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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 15 Juillet 2011 à 12:25

Avant

Ainsi viendrais-je dans la pure lumière de la beauté, le ravissement des heures, et la portée des espaces infinis, ainsi viendrais-je dans ce Chant sacré qui inonde de sa Luminosité les Mondes et leurs Chants, ainsi vers toi Mon Dieu, rejoindre l’Eternité du Christ et sa pure bonté, Chevalier de ce Monde en son Temple, revenu des sens pour d’une allégresse élever d’autres Mondes par ces cœurs et ces hymnes qui fécondent tes Univers, et mon regard viendra ce Chant Souverain de cette Terre qui me fût naissance, cet apprentissage de la Vie matérialisée dans son essence et sa gravité, et toujours des Etres en mes racines, des Etres en mes lendemains et de mon amour Eternel, j’iriserais de bienveillance leur sort et leur densité, les révélant à la Divinité de votre Chant, ce Chant de l’Absolu dont les cristallisations nous sont éveil et plénitude, ainsi viendrais-je votre illumination que l’azur enveloppera des frais parfums des roseraies de l’Ouest, marchant dans la gravitation de la pluralité des mondes qui s’entrecroisent dans des volutes aux portiques tressés de rêves et de songes, tous les songes et tous les rêves de notre Humanité, marchant encore et encore les degrés des étincelants rivages qui parlent les flots des Océans, les cimes éveillées des forêts majestueuses, des prairies envoûtantes où un souffle de vent se joue des épis des blés mûrs, et mon regard glissera vers les cieux aux citadelles de prairial demeure où la tendresse des Etres que je quitterai redeviendra dans le ciel de votre mansuétude, aux orbes du temps qui se dissiperont, là dans ces lieux en majesté où l’écrin de l’Amour réuni à jamais les Amants immortels, sous les baies d’orangers et les frises des flores éveillées, dans ces préaux où les lacs mirent les ondes de votre ultime vérité en laquelle nous nous fondrons pour fonder vos cycles éternels, ainsi viendrais-je, mais auparavant, des rives en propos, aux altières définitions des hymnes, affronterais-je ces épreuves, de lourdes vagues sans promesses, de vastes fumerolles étincelant les draperies de ce monde, dans la rectitude de l'Etre en l'œuvre et par l'œuvre, toujours debout au milieu des ruines, vives arborescences de la souffrance, de ses règnes, de ses devises, de ses sorts, avec ce sentiment de ne jamais me plaindre de leurs équinoxes, avec cette force d'être encore et pour toujours dans cette foi inflexible du guerrier qui ne doit se laisser terrasser par l'adversité,  avec ce feu vivant de la Foi incarnée du Templier voguant au dessus des eaux, en grâce du Christ Roi, toujours veilleur des heurs et malheurs de ce monde Humain, délaissant cris et larmes amères, dans ce combat qui se doit, comme le fruit se désigne, comme l'argile rejoint la pierre, comme les semis de moisson éclosent les divines prairies, combat mené en chaque fibre de mon corps, de mon esprit, de mon âme, afin de porter plus haut le flamboiement de la divinité, Diamant foudre qui se doit, passant à travers les événements comme le souffle du vent, comme le rayon du soleil, comme le fleuve impassible, ne laissant pénétrer l'aigreur du destin, ses moires aisances serviles, ses thuriféraires hostilités, car inscrit dans le cycle et par le cycle de notre renouveau, de cette fertile incandescence qui ne disparaîtra aux lendemains des temps, délaissant les brouillards pour voguer la pure luminosité, plus tard, toujours plus tard dans le devoir d'accomplir, générer, délibérer et éveiller, ainsi alors que ce combat commence, alors que l'écharpe des armures scintille d'un feu vivant qu'il faut faire prospérer, ainsi sans larmes, sans haine, sans disproportion, j'avancerai dans ce combat, ainsi dans le sourire d'une victoire essentielle qui se doit, pour ces Autres, ces rives de l'Humanité pour qui tant reste à faire, tant doit être fait, ainsi dans la perception du chant qui vient, de cet hymne enlacé de la douleur qui pourrait être désespérance mais qui dans son calvaire sera résurrection, ainsi alors qu'au bord de l'abîme se dresse la cime à atteindre, dépasser et clarifier, tel en ce lieu, tel en ce chant, car le poète, messager et éclaireur des mondes doit-il se battre, battre par tous les moyens, battre pour vaincre, sinon périr en combattant, seul règne de l'humain en sa préhension, son ascension, sa formidable désinence ouvrant sur toute transcendance, car il est de ce lieu en compréhension et par cette compréhension témoignage, et ce témoignage ne doit s'abstraire dans d'indivises lamentations, dans ces sommes déployées qui ne sont que des haillons dont il faut se séparer afin que la Lumière de toute création resplendisse à jamais et pour l’éternité.

Front

Thus I would come in the pure light from the beauty, the rapture of the hours, and the range of infinite spaces, thus would thus come I in this Hymn which floods its Luminosity the Worlds and their Songs, towards you My God, to join the Eternity of Christ and his pure kindness, Chevalier of this World in his Temple, income of the directions for joy to raise other Worlds by these hearts and these anthems which fertilize your Universes, and my glance will come this Sovereign Song from this Ground which was to me birth, this training of the Life materialized in its petrol and its gravity, and always from the Beings in my roots, Beings in my following days and of my love Eternal, I would make iridescent benevolence their fate and their density, revealing them with the Divinity of your Song, this Song of the Absolute whose crystallizations are to us awakening and plenitude, thus would come I your illumination which the azure will wrap of the fresh perfumes of the roseries of the West, going in the gravitation of the plurality of the worlds which intersect in volutes with the braided gantries of dreams and dreams, all the dreams and all the dreams of our Humanity, going still and still the degrees of the sparkling shores which speak the floods about the Oceans, waked up summits of the majestic forests, the spellbinding meadows where a breath of wind is played of ears of ripe wheat, and my glance will slip towards the skies with the citadels of meadow remains where the tenderness of the Beings which I will leave will become again in the sky of your leniency, with the spheres of the time which will be dissipated, there in these places in majesty where the ECRIN of the Love brought together forever the immortal Lovers, under bays of orange trees and the planks of the waked up flora, in these courtyards where the lakes reflect the waves of your ultimate truth in which we will base ourselves to found your eternal cycles, thus would come I, but before, of banks in matter, with the proud definitions of the anthems, I would face these tests, heavy waves without promises, of vast fumaroles sparkling draperies of this world, in the straightness To be it in work and by work, always upright in the middle of the ruins, sharp tree structures of the suffering, his reigns, his currencies, of his fates, with this feeling never to feel sorry for me their equinoxes, with this force to be still and for always in this inflexible faith of the warrior who should not let himself embank by the adversity, with this fire living of the incarnated Faith of the Templar sailing with the top of water, in grace of Christ King, always watcher of good fortunes and misfortunes of this Human world, forsaking cries and bitter tears, in this combat which must, as the fruit is indicated, like clay joined the stone, as sowings of harvest hatch the divine meadows, combat carried out in each fiber of my body, my spirit, my heart, in order to higher carry the blaze of the divinity, Diamant the lightning which must, passing through the events like the breath of the wind, the ray of the sun, the impassive river, not letting penetrate the sourness of the destiny, its moires servile eases, its flatterers hostilities, because registered in the cycle and by the cycle of our revival, of this fertile incandescence which will not disappear at the following days from times, forsaking the fogs to sail the pure luminosity, later, always later in the duty to achieve, generate, deliberate and wake up, thus whereas this combat thus begins, whereas the scarf of the armours scintillates of an alive fire which it is necessary to make thrive, without tears, hatred, disproportion, I advance in this combat, thus in the smile of an essential victory which owes, for these Others, these banks of the Humanity for which such an amount of remains to be made, so much must be made, thus in the perception of the song which comes, of this intertwined anthem of the pain which could be despair but which in its martyrdom will be resurrection, thus whereas at the edge of the abyss draws up the summit to be reached, exceed and clarify, such in this place, such in this song, because the poet, messenger and scout of the worlds must it fight, to beat by all the means, to beat to overcome, if not to perish as a combatant, only reign of human in its gripping, its rise, its formidable ending opening on any transcendence, because it is of this place in comprehension and by this comprehension testimony, and this testimony should not be abstracted in undivided lamentations, in these deployed sums which are only rags from which it is necessary to separate so that the Light of any creation gleams forever and for eternity.  

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Vendredi 15 Juillet 2011 à 12:27 )