne, notamment dans notre Nation, au niveau des centres de recherche, qui engraissent la perfidie au lieu de révéler les talents qui porteraient la science à l’horizon et non dans les basses fosses d’une spéculation qui n’est qu’une ornière puisque bâtie sur le vide créatif qui l’instaure et le décuple au nom d’une autorité totalement usurpée. Usurpation, voici le terme de cette phagocytation initiée depuis quelques centaines d’années et qui ne trompent personne aujourd’hui, l’analyse fine de chaque naissance d’idée permettant de témoigner de la réalité et non de cette virtualité qui gémit en pagaille pour conserver un vernis imaginaire. La Science, la Philosophie, l’Art n’ont que faire des contrefaçons, de ces amendements qui leur sont freins. Le meilleur exemple de ces freins réside dans l’Art, cette prouesse à la réduction à la laideur encensée depuis le siècle dernier par l’incapacité créative dans toute sa splendeur, qui se retrouve dans la sculpture, la peinture, la musique, la littérature, un assemblage hétéroclite de passementeries étroniques qui tournent en rond sur le trépied d’une invariance phénoménologique trouvant ses fondements dans l’abstraction du vide, le néant, et l’insulte à l’intelligence. Ce vide intersidéral monnayé et aidé par l’incapacité qui devient totalitaire embrase tous les sillons de la connaissance pour les réduire à ce point de désintégration qui ne manque pas d’apparaître enfin, après tant d’adverbes élogieux et dithyrambes à son égard, point de non retour vers le néant, le primal, l’allusif, l’interprété toujours au sens d’une pensée unique, abondant cette inintelligence, ce sommet de l’immoralité coiffée par le degré zéro de l’expression s’exprimant dans un vocabulaire limité à cent mots, réduisant l’Humain au minéral. Balbutiement chronique, répétitif, induit, qui n’est là que pour radier le destin de l’Humain, qui, inintelligible, grotesquement perméable, l’esprit critique étant éradiqué de son champ de vision, telle une larve se pâme devant l’abjection, se tortille de frissons devant l’innommable, s’admet bêtification devant le conditionnement assuré par l’incapacité déléguant ses "experts", automates conceptuels du néant qui arborent les fanions du néant à grand renfort d’idées mijotées dans la marmite métissée des allégories compissées par le néant. Il n’y a plus là que l’aberration du vide, que fort heureusement l’intelligence évite, cette intelligence qui revêt toutes les caractéristiques de l’évolution, du bon sens à l’érudition en passant par le questionnement. Devant la résultante boueuse qui se pavane, que peut donc faire l’intelligence ? Restituer au réel sa dimension, restituer aux idées leurs créateurs, évacuer du monde des idées les faux prophètes, les illusionnistes, les pilleurs de tombe, tant dans le domaine des sciences, de la philosophie que de l’Art. Quel travail me direz-vous ! Non ce travail est enfantin au regard de la culture induite par les rémanences naturelles, et le cloisonnage au regard de ces rémanences tombe de lui-même, mettant l’accent sur la forfaiture, le vol et le pillage. À titre d’exemple on peut mettre en évidence l’anthropologie et l’archéologie. Il y a la de quoi s’amuser sérieusement ! En référence avec la tectonique des plaques, et induite, la dérive des continents, on ne peut que s’extasier devant l’aplomb de nos anthropologues et archéologues, rendez vous compte toute l’humanité ne comporte qu’un rameau et se rameau provient de l’Afrique ! De qui se moque-t-on ? Lorsqu’on pense que la terre a déjà quatre milliards cinq cents millions d’années, on peut imaginer sans problème la multiplicité de mosaïque qu’ont pu prendre les terres émergées, et bien entendu la multiplicité de rameaux Humains ayant pu coexister au sein de ces multiples mosaïques. Plus consternant est l’âge de l’Humanité par rapport aux faits précités ! Les fossiles de grands singes que l’on montre au public prêteraient à rire, s’ils n’étaient pour la plupart falsifiés pour correspondre à une pensée unique reprise du darwinisme le plus éculé ! Un peu de logique, un peu de savoir contournent l’obstacle de cette pensée régressive, lorsqu’on s’intéresse un tant soit peu au monde védique, au sanskrit, la plus vieille langue Humaine, on aura compris la mystification la plus éhontée sur laquelle s’engraisse un parasitisme défiant toute concurrence, obscurcissant la vision de l’esprit dans un "pseudo" anthropomorphisme bestial sans le moindre support. Cela n’est qu’un exemple du positionnement de l’incapacité créative qui se veut aujourd’hui maîtresse, qui, si on la transpose dans tous les phénomènes, y compris politique, démontrent leur fausseté, et ce d’autant plus qu’elle s’appuie sur la destruction de la culture pour imposer son miroir déformé. Lorsqu’on parle de révolution, il conviendrait avant tout de parler de révolution culturelle, révolution manifestement nécessaire aujourd’hui et dans les décennies à venir afin que se manifeste de nouveau l’Esprit évolutif, naturel et réaliste, face à ce qui n’est pas autre chose que de la propagande mensongère qui élit, et élit seulement le pillage dans son culte forcené qui n’est en aucun cas le culte de l’Humanité en ses différentes branches et diversités. L’apothéose du "nouvel" ordre mondial qui chute lamentablement ce jour car naturellement nouveau "désordre" mondial met en exergue cette immaturité de l’esprit, un nouvel ordre ne pouvant exister dans l’ordre naturel qui est l’ordre lui-même. L’exemple ici se situe dans ce pseudo-réchauffement planétaire qui est une escroquerie par excellence au même titre que le bug informatique de l’an 2000. Pillage et saturation du pillage des idées en leurs déformations deviennent ici le lieu à combattre par toutes les natures du Verbe, afin de rendre à la réalité sa postérité. Voici le travail à entreprendre par les générations qui viennent, restituer aux cultures leur langage, aux créateurs naturels leurs idées, et conjointement mettre en évidence l’inanité des sciences spéculatives "pseudos" anthropomorphiques face aux sciences du réel, ce qui permettra enfin de libérer l’horizon de la création, obscurci actuellement par la duperie, la fourberie, le vol manifeste, le parasitisme, de castes infertiles dont l’atonie créative grotesque déploie sur le monde des idées un catafalque d’une pesanteur qui se doit de disparaître, afin que s’éclaire de nouveau l’avenir de l’Humanité. À suivre

 

The plundering of the Ideas

 

The plundering of the raw materials is only one of the facets of the generalized plundering to which one assists since decades with the profit of some individuals who think the eloquence of this small world. When one is interested so much is little with the history of the ideas, with epistemology, one can be only amazed at the plundering of the known as ideas by the concert thundering of the incapacity to create of a multitude which car is crowned by meaning the accroire of their creativity, result of observation and to in no case of a formal creativity. The lure is all the more grotesque as the truth always emerges a day when the other, she was limed in the servility and the idolatry which mask it. More the big screen of smoke which one can indicate is that touching at the political level what one calls the socialism which is only one compilation of ideas common to multiple creators, at the scientific level the relativity which is creation of Henri Poincaré, at the biological level the theory of the chance which was compiled by Jacques Monod, and one could thus continue indefinitely. With a which aim this plundering of the ideas, notwithstanding the fact that one can consider some natural emergences, if not to make accroire with a univocal intelligence, which does not exist that in the crucible of an incomparable desire to sit on one of inferiority an appearance of superiority is delirious? That one does not mistake, superiority and inferiority do not exist that in imaginary atrophy, each and everyone being complementary to others. On the basis of this plundering, one will observe this day with a certain scorn, because it cannot be about it differently, that castes devoted themselves who with the reflection of politically correct the car congratulate themselves and are filled with wonder at their concealment, the concealment of the ideas of others, the concealment of their creativity, which find here the threshold of nonreturn, this threshold which sees the inanity of research, the wasting in the name of arbitrary research due to the failures of this organized system which car is defended on bases with the pernicious algorithms. Here is discovered the irresponsibility which reigns, in particular in our Nation, on the level of the research centres, which fatten the perfidy instead of revealing the talents which would carry science at the horizon and not in the low pits of a speculation which is only one rut since built on the creative vacuum which founds it and multiplies by ten it in the name of a completely usurped authority. Usurpation, here the term of this phagocytation initiated since a few hundred years and which do not mislead anybody today, fine analysis of each birth of idea allowing to testify to reality and not of this virtuality which groans in disorder to preserve an imaginary varnish. Science, Philosophy, Art have only to make counterfeits, of these amendments which are to them brakes. The best example of these brakes lies in Art, this prowess with the reduction with the ugliness incensed since last century by the creative incapacity in all its splendor, which is found in the sculpture, painting, the music, the literature, a heteroclite assembly of etronic passementeries which turn in round on the tripod of a phenomenologic invariance finding its bases in the abstraction of the vacuum, nothing, and the insult to the intelligence. This intersidereal vacuum minted and helped by the incapacity which becomes totalitarian sets ablaze all the furrows of knowledge to reduce them to this point of disintegration which does not fail to appear finally, after so many eulogistic adverbs and panegyrics in its connection, not of nonreturn towards nothing, primal, the allusive one, always interpreted within the meaning of a doctrinaire approach, abundant this obtuseness, this top of the immorality capped by degree zero of the expression being expressed in a vocabulary limited to hundred words, reducing the Human one to mineral. Stammering chronic, repetitive, induced, which is there only to erase the destiny of the Human one, which, unintelligible, grotesquely permeable, the critical spirit being eradicated of its field of view, a such larva swoons in front of the abjection, twists shivers in front of the unnamable one, admits betification in front of the conditioning ensured by the incapacity delegating its “experts”, automats conceptual of nothing which raise the flags of nothing with a lot of ideas simmered in the crossed pot of the allegories compissées by nothing. There is not there than the aberration of the vacuum, than extremely fortunately the intelligence avoids, this intelligence which takes on all the characteristics of the evolution, of the good sense to the scholarship via the questioning. In Front Of the muddy resultant which struts about, that the intelligence can thus make? To Restore with reality its dimension, to restore with the ideas their creators, to evacuate world of the ideas the false prophets, the illusionists, plunderers of tomb, as well in the field of sciences, philosophy as Article What A work you will tell me! Not this work is childish in comparison with the culture induced by natural remanences, and the isolation taking into consideration these remanence falls from itself, placing the emphasis on the breach, the flight and plundering. As example one can highlight anthropology and archeology. There is what to have fun seriously! In reference with the plate tectonics, and induced, the continental drift, one can only extasier in front of the balance of our anthropologists and archeologists, return amounts all humanity comprises only one branch and branch is come from Africa! Which makes fun one? When it is thought that the ground has already four billion five hundred million years, one can imagine without problem the multiplicity of mosaic which could take the emerged grounds, and of course multiplicity of Humains branches having been able to coexist within these multiple mosaics. More dismaying is the age of Humanity compared to the above mentioned facts! The fossils large monkeys which one shows with the public would lend to laughing, if they for the majority were not falsified to correspond to a doctrinaire approach recovery the most well-worn Darwinism! A little logic, a little knowledge circumvent the obstacle of this regressive thought, when one is interested so much is little in the world vedic, with the Sanskrit, the oldest Humaine language, one will have understood the most shameless mystification on which a parasitism defying is fattened any competition, darkening the vision of the spirit in a “pseudonym” bestial anthropomorphism without the least support. That is only one example of the positioning of the creative incapacity which wants to be main today, which, if one transposes it in all the phenomena, including policy, show their falseness, and this more especially as it is based on the destruction of the culture to impose its deformed mirror. When one speaks about revolution, it would be advisable above all to speak about Cultural revolution, revolution obviously necessary today and in the decades to come so that appears again the evolutionary Spirit, natural and realistic, vis-a-vis what is not other thing only of the untrue propaganda which elects, and elects only plundering in its exaggerated worship which is not to in no case the worship of Humanity in its various branches and diversities. The apotheosis of the “new” world order which falls lamentably this day because naturally new world “disorder” puts forward this immaturity of the spirit, a new order which cannot exist in the natural order which is the order itself. The example here is in this planetary pseudo-warming which is a swindle par excellence as well as the data-processing bug of the year 2000. Plundering and saturation of the plundering of the ideas in their deformations become here the place to fight by all natures of the Verb, in order to return to reality its posterity. Here work to be undertaken by the generations which come, to restore with the cultures their language, the natural creators their ideas, and jointly to highlight the inanity of speculative sciences anthropomorphic “pseudonyms” vis-a-vis sciences of the reality, which will finally make it possible to release the horizon of creation, currently darkened by deception, cheating, the manifest flight, parasitism, unfertile castes whose grotesque creative lifelessness deploys on the world of the ideas a catafalque of gravity which must disappear, so that clarifies the future of Humanity again. To follow

 

© Vincent Thierry