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© Patinet Thierri

 
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D'hivernale grandeur PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 12 Février 2011 à 07:43

D’hivernale grandeur

 

D’hivernale grandeur les neiges s’en viennent consteller les terres ancestrales, ramures scintillantes d’étoiles blondes et mûres, armures flamboyantes des ivoires armoriés qui pleuvent les splendeurs solsticiales, en aval des champs parfumés de blés et d’orge, de seigle et de colza, sillons ouverts à la pérennité vivante, que la brume dense conte d’un secret éveil, alluvion des âmes, des esprits et des corps qui nous sont demeures, dans le parfum suave des feux qui pétillent, ici, là, aux orées millénaires afin de réchauffer les cœurs puisatiers, danse crépitant des bois morts dont les fumerolles sont règnes d’épervières abondances, au chant des semis en labour germé, iris de présences diurnes et nocturnes qui s’éploient et se déploient se nourrissant et nourrissant dans un cycle effeuillé dont parle l’aube arborée, tandis qu’en frises souveraines s’ébrouent sous le vent d’ouest les sapins altiers, éperdant leurs sèves en écrins, fières arborescences qui vont et viennent en parchemins de rêves les émaux des cils ouvragés des faunes à midi, sous l’opale d’un ciel de feu que le firmament enseigne, bruissant des éclairs de l’onde magistère que le sage chevauche, imperturbable au froid, à la chaleur, imperturbable sous et dans car éléments en semis harmonique de l’architectonie qui transcende chaque état vivant, chaque étape en ses azurs, ses plaines, ses abîmes mais aussi ses cimes, ses grâces majestueuses qui fondent la temporalité et en dépassent les virtualités afin d’en gréer les formalités, hautes vagues qui marchent de rives en rives aux fanions tressés de joie et de lumière qui enfantent l’éternité, ses rêves, ses pétales et sépales qui initient les mondes dans une vive détermination, un chant d’azur qui se coordonne, chant d’azur bruissant de houle, chant d’allégresse unifiant les règnes, chant d’harmonie apaisant les flux, chant souverain ordonnant toute symbiose, dans ces notes de couleurs qui vibrent à l’unisson, ces notes mélodieuses qui parfond les mondes d’une symphonie lumineuse et diaphane, embrasant les cils d’une eau pure et magnifiée, témoignage de toute viduité dans la raison de la permanence, dans la vision de l’impermanence, dans cette caractéristique qui fonde les Univers qui ne se substituent à l’aventure mais sont l’aventure enfantée, une aventure magnifiée dont l’épopée fulgure et la bravoure et la grâce, et l’onde et ses flux, dans une joie culminant les déités assoiffés, les règnes éparpillés, les transes profanes et les illuminations profondes, toutes voies d’un secret dessein que la volition épanche par chaque lieu, par chaque essor, dans la pluviosité des sorts, des enfantements, des balbutiements, des contraintes, des rêves comme des songe subliminaux qui cherchent l’horizon et ses promesses, ce nectar du soleil qui se lève sur l’immensité, plénitude de toute vie, là, ici et beaucoup plus loin dans les suaves galaxies dont les saphirs enchantent les lendemains à naître, alors que l’oiseau, lentement, d’un vol incarné précipite son vol dans sa luminosité, essence vivante affirmant l’autorité souveraine de la Vie, en ce lieu, en ce temps, parmi les lieux, parmi les temps, renouvelés, majestueux et clairs dans la randonnée des cils qui s’éveillent, dans ce regard princier qui s’imprègne de toute viduité pour en annoncer la fertilité, renouveau des chants comme des hymnes, renouveau victorieux qui dans son écrin surgit l’émotion des mondes pour en transcender la vitale perfection, signe insigne de l’avenir en gestation qui bruit son incarnat, déjà aux frimas qui se glissent de branches en branches vers les exhalaisons des sols, fumerolle légère s’évaporant vers ce ciel du devenir pour préparer l’ardeur du Printemps, la joie de l’Été, les caresses de l’automne, et encore, souverain, ce signe hivernal préparant de plus vastes demeures, de plus belles féeries, des isthmes portuaires le frisson des vagues se hâtant vers les promesses de l’harmonie, hymne en corps du cœur palpitant l’Éternité…

 

Of winter size

 

From winter size snows are come from there to constellate the ancestral grounds, fair and scintillating ripe star foliages, blazing armours of the ivories emblazoned which rain solstitial splendors, downstream from the scented fields of wheat and barley, rye and colzas, furrows open to the alive perenniality, which the dense fog tells of a secret awakening, alluvium of the hearts, spirits and bodies which are to us residences, in the suave perfume of fires which sparkle, here, there, with the thousand-year-old edges in order to heat the hearts shaft sinkers, dance crackling of the dead woods whose fumaroles are reigns of hawkweeds abundances, to the song of sowings in germinated ploughing, irises of diurnal and night presences which are éploient and deployed nourishing itself and nutritive in a leafless cycle about which speaks the raised paddle, while in sovereign planks are branned under the wind of west the proud fir trees, éperdant their saps out of jewel cases, proud tree structures which go and come in parchments from dreams the enamels from the lashes worked from faunas at midday, under the opal of a sky of fire that the firmament teaches, rustling flashes of the wave magister that the wise one overlaps, imperturbable cold, with heat, imperturbable under and in because elements in harmonic sowing of the architectonie which transcends each alive state, each stage in its azure, its plains, its abysses but also its summits, its graces majestic which found temporality and exceed virtualities in order to in gréer of them the formalities, high vague which go of bank banks to the braided flags of joy and of light which give birth to eternity, its dreams, its petals and sepals which initiate the worlds in a sharp determination, a song of azure which coordinates itself, song of azure rustling of swell, song of joy unifying the reigns, song of harmony alleviating flows, sovereign song ordering any symbiosis, in these notes of colors which vibrate in unison, these melodious notes which parfond worlds of one symphony luminous and diaphanous, setting ablaze the lashes of a pure water and magnified, testimony of any viduity in the reason of permanence, in the vision of impermanency, this characteristic which founds the Universes which do not replace the adventure but are the given birth to adventure, a magnified adventure whose epopee fulgurates and bravery and the grace, and the wave and its flows, in a joy culminating the scattered deities made thirsty, reigns, profane fright and the major illuminations, all ways of a secret intention which volition pours out by each place, by each rise, in the rainfall of the fates, the childbirth, the stammerings, constraints, dreams as dream subliminal which seek the horizon and its promises, this nectar of the sun which rises on the vastness, plenitude of any life, there, here and much further in the suave galaxies whose sapphires enchant the following days to be born, whereas the bird, slowly, of an incarnated flight precipitates its flight in its luminosity, alive petrol affirming the sovereign authority of the Life, in this place, in this time, among the places, among times, renewed, majestic and clear in the excursion of the lashes which wake up, in this princely glance which is impregnated with any viduity to announce of it the fertility, revival of the songs like anthems, victorious revival which in its ECRIN emerges the emotion of the worlds to transcend of it the vital perfection, distinguished sign of the future in gestation which sharp snap incarnates, already with bragged which slips of branches in branches towards exhalations of the grounds, light fumarole evaporating towards this sky of becoming to prepare the heat of Spring, the joy of the Summer, the caresses of the autumn, and still, sovereign, this winter sign preparing vaster residences, more beautiful fairyhoods, harbor isthmuses the shiver of the waves hastening towards the promises of the harmony, anthem in body of the heart palpitating Eternity…

 

 

© Vincent Thierry