Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DEBATS arrow PHILOSOPHIE arrow PHILOSOPHIE arrow Les rives de ce temps
Les rives de ce temps PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 25 Avril 2011 à 05:26

Les rives de ce temps

Les rives de notre temps amorcent des flux et reflux qui démontrent l'incapacité actuelle des Peuples à se réveiller de la torpeur dans laquelle ils sont englués. L'esprit de la Liberté est un esprit concret et non un phasme qui se dresse sur l'écharpe des drapeaux qui se jour sont tous agenouillés devant la nouvelle religion, la religion du néant que l'on nomme la religion de l'économie, du matérialisme le plus houleux qui ait pu exister sur cette petite terre qui lentement s'abîme dans l'anarchie la plus outrancière comme la plus belliqueuse. Anarchie des marchés, religions bellicistes, César n'est plus César mais l'ombre de ce qu'il fut devant la montée en puissance de tous les barbares qui n'ont d'autres désirs que de voir l'Humanité réduite à l'esclavage le plus ignoble qui se puisse connaître, celui de l'acceptation de la servilité, constellée par l'illusionnisme conquérant qui parade. Des voix s'élèvent, d'autres se taisent, d'autres dans le dédale fauve de cette écurie d'Augias où se mêlent tous les faux-semblants, les décrépitudes, les ourlets de la castration, les bonimenteurs de ruisseaux, les vierges effarouchées de Gaïa, les mélopées visqueuses des cohortes qui s'unissent dans la féodalité d'un pseudo-partage de miettes, d'autres donc invectivent, prophétisent, et dans ces creusets on voit se dresser de monumentales erreurs, agissants en sous main au profit de cette barbarie qui se veut maîtresse des lieux. Ne nous trompons pas, il n'y a pas de mystère dans la vacuité humaine qui se plie devant l'ouragan de la bêtise, de la renonciation, de cette folie ordinaire voyant s'initier la fétidité et ses remparts comme autant de mollusques sur un rocher friable. Les dires et l'agir sont deux modalités qui se plient aux contraintes de la réalité, cette réalité qui n'est pas méprise, cette réalité qui met l'avenir en face des impétrants, et qui ne relaxe aucune voix dans la voie qui irradie. Lorsqu'on observe attentivement les mobilités des actions qui s'engagent, manipulées bien souvent,  on perçoit la dissonance induite qui par frange ramène vers le centre de l'aporie la Voie et ses essaims.  Cette dissonance est là, frappant à la porte de toutes les âmes de bonne volonté, constellant d'un halo la détermination, toujours dans le sens d'une acceptation née de l'abyssale corruption médiatique qui s'empresse, catalysant les uns et les autres pour les réduire au néant de ce propre du néant qui convoite toute perception afin de l'enliser dans la rupture, cette rupture au vivant qui fonde par crétinisme interposé l'officiante culture de la bêtise dans laquelle surnagent encore quelques espèces qui doivent partir du principe des plus simple, celui de la fondation, et non de la refondation, fondation du devenir sans le moindre égarement face à cette propagande misérable qui se veut l'habit de tout un chacun, conditionnement factice révélant l'être abstrait qui ne se régit plus, est régi et, servant l'abstraction, devient à son tour ce néant affectionné, récompensé par la tintinnabulante rêverie de la médiocrité. L'ignorance en regard de cette analyse est puisatière de cette dérive consternante. Ignorance démultipliée par les aberrations d'une acculturation programmée qui se goberge de sa propre avanie, truisme de la désinence de caciques qui s'imaginent au nom de leurs idéologies morbides être les révélateurs de cette société du néant dans laquelle tout un chacun se doit de se courber afin de se légitimer. Éducation sans éducation, mouroir de nos sociétés qui voient des adolescents ne savoir ni lire, ni écrire, tâcherons de l'illumination qu'ils serviront avec frivolité, dans l'incapacité qu'ils sont de naître le moindre esprit critique, à l'image des exogènes aspirés dans les Nations par la petite errance qui, monarque, dans ses fiefs, la préfère aux endogènes afin de la sous payer, minable errance qui se retrouve dans son cercle familier d'où elle augure le siècle de demain en faisant et défaisant les carrières de leurs serviteurs consommés, ces politiciens sans envergure qui se prosternent devant le veau d'or et ses associations cupides. L'aveuglement des Peuples, lui permet encore de subsister. Cet aveuglement consternant voyant des Peuples épris de Liberté se réfugier dans les bras de la tyrannie, celle même qu'ils veulent quitter, celle même vers laquelle ils plient les genoux afin de partager les miettes d'un festin auxquels ils ne sont invités. Cet aveuglement né de la stérilité de l'Esprit, non l'esprit inscrit dans ces basses fosses que l'on ose appeler Culture où se pourlèchent , tels dans la Rome décadente et consanguine des premiers siècles, tout ce que peut compter de pervers, et plus encore de pédophiles attitrés et titrés, au mépris le plus singulier qui soit, celui de la Jeunesse, de cet avenir de notre avenir qui ne se doit d'être souillé et humilié par la fange, qui, à l'image du sida de notre temps de décadence, achète le silence, alors que ce silence hurle sa bassesse et que tout un chacun ne peut se tromper malgré sa servilité, sur cette bestialité proclamée. Cet aveuglement donc, malgré l'enseignement de ces derniers mois voyant se réfugier dans les jupes de la barbarie les bonnes volontés, ne peut persister car au fond de l'Etre Humain et non de l'être abstrait, ce butut vide de conscience, se tient le lieu de sa reconsidération et de sa régénération. Et ce lieu est là, ce jour dans la vision qu'il a de l'exaction qui mène à l'abattoir de la pensée les Etres de son temps, une exaction à laquelle participent sans distinction tous les nihilistes de la réalité Humaine, illuminés de la première comme de la dernière heure se vautrant dans le délire de leur atrophie initiée, celle de l'accroire d'une quelconque capacité dans et par cette atrophie. Il suffit à l'observateur de prendre mesure, outre la débauche et l'instrumentalisation du couronnement de la bêtise associée à la perversité et plus encore à la culpabilisation, toutes orientées par l'ignorance et le panache de l'ignorance que l'on appelle dans notre siècle la culture, pour voir le conditionnement se révéler, témoignage du  viol psychique des Peuples, garant de l'être abstrait, du non-être par excellence, du viol physique des Peuples par addiction physique exogène démultipliée, garant de la désintégration de la vitalité naturelle des Peuples organisés, du viol culturel des Peuples, par flétrissement , abêtissement collectif, garant de la perte de conscience de la qualité intellectuelle des Peuples, du viol spirituel des Peuples, par soumission aux religions de la soumission, garant de la pérennité de l'esclavagisme absolu, du viol global, par désintégration de la réalité Humaine en ses fondements naturels, intellectuels et spirituels, garant de ce néant qui s'avance vers le néant que voudraient voir devenir les barbares qui se proclament autorité. On pourrait ne pas le croire, mais on est très rapidement confondu dans ce défaut de croyance en voyant les Peuples se soumettre à l'hérésie du mercantilisme, des équations dramatiques d'une économie larvée s'abaissant au rythme de l'endettement souverain qui canalise la portée de l'avenir dans le fin fond de l'abîme, qu'aucune voix saine et capable n'enraye, bien au contraire, qu'aucune règle ne fustige, bien au contraire, laissant ainsi toute liberté de manœuvre au dévoiement, voyant ainsi au nom de notations abstraites, les Peuples s'auto couronner dans l'abjection de l'immolation au veau d'or, nonobstant les Pays que l'on dit du tiers-monde, nos Pays d'Europe, je ne parle pas de l'"europe" de l'usurpation, que certains osent proclamer Empire - il conviendrait qu'il revoit leur notion Historique, avant que de proclamer Empire ce qui n'est que décrépitude de la Barbarie, règne de l'atrophie - mais bien de l'Europe des Nations totalement soumises à la décadence de cette aberration conditionnée que l'on nomme la dette. Comment ce petit monde peut-il tourner en traînant derrière lui ce monument d'hypocrisie qui ne sert que des intérêts parasites et non les intérêts généraux de l'Humanité ? Je ne vois guère de voix poser cette question, sinon que pour se dissoudre dans le néant autorisé, la flatulence permanente de cette obésité congénitale qui naturellement explosera un jour où l'autre, malgré toutes les abstractions dont elle se soigne, y compris la mise en coupe réglée des Nations, donc des Peuples qui doivent verser leur dîme à cette monstruosité, telle la Grèce, le Portugal, l'Espagne , l'Angleterre, l'Irlande, l'Islande et demain l'Italie, la France... Les bubons s'accumulent, et la prosternation en leurs lieux est aujourd'hui tellement évidente, que chaque Etre conscient se doit d'agir démocratiquement pour en destituer le parasitisme. Se dressent à travers l'Europe, les anti corps, y compris dans notre Pays en voie de régression singulière, une voie vers l'abîme guidée par tous les ferments de la toxicité qui puisse s'imaginer, alliant ce qui n'existe pas, droite gauche et écologie, dans ce mouvement perpétuel accélérant la gangrène qui le ronge, qui se doit d'être contrariée si le Peuple Français veut survivre à cette désintégration qui le guette, une désintégration vivipare voyant ses biens dilapidés pour nourrir et engraisser la tenaille mise en place afin de l'assécher de sa réalité, une tenaille qui doit se réguler rapidement sous peine d'étouffement de toute réalité au profit de l'abstraction totalitaire qui, désormais, dévoilée ne peut que faire réfléchir tout un chacun sur ses motivations et sa portée usurpées révélant de facto son incapacité. Les élections à venir permettront de voir plus clair si et si seulement les tenants de l'abstraction sont évincés d'un quelconque pouvoir. À suivre donc, sans modération pour celles et ceux qui résistent à l'appel du néant et de ses viaducs ornementés de goulags et de camps de concentration, d'euthanasie, d'avortement, tout ce panel de la mort enchanté par les insinuants de ce nouveau désordre mondial qui ne vivent plus que dans ce néant alimentant la plus vaste décadence que l'Humanité ait connue depuis sa naissance sur cette petite terre dont, et ils l'ont oublié, nous ne sommes que des passants, et qui disparaîtra lorsque le soleil deviendra une géante rouge - il serait peut-être temps de se réveiller et de voir l'avenir au-delà de notre si belle petite planète ? Mais pour cela faut-il encore être un Etre Humain et revenir aux fondamentaux de l'existence qui ne se résument au matérialisme le plus délirant qui soit. À Suivre...

Banks of this time

The banks of our time start flows and backward flows which show the current incapacity of the People to awake torpor in which they are limed. The spirit of Freedom is a concrete spirit and not a stick insect which is drawn up on the scarf of the flags which day knelt all in front of the new religion, the religion of nothing that one names the religion of the economy, of the most surging materialism which could exist on this small ground which slowly is damaged in the most outrageous anarchy like most quarrelsome. Anarchy of the markets, religions warmongers, César is not any more César but the shade of what it was in front of the rise to power of all the barbarians who have other desires only to see the Humanity reduced to the slavery most wretched which can know itself, that of the acceptance of the servility, constellated by the conquering illusionism which parades. Voices rise, others are keep silent, others in the fawn-coloured maze of this stable of Augias where all the pretenses mix, decrepitudes, the hems of castration, the smooth talkers of brooks, the startled virgins of Gaïa, the viscous monotonous chants of the troops which link themselves in the feudality of a pseudo-division of crumbs, others thus inveigh, prophesy, and in these crucibles one sees drawing up monumental errors, acting under hand with the profit of this cruelty which wants to be main places. We do not mislead, there is no mystery in the human vacuity which yields in front of the hurricane of the silly thing, the renunciation, this ordinary madness seeing to initiate the fetidness and its ramparts like as many molluscs on a friable rock. The statement and to act it is two methods which yield with the constraints of the reality, this reality which is not mistaken, this reality which puts the future opposite the recipients, and who release no voice in the way which irradiates. When one attentively observes mobilities of the actions which begin, very often handled, one perceives the induced dissonance which by fringe brings back towards the center of the aporia the Way and its swarms.  This dissonance is there, knocking on the door of all the hearts of good will, constellating with a halation the determination, always in the direction of an acceptance born of the abyssal media corruption which hastens, catalysing all and sundry to reduce them to nothing of this clean nothing which covets any perception in order to sink it in the rupture, this rupture with alive which founds by stupidity interposed the officiating culture of the silly thing in which still some species survive which must leave the principle simplest, that of the foundation, and not of the recasting, foundation of becoming without least mislaying vis-a-vis this miserable propaganda which wants to be the dress of all one each one, factitious conditioning revealing the abstract being which does not govern itself any more, is governed and, serving the abstraction, becomes in its turn this nothing which been fond of, rewarded by the tintinnabulante daydream for the mediocrity. Ignorance compared to this analysis is puisatière of this dismaying drift. Ignorance geared down by the aberrations of a programmed acculturation which has a ball its own affront, truism of the ending of caciques who think in the name of their morbid ideologies being the revealing ones of this company of nothing in which each and everyone must be curved in order to be legitimated. Education without education, home of our companies which see teenagers knowing neither to read, nor to write, drudges of the illumination whom they will serve with frivolity, in the incapacity which they are to be born the least critical spirit, with the image of exogenic aspired in the Nations by the small wandering which, monarch, in his strongholds, prefers it with endogenous in order to under paying it, poor wandering which is found in its familiar circle from where she forecasts the century of tomorrow by making and demolishing the careers of their consumed servants, these politicians without scale who bow down in front of golden calf and his covetous associations. The blindness of the People, still enables him to remain. This dismaying blindness seeing enthusiast People of Freedom taking refuge in the arms of tyranny, that even as they want to leave, that even towards which they fold the knees in order to divide the crumbs of a feast to which they are not invited. This blindness born of the sterility of the Spirit, not the spirit registered in these low pits which one dares to call Culture where pourlèchent, such in declining and consanguineous Rome of the first centuries, all that can count of pervert, and more still of appointed and titrated paedophiles, with the most singular contempt which is, that of Youth, this future of our future which should not be soiled and humiliated by the mud, which, with the image of the AIDS of our time of decline, buys silence, whereas this silence howls its lowness and that each and everyone cannot be mistaken in spite of its servility, on this proclaimed bestiality. This blindness thus, in spite of the teaching of these last months seeing taking refuge in the skirts of cruelty the volunteers, cannot persist because with the bottom Human Etre and not to be it abstract, this butut vacuum of conscience, is held the place of its reconsideration and its regeneration. And this place is there, this day in the vision which it has of the exaction which leads to the slaughter-house of the thought the Beings of its time, an exaction in which take part without distinction all the nihilists of Humaine reality, enlightened first as of the last hour wallowing in is delirious of their initiated atrophy, that of the accroire of any capacity in and by this atrophy. It is enough with the observer to take measurement, in addition to the vice and the instrumentalisation of the crowning of the silly thing associated with perversity and more still with the culpabilisation, all directed by ignorance and the plume of the ignorance which one calls in our century the culture, to see conditioning appearing, testimony of the psychic rape of the People, guarantor to be it abstract, of the non-being par excellence, the physical rape of the People by geared down exogenic physical addiction, parking disintegration of the natural vitality of the organized People, cultural rape of the People, by fading, collective dull-wittedness, parking loss of conscience of the intellectual quality of the People, spiritual rape of the People, by tender with the religions of the tender, guarantor of the perenniality of the absolute slave system, of the total rape, by disintegration of Human reality in his natural, intellectual and spiritual bases, guarantor of this nothing which advances towards nothing that would like to see becoming the barbarians who proclaim authority. One could not believe it, but one is very quickly confused in this defect of belief by seeing the People subjecting itself to the heresy of the mercenary attitude, of the dramatic equations of a larval economy dropping to the rhythm of the sovereign debt which channels the range of the future in the fine content of the abyss, that no healthy and able voice does not stop, quite to the contrary, that no rule fustigates, quite to the contrary, thus leaving any freedom to maneuver to diverting, thus seeing in the name of abstract notations, the People car to crown itself in the abjection of the immolation to golden calf, notwithstanding the Countries which one says of the third world, our Countries of Europe, I do not speak about “Europe” of the usurpation, that some dare to proclaim Empire - it would be appropriate that it re-examines their Historique concept, before proclaiming Empire what is only decrepitude of Cruelty, reigns of the atrophy - but well of Europe of the Nations completely subjected to the decline of this conditioned aberration which one names the debt. How this small world can turn while trailing behind him this monument of hypocrisy which serves only as the parasitic interests and not the general interests of Humanity? I hardly see voice to ask this question, if not that to dissolve in authorized nothing, the permanent flatulence of this congenital obesity which naturally will explode one day when the other, despite everything the abstractions of which it is looked after, including the setting out of cut regulated of the Nations, therefore People which must pour their tithe in this monstrosity, such Greece, Portugal, Spain, England, Ireland, Iceland and tomorrow Italy, France… The bubos accumulate, and prostration in their places is so obvious today, that each conscious Being must act democratically to relieve parasitism of it. Draw up themselves through Europe, the anti body, including in our Country in the process of singular regression, a way towards the abyss guided by all the leavens of the toxicity which can think, combining what does not exist, right left and ecology, in this perpetual motion accelerating causes to become gangrenous it which corrodes it, which must be opposed if French People want to survive this disintegration which watches for it, a viviparous disintegration seeing his goods wasted to nourish and fatten the clipper installation in order to drain it his reality, a clipper which must be controlled quickly under penalty of smothering of any reality to the profit of the totalitarian abstraction which, from now on, revealed can only make reflect each and everyone on its usurped motivations and its range revealing de facto its incapacity. The elections to come will make it possible to see more clearly if and so only holding them of the abstraction are ousted of any to be able. To thus follow, without moderation for those and those which resist the call of nothing and its ornamented viaducts of goulags and euthanasia, concentration camps, abortion, all this panel of death enchanted by insinuating of this new world disorder which do not live any more but in this nothing feeding the vastest decline that Humanity knew since his birth on this small ground of which, and they forgot it, we are only passers by, and who will disappear when the sun becomes a red giantess - would it be perhaps time to awake and to see the future beyond our so beautiful small planet? But for that is still necessary it to be a Human Being and to return to fundamental from the existence which is not summarized with the most delirious materialism which is. To Follow…

© Vincent Thierry