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Folie et indignation PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 01 Juin 2011 à 13:04

Folie et indignation

Nous sommes dans un monde où la folie a pris le pouvoir, folie économique, folie politique, car sans contre-pouvoir réel pour s’opposer à elle. Cette folie dimensionnelle arrive à son terme par la chute de toutes les valeurs, par la transgression de toutes les normes, par ce sommet de la bassesse comme de la perversité qui anime les non-humains qui se veulent direction de ce monde. Et les Peuples, totalement hypnotisés par des médias répugnants dirigés par les premiers précités se laissent berner par leur affligeante coercition. Tous les Peuples, toutes les strates des Peuples ? Non, car la jeunesse de tous les pays est en train de se lever dans un mouvement d’indignation sans commune mesure, un mouvement qui prendra une amplitude que l’on souhaite démesurée, et surtout non récupérée par tous les mouvements aux ordres, les bestiaires des écologies pédophiles et toutes les larves officiantes du trotskisme dénaturé, et leurs mentors attitrés qui se servent de la manne des multinationales en lesquelles ils émargent pour se faire une place dans cette nuit qui tombe sur la planète. Car le voyez-vous, la nuit tombe sur l’Orient comme sur  l’Occident, une nuit où la répugnance s’allie à la barbarie pour se vouloir dominance, dominance de tout ce qui est matériel, de tout ce qui est profit, usure, dette, couronnement de l’atrophie bêlante et hurlante qui s’auto protège dans ce contexte de moires aisances où ils défèquent sur l’Etre Humain. Soyons rassurés, l’Etre-Humain existe encore, les stratégies débiles dites du « choc » ne trouvent plus grâce aux yeux des jeunes qui réfléchissent leur avenir dans cette nuit morbide dont ils voudraient bien sortir. Ils ne seront ni les vilains, ni les cerfs de ces banquiers concupiscents qui règnent par la fange. Ils ne le seront s’ils ne se laissent inféoder, s’ils ne se laissent prendre par toutes les perversités de ces mouvements qui cherchent à les amadouer en jouant sur la fibre de leur empathie naturelle. Ils doivent rejeter en bloc tous ces prolétaires du mondialisme qui sous le couvert de drapeau différent arborent la monstruosité de leurs maîtres, ces diminutifs en « isme » qui pullulent le néant et sont agités par les mêmes faiseurs de destruction qui les agitent eux-mêmes, Les indignés ne doivent se faire acheter, et écarter de leurs mouvements les scories de ces pouvoirs babyloniens qui veulent les faire rentrer dans le rang sordide de cette même main qui agite et brasse les idées en faisant accroire qu’elles sont dissonantes alors qu’elles sont concordantes, gauche, droite, extrême gauche, extrême droite n’existent que dans l’imagination des floués de l’intelligence. À leur tête cette même primogéniture de la destruction qui parade, parade depuis des siècles et veut continuer malgré ces règnes anachroniques à gouverner ce monde. Satrapes en tout genre, royautés déchues, consanguines de l’agonie de leur Peuple, paranoïaques en tout genre, monstres pervers qui se couronnent dans la bestialité, tout une société de délinquants primaires qui sera un jour jugé sur ses actes, ses mensonges, son ignominie, qu’elle ne se leurre, car elle ne représente rien dans le cadre de la quantité qui s’avance, et ce ne seront les manipulations quelconques, les meurtres les plus vindicatifs, les assassinats politiques, qui y changeront quelque chose, car les idées ne lui appartiennent pas, les idées naturelles de ce monde qui redeviendront naturelles lorsque le pouvoir sera repris par la Vie et non par l’autisme de la vie, cette mort lente qui fanfaronne dans toute la vindicte des parias qui désormais s’illuminent de toutes les prouesses alors qu’ils ne sont que bassesse, ignominie, et répugnance pour la plupart. Qu’il suffise de voir à quel stade en sont rendus les corrupteurs de ce Pays dans leurs aisances sexuelles, débauches de toutes les afflictions de ce monde, allant du viol à la pédophilie la plus outrancière, sinon en acte en parole dans la défense de l’indéfendable, de l’ignoble, de tout ce qui caractérise leur monde qui se révèle minable autant que déviant. La pourriture est de ce monde, les Indignés l’ont vu et la subissent, comme tout un chacun d’entre nous dans sa vie qui doit être celle d’un esclave à son rut matérialisé. Bubon qu’il convient de percer à jour, dans ces sectes infâmes que sont devenues les sociétés de pensées, totalement perverties par la négation du vivant, la croyance en une supériorité de pacotille par laquelle s’imaginent leurs tenants et aboutissants tout permis vis-à-vis de la Vie, le vol par la dette, le viol des Peuples, des Identités, des corps aussi, le meurtre politique quand il n’est pas sexuel dans ces sectes barbares qui tuent des innocents, massacrent des enfants, pour s’accroire pouvoir, règne fétide où ne règne que le fétide dont les monstruosités enfin apparaissent au grand jour, loin de ces médias délirants initiant une propagande qui ne prend pas, car elle touche aux arcanes de la Vie, une propagande encourageant à la bestialité, à la pédophilie, une propagande dont les correspondances se retrouvent dans de tout ce que l’Humanité a pu composer de malsain, d’ignoble et de destructeur. Les indignés le savent, et savent que les corps des Etats sont pourris en partie de ces reptiles assoiffés de sang et de sueur, de ces non-être qui paradent, frivoles en leur domesticité et qu’ils se correspondent pour s’agenouiller devant leurs maîtres couronnés, ici, là, dans toutes ces sociétés incultes qui favorisent le crime contre l’ascension des Etres Humains, qui favorisent la destruction contre la construction, toutes formes ovipares qui désignent et créent de toutes pièces les « chocs » qui devraient leur permettre d’asseoir leur pouvoir qu’ils croient un instant millénaire, et qui ne sera que cendre après le réveil des Etres Humains, cendre contant l’horreur de l’Histoire Humaine, voyant quelques centaines s’arroger le pouvoir de vie et de mort sur des Peuples entiers aux noms d’illuminations sacrilèges, d’une folie ordinaire bestiale et perverse s’accordant la puissance alors que cette dernière n’était qu’un reflet inversé de la véritable puissance qui est celle de faire évoluer les Etres Humains et non de les rabaisser. L’Histoire avec un H majuscule en reparlera, non l’ « histoire » ridicule parjure qui est bien là le fruit du néant composé qui se veut maître, alors qu’il n’est que poussière. Les indignés savent tout cela, et accroire un seul instant que quelques chiens de guerre, bien dressés, en viendront à bout, est encore une utopie de ces illuminés. Rien n’arrêtera les Peuples Humains dans leur reconquête de ce monde livré au pillage, au viol, à la barbarie la plus sénile, reconquête qui libérera l’Humanité de ce nouveau désordre mondial, pour faire place à l’Ordre Mondial Naturel qui ne devra rien à la pestilence du susdit, et que rien, ni personne, je dis bien personne, ne pourra endiguer, car comme le disait si bien Napoléon : « Combien de divisions ? », et ce nouveau désordre mondial ne pourra aligner que ces quelques divisions qui feront sécession obligatoirement, car pour la plupart composées d’Etres Humains et non de ces non-être qui s’agitent comme des pantins désarticulés aux ordres de leur soumission. Voilà la fin tragique de cette errance qui s’avance. Personne de par ce monde ne pleurera sur ces apprentis sorciers, ces renégats de la Vie, sauf l’atrophie et ses éternels inconsolés, l’errance inconditionnelle qui disparaîtra en même temps que ce temple dont les assises reposent sur la virtualité, la poussière et retournera à la poussière comme un mauvais rêve, une contraction dimensionnelle qui n’est pas la première sur cette terre et constituera compte tenu de sa nature particulièrement démentielle, la dernière. Pour cela faut-il que tout un chacun soit conscient de la réalité et ne s’inféode dans la virtualité, dans ce ramassis de pacotille qui brille de l’indigence la plus chronique et la plus bestiale. Pour cela faut-il que chacun, au-delà du manifesté œuvre avec courage par la reprise du pouvoir en chaque essaim de ce nid de scorpions, associés aux vautours, afin d’en libérer les souches de leurs venins pestilentielles. Pour cela faut-il que tout un chacun entre dans chaque organisation comme dans chaque institution existante et les délivre des fléaux qui les agitent, car le manifesté ne suffit, à un pouvoir il faut un contre pouvoir, et ce contre-pouvoir ne peut s’établir que là où se situe le pouvoir et nullement ailleurs. Pour cela nul besoin de partis, l’action individuelle se suffit dans l’action concertée qui régit ce monde, nul besoin d’inféodation à des partis qui ne sont que les doigts d’une main agitée par l’anachronisme viscéral qui gangrène ce monde, car la vraie nature du pouvoir se conquiert par le haut comme par la base de la pyramide naturelle dans ce mouvement naturel qui ne doit rien à la virtualité, le mouvement de la Vie qui s’ordonne et s’accomplit. Ainsi en ses prémisses les indignés doivent-ils comprendre qu’ils ne doivent uniquement se contenter du manifesté mais bien plus initier leur mouvement dans toutes les strates des pouvoirs régissant les sociétés afin d’éclore et s’affermir et enfin contrebalancer le néant prostitué qui se veut règne. Ainsi les indignés ne doivent accroire le bruit des sirènes qui leur parlent de révolution ( la révolution tourne en boucle sur elle-même) mais bien s’identifier à la mutation qui est résurgence des valeurs et concrétisation de leurs aspirations dans l’équilibre, et non se laisser flouer par les dérives instiguées par tous les aigrefins des différents mouvements politiques qui agissent de concert pour les récupérer. La jeunesse est l’avenir de ce monde, et c’est bien pour cela qu’elle a toujours été combattue par tous les régimes dictatoriaux issus de cette main sénile et barbare qui ne combat que pour ses petits privilèges et en aucun cas pour le bonheur de l’Humanité, qui a su investir avec audace tous les mouvements de pensées, ce que doivent faire les indignés en créant leurs propres sociétés de pensées, et en insinuant toutes les sociétés de pensées existantes, par les mêmes armes que celles utilisées par la barbarie, la duplicité, l’hypocrisie. Dans ce monde où la folie est règne, le pouvoir n’attend pas, il se prend tout simplement, et il est à portée de main, tant la fragilité, l’inconsistance, la faiblesse, sont les moteurs de son système archaïque qui dès lors est sujet au moindre coup de vent, à la moindre tempête, à la moindre écume, à plus forte raison lorsque le tsunami des indignés sera légitimé par tous les Peuples esclaves de cette parodie de pouvoir qui ressemble comme deux gouttes d’eau au règne de ces Empereurs Romains sur le déclin de si célèbre mémoire, Néron, Caligula ne vous rappellent-ils rien ? Ce monde est en chute libre, il n’y a que les aveugles qui ne le voient pas, la monnaie ne veut plus rien dire, les plus grands Etats sont en faillite et les Peuples continuent à payer pour l’atrophie, afin que le paupérisme des susdits puisse permettre l’avènement de ce nouveau désordre mondial qui verra l’impuissance gouverner, amidonnée en cela par tous les médias aux ordres, larbins minables que l’on observe sur les écrans de télévision et que l’on entend sur toutes les radios, déversant leurs leçons apprises par cœur pour enchanter ce meilleur des mondes, ce « 1984 », ce « bonheur insoutenable » que de célèbres écrivains ont mis en scène pour nous prévenir de cette catastrophe, qui n’en est pas une, la nature retournera à l’équilibre inévitablement, qui est celle de voir la dictature totale s’instaurer sur cette petite planète, nantie de ses béquilles, l’ignorance et le mensonge, et de sa couronne la propagande. Demain sera un autre jour, soyons en assuré, cela n’est qu’une question de temps, de volonté, d’exigence, de travail, et de concertation, loin de la stérilité évoquée par cette main anachronique dont la soldatesque ubuesque prête à rire plutôt qu’à pleurer. À suivre…

 

Madness and indignation

We are in a world where the madness came to power, economic madness, political madness, because without real countervailing power to be opposed to it. This dimensional madness comes to a end by the fall of all the securities, by the transgression of all the standards, by this summit of the lowness as of the perversity which animates thehuman ones which wants to be leadership of this world. And the People, completely hypnotized by feeling reluctant media directed by the first above mentioned ones leave berner by their afflicting coercion. All People, all layers of the People? Not, because youth of all country is in train to raise in fit of indignation without common measure, movement which will take an amplitude which one wishes disproportionate, and especially not recovered by all the movements with the orders, the bestiaries of ecologies paedophiles and all the officiating larvae of the denatured Trotskyism, and their appointed mentors who make use of the basket of the multinationals in which they sign to get a place in this night which fall on planet. Because you see it, the night fall on the East as on the Occident, one night when the loathing is combined with cruelty to want to be predominance, predominance of all that is material, of all that is profit, wear, debt, crowning of the bleating and howling atrophy which car is protected in this context from moires eases where they defecate on Being Human for it. Let us be reassured, theHuman one still exists, weak strategic plannings called of the “shock” do not find more thanks to the eyes of the young people who reflect their future in this morbid night of which they would like to leave. They will be neither the unpleasant ones, nor the stags of these greedy bankers who reign by mud. They will not be it if they are not let enfeoff, if they are not let take by all perversities of these movements which seek to persuade them while playing on fiber of their natural empathy. They must reject in block all these proletarians of Universalism who under the name of different flag raise the monstrosity of their Masters, these diminutives in “ism” which pullulate nothing and are agitated by the same makers of destruction who agitate them themselves, made indignant do not have to be made buy, and draw aside their movements slags of these Babylonian powers which want to make them return in the sordid row of this same hand which agitates and brews the ideas by making accroire that they are dissonant whereas they are concordant, left, right, far left, far right exist only in the imagination of rooked of the intelligence. At their head this same primogeniture of the destruction which parades, parade since centuries and wants to continue in spite of these anachronistic reigns to control this world. Satraps in any kind, waned, consanguineous royalties of the anguish of their People, paranoiacs in any kind, perverse monsters which are crowned in the bestiality, a a whole society of first offenders which will be one day judged on its acts, its lies, its ignominy, which she does not delude, because she does not represent anything within the framework the quantity which advances, and they will not be unspecified handling, the most vindicatory murders, the political assassinations, which will change something there, because the ideas do not belong to him, the natural ideas of this world which will become again natural when the power is taken again by the Life and not by the autism of the life, this slow death which boasts in all the vindication of bet which from now on is illuminated of all the prowesses whereas they are only lowness, ignominy, and loathing for the majority. That it is enough to see at which stage the corrupters of this Country in their sexual eases are returned from there, vices of all the afflictions of this world, energy of the rape to the most outrageous pedophilia, if not in act of speech in the defense of the indefensible one, of the wretched one, of all that characterizes their world which appears poor as much as deviating. The rot is of this world, Indignés saw it and undergo it, as each and everyone among us in his life which must be that of a slave to his materialized rut. Bubo which it is advisable to bore up to date, in these infamous sects that became society of thoughts, completely perverted by the negation of alive, the belief in a superiority of shoddy goods by which imagine their holding and outcomes very allowed with respect to the Life, the flight by the debt, the rape of the People, the Identities, of the bodies also, the political murder when he is not sexual in these cruel sects which kill out of innocent, massacre children, accroire to could be, stinking reign where only the stinking one whose monstrosities finally appear at the great day, far from these delirious media reigns initiating a propaganda which does not take, because it touches with the mysteries of the Life, a propaganda encouraging with bestiality, with the pedophilia, a propaganda whose correspondences find in whole that Humanity could compose of unhealthy, of wretched and destructor. Made indignant know it, and know that the bodies of the States are rotted partly of these thirsty reptiles of blood and sweat, of these non-being which parade, frivolous in their domesticity and which they correspond to kneel in front of their crowned Masters, here, there, in all these uncultivated society which support the crime against the rise of the Human Beings, who support the destruction against construction, all forms oviparous animals which indicate and create of all parts the “shocks” which should enable them to sit their power that they believe one thousand-year-old moment, and which will not be that ashes after the alarm clock of the Human Beings, ashes telling horror of the Human history, seeing a few hundreds assuming the power of life and died on whole People with the names of illuminations sacrileges, of a bestial and perverse ordinary madness agreeing the power whereas the latter was only one reversed reflection of the true power which is that to make evolve the Human Beings and not to lower them. The History with a H capital letter will speak again about it, not the “history” ridiculous perjury which is well there the fruit of made up nothing which wants to be main, whereas it is only dust. Made indignant know all that, and accroire only one moment that some dogs of war, drawn up well, will come to end, is still a Utopia of these enlightened. Nothing will stop the Human People in their reconquest of this world delivered to plundering, the rape, with the most senile cruelty, reconquest which will release the Humanity of this new worldwide disorder, to give way to the Natural Worldwide Order which will not owe anything with the stench the aforesaid one, and which nothing, nor nobody, I say well nobody, will not be able to dam up, because as Napoleon said it so well: “How much splittings? ”, and this new worldwide disorder will be able to align only these some splittings which will make secession obligatorily, because for the majority made up of Human Beings and not of these non-being which are agitated like puppets disjointed with the orders of their tender. Here is fine tragedy of this wandering which advances. Nobody from this world will cry over these sorcerer's apprentices, these renegades of the Life, except the atrophy and his eternal unconsoled, the unconditional wandering which will disappear at the same time as this temple whose assizes rest on the virtuality, dust and will turn over to dust like a bad dream, a dimensional contraction which is not the first on this ground and will constitute because of its particularly irrational nature, the last. For that it is necessary that each and everyone is conscious of reality and does not enfeoff itself in virtuality, in this bunch of the shoddy goods which shines of the most chronic indigence and most bestial. For that it is necessary that each one, beyond expressed work with courage by the takeover of the power in each swarm of this nest of scorpions, associated with the vultures, in order to release the stocks of their venoms from them pestilential. For that it is necessary that each and everyone enters each organization as in each existing institution and delivers them plagues which agitate them, because expressed is not enough, for a power it is necessary against being able, and this countervailing power can only be established where the power is and by no means elsewhere. For that no need for parties, the individual share is enough in the joint action which governs this world, no need for infeodation to parties which are only the fingers of a hand agitated by the visceral anachronism which causes to become gangrenous this world, because the true nature of the power is conquered by the top as by the basis of the natural pyramid in this natural movement which does not owe anything with the virtuality, the movement of the Life which is ordered and is achieved. Thus in its premises made indignant must they understand that they should not be only satisfied with expressed but to much more initiate their movement in all the layers of the powers governing society in order to hatch and strengthen and finally counterbalance nothing male prostitute which wants to be reign. Thus made indignant do not owe accroire the noise of the sirens which speak to them about revolution (the revolution rotates in loop) but to be identified well with the change which is resurgence of the securities and concretization of their aspirations in balance, and not to let themselves rook by the drifts instigated by all the swindlers of the various political movements which act in concert to recover them. Youth is the future of this world, and it is well for that it was always fought by all the dictatorial regimes resulting from this senile hand and barbarian who fights only for his small privileges and to in no case for the happiness of the Humanity, which knew to invest with audacity all the movements of thoughts, which must make made indignant by creating their own society of thoughts, and by insinuating all society from existing thoughts, by the same weapons as those used by cruelty, duplicity, hypocrisy. In this world where the madness reign, the power does not wait, it is caught quite simply, and it is Caligula is within reach, so much brittleness, inconsistency, the weakness, are the engines of its antiquated system which consequently is prone to the least strong gale, the least storm, least scum, stronger reason when the tsunami of made indignant is legitimated by all the People slaves of this parody of being able which resembles like two water drops the reign of these Roman Emperors on the decline of so famous memory, Néron, don't point out anything to you? This world is in freefall, there are only the blind men who do not see it, the currency does not want more nothing to say, the greatest States are in bankruptcy and the People continue to pay for the atrophy, so that the pauperism of aforesaid can allow the advent of this new worldwide disorder which will see the impotence to control, starched in that by all the media with the orders, flunkeies poor whom one observes on the TV screens and whom one understands on all the radios, pouring their lessons learned how by heart to enchant this best worlds, this “1984”, this “insupportable happiness” that famous writers put in scene to warn us this catastrophe, which is not one, nature will inevitably turn over to the balance, which is that to see the dictatorship total being established on this small planet, affluent of its crutches, ignorance and the lie, and of its crown propaganda. Tomorrow will be another day, are as a policy-holder, that is only one question of time, of will, requirement, work, and dialog, far from the sterility referred to by this anachronistic hand of which the Ubuesque army rabble ready to laugh rather than to cry. To follow…

 

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Mercredi 01 Juin 2011 à 13:20 )