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© Patinet Thierri

 
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Amoureux Printemps PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 03 Avril 2011 à 08:53

Amoureux Printemps

 

Desseins des pluies aux rives septentrionales, s’en vont leurs rimes aux floraisons nouvelles, des vallons et collines ouvragés aux pépiements des oiseaux-lyres qui enchantent leurs paysages, ces nombres éclos aux cotonnades nouvelles à voir, des passants aux rives révélées, plages d’or enrubannées de fertiles goémons, mers antiques aux océans olympiens délivrant des vagues blondes les houles messagères, le printemps est là, et résonnent de la bruyère aux chênes millénaires par les coursives des villages aux chaumes dorés, les voix cristallines des enfants saluant le zénith solaire, prairial aux demeures de cils ouverts sur la densité du monde vivant, de cette magnificence qui s’adresse au cœur Humain, délivrant la moisson des heures, l’origine des temps, la vibration de l’espace, la merveilleuse sensation de vivre, éclair dans les yeux adolescents qui s’enivrent de leurs chants, dans la nuptiale désinence des œuvres qui composent, là, ici, plus loin, l’éternel renouveau de l’Amour et de ses clartés d’ivoire, de ses fêtes et de ses rires, de ses sourires et de ses passions que rien ne peut remplacer dans ce creuset de la Vie où s’initie le devenir, flux et reflux, avançant inexpugnablement vers les essaims lumineux qui constellent les nuits que des jours viendront, voyant des nefs ciselées s’élancer vers leur plénitude, nouveaux mondes enlacés, nouveaux mondes éployés qui verront l’Humain en majesté, conquérant des immensités, levant l’oriflamme de la pérennité par toutes terres révélées, annonce d’un éternel printemps par les arborescences délivrées, festives constellations aux soleils multipliés devisant l’essor de notre humanité, assignant les temps en leur multiplicité, développant ces temps dans ces portes safranées avenant des énergies les possibilités infinies de voyages adulés, ainsi dans la source et par la course, alors, que les floralies s’éveillent, pollen des signes que les univers attendent dans la préciosité d’un verbe, d’une seconde seulement préau de l’éternité qui veille, ainsi alors que les aigles tressent aux miroirs de nos cimes les épithéliales ramifications d’un hymne pour nous porter dans l’azur mordoré où se baigne la nef épousée, celle de l’universalité, haute vague au firmament qui s’enseigne demeure de toute pérennité, vaste parchemin inscrit en la Voie irisant de ses écrins les densités exquises de la nature renouvelée, ce Printemps qui chante en nos flores, ce printemps qui stance nos faunes, ce printemps qui sacre nos vies, ce printemps qui vient et dont nous suivrons la route, drapé du verbe et ses semis pour fenaison d’un arc-en-ciel en toute sphère de la beauté qu’harmonie attend en ses principes comme en ses gloires.

 

In Love Spring

 

Intentions of the rains to septentrional banks, from go away their rhymes to new flowerings, of the small valleys and hills worked with the twitters of the lyrebirds which enchant their landscapes, these numbers hatched with the new cotton fabrics to see, of the passers by to revealed banks, beaches of gold enrubannées of fertile wracks, ancient seas with the Olympian oceans delivering of the vague blondes the swells messengers, spring is there, and resound of the heather to the thousand-year-old oaks by the gangways of the villages to thatches gilded, the crystalline voices of the children greeting the solar, meadow zenith with the residences of lashes open on the density of the alive world, of this magnificence which is addressed in the middle Humain, delivering the harvest of the hours, the origin of times, the vibration of space, the marvellous feeling of living, flash in the adolescent eyes which get drunk their songs, in the bridal ending of works which compose, there, here, further, the eternal revival of the Love and its clearnesses of ivory, its festivals and its laughter, its smiles and its passions that nothing can replace in this crucible of the Life where initiates it to become, flow and backward flow, advancing inexpugnablement towards the luminous swarms which constellate the nights that days will come, seeing naves engraved to spring towards their plenitude, new intertwined worlds, new éployés worlds which will see the Human one in majesty, conqueror of the vastnesses, raising the streamer of perenniality by all revealed grounds, advertisement of an eternal spring by the tree structures delivered, festive constellations with the suns multiplied unscrewing the rise of our humanity, assigning times in their multiplicity, developing these times in these doors saffroned pleasing of energies the infinite possibilities of adulated voyages, thus in the source and by the race, then, that the floral festivals wake up, pollen of the signs until the universes wait in the preciosity of a verb, one second only courtyard of the eternity which takes care, thus whereas the eagles with the mirrors of our summits the epithelial ramifications of an anthem braid to carry us in the golden brown azure where bathes the married nave, that of the universality, high vague to the firmament which teaches residence of any perenniality, vast parchment registered in the Way making iridescent of his jewel cases the exquisite densities of renewed nature, this Spring which sings in our flora, this spring which stanza our faunas, this spring which crowns our lives, this spring which comes and we will follow the road, draped verb and its sowings for haymaking of a rainbow in any sphere of the beauty until harmony waits in its principles as in its glories.

 

© Vincent Thierry