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© Patinet Thierri

 
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Idées-Idéologies PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 22 Mai 2011 à 04:59

Idées - Idéologies

Nous sommes dans un monde particulièrement délirant, où la haine remplace le commun bon sens, cette haine farouche envers ce que pense autrui. Le délire paranoïaque de certaines couches de la population se reflète dans le conditionnement qui est toujours symbolique du rejet, de cette permissivité que la pensée unique propage comme addiction et qui rend l’humain non-humain. Étrange perspective qui ne fera qu’empirer dans le dédale de l’information, de la désinformation, de ces avatars de la compréhension qui figent l’individu dans ce qu’il appelle sa raison, ou sa foi. Le jour où enfin pourra s’accomplir ce que l’on pourrait nommer une table ronde des Idées, nous pourrons enfin respirer de ces latitudes barbares, vulgaires et nauséeuses qui transpirent la bassesse et ses écrins, la fange. La vérité n’est pas unique dans l’Etre Humain, et fort heureusement, autrement son évolution n’existerait en aucun cas et il y a bien longtemps que l’espèce Humaine aurait disparu de cette petite planète. L’addiction est le maître mot du mensonge et l’héritière de tout ce qui se consume et en aucun cas ne créée. Mais il y a des pierres vides pour accroire à leur infatuation dans l’importance de leur seule dénomination du réel. Et ce fait est là, avide sous nos yeux, menstrues de gloses sans raison qui s’imaginent la portée de ce monde, alliant l’impéritie de leurs noctambules ivresses à la dérision de leurs sorts, tout un monde sans luminosité qui parade sur la folie dimensionnelle d’un superfétatoire emprunt, en croyance de leur valeur qui n’est en aucun cas la valeur de cette réalité Humaine qui jour après jour se bat pour évoluer et non pas tomber dans les basses fosses de matrices enfantées par l’atrophie. L’atrophie est vivante, et sans mesure se concerte, s’ébauche et s’enhardie, faisant croire, faisant accroire, larve en ébauche qui ne constate le réel que dans la lunette mal dégauchie de ce qui est apprenant et en aucun cas création. Ainsi le rejet dans cette litanie de la bêtise s’ourdie, se vautre et cherche refuge dans son amalgame tronqué qui ne peut être que versets du délire, délire d’opinion qui fustige, délire d’impression qui s’initie, délire d’esclaves qui s’admoneste et admoneste bien entendu ces autres qui ne pensent pas comme eux, qui n’ont pas peur de regarder cette réalité qu’ils fuient, cette réalité qui est présence de la multiplicité qui vie et non se gargarise de ce qui est mort et s’épanche en ce linceul de la frivolité des idées par paresses conscientes, ou inconscientes, toujours par simple égarement en fonction de leurs œillères malléables à souhait. Les Idées existent en dehors des morts et bien au contraire explosent dans tous leurs rayonnements, qu’il convient d’analyser dans leurs discours qui peuvent apporter un enseignement par-delà la torpeur domestique dont s’afflige une éducation tronquée, bestiale et sans lendemain, cette éducation de l’inutilité portant l’inutilité à l’esclavage, voyant désormais l’Etre reconnu comme principe et non comme réalité, virtualité enfantée par la faiblesse, sans horizon sinon celui de la portée de la génuflexion à l’idéologie qui est le respire même de l’atrophie. L’Etre s’il existe, en sa demeure, doit donc se débarrasser du carcan de l’idéologie, idéologie putride par excellence ayant occasionné des centaines de millions de morts à travers ce monde, par rejet d’autrui, à commencer par ce communisme, pierre d’angle du délire le plus inhumain qui ce jour persiste encore avec ces goulags, ces prisons politiques, ces manœuvres dilatoires qui tentent de réduire l’humanité en esclavage au nom de la matérialité la plus insignifiante. L’honnêteté intellectuelle est de savoir lui reconnaître quelque mérite dans l’appréciation, combien aujourd’hui utopique d’une certaine harmonisation des valeurs matérielles, comme l’honnêteté intellectuelle est de savoir reconnaître dans le carcan des idéologies quelques qu’elles soient, fussent-elles politiques, religieuses, des invariants qui valent la peine non de les réduire à l’état d’ébauche mais de les cristalliser en les faisant évoluer. Mais cette honnêteté n’existe jamais dans l’atrophie, telle qu’on le voit actuellement dans le cadre d’une affaire de droit commun où toute la valetaille de la nécromancie babélienne du nouveau désordre mondial se précipite au chevet de la lubricité. Incurie de la réalité, impossibilité d’admettre la réalité, la virtualité est ici à son comble et on voit très bien ici la marque de cette atrophie qui parade. Ceci n’est pas, malheureusement le fait d’une caste, mais d’un ensemble déviant qui par apprentissage, par croyance, par encouragement, devient fer de lance de ce péril majeur qui s'enhardit dont on retrouve les principes dans le cadre de cette pensée unique, binaire triviale et larvaire qui se veut domination de la réalité pour instaurer la virtualité, ce mensonge perpétuel associé à la propagande qui voudrait faire accroire sa liturgie. Le respect d’autrui passe par le respect de ses idées et l’épanouissement de ses idées, et non par ce remugle infect où il devrait se noyer, cette pensée larvaire qui n’officie que pour la bêtise, l’aporie du langage, la duplicité forcenée à l’égarement et ses limbes étroits où se renforcent des rangs insipides que l’on côtoie dans toutes les strates des sociétés en dissolution. Prendre langage avec cette délétère uniformité pour en extraire une quelconque expression ne sert de rien, on ne peut engager un dialogue avec l’atrophie que si et si seulement l’atrophie se reconnaît telle, dans le cadre présent déclarante d’une boulimie matérialiste sans finalité à son profit exclusif. Il en est des idées comme des actes, et nous comprendrons mieux ce monde si nous analysons et les actes et les idéologies qui ne sont que les remparts d’idées obviées, pour mieux cerner le travail de décrassage qui est nécessaire dans ces écuries devenues de notre petit monde. Ce décrassage est possible par la mise à plat des idéologies et de leurs théurgies, mais bien entendu il ne se fera pas avec l’informe qui se veut règne assisté de tous ces égos qui se mesurent et se déifient à une image, une icône, transparaissant en cela leur nature profonde qui est celle du non-être, charnière sur laquelle s’appuient les idéologies pour prospérer. Ce décrassage se fera malgré tout car la nature est très bien faite et revient toujours à l’équilibre, et se fera par les générations prostrées par la finalité des idéologies qui se veulent encore dominantes, voulant ne voir dans la réalité Humaine que la virtualité. L’horizon de la réalité arrive à grands pas, et cette réalité restituera au discours sa clarté, loin de l’outrance de l’idéologie déployée par le vide outrancier de ses tenants et de ses aboutissants, pauvres hères ridicules sans personnalité qui initient leur propre esclavage, en ne voulant refléter qu’une virtualité qui pour eux passe pour la réalité, alors qu’elle n’est que permissivité du vide, un leurre qui leur sert de béquilles pour marcher. Ainsi en est-il des idées comme des idéologies, leurs phasmes,  et témoins les Etres Humains qui rejoignent le rang des non-humains ou bien des Humains, pour ces derniers lorsqu’ils sont capables de comprendre qu’ils ne sont qu’un rayon dans la sphère et en aucun cas la sphère, cette sphère des idées et non des idéologies qui se reflètent dans tous les partis, tous les discours, et qui reconnues permettent à l’Etre Humain d’évoluer et non de se cantonner dans la destruction comme ce jour le voit avec répugnance. Patiente, le temps des idéologies se termine, et fera place au temps des idées, de toutes les idées, et non de l’idée unique d’une pensée unique qui n’est que celle d’une dérive ne menant nulle part, sinon qu’à la contemplation de l’atrophie.

Ideas - Ideologies

We are in a particularly delirious world, where hatred replaces the common good sense, this savage hatred towards what others think. Is delirious paranoiac of certain layers of the population reflects itself in the conditioning which is always symbolic system of the rejection, of this permissiveness that the doctrinaire approach propagates like addiction and which returns the human not-human one. Strange prospect which will do nothing but worsen in the maze of information, the misinformation, these misadventures of comprehension which solidify the individual in what it calls its reason, or its faith. The day when finally will be able to achieve what one could name a round table of the Ideas, we will be able to finally breathe of these cruel, vulgar and nauseating latitudes which perspire lowness and its jewel cases, mud. The truth is not single in Being Human for it, and extremely fortunately, otherwise its evolution would not exist to in no case and a long ago that the mankind would have disappeared from this small planet. The addiction is the key word of the lie and the heiress of all that is consumed and to in no case created. But there are empty stones for accroire with their infatuation in the importance of their only name of reality. And this fact is, avid there under our eyes, menses of glosses without reason which think the range of this world, combining to the impéritie their night birds intoxications with the derision of their fates, a whole world without luminosity which parades on the dimensional madness of a superfluous loan, in belief of their value which is not to in no case the value of this Humaine reality which day after day fights to evolve and not fall into the low pits from matrices given birth to by the atrophy. The atrophy is alive, and without measure acts in concert, is outlined and emboldened, making believe, making accroire, larva outlines some which notes reality only in the badly surfaced glasses of what is learning and to in no case creation. Thus rejection in this litany of silly thing warped, wallows and seeks refuge in its amalgam truncated which can to be that verses of is delirious, is delirious of opinion which fustigates, is delirious of impression which is initiated, is delirious slaves which admonishes and admonishes of course these others which does not think like them, which are not afraid to look at this reality that they flee, this reality which is presence of the multiplicity which life and not gargles of what died and pours out in this shroud of the frivolity of the ideas by laze conscious, or unconscious, always by simple mislaying according to their malleable blinkers with wish. The Ideas exist apart from deaths and quite to the contrary explode in all their radiations, which it is advisable to analyze in their speeches which can bring a teaching beyond the torpor domesticates with which is afflicted a truncated, bestial education and without a future, this education of uselessness carrying uselessness with slavery, indicator from now on it to be recognized like principle and not like reality, virtuality given birth to by the weakness, without horizon if not that of the range of the genuflection to the ideology which is it breathes even of the atrophy. The Being if there exists, in its residence, must thus get rid of the yoke of the ideology, putrid ideology par excellence having caused hundreds of million died through this world, by rejection of others, starting with this Communism, hones angle of is delirious most inhuman which this day still persists with these goulags, these political prisons, these delaying tacticses which try to reduce humanity in slavery in the name of the unimportant materiality. Intellectual honesty is of knowing to recognize some merit in the appreciation to him, how much today utopian a certain harmonization of the material values, as intellectual honesty is to know to recognize in the yoke of the ideologies some which they are, they were political, religious, of the invariants which are worth the sorrow not to reduce them to the state of outline but to crystallize them by making them evolve. But this honesty never exists in the atrophy, such as one currently sees it within the framework of a business of common right where all the menial of the necromancy babélienne of the new worldwide disorder precipitates at the bedside of the lustfulness. Carelessness of reality, impossibility of admitting reality, virtuality is here with its roof and one sees very well here the mark of this atrophy which parades. This is not, unfortunately the fact of a caste, but of a deviating unit which by training, belief, encouragement, becomes spearhead of this major danger which is emboldened which one finds the principles within the framework of this doctrinaire approach, binary commonplace and larval which wants to be domination of reality to found virtuality, this perpetual lie associated with the propaganda which would like to make accroire its liturgy. The respect of others passes by the respect of its ideas and the blooming of its ideas, and not by this mustiness repugnant where it should drown, this larval thought which officiates only for the silly thing, the aporia of the language, exaggerated duplicity with mislaying and its narrow limbs where are reinforced insipid rows that one mixes with in all the layers of the companies in dissolution. To take language with this noxious uniformity to extract any from them expression serves as nothing, one can engage a dialog with the atrophy only if and so only the atrophy is recognized such, within the framework present declaring of a bulimia materialist without finality at his exclusive profit. It is ideas like acts, and we will understand this world better if we analyze and the acts and the ideologies which are only the ramparts of obviated ideas, for better determining the work of cleansing which is necessary in these become stables of our small world. This cleansing is possible by the setting flat ideologies and of their théurgies, but of course it will not be done with the formless one which wants to be assisted reign of all these egos which are measured and deified with an image, an icon, showing through in that their major nature which is that of the non-being, hinge on which rest the ideologies to thrive. This cleansing will be done in spite of very because nature is very well made and always returns to balance, and will be done by the prostrate generations by the finality of the ideologies which want to be still dominant, wanting to see in Humaine reality only virtuality. The horizon of reality arrives at great steps, and this reality will restore with the speech its clearness, far from the excess of the ideology deployed by the outrageous vacuum of its holding and its outcomes, poor wretches ridiculous without personality which initiate their own slavery, while wanting to reflect only one virtuality which for them passes for reality, whereas it is only permissiveness of the vacuum, a lure which is used to them as crutches to go. Thus it is ideas like ideologies, their stick insects, and witnesses the Human Beings which join the row of not-human or many Humains, for the latter when they are able to understand that they are only one ray in the sphere and to in no case the sphere, this sphere of the ideas and not of the ideologies which is reflected in all the parties, all the speeches, and which recognized allow Human Etre to evolve it and not to confine itself in the destruction as this day sees it with loathing. Waits, the time of the ideologies finishes, and will give way at the time of ideas, of all the ideas, and not of the single idea of a doctrinaire approach which is only that of a drift not carrying out nowhere, if not which with the contemplation of the atrophy.

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Dimanche 22 Mai 2011 à 05:20 )