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© Patinet Thierri

 
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Dans le cil sans oubli PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 12 Avril 2011 à 11:11

Dans le cil sans oubli

 

Dans le cil sans oubli, la vague, profonde et inouïe, alimente le chant de motrices perceptions dont les sens, empreintes, éblouissent des mondes, sapiences des étreintes, univers des rires et flamboyances mystiques, couronnés de ce verbe qui se déploie, mantisse claire des âmes de la nue, de l'exonde aventure dont les fumeroles sauvages s'ourlent d'un enchantement, éclair pérenne devisé, essence aux fragrances émerveillées délibérant des orbes en répons par toutes faces virginales des temples azuréens, tandis qu'en semis se révèlent les alluvions des temps en leur temporalité déchue, des chœurs effacés devant les hymnes puissants qui dressent leurs voliges par les sources effrénées des rythmes qui se parfont, s'unissent, s'initient, et là, dans l'hommage qui sied, développent leur ascendance dans la méticulosité des termes, de ces havres qui se baignent d'horizons neufs et altiers, de ces préaux printaniers qui viennent en écharpes de soleil étreindre les feux antiques pour consumer les vanités de ces mondes oublieux, oublieux de vivre aux mélopées profondes, oublieux de naître aux gravifiques métabolismes des réalités souveraines qui brillent de leurs essences les divinités souveraines, toutes vagues en écho se répercutant sur les berges de l'avenir, leurs plages mordorées, leurs élans gracieux, leurs sèves immaculées, anses de pluviosités granitiques élevant aux cieux des temples sensibles, diurnes et nocturnes des fleuves en parcours dérivant aux môles les agapes vertigineuses des nefs de l'ivoire, là, ici, plus loin, en semis des aubes qui passent et ne se lamentent, en joie des rives qui parlent de leurs ruses aux frontalières dissipations du vide, là où s'aspire le néant, en rives aussi, des écumes qui ploient sous les sillons, là-bas, dans ce mystère des Iles olympiennes où se tiennent de vastes essors charnels, en majesté, souvent, devant l'avance sacrée des flux et reflux des temps qui se rencontrent, s'associent, se dissolvent, se lient et se délient, suivant l'humeur des houles, la sapience des orfèvres en pouvoir, la sagesse congratulée des mages qui dans la parturition des ondes enseignent les voies navigables, ces voies majestueuses qui s'emploient à résoudre les mystères des âmes, la grandeur des êtres, la salvatrice désignation des univers, ceux qui sont rives de lumière et d'autres de ténèbres, ceux qui ruissèlent l'éloquence et d'autres le silence, portées des nombres sans dissonance, dans l'acclimatation des œuvres qui ne s'épuisent, bien au contraire dans un azur merveilleux s'ébattent et font annonce de leurs vœux, ces vœux de l'âme azuréenne, allant les circonvolutions de la Voie et ses mystères, ces vœux de l'esprit, déployé universel en la compréhension des règnes, ces vœux du corps, dans la félicité des ondes qui surgissent pour féconder l'éternité, ces vœux de l'Unité, d'un vol exemplaire surgissant au dessus des eaux pour initier toute harmonie, dans une architectonie sans failles qui abreuve les temps comme les espaces d'une incommensurable victoire, celle de la Vie, en la Vie et par la Vie tressant ses arc en ciel de couleurs, de féeries et de bonheur afin d'illuminer ce chant qui est celui de notre destinée commune, que l'Amour conjugue, que l'Amour éploie, comme l'oiseau-lyre aux harpes mélodieuses, couronnant les cils ouverts de l'Absolu qui veille, inexorablement sur son propre devenir, nôtre en l'essentielle compréhension et préhension de l'horizon de la plénitude qui le signifie et l'embrase, ainsi à l'aube talismanique, alors que s'enfante le règne et ses préaux, humbles certitudes que chevauche l'inoubliable randonnée humaine sur cette surface initiée que le sage contemple et expose, tant sa beauté est poésie de l'enchantement des expressions harmoniques dont l'écho nous est splendeur...

 

In the lash without lapse of memory

 

In the lash without lapse of memory, the wave, deep and amazing, feeds the song of motor coaches perceptions whose directions, prints, dazzle worlds, sapiences of the pressures, universe of the mystical laughter and flamboyances, crowned of this verb which is spread, clear mantissa of the hearts of the naked one, of the exonde ventures whose wild fumeroles are hemmed of an enchantment, unscrewed perennial flash, gasoline with the filled with wonder fragrances deliberating on the spheres répons of them by all virginal faces of the temples azuréens, while in sowing the alluvia of times in their temporality déchue appear, of the choruses erased in front of the powerful anthems which draw up their battens by the unrestrained sources of the rates/rhythms who perfect themselves, link themselves, initiate themselves, and there, in the homage which sied, develop their ascent in the meticulousness of the terms, of these harbors which bathe new and proud horizons, of these spring courtyards which come in scarves from sun étreindre ancient fires to consume vanities of these oublieux worlds, oublieux of living with the major monotonous chants, oublieux to be born with gravific the metabolisms from sovereign realities which shine their gasolines the sovereign divinities, all waves in echo being reflected on the banks of the future, their mordorées beaches, their gracious dashes, their immaculate saps, granitic handles of rainfalls raising with the skies of sensitive, diurnal and night temples the rivers in drifting course to the moles the vertiginous reunions of the naves of the ivory, there, here, further, in sowing of the paddles which pass and do not deplore, in joy of the banks which speak about their tricks to frontier dissipations of the vacuum, where aspires nothing, out of banks also, of scums which ploient under the furrows, over there, in this mystery of the Olympian Islands where are held of vast carnal rises, in majesty, often, in front of the crowned advance of flows and backward flows of times which meet, join, dissolve, bind and untie themselves, following the mood of the swells, the sapience of the goldsmiths in being able, the congratulée wisdom of the magi who in the parturition of the waves teach the inland waterways, these majestic ways which get busy to solve the mysteries of the hearts, the size of the beings, the saving designation of the universes, those which are banks of light and others of darkness, those which stream the eloquence and others the silence, ranges of the numbers without dissonance, in the acclimatization of works which do not become exhausted, quite to the contrary in a marvellous azure play about and make advertisement of their wishes, these wishes of the heart azuréenne, going convolutions of the Way and its mysteries, these wishes of the spirit, deployed universal in the comprehension of the reigns, these wishes of the body, in the happiness of the waves which emerge to fertilize the eternity, these wishes of the Unit, an exemplary flight emerging to the top them water to initiate any harmony, in a architectonie without faults which waters times like spaces of an incommensurable victory, that of the Life, in the Life and by the Life braiding its arc in sky of colors, fairyhoods and happiness in order to illuminate this song which is that of our common destiny, that the Love combines, which the Love éploie, like the lyrebird with the mélodieuses toothings-stone, crowning the open lashes of the Absolute which takes care, unrelentingly on its characteristic to become, ours in essential comprehension and gripping of the horizon of the plenitude which means it and sets ablaze it, thus at talismanic dawn, whereas gives birth to the reign and its courtyards, humble certainty which the unforgettable human excursion overlaps on this initiated surface that the wise one contemplates and exposes, so much its beauty is poetry of the enchantment of the harmonic expressions whose echo is to us splendor…

 

© Vincent Thierry