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© Patinet Thierri

 
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Nation Empire PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 02 Mai 2011 à 13:11

Nation Empire

 

Nation, Empire, ne sont pas, contrairement à toutes attentes, incompatibles, bien au contraire.  En regard des expressions classiques, microcosme, macrocosme, nous voyons immédiatement ce que représentent les notions de Nation et d'Empire. La Nation est microcosme, l'Empire est macrocosme. Il n'existe ici aucune dualité, aucune dichotomie, mais bien au contraire une complémentarité associative qui ne laisse aucun doute sur ces pôles intégrés et intégrant que représentent Nation et Empire. Maintenant pour que cela soit, faut-il encore définir judicieusement la structure comme l'organisation qui reflètent cette complémentarité qui ne relève pas de la singularité mais bien de la Nécessité. Quelle modalité politique pour quel équilibre et quelle évolution? La politique, on ne saurait trop le rappeler, est l'Art de diriger la cité, dans et par le sens d'autrui de parvenir à élever le niveau des valeurs humaines, économiques, culturelles, spirituelles, au sein d'un espace géographique donné. En considération de cette base inaliénable et propre au déterminisme Humain, qui est celui de l'empathie, et conjointement de la protection naturelle du groupe auquel il appartient, nous voyons qu'il convient ici de développer un régime de la capacité, valeur souveraine qui est à la base de toute orientation constructive. La capacité de diriger ne naît pas de la volonté de se faire élire mais de la capacité à créer qui ne peut être prouvée que par la réalité de faits marquants permettant de révéler cette potentialité. Il n'y a rien d'autre ici que le discernement qui puisse mettre en évidence  ce potentiel. Ce discernement n'est pas le lieu de coteries, de groupements, de sociétés vénales, de groupe de pressions, mais de l'existence visible, et non comme précités issue de virtualités invisibles. La mise en évidence de ce discernement ne peut donc être le fait que de celles et de ceux qui manifestent à son égard une alacrité naturelle, donc le fait du Peuple, du Peuple dans son ensemble qui ne peut porter au pouvoir que la capacité lorsque ce Peuple vit dans la réalité et non dans l'illusion. Nous conviendrons donc que la seule modalité opérative pour initier la réalité ne peut être mise en lumière que par le principe de l'auto détermination du Peuple, symbole même de l'application de la Démocratie directe. Un Démocratie formelle déracinant les utopiques "pouvoirs" d'oligarchies de "castes", de "cultures", de "spiritualités" conduisant au néant le devenir Humain afin de préserver des "héritages" barbares n'ayant pour vocation que des intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général. Démocratie et Capacité sont les vecteurs essentiels, donc, de toute légitimité constitutionnelle tant de la Nation que de l'Empire. Toute dérive en leur portée ne reflète qu'une aporie dont nous vivons bien souvent les dangers dans nos Nations, lorsque les Peuples sont aveuglés. Piliers de l'Empire, se retrouvent donc les Nations souveraines. Base inaliénable, le creuset de cette évolution naturelle se retrouve donc issu de leur cœur, donc de leur réalité,  et non issu de virtualités enfantées par les utopies dérivées d'un illuminisme quelconque. L'Empire représente donc la finalité exhaustive de l'appariement naturel des Nations qui s'inscrivent en sa réalité physique, bio-géo-historique, par complémentarité économique, harmonie intellectuelle, communauté spirituelle, s'inscrit donc comme force, rayonnement et harmonie d'une collectivité naturelle. L'électivité en son sein ne peut donc qu'être représentation de la capacité, issue des capacités inhérentes aux Nations en son sein, sous conseil permanent de leurs représentations, contre pouvoir naturel guidant l'harmonie contre la contrainte. Si nous considérons la désuétude de la représentation "européenne", nous voyons là que nous sommes aux antipodes de cette définition, ce qui peut effectivement faire penser à la dichotomie existant entre Nation et Empire. Le problème de cette illumination que l'on voit se gratifier du "pouvoir" en Europe, c'est qu'il n'est que représentation d'une oligarchie consanguine qui, à l'image de la Rome Antique dans le cadre de sa décadence, faisant fi des Peuples et de leur légitimité, usurpe le Pouvoir pour nourrir le parasitisme invariant représenté par les couches du triptyque classique: usure, caste, apparat. Ces trois essaims qui trouvent en eux la détermination univoque d'accroire sont les vestiges trompeurs et trompés de ce qui représente l'autorité naturelle axée sur les trois piliers fondamentaux d'une société qui se respecte, dans la société traditionnelle : le sage, le guerrier, le mage. Ici  nous voyons se graver l'inverse de cette équation, le sage étant remplacé par le matérialisme triomphant en présence de ce que l'on nomme l'usure, le guerrier  étant remplacé par ce que l'on nomme les castes, laquais obéissants des premiers qui sont recrutés dans les basses fosses de sociétés discrètes,  le mage étant remplacé par l'illusionnisme, la médiacratie, la médiocrité banale des achalendeurs et des prestidigitateurs, faux philosophes, romanciers de poubelles, amuseurs décérébrés, qui tous en chœur répètent, tels des perroquets, la désinformation diluée par les premiers. L'Empire ne peut en aucun cas éclore de cette barbarie d'alcôve et de compromission, cette dénature profonde, invariante, entretenue et tenue, qui par le vol, le comportement, le parjure. Que nul ne se trompe ici, nous sommes actuellement aux antipodes de cette réalité que nous nommons Empire, tout ce qui se doit d'être en règne du réel en ses significations formelles, qui se révèlent ce jour couronné par les phasmes de la virtualité, de l'indéfinition, du renoncement, de ces opiacées qui nous sont demeures et que nous devons subir. Face à l'hégémonie dithyrambe de cette brume qui recouvre nos Nations, en leur fondement et appariement l'Empire Occidental, qui fut avec Charlemagne, ouverture, Frédéric II de Hohenstaufen mise en lumière, Bonaparte mise en pratique, se trouve ce jour inscrit dans l'étau que l'on nomme l'"europe", descente aux enfers de la médiocrité ( car purement et uniquement matérialiste) piédestal oligarchique instituant à son image une idéologie barbare matérialiste. Devant cette Voie inversée, tout un chacun aura compris la nécessité de la résurgence des Nations si tout un chacun veut voir naître l'Empire et non cette représentation factice auto couronnée dont l'illuminisme cache l'idéologie esclavagiste qui meuble depuis des millénaires nos terres occidentales, sous le joug des privilèges que la Révolution Française n'a jamais destituée mais bien au contraire encouragée, par leurres interposés, phasmes divers et variés s'agitant en chœur sous la main manipulatrice de leurs règnes persistants. L'invariance de la compromission esclavagiste des dits règnes, portant cette calamité Strasbourgeoise, en dit long sur la défense de ses privilèges, le reniement des Peuples et de leur Identité. Chaque Peuple considéré doit donc interposer sa propre volonté face non pas à la dérive, mais à l'existence acharnée de ce lobbies multimillénaire représenté par ses règnes tentaculaires, par une reprise en main total du pouvoir politique qui ne peu être subverti et perverti par sa pieuvre arbitraire, manipulant les pseudos partis que l'on nomme droite, gauche et maintenant écologie dans et par le même gant de fer. A partir de cette reprise du Pouvoir, tant intérieur qu'extérieur, la pérennité des Nations comme de l'Empire sera assurée. A partir de cette synthèse, si et si seulement, on assiste à la même reprise en main par les différents existants bio-géo-historique de cette petite planète, alors et alors seulement pourra naître l'Ordre mondial naturel et moral qui permettra de faire vivre en harmonie la multiplicité des Empires comme des Nations en son sein. Dans le cas contraire qui est celui dans lequel nous vivons, nous vivrons le nouveau désordre mondial qui parachèvera son œuvre par sa propre autodestruction. Quoiqu'il en soit, ce désordre ne pourra durer face au règne de la quantité qu'oublient volontiers les prétendants à ce  nouveau désordre mondial, qui petit à petit se verra disparaître pour faire place au règne naturel, que rien, ni personne, pour paraphraser certains, ne pourra obérer, que ce soit par menace spirituelle, intellectuelle, politique, les voies de la métapolitique étant très largement au delà des méprises matérialistes quelles qu'elles soient. A suivre...

 

Nation Empire

 

Nation, Empire, are not, contrary to all waitings, incompatible, quite to the contrary.  Compared to the traditional expressions, microcosm, macrocosm, we immediately see what the concepts of Nation and Empire represent. The Nation is microcosm, the Empire is macrocosm. There exists here any duality, no dichotomy, but quite to the contrary an associative complementarity which does not leave any doubt about these poles integrated and integral that Nation and Empire represent. Now so that, still should be defined judiciously the structure is as the organization which reflects this complementarity which does not concern the singularity but well the Need. Which political method for which balance and which evolution? The policy, one could not point out it too much, is Art to direct the city, in and by the direction of others to manage to raise the level of the human values, economic, cultural, spiritual, within a given geographical space. In consideration of this base inalienable and suitable for the Humain determinism, which is that of the empathy, and jointly of the natural protection of the group to which it belongs, we see that it is advisable here to develop a mode of the capacity, sovereign value which is at the base of any constructive orientation. The capacity to direct is not born from the will to be made elect but of capacity to be created which can be proven only by the reality of striking facts making it possible to reveal this potentiality. There is anything else here only the understanding which can highlight this potential. This understanding is not the place of coteries, groupings, venal companies, of lobby, but of the visible existence, and not like above mentioned exit of invisible virtualities. The description of this understanding cannot thus be the fact that of those and those which express in its connection a natural alacrity, therefore the fact of the People, of the People as a whole which can carry to the power only the capacity when these People live in reality and not in the illusion. We will thus agree that the only operative method to initiate reality can be put in light only by the principle of the car determination of the People, symbol even of the application of the Direct Democracy. A formal Democracy uprooting utopian “the powers” of oligarchies of “castes”, “cultures”, “spiritualities” leading to nothing to become to it Human in order to preserve cruel “heritages” having for vocation only private interests to the detriment of the general interest. Democracy and Capacity are the essential vectors, therefore, of any constitutional legitimacy as well of the Nation as of the Empire. Any drift in their range reflects only one aporia of which we very often live the dangers in our Nations, when the People are plugged. Pillars of the Empire, thus find the sovereign Nations. Base inalienable, the crucible of this natural evolution thus finds itself resulting from their heart, therefore of their reality, and nonresulting from virtualities given birth to by the Utopias derived from an unspecified illuminism. The Empire thus represents the exhaustive purpose of the natural pairing of the Nations which are registered in its physical reality, organic-géo-history, by economic complementarity, intellectual harmony, spiritual community, is thus registered like force, radiation and harmony of a natural community. Electivity in its center can thus only be representation of the capacity, resulting from the capacities inherent in the Nations in its center, under permanent council their representations, against natural power guiding the harmony against the constraint. If we consider the disuse of the “European” representation, we see there that we are contrary to this definition, which can indeed make think of the dichotomy existing between Nation and Empire. The problem of this illumination which one sees gratifier of the “power” in Europe, it is that it is only representation of a consanguineous oligarchy which, with the image of Rome Antique within the framework of its decline, despizing People and of their legitimacy, usurps the Power to nourish parasitism invariant represented by the layers of the traditional triptych: wear, caste, pageantry. These three swarms which find in them the univocal determination of accroire are the misleading and misled vestiges of what represents the natural authority centered on the three fundamental pillars of a company which is respected, in the traditional company: the wise one, the warrior, the magus. Here we see being engraved the reverse of this equation, the wise one being replaced by the materialism triumphing in the presence of what one names wear, the warrior being replaced by what one names the castes, obeying lackeys of the first who are recruited in the low pits of discrete companies, the magus being replaced by the illusionism, the médiacratie, the banal mediocrity of the achalendeurs and the conjurers, false philosophical, novelists of dustbins, decerebrated entertainers, who all in chorus repeat, such of the parrots, misinformation diluted by the first. The Empire cannot in no case to hatch of this cruelty of alcove and of compromising, this denatures deep, invariant, maintained and held, which by the flight, the behavior, perjury. That no one is not mistaken here, we are currently contrary to this reality which we name Empire, all that must be in reign of reality in its formal significances, which appear this day crowned by the stick insects of the virtuality, the indéfinition, of the renouncement, of these opiated which are to us residences and which we must undergo. Vis-a-vis hegemony panegyric of this fog which recovers our Nations, in their base and pairing the Western Empire, which was with Charlemagne, opening, Frederic II of Hohenstaufen put in light, Bonaparte put in practice, is this day registered in the vice which one names “Europe”, descent into Hell of the mediocrity (because purely and only materialist) oligarchical pedestal instituting with its image a barbarian ideology materialist. In Front Of this reversed Way, each and everyone will have understood the need for the resurgence of the Nations if each and everyone wants to see being born the Empire and not this factitious representation crowned car whose illuminism hides the slave ideology which furnishs since millenia our Western grounds, under the yoke of the privileges that the French Revolution never relieved but quite to the contrary encouraged, by interposed lures, various and varied stick insects being agitated in chorus under the hand manipulator of their persistent reigns. The invariance of the slave compromising of the known as reigns, carrying this calamity Of Strasbourg, in known as length on the defense of its privileges, the disavowal of the People and their Identity. Each People considered must thus interpose his own will face not with the drift, but with the keen existence of this lobbies multimillénaire represented by his tentacular reigns, by a resumption in hand total of the political power which not to little be subverted and perverted by its arbitrary octopus, handling the pseudonyms left that one names right, left and now ecology in and by the same iron glove. From this resumption of the Power, as well interior as external, the perenniality of the Nations as of the Empire will be assured. From this synthesis, if and so only, one attends the same resumption in hand by different existing the organic-géo-history from this small planet, then and then only could be born the natural and moral world Order which will make it possible to make live in harmony the multiplicity of the Empires like Nations in its center. In the contrary case which is that in which we live, we will live the new world disorder which will complete its work by its own self-destruction. At all events, this disorder will not be able to last vis-a-vis the reign of the quantity which readily the applicants with this new world disorder forget, which gradually will be seen disappearing to give way to the natural reign, that nothing, nor nobody, to paraphrase some, will be able obérer, which it either by threat spiritual, intellectual, political, ways of metapolitic being very largely beyond the mistakes materialists whatever they are. To follow…

 

© Vincent Thierry