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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 17 Avril 2011 à 12:00

Visiteur

 

Visiteur de ce chant nous allions nantis du verbe les oasis précieux de l'esprit, délibérant ces moissons d'éden, ces routes aux sillons escarpés et ces haltes souveraines initiant des pentes les sommets à naitre, là, lorsque le savoir s'interroge sur les lois qui s'opacifient, ne trouvent plus mesure, s'éparpillent dans des considérations sans lendemains, vagues de la mémoire qui regardent le déploiement, ses houles et ses remparts, ses desseins éternels qui sont les frises des combats, des paix et des étreintes, enrubannés du Verbe en ses essences, des mânes en propos, en cycle de parousie délivrant la mesure incarnée des mondes, de leur azur, de cette singularité profonde qui sans masque agit les univers, les abonde d'une ineffable mansuétude couronnée, livre du chant qui ne s'estompe, aux semis des voiles chamarrées qui fendent les océans, rencontre de ces mille Iles qui parsèment la moisson du règne, alors qu'enchantement le souffle du vent délibère les sites en parcours, des citadelles étranges et sombres, d'autres harmonieuses et sublimes, des villes portuaires scintillant de flots bleus et myosotis, d'autres en source au ressac de cargaisons chamarrées, épithéliales de cohortes azurées, que le libre dessein des heures déploie dans une course noble et partagée, là, ici, plus loin, regard de l'enfant, de l'adolescent, de la femme comme de l'homme mûrs qui bravent l'équinoxe afin d'enhardir solsticiale l'aventure épousée, de l'Etre les élytres, d'un vol gracieux aux marches du soleil alors qu'entonnent les buccinateurs le chant d'orfèvre de leur lyre, et que les lourds tambours de bronze résonnent le cri guerrier qui respire le vivant, là bas, au règne mesuré, ce règne qui dans l'appariement des songes revêt, dans la plénitude incarnée, l'armure du cristal, ceint l'épée du corail, et dans un souffle manifeste l'autorité de l'hymne, qui se doit victorieux sur toutes faces et par toutes faces, alors qu'enseignent les circaètes des architectonies majeures délivrant les brumes de leurs moires aisances, ramenant ces lieux à leur pure détermination, maïeutique du Verbe en ses écrins, ses parcours, ses innocences, que le Sage assigne pour d'une pérenne viduité ouvrir cet univers aux univers majestueux, splendeur de l'aube baignant aux cristallisations moirées de rêves une constellation solaire dont les répons sont injonctions, injonctions souveraines acclimatant le dépassement, la conquête puis la maîtrise des éléments constituants les origines comme leurs assomptions, ainsi, alors que le vent emporte la poussière des étoiles vers des voies lumineuses, alors que l'eau sereine resplendit un chant d'amour, alors que les terres affrontent en leurs gigantismes les perles de la soif comme de l'ivoire, alors que le feu sacré des cieux délibère toute démonstration vivante, pour la Vie, par la Vie et en la Vie, là où se tient  Mage l'essor du firmament, délibérant l'aube comme le crépuscule dans une indivision zénithale portant l'ardeur de toute mélopée, symphonie d'un monde ranimé déferlant de vagues amazones des terres nouvelles à essaimer, des chants secrets les rimes de la beauté en sa consubstantialité éponyme, oasis de la perception où plane l'Aigle souverain, impérial, immuable, scrutant l'aire de sa félicité où règnent l'Harmonie et la sagesse...

 

Visitor

 

Visitor of this song us went affluent of verb oasis invaluable of spirit, deliberating these harvests on Eden, these roads with furrows escarpés and these halts sovereign initiating of slopes tops to be born, there, when the knowledge wonders about the laws which are opacified, do not find more measurement, scatter in considerations without following days, waves of the memory which look at the deployment, its swells and its ramparts, its eternal intentions which are the planks of the combat, peaces and the pressures, enrubannés of the Verb in its gasolines, of the manes in matter, cycle of parousy delivering the incarnated measurement of the worlds, of their azure, of this major singularity which without mask acts the universes, abounds them of an unutterable crowned leniency, delivers song which does not grow blurred, to sowings of the chamarrées veils which split the oceans, meets these thousand Islands which strew the harvest with the reign, whereas enchantment the breath of the wind deliberates the sites in course, of the strange and dark citadels, the other harmonious ones and sublimes, port cities scintillating of blue floods and forget-me-not, others in source with the undertow of chamarrées cargoes, epithelial blued troops, that the free intention of the hours deploys in a noble and shared race, there, here, further, glance of the child, the teenager, the woman as of the man ripe which faces the equinox in order to enhardir solstitial the married adventure, To be it élytres, of a gracious flight to the steps of the sun whereas entonnent the buccinateurs the song of goldsmith of their quadrant, and that the heavy bronze drums resound the warlike cry which breathes living it, there low, with the measured reign, this reign which in the pairing of the dreams revêt, in incarnated plenitude, the armor of the crystal, girds the sword of the coral, and in a breath expresses the authority of the anthem, which owes victorious on all faces and by all faces, whereas teach the circaètes major architectonies delivering the fogs of their moires eases, bringing back these places to their pure determination, maieutic of the Verb in its jewel cases, its courses, its innocences, that the Wise one assigns for perennial viduity to open this universe with the majestic universes, splendor of the paddle bathing with moire crystallizations of dreams a solar constellation of which répons them are injunctions, injunctions sovereign acclimatizing the going beyond, the conquest then the control of the constituent elements the origins like their assumptions, thus, whereas the wind carries the dust of stars towards luminous ways, whereas serene water resplendit a song of love, whereas the grounds face in their gigantisms pearls of thirst like ivory, whereas the crowned fire of the skies deliberates any alive demonstration, for the Life, by the Life and in the Life, where Mage rise is held of the firmament, deliberating the paddle like the twilight in a zenith joint possession carrying the heat on any monotonous chant, symphony of a revived world breaking of amazones waves new grounds and essaimer, secret songs rhymes of the beauty in its consubstantiality éponyme, oasis of the perception where planes the sovereign Eagle, imperial, immutable, scanning the surface of its happiness where the Harmony and wisdom reign…

 

 © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Vendredi 22 Avril 2011 à 03:35 )