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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 24 Juillet 2011 à 11:46

Issue

 

En face du diktat imposé par l’euro, son sauvetage pernicieux par l’incapacité, ces quinze milliards de dettes supplémentaires que devront verser nos arrières petits enfants pour nourrir le parasitisme, de quelles élections parlons-nous? Et surtout qui donc sont ces prétendants qui viennent jusqu'à nous pour nous offrir leur service? Voilà la question que tout un chacun se doit de se poser, si rationnellement, il ne veut pas tomber dans le piège de la tromperie, de l'illusion, du marchandage, mais surtout du cocufiage. Nous avons en lices les partis traditionnels qui ne s'opposent que sur des principes et en aucun cas sur l'idéologie dominante, nous avons les troupeaux qui suivent ces deux grandes familles qui n'en font qu'une, où l'on remarquera que le parti de l'étranger à notre Nation est omniprésent, enfin les partis nationalistes qui petit à petit prennent de l'importance. Regardons déjà blanc bonnet et bonnet blanc qui ne sont là que pour mystifier la réalité. On vous parle de socialisme, on vous parle de libéralisme, et dans notre petit Pays, tout un chacun se fait gruger par ces ismes qui défendent comme de bien entendu ce plus beau isme qui soit: le mondialisme, à travers l'utopie d'une "europe" identitaire qui ressemble de plus en plus à une tour de Babel, totalement inféodée à une banque centrale apatride faisant la pluie et le beau temps, elle-même aux ordres de sociétés de pensées dévoyées en la voie inversée instituant dans ce corps qu'elles veulent institutionnel, la gangrène d'une dictature rouge verte brune dont tout un chacun a à subir le joug dans le cadre de lois iniques que de pseudos députés qui ne représentent pas trente pour cent de la population Européenne, votent avec empressement afin de satisfaire leurs maîtres et maîtresses, ces royautés consanguines qui sucent la moelle des Peuples avant de les jeter en pâture à la lie qui s'empresse de les vampiriser. Soyons clairs, bonnet blanc et blanc bonnet ne sont que les doigts de cette même main carnassière qui reptilise les Nations depuis des siècles, dont certaines ont essayé de s'affranchir comme les Etats Unis à leur naissance, et dont certaines sont sous le joug comme l'est notre Nation depuis la chute de l'Empire Napoléonien, trahi par leurs cénacles de pillards et de voleurs patentés. Notons que depuis les Etats Unis ont succombé de nouveau à leur joug, ce qui explique cette gabegie dans laquelle on se traîne où l'on voit des agences de cotation délivrer des permis de vivre à des Peuples enchaînés par l'usure et sa domesticité. Voilà ce que nous proposent de suivre blanc bonnet et bonnet blanc, l'un et l'autre n'ayant pour toute autre préoccupation commune que de caresser dans le sens du poil la richesse comme la pauvreté absolues, mais en aucun cas de s'intéresser aux forces productives du Peuple, les classes moyennes, les Ouvriers, les Paysans, les Marins cheurs. Forces vives qui enrichissent les plus riches comme le parasitisme aigu d'exogènes en tout genre trouvant là litière d'une fortune couronnée par des lois irresponsables votées par tout ce qu'enchantent l'errance et ses profits, qui en loge, qui en sociétés discrètes, qui en sociétés pseudos secrètes qui toutes œuvrent pour le même but, la destruction des Nations, la destruction des Identités, la destruction de l'Histoire Humaine, afin de n'avoir à gouverner que des inconscients que l'on nourrit physiquement avec une nourriture avariée permettant aux laboratoires de s'enrichir, que l'on nourrit intellectuellement par une sous-culture à l'usage de la braguette, que l'on nourrit spirituellement par la stupidité contingente de la débilité qui s'appuie sur un animisme que ne peut que renier n'importe quel individu normalement constitué. Dame bêtise s'allie ici avec dame ignorance, dans un brassage s'apparentant à un viol collectif que tout un chacun se doit de subir par les ismes qui se présentent. Lorsqu'on observe les grimaces de ces personnages prenant leurs ordres, qui des loges, qui du siècle, qui du bilderberg, on ne peut être qu'atterré par le niveau de conscience de celles et ceux qui les dirigent, devant cette contrefaçon du réel qui se présente aux yeux du public, pions interchangeables de cette monoculture de bacilles qui osent encore apparaître. Laissons donc là ces chariots de la bêtise pour mieux s'intéresser à ceux qui s'accouplent à leur permanence de l'incapacité, tous les truismes qui pérorent et bavardent, donneurs de leçons de morale dont l'immoralité est au comble par les mensonges qu'ils répètent inlassablement, tout d'abord du souk devenu du communisme ce parti des gauches hissé par les loges qui veulent complaire au dessein de la destruction de la Nation, appuyé ensuite par cette frise d'une "écologie" politique trouvant monnaie sonnante et trébuchante des mains de celles et de ceux qui financent leur déni de réalisme, pour accélérer le processus de destruction de la Nation, enfin pivot et pavot de cette mystique désincarné les centripètes d'une pseudo-droite laminée par sa jouissance destructrice de toutes les valeurs comme de tous les piliers de la Nation, centre, épicentre, gauche de droite et droite de gauche s'exposant sans modération pour s'accroire, idéologues de pacotille, ourdis de la jalousie, du paraître, ces tenailles qui les maintiennent debout et qui font la risée, je dis bien la risée du public. Alors que reste-il donc dans ce zoo, ce bestiaire de toutes les hontes, de toutes les forfaitures, de tous les appariements? La droite traditionnelle qui n'est pas l'objet du sida larvaire dévoué à Mammon et se prépare objectivement à entrer en lice, mais là que voit-on? Un ensemble de multipartis s'entrechoquant, s'entre-déchirant, agité en cela par des sédiments placés intentionnellement dans leurs corps par tout ce qui relève de polices politiques, renseignements généraux, qui sèment la zizanie afin d'attiser la discorde, de manière à ce que ne s'unissent pas ces forces vives qui pourraient bouleverser dans le bon sens cet échiquier politique où ne se meut plus aucune volonté, sinon celle de l'abstraction. Partant du principe que les mouvements sont fondés par l'énergie humaine, partant du principe que cette énergie peut être parasitée jusqu'en ces partis qui jouent la même partition du mondialisme égaré, il convient ici de se demander, avec raison, pourquoi ces dits partis ne nettoient-ils pas leur horizon? Et plus encore dans ces mouvements traditionalistes qui sont le cœur de notre France et son avenir, qui doivent impérativement s'unirent pour renverser la prétention de la destruction qui se voile sous le masque en haillon de la Démocratie. Ici se tient le lieu de l'action qui doit dépasser le clivage des divergences, somme toute philosophiques, et non pas politiques, pour que le pouvoir soit restitué à l'honneur de la France et non s'eperde dans son errance. Gageons que cela relève du défi pour bien des routiers de ces droites traditionnelles qui se complaisent, à dessein?, dans un opportunisme ambivalent d'adversaire de tout pouvoir au pouvoir. Cependant, le pouvoir ne s'attend pas dans de grégaires attitudes, il se prend avec l'unité des valeurs qui le compose, mais pour cela, on l'aura bien compris faut-il que cette unité se réalise, et pour qu'elle se réalise, dégager les freins qui immobilisent l'action unitaire, donc s'abstraire en chaque parti traditionnel des scories qui leurs servent de support. Le modèle n'est pas nouveau, il est antique et répété à l'infini, et ce modèle de subversion interne apparaît avec une flagrance qui laisse pantois sur la bêtise initiée à souhait. Zun Tsu en dévoile les arcanes dans son livre édifiant: "L'Art de la Guerre". Il y va en politique comme pour la guerre, car la guerre n'est-elle pas l'aboutissement de l'action politique? La guerre idéologique s'entend, la guerre classique relevant beaucoup plus de l'inféodation à la dictature voilée qui gouverne le politique, soit celle gréée par le financier et l'économique. Si les forces de la destruction de nos valeurs, de nos identités, de notre Nation, doivent être vaincues lors des prochaines élections, elles ne le seront que par cette unité des partis traditionalistes et en aucun cas par leur division. Ainsi que tout un chacun agisse en conséquence, et ne vienne demain pleurer si le pouvoir reste entre les mains de la destruction. Cocufiés par les "bons" sentiments qui ne débouchent sur aucune action concrète sinon sur le mensonge et la forfaiture, les Françaises et les Français savent à quoi s'en tenir sur les balivernes des illusionnistes de "gauche" comme de "droite" et il serait temps qu'il réagisse sereinement face à ce dictât en renvoyant à leurs chères études toutes et tous les brevetés de la pensée unique assermentés aux groupes de pensées qui les manipulent à souhait pour les voir appliquer avec dévotion la dictature verte rouge brune qui permet aux intérêts de la consanguinité de prospérer au mépris de l'élévation des Peuples. Mais les Françaises et les Français, cannibalisés par une sous-culture de benêts auront-ils le courage de s'émanciper de cette glauque avanie? Et notre Peuple, mérite-t-il que l'on se batte pour lui s'il préfère l'esclavage à l'aristocratie d'être plutôt que de paraître? Espérons que les réponses à ces questions deviennent celles du sens commun, mais ne nous leurrons trop sur l'aptitude de tout un chacun de briser la camisole de force de la pensée unique, par ignorance, par paresse, par reptation, si bien admise. À suivre...

 

Exit

 

Opposite the diktat imposed by the euro, its rescue pernicious by the incapacity, this fifteen billion additional debts that our back small children will have to pour to nourish parasitism, about which elections do we speak? And especially which thus is these applicants who come to us to offer us their service? Here is the question that each and everyone must be posed, so rationally, it does not want to fall in the trap from the fraud, the illusion, of the bargaining, but especially of the cocufiage. Us have in strings parties traditional which is opposed only on principles and to in no case on the dominant ideology, us have herds which follow these two large families which of make only one, where one will notice that the party from abroad to our Nation is omnipresent, finally the nationalist parties which gradually expand. Let us look at already white bonnet and white bonnet which are there only to mystify reality. One speaks to you about socialism, one speaks to you about liberalism, and in our small Country, each and everyone is made notch by these isms which defend as of course this more beautiful ism which is: Universalism, through the Utopia of identity “Europe” which resembles more and more a tower of Babel, completely dependant on a central bank stateless person making the rain and the good weather, itself with the orders of society of thoughts canted in the way reversed instituting in this body which they want institutional, causes to become gangrenous it of a brown green red dictatorship of which each and everyone has to undergo the yoke within the framework of iniquitous laws that appointed pseudonyms which do not represent thirty percent of the Européenne population, vote with eagerness in order to satisfy their Masters and mistresses, these royalties consanguineous which suck the marrow of the People before throwing them in grazing ground with the dregs who hastens to suck the blood of them. Let us be clear, white bonnet and white bonnet is only the fingers of this same carnivorous hand which reptilise Nations since centuries, from which some tried to be freed like the United States with their birth, and of which some are under the yoke like the east our Nation since the fall of the Napoleonean Empire, betrayed by their coteries of plunderers and licensed robbers. Let us note that from the United States succumbed again to their yoke, which explains these underhand dealings in which one trails oneself where one sees agencies quote to deliver licenses of living with People connected by wear and his domesticity. Here what white bonnet and white bonnet propose to us to follow, one and the other having for any other common concern only to cherish in the direction of the hair the wealth like poverty absolute, but to in no case to be interested in the productive forces of the People, the middle class, the Blue-collar workers, the Peasants, Sinning Sailors. Living strength which enriches richest as acute parasitism the exogenic ones in any kind finding litter there by a fortune crowned by irresponsible laws voted by all that enchants the wandering and its profits, which places some, which in discrete society, which in secret society pseudonyms which all work for the same aim, the destruction of the Nations, the destruction of the Identities, the destruction of the Human history, in order to have to control only the unconscious ones that one nourishes physically with a damaged food allowing the laboratories to grow rich, that one nourishes intellectually by a subculture for the use of the fly, that one nourishes spiritually by contingent stupidity debility which is based on an animism that can only disavow any individual normally made up. Ram silly thing is combined here with lady ignorance, in a mixing being connected with a collective rape that each and everyone must undergo by the isms which arise. When one observes the grimaces of these characters taking their orders, which cabins, which century, which bilderberg, one can be only dismayed by the level of conscience of those and those which direct them, in front of this counterfeit of the reality which arises to the eyes of the public, interchangeable pawns of this monoculture of bacilli which still dare to appear. Thus let us leave there these carriages of the silly thing for better being interested in those which are coupled with their permanence of the incapacity, all the truisms which orate and chatter, donors of lessons of morals whose immorality is with the roof by the lies that they repeat indefatigably, first of all become souk of Communism this party of the lefts hoisted by the cabins which want to take pleasure in the intention of the destruction of the Nation, supported then by this plank of a political “ecology” finding currency sounding and stumbling with the hands of those and those which finance their refusal of realism, to accelerate the process of destruction of the Nation, finally pivot and poppy of this disembodied mystic the centripetal ones of a pseudo-right-hand side rolled by its destroying pleasure of all the securities like all pillars of the Nation, centers, epicentre, left of right-hand side and right-hand side of left exposing itself without moderation for accroire, ideologists of shoddy goods, warped jealousy, to appear, these clippers which maintain them upright and which make the flurry, I say the flurry of the public well. Whereas thus does remain it in this zoo, this bestiary of all shames, of all the breaches, all pairings? The traditional line which is not the purpose of the larval AIDS devoted to Mammon and objectively prepare to enter in string, but there which does one does see? A set of multi-partites clinking, between-tearing, agitated in that by sediments placed intentionally in their body by all that notes political police, general information, which sow discord in order to poke discord, so that do not link this living strength which could upset in the good sense this political chessboard where is not driven more any will, if not that of the abstraction. On the basis of can the principle that the movements are founded by human energy, on the basis of the principle which this energy be parasitized until in these parties which play the same partition of mislaid Universalism, it is appropriate here to wonder, with reason, why these known as parties don't clean their horizon? And more still in these movements traditionalists which are the heart of our France and its future, which must imperatively were linked to reverse the claim of the destruction which is veiled under the mask in haillon of the Democracy. Here the place is held of the share which must exceed the cleavage of the divergences, altogether philosophical, and not political, so that the power is restored with the honor of France and not eperde in its wandering. Let us pawn what that notes of the challenge for many these traditional line truck drivers which take pleasure, intentionally? , in an ambivalent opportunism of adversary of any power to the power. However, the power does not expect in gregarious attitudes, it is caught with the unity of the securities which composes it, but for that, one will have understood it well is necessary it that this unity is carried out, and so that it is carried out, to give off the brakes which immobilize the unit share, therefore to abstract itself in each traditional party from slags which their are used as support. The model is not new, he ancient and is repeated ad infinitum, and this model of internal subversion appears with a flagrancy which leaves speechless on the initiated silly thing with wish. Zun Tsu reveals the mysteries in its edifying book of them: “The Art of the War”. It does the war go there in policy as for the war, because isn't the result of the political action? The ideological war is understood, the traditional war noting much more infeodation with the buckled dictatorship which controls the policy, that is to say that rigged by the financier and the economic one. If the forces of the destruction of our securities, our identities, our Nation, must be overcome at the time of the next elections, they will be it only by this unity of the parties traditionalists and to in no case by their splitting. As each and everyone acts consequently, and does not come tomorrow to cry if the power remains between the hands of the destruction. Been unfaithful to by “the good” feelings which do not lead to any concrete action if not the lie and the breach, the Frenchwomen and the French know with what to leave it on the hooeys of the illusionists of “left” like “line” and it would be time that it reacts peacefully vis-a-vis this dictated while returning to their dear studies all and all patented doctrinaire approach sworn in with the groups of thoughts which handle them with wish to see them implementing with devotion the brown red green dictatorship which allows the interests of consanguinity to thrive with no regard for the rise in the People. But will the Frenchwomen and the French, cannibalized by a subculture of simpletons have the courage to become emancipated of this glaucous affront? And do our People, deserve that one fights for him if he prefers slavery with the aristocracy to be rather than to appear? Let us hope that the answers to these questions become those of the common direction, but we do not delude too much on the aptitude with each and everyone to break the strait jacket of the doctrinaire approach, by ignorance, by lazes, by snaking, so quite allowed. To follow…

 

© Vincent Thierry