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© Patinet Thierri

 
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Le viol psychique PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 23 Mai 2011 à 13:49

Le viol psychique

 

L'agression permanente subie de la part de la médiatique errance par les citoyennes et citoyens de notre Pays, est à son comble. Nous avons ici la marque de fabrique, jusqu'à la nausée, de tout ce qui s'inscrit dans l'axe de la servilité profonde que tout un chacun se doit d'acclamer. Il est temps aux Françaises et Français de jeter aux poubelles de l'histoire la théurgie de l'information désinformée de la presse imprimée comme télévisuelle qui ont donné dans un problème relevant du droit commun, le sommet de leur aberration, le sommet d'une monoculture de valet de pouvoirs étroits et esclavagistes. La dérision de certains hommes politiques comme de certains "philosophes" de salons, comme de certains "juristes", comme de la plupart des "journalistes" restaient à démontrer, elle l'est désormais, sans phares, dans une défense ouvragée d'une sous-bestialité inhumaine. Sans l'ombre d'une réflexion sur les droits de la victime, on a assisté ici à la mise en évidence de ce grenouillage entre hommes et femmes politiques et journalistiques, une osmose particulièrement visqueuse couronnée par les représentants des sectes et loges qui s'imaginent gouvernance idéologique de notre Pays. La démence émotionnelle dirigée des débats n'a pas manqué d'apparaître aux citoyennes et citoyens de notre Nation, voyant ce petit monde obséquieux à souhait envers le crime, admonester celles et ceux qui iraient à l'encontre de la défense du présumé coupable, raillant l'infortune de la victime, allant même la traiter de domestique, et quoi de plus normal dans ce monde de satrapes orientaux anachroniques, qui n'ont à la bouche que les "droits de l'homme" et n'en appliquent aucun lorsqu'ils ne ressortent pas de leur caste. On croit rêver quand à la nature profonde de ce monde qui n'est pas notre monde, le monde de la réalité. On serait bien naïf, cette naïveté qui perdrait la France si elle était seule en lice, de ne pas voir ici et encore une belle tentative de manipulation de l'opinion, qui toutefois a été rapidement dénoncée sur tous les sites qui comptent sur Internet et par le seul parti politique National existant, les autres par lâcheté de prébendiers s'autorisant un silence complice où tout simplement vociférant leur amitié pour le présumé coupable, allant jusqu'à saillir qu'il n'y avait pas mort d'homme, clique, qui en loge, qui en secte, qu'elles se nomment le Siècle où Bildelberg, dont le personnage est membre d'importance. Il serait temps que les dites loges et sectes fassent le ménage de leurs troupeaux pour la plupart atteints de cette maladie stérile, de ce sida intellectuel consommé, qui sont initiés par le larbinage et la prébende. Nous sommes vraiment très loin de Coudenhove Kalergi, qui doit aujourd'hui s'interroger sur la nature de la peste qui s'est emparée des institutions qu'il a éveillées. Qu'il se rassure, la peste est connue et personne n'est dupe de sa fanfaronnade obséquieuse qui couronne le larmoiement reptilien des culs de basses fosses où gîte cette dérision qui voudrait s'accroire exemplarité et lumière des temps. Le monde rit et les citoyens du monde reprennent en chœur la réalité de cette déficience qui se prononce et en même temps s'intéresse beaucoup plus au cas de la victime qu'au cas du présumé coupable. Car ne nous leurrons pas, si acte de contrition il doit y avoir c'est bien de cette caste envers la victime, dont les mots sonnent comme le glas de leur vernis ascensionnel, le glas de ce qu'ils disent, le glas de ce qu'ils croient, le glas de leurs dévotions médiatiques à cette décrépitude des valeurs qui les enlise, et désormais, enfin, se retournent contre eux, sans failles, sans masques, tant leurs logorrhées les accusent dans tout ce qui les entretient, ce sous-système anachronique dans lequel ils se voudraient règne, ce qu'ils ne seront jamais, malgré leurs mensonges, leurs duplicités, leurs propagandes. Il n'y a pas mystère de ce qui se passera dans les années qui vont suivre, l'icône de la gauche a été fauchée comme cette "gauche bénie oui oui, milliardaire et soupirante" va être balayée de la scène politique. Comment pourrait-on accorder une seule voix à ce mouvement qui honore un présumé coupable sans l'ombre d'un mot pour la victime? Le terme de "domestique" restera longtemps dans les mémoires et ce ne seront les vociférations des prétendants issus des sectes dénommées qui y changeront quelque chose. La comédie est terminée de cette duplicité. Celles et ceux qui n'en sont pas encore conscients, aveuglés qu'ils sont par la génuflexion médiatique, se rendront parfaitement compte qu'il y a quelque chose de pourri dans ce royaume de l'infatuation et sauront prendre le chemin de leur régénération. À n’en pas douter. À suivre...

 

The psychic rape

 

The undergone permanent aggression on behalf of the media wandering by the citizens and citizens of our Country, is with its roof. We have the trademark here, to nausea, of all that is registered in line with major servility that each and everyone must acclaim. It is time with the Frenchwomen and French to throw to the dustbins of the history the théurgie of the printed information disinformed of the press as televisual which gave in a concerning problem common right, the top of their aberration, the top of a monoculture of servant of narrow and slave powers. The derision of certain politicians like certain “philosophers” of living rooms, like certain “lawyers”, as majority of the “journalists” remained to be shown, it is it from now on, without headlights, in a worked defense of an inhuman under-bestiality. Without the shade of a reflection on the rights of the victim, one attended here the description of this grenouillage between men and women political and journalistic, a particularly viscous osmosis crowned by the representatives of the sects and cabins which think ideological governance of our Country. The directed emotional insanity of the debates did not fail to appear to the citizens and to citizens of our Nation, indicator this small world obsequious with wish towards the crime, to admonish those and those which would go against defense to supposed guilty, scoffing misfortune at the victim, going even to treat it of servant, and what could be more normal in this world of anachronistic Eastern satraps, who have with the mouth only the “human rights” and apply any no when they do not come out from their caste. One believes to dream when with major nature of this world which is not our world, the world of reality. One would be quite naive, this naivety which would lose France if it were alone in string, not to still see here and a beautiful attempt at handling of the opinion, which however was quickly denounced on all the sites which count on Internet and to the only existing National political party, the others by cowardice of prebendaries being authorized an accessory silence where quite simply vociferating their friendship for supposed guilty, going until covering that it had not died there of man, who places some, which in sect, that they name the Century when Bildelberg, whose character clicks is member of importance. It would be time that say them cabins and sects do the housework of their herds for the majority reached of this sterile disease, of this intellectual AIDS consumed, which are initiated by the larbinage and the emolument. We are really very far from Coudenhove Kalergi, which must wonder today about the nature of the plague which seized the institutions that it woke up. That it is reassured, the plague is known and nobody is easily deceived of his obsequious bravado which crowns the reptilian whimpering of the bottoms of low pits where list this derision which would like accroire exemplariness and light of times. The world laughs and the citizens of the world take again in chorus the reality of this deficiency which decides and at the same time is interested much more in the case of the victim that to the case of supposed guilty. Because we do not delude, if act of contrition it must have it is there well EC caste towards the victim, of which the words sound like the knell of their upward varnish, the knell of what they say, the knell of what they believe, the knell of their media devotions to this decrepitude of the values which sinks them, and from now on, finally, is turned over against them, without faults, without masks, so much their logorrhoeas show them in all that maintains them, this anachronistic subsystem in which they would like reign, which they will be never, in spite of their lies, their duplicities, their propaganda. There is not mystery from what will occur in the years which will follow, the icon of the left was mown like this “left blessed yes yes, billionaire and sighing” will be swept political scene. How could one grant only one vote to this movement which honours one supposed guilty without the shade with a word for the victim? The term of “servant” will remain a long time in the memories and they will not be the vociferations of the applicants resulting from the sects called which will change something there. The comedy is finished of this duplicity. Those and those which yet conscious, are not plugged of it that they are by the media genuflection, will realize perfectly that it of rotted there something in this kingdom of the infatuation and will be able to set off to their regeneration. Of not to doubt. To follow…

 

© Vincent Thierry