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Communautés et Identité PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 08 Février 2011 à 12:57

Communautés et Identité

 

La République est une et indivisible, ainsi lorsque ce jour voit le communautarisme donner le ton de l’usage comme du droit, il est temps non seulement de s’interroger mais surtout de faire en sorte que l’abstraction communautaire dans le cadre Républicain disparaisse tant dans les actes que dans les lois attributives. Il ne peut y avoir d’unité du Peuple dans le carcan précité, front commun de toutes les milices de la pensée, commissaires politiques devant lesquels la Gestapo où la Tcheka seraient passées pour des enfants de chœur, qui ne cherchent qu’à accaparer à leur profit, le pouvoir pour leur seule dénomination, à l’image des ethnies qui dans un Pays s’attribuent toutes les distinctions sans même composer avec les membres de leur Peuple. Accentuer et faire surgir à tout moment cette dérive communautaire, c’est accélérer le processus de désintégration de la Nation qui repose essentiellement sur le Peuple historiquement constitutif. En conséquence de quoi il convient de lutter sans discernement contre toute forme de communautarisme, sans distinction, par élimination des lois qui favoriseraient l’une où l’autre de ces communautés, l’extinction de toute aide financière quelconque à leur profit en provenance de l’État, surtout de l’État qui ne peut favoriser telle ou telle communauté, la dissolution de leurs milices si elles existent, polices parallèles où politiques qui n’ont pas lieu d’exister dans une République digne de ce nom. La voie de l’unité du Peuple Français passe par cette étape, en sa multiplicité de citoyennes et citoyens, quelque soit leur Race d’origine, leur appartenance communautaire initiée. On comprendra bien que c’est à ce niveau que tous les organes gouvernementaux doivent travailler afin que l’Identité ne devienne une mosaïque fragile, interprétable, menacée tant de l’intérieur que de l’extérieur par les fléaux de la prédation tant économique qu’intellectuelle que spirituelle ou culturelle. Aucune communauté n’est au-dessus des lois Humaines, et elles se doivent de respecter au sein de la Nation le droit inaliénable de l’ensemble des membres du Peuple, à s’épanouir harmonieusement, tant physiquement, qu’intellectuellement. Le dictat d’une quelconque culture communautariste doit être annihilé afin de laisser l’équilibre naturel faire scintiller la Culture, notre Culture Française qui ne doit en aucun cas être soumise au prosélytisme, à l’aberration qui consiste à croire qu’une face culturelle serait la sphère alors qu’elle n’en est qu’un rayon. La culture n’a pas à être embrigadée dans un quelconque phénomène communautariste, pas même que l’Histoire qui n’appartient à personne et juge les actes, ce jugement qui semble devoir disparaître au profit d’opiacées et de brumes sans fondements sinon celles déployées par le communautarisme. Si nous prenons l’esclavage par exemple, on reste pantois devant des affirmations contraires à la réalité, cette réalité que l’on peut voir à travers le monde qui montre que l’asservissement comme l’esclavage n’ont jamais cessé dans des Pays dont sont issus les plus vindicatifs à son égard, esclavage dont on peut mesurer l’abondance, des femmes, des enfants, des hommes, et dont certains voudraient faire croire qu’il est le fruit des civilisations occidentales. La démesure des faux, initiant une "histoire" réécrite au profit de l’une ou l’autre communauté, ne reflétant qu’une image déformée de la réalité, ne peut se poursuivre indéfiniment, car arrivera un instant t, tel que cela apparaît actuellement, où ce qui est conté relève de l’invraisemblable, de la corruption de l’esprit, insulte suprême à l’intelligence qui ne peut être regardée que comme offense au réel et en aucun cas comme miroir du réel. Et lorsque les lois s’en mêlent, nous ne sommes là non plus dans le domaine de la réalité mais bien dans le domaine de la subjectivité qui mène à la dictature. Cette dictature est aujourd’hui pleinement apparente, dans les faits, les actes, les interventions, les délations subjectives, les lois iniques, tout un monde de contraintes que l’intelligence ne peut que répudier, devant leur consternante vocation à nier le réel. Lorsqu’on lit aujourd’hui un livre d’histoire de notre Pays, on ne peut qu’être ébloui par la médiocrité de son paysage, un paysage lunaire reniant toutes ses racines sur lequel ne pousse plus aucune racine, sinon celle de l’abstraction, elle-même muselée par le cauchemar communautariste, pire à lui seul que le communisme et le national-socialisme. Ainsi est-il temps de remettre de l’ordre et anémier les carences issues des constantes communautaristes pour restituer à la réalité sa capacité, celle de l’élévation du débat, de la critique, de ses fondements. Ce n’est qu’à ce prix que l’Identité retrouvera sa propre détermination et dans un équilibre harmonique parviendra à résoudre à la fois les problèmes d’intégration, mais aussi de rejet, que l’on voit malheureusement s’accumuler depuis des décennies sur notre sol. À suivre…

 

The Communities and Identity

 

The Republic is one and indivisible, thus when this day sees the communitarianism setting the tone of the use as right, it is time not only to question themselves but especially to make so that the Community abstraction within the Républicain framework disappears as well in the acts as in the attributive laws. There cannot be unit of the People in the above mentioned yoke, common front of all the militia of the thought, police chiefs political in front of whom Gestapo where Tcheka would have passed for altar boys, who only seek to monopolize with their profit, the power for their only denomination, with the image of the ethnos groups which in a Country allot all the distinctions without same composing with the members of their People. To Accentuate and make emerge constantly this Community drift, it is to accelerate the process of disintegration of the Nation which rests primarily on the historically constitutive People. As a consequence of what it is advisable to fight without understanding against any form of communitarianism, without distinction, by elimination of the laws which would support one where the other of these communities, the extinction of any unspecified financial aid to their profit coming from the State, especially of the State which cannot support such or such community, the dissolution of their militia if they exist, parapolices where political which do not take place to exist in a Republic worthy of this name. The way of the unit of French People passes by this stage, in its multiplicity of citizens and citizens, some is their Race of origin, their initiated Community membership. It will be understood well that it is on this level that all the governmental bodies must work so that the Identity does not become a fragile mosaic, interpretable, threatened so much of the interior than of outside by the plagues of the predation as well economic as intellectual as spiritual or cultural. No community is above Humaines laws, and they must respect within the Nation the inalienable right of the whole of the members of the People, to open out harmoniously, as well physically, as intellectually. The dictat of any culture communautarist must be destroyed in order to let natural balance make scintillate the Culture, our French Culture which should not in no case to be subjected to proselytism, with the aberration which consists in believing that a cultural face would be the sphere whereas it is only one ray. The culture does not have to be brigaded in any phenomenon communautarist, not even as the History which does not belong to anybody and judges the acts, this judgment which seems to have to disappear with the profit from opiated and of fogs without bases if not those deployed by the communitarianism. If we take slavery for example, one remains speechless in front of contrary assertions with reality, this reality which one can see throughout the world which shows that control as slavery never ceased in Countries of which are resulting most vindicatory in its connection, slavery which one can measure abundance, of the women, the children, of the men, and of which some would like to make believe that it is the fruit of Western civilizations. The disproportion of the forgeries, initiating a “history” rewritten with the profit of one or the other community, reflecting only one deformed image of reality, cannot continue indefinitely, because will arrive one moment T, such as that currently appears, where what is told concerns the incredible one, of the corruption of the spirit, insults supreme with the intelligence which can be looked at only like offends with reality and in no case like mirror of reality. And when the laws are interfered, we are not there either in the field of reality but well in the field of the subjectivity which leads to the dictatorship. This dictatorship is fully apparent today, in the facts, the acts, the interventions, the subjective denouncements, the iniquitous laws, a whole world of constraints which the intelligence can only repudiate, in front of their dismaying vocation to deny reality. When today a book of history of our Country is read, one can only be dazzled by the mediocrity of his landscape, a lunar landscape disavowing all his roots on which any more no root pushes, if not that of the abstraction, itself muzzled by the nightmare communautarist, worse with him only than Communism and National Socialism. Thus it is time to give of the order and to weaken the deficiencies resulting from the constant communautarists to restore with reality his capacity, that of the rise in the debate, criticism, its bases. It is only at this price that the Identity will find its own determination and in a harmonic balance will manage to solve at the same time the problems of integration, but as of rejection, as one unfortunately sees accumulating since decades on our ground. To follow…

 

© Vincent Thierry