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© Patinet Thierri

 
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L'heure vient de sonner PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 27 Mai 2011 à 12:53

L'heure vient de sonner.

 

L'intempérance est à son comble, la passion est exacerbée, et prolégomènes à toutes les duplicités, les errances médiatiques sont en génuflexion. On s'attendrait à un peu plus de dignité, tel n'est pas le cas dans notre Nation soumise à la phagocytation d'un mondialisme anachronique, pernicieux, qui acculture pour mieux défendre les nauséeuses conjonctions de ses épicentres. Relevons que la Nature reprend ses droits et que les bubons explosent en pagaille pour fluidifier l'influidifiable, dans une exponentielle qui n'est pas prête de s'achever. Après le tourbillon du pseudo-maître des événements du 11 septembre de sinistre mémoire et son immersion rapide, après l'appariement du faune que l'on sait occasionnant un suicide politique bienvenu, après la course aux saisons d'un FMI n'ayant plus aucune valeur, sinon celle de défendre des privilèges hérités d'une couronne qui vacillera inéluctablement, portant aux nues pour remplacer la lubricité le vol organisé des Françaises et des Français au profit d'un carnet d'adresse, nous attendons la chute de cette maison Usher du célèbre poète Edgar Poe, qui sans mystère révéla que le pourrissement obligatoirement s'accélère, et inévitablement disparaît. Disparition du nouveau désordre mondial et de ses émules? Oui et les Peuples applaudiront à cette chute fracassante de la barbarie, regardant se vider les rangs de l'errance et de leurs turpitudes basées sur des croyances sans lendemain. Car chevaucher le dragon n'est pas affaire d'officines de rentiers, ni débordements de frasques monétaires et encore moins de labiales dissonances! La  tripartition comme la quadripartition reprendront leurs droits sur cette déshérence accouplée à la seule matérialité, à cette vénalité issue de philosophies poreuses et incultes, d'indécences programmées, de jeux sans avenir sinon ceux de l'autodestruction de celles et de ceux qui les promeuvent. Le conte n'est pas terminé et viendra ce temps de la reconnaissance des appartenances, d'un breuvage insipide enchantant la voie inverse en lequel il se baigne, le breuvage de la mortelle errance accouplée à ses fétiches l'euthanasie et l'avortement, le viol des Peuples, la destruction des Nations, l'asservissement Humain au profit de sa vénération. Vénération misérable et sans avenir sinon celle d'une extinction, si tant il faut rendre à l'ombre ses ténèbres, et à la lumière son soleil invincible, et cela sera, sans heurts et sans compassion, car comment l'Etre Humain pourrait-il avoir de la compassion pour celles et ceux qui ont choisi la voie inverse de la Vie ? Ici le lieu, ici le temps, et ce lieu comme ce temps restent comptés pour l'égarement, la malhonnêteté, la forfaiture, tous ces ingrédients de l'atrophie qui brillent encore de quelques parfums aux puanteurs consenties. Le consentement des Peuples ne peut tendre à l'infini, la mise en coupe réglée par les prédateurs non plus, et tel ce volcan qui irradie en Islande, tels les Peuples de l'Afrique du nord enchaînés encore, la tempête s'annonce dans nos Pays d'Europe, une tempête qui sera terrible, ne nous leurrons pas. L'Espagne mortifiée voit son Peuple déjà se dresser contre la nocivité des marchés de voleurs qui se gargarisent, applaudissent à la nomination de la forfaiture, sucent son sang comme des vampires, telle qu'elle le fait en Grèce, au Portugal, en Angleterre, en Irlande, en Islande! L'Europe multimillénaire, chrétienne, et souveraine, marche lentement mais sûrement vers sa résurgence, vers ce combat politique qui assurera sa survie face au nouveau désordre mondial dont elle se défera comme on jette une paire de savate usée, une paire de chaussures qui n'est pas à pointure de son Histoire, car non écrite dans l'Histoire de ce monde, telle la peste aux pustules grossières voulant se faire règne sur le néant, car les Peuples d'Europe ne sont pas ceux de la traite des esclaves et lorsque exposés au dépouillement ils seront, la colère parlera d'elle même, une colère qui viendra la terreur pour l'usurpation, sans pitié pour les tueurs des Nations, catharsis qui délivrera de ses chaînes l'Etre Humain, les chaînes de cet endettement instrumentalisé, répugnant, engraissant le parasitisme, les chaînes de la bestialité réduisant la culture à l'acclamation de la perversion et ses idoles, tous ces non-humains, atrophiés qui s'enchantent du vice, de la pédophilie, de la prostitution des corps, des âmes et des esprits, enchantant les chaînes du déshonneur voyant livrer des Peuples entiers au viol de l'aberration de la déshérence née, prismes de tours d'ivoire qui disparaîtront dans le feu de la colère Humaine, car enfin que peuvent dix millions de renégats à la Vie face à bientôt sept milliards d'Etres Humain brandissant le drapeau de la Vie, rien, strictement rien, soit ils rentrent dans le sein de la Vie, soit ils disparaissent. Le vent de Carthage vient de se lever, non contre la Rome Impériale, mais contre une Rome au nanisme délirant, image déformée de la Rome Impériale, lentement sa houle prends de la vigueur, contrairement aux espérances du parasitisme qui croyait qu'en récupérant les mouvements Arabes, ils tairaient le bruissement non d'une révolution, mais d'une mutation qui s'avance, une mutation qui s'accomplira qu'ils le veuillent ou non. Car la jeunesse de ce monde a bien d'autres espérances que celles de se retrouver réduite à l'esclavage par tout ce que compte la barbarie anachronique d'émules à travers ce petit monde. Ainsi serait-il temps aux phasmes de repenser leurs admonestations, leurs purulences, tous ces brouets que leur morgue ne saurait cacher, afin de survivre au déchaînement systémique qui s'avance, inéluctablement. À trop vouloir tirer sur la corde, elle se casse. Actuellement effilochée, elle ne saurait perdurer mais bien se rompre. Il est déjà trop tard pour la monarchie anachronique, les valets serviles et leurs bouffons, ces satrapes inconsolables de la morbidité, théurgies de mages dans l'errance et la cupidité. Un combat s'apprête, le combat de la Vie sur la mort et l'esclavage, un combat qui se livrera dans les urnes, mais malheureusement non seulement dans les urnes, au regard de la méprise dont fait état cette sous-couche d'illuminés qui se voudrait dominante. L'heure a sonné de l'autodestruction de ce leurre qui s'imagine encore destin de l'humanité, pardon de l'humanité esclave de leurs ruts, de leur bestialité, de leur viol des Peuples et des Nations. À suivre...

 

The hour has just sounded.

 

The intemperance is with its roof, passion is exacerbated, and prolegomena with all duplicities, the media wanderings is in genuflection. One would expect a little more dignity, such is not the case in our Nation subjected to the phagocytation of an Universalism anachronistic, pernicious, which acculture for better defending the nauseating conjunctions of its epicentres. Let us raise that Nature takes again its rights and that the bubos explode in disorder to flux the influidifiable, in exponential which is not ready to be completed. After the swirl of the pseudo-Master of the events of September 11th of disaster report and its fast immersion, after the pairing of the fauna which one knows causing a welcome political suicide, after the race at the seasons of the IMF not having more any value, if not that to defend of the privileges inherited a crown which will waver ineluctably, carrying to naked to replace the lustfulness the organized flight of the Frenchwomen and the French to the profit of an address book, we expect the fall of this house Usher of the famous poet Edgar Poe, who without mystery revealed that rotting obligatorily accelerates, and inevitably disappears. Disappearance of the new world disorder and its followers? Yes and the People will applaud this crashing to pieces fall of cruelty, fussy to empty the rows of the wandering and the their turpitudes based on beliefs without a future. Because to overlap the dragon is not business of dispensaries of shareholders, nor monetary overflows of escapades and even less labial dissonances! Tripartition as the quadripartition will take again their rights on this déshérence coupled with the only materiality, with this venality resulting from porous and uncultivated philosophies, of programmed indecencies, plays without future if not those of the self-destruction of those and those which promote them. The tale is not finished and will come this time from the recognition of the memberships, of an insipid beverage enchanting the way reverses in which it bathes, the beverage of the mortal wandering coupled with her fetishes the euthanasia and the abortion, the rape of the People, the destruction of the Nations, Humain control with the profit of its veneration. Miserable veneration and without future if not that of an extinction, if such an amount of it is necessary to return to the shade its darkness, and to the light its invincible sun, and will that be, without clashes and compassion, because how To be Human for it could have compassion for those and those which chose the opposite way of the Life? Here the place, here time, and this place as this time remains counted for mislaying, the dishonesty, the breach, all these ingredients of the atrophy which still shine of some perfumes to the authorized stinks. The assent of the People cannot tend ad infinitum, the setting out of cut regulated by the predatory ones either, and such this volcano which irradiates in Iceland, the such People of North Africa still connected, the storm is announced in our Countries of Europe, a storm which will be terrible, we do not delude. Mortified Spain already sees its People drawing up themselves against the harmfulness of the markets of robbers who gargle, applaud the nomination of the breach, suck its blood like vampires, such as it the fact in Greece, in Portugal, in England, in Ireland, in Iceland! Europe multimillénaire, Christian woman, and sovereign, walk slowly but surely towards its resurgence, this political combat which will ensure its survival vis-a-vis the new world disorder of which it will be demolished as a pair of used slipper is thrown, a pair of shoes which is not with size of its History, because not written in the History of this world, the such plague with the coarse pustules wanting to be made reign on nothing, because the People of Europe are not those of the draft of the slaves and when exposed to the examination they will be, anger will even speak about it, an anger which will come terror for the usurpation, without pity for killers of the Nations, catharsis which will deliver its chains the Human Being, the chains of this used debt, feeling reluctant, fattening parasitism, the chains of bestiality reducing the culture to the acclamation of perversion and its idols, all these not-human, atrophied which enchant defect, pedophilia, prostitution of the bodies, hearts and spirits, enchanting the chains of dishonor seeing delivering whole People to the rape of the aberration of the born déshérence, prisms of ivory towers which will disappear in the heat of Humaine anger, because finally that ten million renegades to the Life vis-a-vis soon seven billion Beings can Human holding up the flag of the Life, nothing, strictly nothing, either they returns in the center of the Life, or they disappear. The wind of Carthage has just risen, not against Rome Impériale, but against Rome with the delirious dwarfism, deformed image of Rome Impériale, slowly its swell take strength, contrary to the hopes of the parasitism which believed that by recovering the Arab movements, they would conceal the rustle not revolution, but of a change which advances, a change which will be achieved that they want it or not. Because the youth of this world has many other hopes that those to find itself reduced with slavery by all that account the anachronistic cruelty of followers through this small world. Thus it would be time with the stick insects to reconsider their admonitions, their purulencies, all these gruels which them mortuary could not hide, in order to survive the systemic outburst which advances, ineluctably. With too much wanting to draw on the cord, it breaks. Currently frayed, it could not continue but break well. It is already too late for anachronistic monarchy, the servile servants and their buffoons, these inconsolable satraps of morbidity, théurgies magi in the wandering and cupidity. A combat prepares, the combat of the Life on death and slavery, a combat which will be delivered in the ballot boxes, but unfortunately not only in the ballot boxes, in comparison with the mistake of which made state this underlayer of enlightened which would be liked dominant. The hour sounded self-destruction of this lure which still thinks destiny of humanity, forgiveness of humanity slave of their ruts, their bestiality, their rape of the People and the Nations. To follow…

 

© Vincent Thierry