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© Patinet Thierri

 
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Amour en fêtes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 05 Juin 2011 à 09:19

Amour en fêtes…

 

Iris des vagues amazones et des cils en écrins, voici venir le temps de la beauté, des rives florales l'enchantement, demeure des lys et des roses incarnées, de ces fruits, danse, qui déploient leurs ailes épanouies, et les chœurs mystérieux, ces chœurs accompagnant le partage des joies dans une allégresse souveraine, alors, qu'enfanté des brumes, apparaît le soleil majestueux, ondoient des rêves au miroir d’Agathe, des flots riverains, des blondeurs sacrées, où la nue s'éploie, romarin des âges éblouis, des stances alanguies, des faunes efflorescences, là, ici, plus loin, dans une fête du renouveau, dans le sacre du firmament qu'exonde la magnificence des formes en forge de l'éternité, ainsi de l'ambre aux joies olympiennes qui vont de fastes en fastes les lumineuses perceptions, aux libres enivrances dont les parfums aux arômes puissants éveillent toutes passions, tout avenir dans un clair dessein qui illumine ce monde, vague après vague, toujours renouvelées aux talismaniques vertus délibérant le règne et ses mannes apprivoisées, inscrits du Verbe aux efflorescences qui s'enchantent et s'épanchent, retrouvant la prairial destinée des règnes qui se délibèrent, s'ouvrent à la constellation des flamboiements divins, desseins de souverains messages aux pâmoisons éternelles qui vont de fugue en fugues ces merveilleux paysages où les regards se confondent pour mieux s'unir, hymne de beauté, hymne de plaisir, d’émotion et de partage dans l’azur qui constelle l’horizon de ses draperies diaphanes, de ces nuages épicés de rêves et de songes, incarnant les rives de ce temps, et d’autres temps aux amazones éclairées qui invitent aux nomades éclipses, aux frivoles densités, à ces nuptiales effervescences que les mondes initient en leur préau, leur exquise renommée, des vastes olympes le serment de nefs adulées, conquises et chamarrées des âmes de ces heures qui s’écoulent, somptuaires, pour éclore un firmament divin, instant, sacre d’un printemps renouvelé que l’Eté en ses prémisses dessine d’un cil cristallin, délibérant les odes à naître, les blés à ensemencer, les clartés solaires, les temporalités baignées d’une onde de joie, ramifications des verbes qui s’effleurent, se conjuguent et dans la florale détermination des signes transcendent toute devise pour en initier l’universel écrin, celui de l’Amour en ses fêtes…

 

Love in festivals…

 

Iris of the amazones waves and the lashes out of jewel cases, to come here time from the beauty, floral banks the enchantment, remains lilies and incarnated pinks, of these fruits, dances, which spread their opened out wings, and the mysterious choruses, these choruses accompanying the division by the joys in a sovereign joy, then, that given birth to the fogs, appears the majestic sun, undulate dreams with the mirror of Agathe, bordering floods, crowned fairnesses, where naked the éploie, rosemary of the dazzled ages, made feeble stanzas, faunas efflorescences, there, here, further, in a festival of the revival, in the sacring of the firmament that exonde magnificence of the forms in forging mill of eternity, thus of amber to the Olympian joys which go from record in record luminous perceptions, with free the enivrances whose perfumes with the powerful flavors wake up all passions, any future in a clear intention which illuminates this world, vagueness after vagueness, always renewed with the talismanic virtues deliberating the reign and its tamed baskets, registered voters of the Verb to the efflorescences which are enchanted and poured out, finding meadow the destiny of the reigns which are deliberated, open with the constellation of the divine blazes, intentions of sovereign messages to the swoons eternal which go from running away in runnings away these marvellous landscapes where the glances merge for better being linked, anthem of beauty, anthem of pleasure, emotion and division in the azure which constellates the horizon with its diaphanous draperies, of these spiced clouds of dreams and dreams, incarnating the banks of this time, and other times with the enlightened amazones which invite to the wandering eclipses, the frivolous densities, these bridal effervescences that the worlds initiate in their courtyard, their exquisite famous, of the vast Olympus the oath of naves adulated, conquered and decorated of the hearts of these hours which run out, sumptuary, to hatch a firmament divine, urgent, one renewed spring sacring that the Summer in its premises draws of a crystalline lash, deliberating the odes to be born, the wheat to be sown, solar clearnesses, bathed temporalities of a wave of joy, ramifications of the verbs which are skimmed, is combined and in the floral determination of the signs transcend any currency to initiate of it the universal ecrin, that of the Love in its festivals…

 

© Vincent Thierry