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© Patinet Thierri

 
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Les masques tombent PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 25 Mars 2011 à 15:05

Les masques tombent

 

La politique Française est hilarante. Loin de respecter la Démocratie, tel qu’on le voit dans les élections cantonales de ce jour, on assiste comme de coutume au rush de la "bien pensée" bobo et bling bling, qui jamais grand jamais ne se portera à l’encontre du communisme, du trotskisme, ayant occasionné plus de cent millions de morts et continuant ce jour leur génocide, mais bien entendu s’attaquant à la pensée de la droite traditionnelle qui ne se prévaut d’aucun mort dans un quelconque goulag. Cette pensée nuit considérablement au devenir de notre Peuple comme de notre Nation, car cette "bien pensée" où pensée virtuelle ne voit l’Etre Humain que comme un artefact déconnecté du réel s’adonnant avec joie à la perversion de tous les "ismes" réunis. Nous y sommes dans ce regard malsain porté par ses ectoplasmes systémiques sur la percée de la droite traditionnelle et du mouvement traditionnel de gauche emportée par des Etres Humains et non ce bestiaire issu des sociétés dites de pensées où de leurs fourriers, ces antichambres de la mort où se voit contrainte la voie en son inverse, où se délite le pouvoir dans un arbitraire qui ne sied pas à la Démocratie. Car en matière de Démocratie, ces "bien pensants" de la vanité, de la verroterie, de la pacotille, auraient bien besoin d’apprendre ce qu’elle est avant de fabriquer un habillage à ce qui ne se plie pas à leur pensée, pensée issue de cette coquille vide où se façonne le mondialisme ayant à ses ordres tous les laquais, les prébendiers, ces scories sans nombre qui s’éblouissent de leur incarnation tenue en laisse, et, qui de droite comme de gauche agitées par la même main du système bancaire se congratulant d’accroire à leur importance alors qu’elles ne sont que des pions sur l’échiquier, répétant ce qu’on leur dit de répéter, intarissables perroquets de cette théorisation de l’esclavagisme qu’elles ruissellent de dithyrambes. Donc ces artefacts aboient, relayés par les médias-cratie aux ordres qui voudraient culpabiliser le droit d’Etre vivant, le droit à son Identité, le droit à son Peuple, le droit à sa Nation des Etres Humains, bien plus humains que toutes ces potiches, dont la pire se retrouve dans ce mouvement écologiste, pantin désarticulé débitant d’une voix saccadée et impersonnelle, comme un écolier n’ayant rien compris au sujet apprends par cœur pour obtenir une friandise. Que ne s’inquiètent celles et ceux qui sont honneur de notre Nation, dans le cadre de la Démocratie, ils sont déjà vainqueur, vainqueur sur le mensonge et la propagande issus des sociétés de pensées défendant la voie inverse, vainqueur sur le mépris de leurs castes, valets et laquais du mondialisme, qui tous se ressemblent dans ce signe particulier du dédain ou du sourire, marques de la morgue de celles et de ceux qui ne s’appartiennent plus et ne sont plus que des serviteurs aux ordres agissant pour détruire les Nations, serviteurs informes et glauques n’ayant plus aucune identité, défendant ce qui n’existe pas avec la rage de celles et ceux dont l’atrophie les empêche de voir plus loin que ce pourquoi elles et ils ont été formaté. Que les tenants de la tradition ne s’inquiètent, toute cette peccadille est en voie de disparition, il n’en restera rien dans les vingt ans à venir, balayée par le vent de la Liberté qui souffle actuellement sur les Pays d’Afrique du Nord, qui s’engouffrera inévitablement dans nos pays d’Europe soumis au même joug d’une oligarchie de l’incapacité, que droite, gauche, écologie, extrême gauche, extrême droite, doigts de sa main flasque, défendent avec tant d’acharnement. La réalité tenue sous le joug revient plus forte que jamais, décimant ces gothas, ces encensements du moi, ces précieuses ridicules, tout ce cru avilissant l’Histoire Humaine, l’Histoire des Nations, l’Histoire des Peuples, l’Histoire des Identités, marquées par les fers du parasitisme, de cette déchéance voyant culminer le viaduc d’un autoritarisme qui masque une faiblesse inouïe, celle de la déshérence, du déracinement, de cet apparat sans gloire qui monte des châteaux de sables qui se renversent à la première tempête, cette tempête qui se lève, puissante, singulière, universelle, celle née des racines qui ne disparaîtront jamais et qui se redressent afin de s’ébrouer des scories qui voudraient les enliser dans l’opium matriciel de l’indéfinition, du malléable, du réducteur de l’Humain à un corpuscule infirme dont on se servirait comme d’un kleenex pour asseoir une sous-puissance, celle d’une non-humanité réduite au service de la barbarie. Nous en sommes là, et ce ne sont les sourires de dédains, les trivialités offensives, les masques du paraître, qui y changeront quelque chose : on ne dirige pas un Peuple en lui parlant comme à un enfant de cinq ans, on ne détruit pas un Peuple par viol continu, sans qu’un jour il ne se réveille, et manifeste son autorité naturelle, celle de sa survie devant ce fléau entonné par les mondialistes de l’illuminisme le plus barbare, celui de la destruction de tout ce qui fait la Vie dans sa multiplicité. Un jour il faut rendre des comptes, des comptes pour l’usurpation, le féodalisme, l’iniquité, la forfaiture, et à l’heure où sont pressurés comme des oranges les Peuples d’Europe par la barbarie bancaire, ce jour n’est pas loin. Souhaitons qu’il passe par les voies de la Démocratie, cette Démocratie conchiée par une oligarchie sans lendemain, une oligarchie qui ne se réjouit que dans l’esclavagisme, le paupérisme, l’illettrisme, l’acculturation totale, donnant comme maîtres à penser tout ce que la Nature Humaine repousse, encensant toutes les perversions les plus macrophages, la bestialité la plus répugnante, la prostitution des corps, des esprits, des âmes, la prostitution des enfants, des femmes et des hommes, encourageant la pharmacopée de l’oubli par l’institutionnalisation de la drogue, celle des dealers, mais aussi celle des laboratoires, asservissant tous les Etres en leurs breuvages. Pauvres errements qui un jour où l’autre disparaissent pour faire place au réel. Une réalité sans pitié montrant à quel stade en sont rendues nos sociétés dont les Peuples voient certaines de leurs parties humaines l’Esprit mutilé, l’Ame évacuée, le Corps violé, peau de chagrin dépositaire d’une inculture notoire officiant avec un sourire benêt sa mise à l’abattoir, acquiesçant même en hurlant son désir d’euthanasie, d’avortement, pauvre hère en voie de disparition qui se complaît dans sa propre destruction. Il est trop tard pour cette pantomime de l’absurde, les anti corps naturels se dressent par les sociétés afin de les nettoyer de leurs scories, les rendre à ce qu’elles n’auraient jamais dû quitter, le no made land de l’interrogation, de celles et de ceux qui ne pouvant construire s’auto détruise en détruisant tout ce qui ne représente pas leur atrophie. Ce drame est antique et antédiluvien, il surgit toujours afin d’obérer les mouvements sismiques tendant à l’aporie de la Vie, et rien ni personne ne peut se porter à l’encontre, surtout pas tous ces "ismes", convergences de la même nature immature qui si on les laissait faire renverraient l’Etre Humain à l’âge des cavernes. La nature est équilibre et lorsqu’on cherche à la déséquilibrer, elle revient toujours à cet équilibre qui permet à la Vie de s’épanouir. Ainsi en va-t-il du mensonge allié à l’ignorance, qu’il ne peut se manifester au-delà des contraintes du réel, ce réel qui frappe de plein fouet, tel ce jour voyant les Pays soumis à une inflation factice du coût des produits agricoles, nouvelle bourse de la mort qui se nourrit de la mort, chantage de parasites qui ne peuvent plus opérer dans le délire préfabriqué d’opérations financières gérées par la virtualité. Nous en sommes là, et ce n’est qu’un début, un vent de Carthage se lève sur l’horizon, le vent du réel qui ne peut continuer à être ainsi floué par toutes les aberrations nées des aigrefins qui ne peuvent vivre que sur la misère inconditionnelle, le pillage systématique, à leur petit profit. Il en est de l’économique comme du politique. Ainsi, si nous considérons notre Nation, serait-il temps de réveiller son agriculture, son industrie et la qualité de ses services, jusque-là obérés par les lois iniques d’une structure inopérante que l’on appelle l'"europe", renforcées par des organisations internationales OMC, FMI, soumises aux lois d’une dépendance grotesque à la barbarie mondialiste. Cela se fera lorsque seront brisés les fers dans lesquelles les Nations se sont repliés, fers de ces banques apatrides qui ne justifient aucun couronnement sinon celui de l’atrophie. Et comment donc se sortir de cette vassalisation sinon qu’en élisant une capacité Nationale ? Voici ce qui doit être mis en œuvre et ce qui se met en œuvre au grand désespoir de tous les laquais de la barbarie. Le fruit est pourri, il tombe de lui-même, la branche sur laquelle était assise cette main qui voulait tout régenter est sciée, sciée par celles et ceux qui y étaient accrochés comme des phasmes sur le réel. Les masques tombent, et c’est très bien ainsi. À suivre

The masks fall

 

The French policy is hilarious. Far from respecting the Democracy, such as one sees it in the cantonal elections of this day, one attends like habit the rush of “thought well” the sore and bling bling, which never large never will not go against Communism, of the Trotskyism, having caused more than one hundred million died and continuing this day their genocide, but of course attacking the traditional line thought which is not prevailed of any death in any Gulag. This thought harms considerably becoming of our People like our Nation, because this “thought well” where thought virtual does not see Being Human for it that as an artefact disconnected from reality being devoted with joy to the perversion of all the joined together “isms”. We are there in this unhealthy glance related by its systemic ectoplasms to traditional line and the traditional movement opening of left carried by Human Beings and not this bestiary resulting from the companies known as of thoughts where their furriers, these anterooms of the death where sees itself forced the way in its reverse, where the power in arbitrary is surbedded which sied not with the Democracy. Because as regards Democracy, these “good thinking” of vanity, small glassware, the shoddy goods, would need well to learn what it is before manufacturing a preparing with what does not yield with their thought, thought resulting from this empty shell where Universalism having with its orders all the lackeys work, the prebendaries, these slags without number which are dazzled of their held incarnation leaves some, and, which line as of left agitated by the same hand of the banking system congratulating itself of accroire to their importance whereas they are only pawns on the chess-board, repeating what one tells them to repeat, inexhaustible parrots of this theorization of the slave system which they stream of panegyrics. Thus these artefacts bark, relayed by the media-cratie with the orders which would like to make feel guilty the right of Living being, the right to its Identity, the right to its People, the right to his Nation of the Human Beings, much more human than all these vases, whose worst is found in this ecology movement, puppet dislocated outputting of a jerked and impersonal voice, as a schoolboy not having understood anything on the subject learn how by heart to obtain a delicacy. That those do not worry and those which are honor of our Nation, within the framework of the Democracy, they are already victorious, victorious on the lie and propaganda resulting from the companies of thoughts defending the opposite, victorious way on the contempt of their castes, servants and lackey of the Universalism, who all resemble themselves in this distinguishing mark of scorn or of the smile, marks of the mortuary of those and those which are not belonged any more and are nothing any more but servants with the orders acting to destroy the Nations, servants formless and glaucous not having more any identity, defendant what does not exist with the rage of those and those whose atrophy prevents them from further seeing that this why they and they were formatted. That holding them of the tradition do not worry, all this peccadillo is in the process of disappearance, it will not remain nothing in the twenty years about it to come, swept by the wind of the Freedom which blows currently on the Countries of North Africa, which will be engulfed inevitably in our countries of Europe subjected to the same yoke of an oligarchy of the incapacity, that right, left, ecology, far left, far right, fingers of its flask hand, defend with such an amount of eagerness. The reality held under the yoke returns stronger than ever, decimating these gothas, this praising to the skies of ego, these invaluable ridiculous, all this vintage degrading the Human History, the History of the Nations, the History of the People, the History of the Identities, marked by irons of parasitism, of this forfeiture conspicuous to culminate the viaduct of an authoritarianism which masks an amazing weakness, that of the déshérence, uprooting, of this pageantry without glory which assembles sand castles which are reversed with the first storm, this storm which rises, powerful, singular, universal, that born from the roots which will never disappear and which are rectified in order to bran slags which would like to sink them in the matric opium of the indéfinition, of malleable, the reducer of Human to a corpuscle cancels of which one would help oneself like Kleenex to sit a under-power, that of a not-humanity reduced to the service of cruelty. We are there, and they are not the scornful smiles, the offensive commonplaces, the masks of appearing, which will change something there: one does not direct People while speaking to him as to child a five year old, one does not destroy People by continuous rape, without one day it not awaking, and expresses his natural authority, that of his survival in front of this plague struck up by the pro-globalization ones of the most barbarian illuminism, that of the destruction of all that makes the Life in its multiplicity. One day it is necessary to give an explanation, accounts for the usurpation, feudalism, iniquity, the breach, and per hour when are pressed like oranges the People of Europe by banking cruelty, this day is not far. Let Us Wish that it pass by the ways of the Democracy, this Democracy conchiée by an oligarchy without a future, an oligarchy which is delighted only in the slave system, pauperism, illiteracy, total acculturation, giving as intellectual guide all that the Human Nature pushes back, incensing all perversions more the macrophages, bestiality more feeling reluctant, prostitution of the bodies, the spirits, of the hearts, prostitution of the children, the women and the men, encouraging the pharmacopeia of the lapse of memory by the institutionalization of drug, that of the dealers, but also that of the laboratories, controlling all the Beings in their beverages. Poor mistakes which one day when the other disappear to give way to reality. A reality without pity showing at which stage our companies are returned from there whose People see some their human parts the mutilated Spirit, the evacuated Heart, the violated Body, shagreen agent of a notorious inculture officiating with a smile simpleton his setting at the slaughter-house, agreeing even by howling its desire of euthanasia, abortion, poor wretch in the process of disappearance which takes pleasure in its own destruction. It is too late for this mime of the absurdity, the anti natural bodies are drawn up by the companies in order to clean them their slags, to return them so that they should never have left, No made Land of the interrogation, those and those which not being able to build car is destroyed by destroying all that does not represent their atrophy. This drama is ancient and antediluvian, it always emerges in order to obérer the seismic movements tending to the aporia of the Life, and nothing nor nobody can go in the opposition, especially not all these “isms”, convergences of the same immature nature which if one let them make would return To Be Human for it at the age of the caves. Nature is balance and when one seeks to unbalance it, it always returns to this balance which makes it possible the Life to open out. Thus it goes from there from the combined lie to the ignorance, which it cannot appear beyond the constraints of reality, this reality which strikes head on, such this day seeing the Countries subjected to a factitious inflation of the cost of the agricultural products, new purse of the death which nourishes death, blackmail of parasites which cannot operate any more in is delirious prefabricated financial transactions managed by virtuality. We are there, and it is only one beginning, a wind of Carthage rises on the horizon, the wind of the reality which cannot continue to be thus rooked by all the aberrations born of the swindlers who can live only on unconditional misery, systematic plundering, with their small profit. It is the economic one like policy. Thus, if we consider our Nation, it would be time to awake his agriculture, its industry and the quality of its services, up to that point obérés by the iniquitous laws of an inoperative structure which one calls “Europe”, reinforced by international organizations WTO, the IMF, subjected to the laws of a grotesque dependence to pro-globalization cruelty. That will be made when irons will be broken in which the Nations were folded up, irons of these banks stateless people which do not justify any crowning if not that of the atrophy. And how thus to leave itself this vassalisation if not that by electing a National capacity? Here what must be implemented and what is implemented at the great despair of all the lackeys of cruelty. The fruit is rotted, it fall from itself, the branch on which had sat this hand which wanted all to rule over is sawn, sawn by those and those which were hung there like stick insects on reality. The masks fall, and it is very well thus. To follow

 

© Vincent Thierry