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De l'Etre en charge de son site ( extrait)... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:45
De l'Etre en charge de son site ( extrait)...



Epreuve d’Olympe le serment du devenir, épreuve sans âges dans la vague livrant floralie des demeures à la Cité offrande du livre de ses jeux, voici l’éveil azuréen et les myrtes aux suffrages, les Femmes en réveil de l’orbe d’Or qui témoigne, chant de cristal au vent de la sphère, pétale d’un iris aux yeux de l’heure qui s’estompe, rêve de victoire sur les perles en souci de l’avenir du plus grand jour sous la face du Dieu qui songe son idole, Héros, passant des lacs de la brume au nénuphar d’argent, alors que l’esprit d’un Sacre a fuit les hôtes de la nuit pour livrer d’aube éclatante le serment de vivre l’harmonie du vaste éclat qui trempe l’offrande au tourbillon des présences de l’éternel, une voix salut cet l’éveil et des portiques marbres ranime l’élan de la pure incantation du règne,

Miel des saisons l’œuvre grandie marche son état aux corps des domaines des Temples et des sources naguères où puisent jeunes gens le cri souverain des sens élevés, tandis que les Sages devins de plus hautes faces aux Dieux nus et forts lancent des appels sans présomption de croyance incantatoire, pour seul salut le firmament d’un jour vivant la Cité glorieuse d’un écrin porteur de raison et de foi en l’unique destin de la Victoire ultime, le ciel y dessine ses oracles et les Oiseaux de jade en culminent l’offrande, un vieillard Mage contemple des pluies le zénith et le Verbe, ce jour sera de plus grande Gloire à la marche de nos pas, ce jour vaincra le cri des climats et les germes d’équinoxe, ce jour, sera t'il dit, et sa voix dans le silence étonne l’Empire lui-même, l’Assemblée des Guerriers et le maître Royal, marche Solaire de l’épure indomptable,

Sol le firmament bleui dessine l’éclatant royaume, l’azur épanché ruisselle les rayons d’Or de la beauté des Temples, ici, la Foule noble des passages, rassemblée, intime et émue, accueille le départ des Héros, Sacre de leur cœur, jeunes filles aux espoirs sans troubles par l’éther en son miroir, Eros dionysiaque des parfums Solaires au respir magique de la perception des heures qui viendront, enfants à la parure nue, beauté de talisman vierge souriant au sérail le front pur de gloire, criant de joie la soif de vaincre de leurs aînés, foudroyant regard de l’épure des fiers visages armoriés, des parents l’insigne aristocratique, charges et passions du devenir de leur pente aux signes cristallins levant oriflamme de leur nom l’allégeance sans bassesse ni crainte, tout d’honneur au rire clair par les sillons enfantés marchant d’écume le sable de cristal de la fertile communion de victoire,

Ici le nombre dans l’Occident hélé par les buccinateurs impatients dont le son des tambours de bronze sont maintenant flammes hautes dans l’œuvre germée, voici l’heure déclarée, embrasement de plus haute prière à la sphère du Temple ou flotte l’étendard du Site et de sa gloire, seul esprit du chant du règne absolvant les conditions le jeu, toutes nefs en écrin et toutes forces en détail abandon du respir de guerre pour la seule étendue de la force noble et souveraine, Voix de forte brise dans l’ardeur du ciel et la brise du néant, devoir de consomption de la seule harmonie vitale de l’espèce qui se doit, ovation des nombres, présence formidable dans l’espace sans nuages où l’Elite des Cités puissante et solidaires ont pour seul désir de laurier l’oriflamme de la victoire sur le Temps comme sur l’éther,

Marche de fusion par ces heures de serment dans la perfection d’Etre, gravure immortelle, domaine des signes embrasés par les prouesses de forge de la quantité aspirant à la qualité de l’invincible, jeux en force de détail, orbe du lancer et du courir, ordre de noble statuaire de la vitalité corporelle, marque de haut signe, au secret d’iris de l’implacable effort sans limite, brisant le rempart de la destinée de l’impitoyable oubli du corps, sous les cris de joie et de serments, ruée des ors et des étoffes, des charges et des devoirs, pulsation de l’Etre par l’Empire majestueux de son règne toute inclination de son vouloir, tel marbre nu s’exfoliant de plus haute cime dans un éveil azuréen comblant les heures d’infortunes des regards oubliés, spectacle fabuleux de l’Etre en charge de son Site,

Eponyme de fresques titanesques, ardeurs vives du corps, pluralité des faces en ivoire, l’Oeil d’Aigle au visage, volonté dominante aux éclats de la chair marbrée et puissante, du gestuel impartial l’épreuve, maturation d’ordres et de soumission à l’orbe de l’Esprit, germe d’ennoblissement dans la fonction des actes intrépides assumés, fastes de Victoire aux chants devenus qui s’irisent, de plus nobles vacations au royaume enfanté par la force de vivre, mânes des lauriers de jade des vainqueurs, accueil propice de front pur l’élan des Mages dont l’incantation dionysiaque s’élève, le Site acclamant les Dieux de ce stade de renouveau où parlent d’un chant l’éloquence et le sublime la perfection de la maîtrise de l’Etre sur son enveloppe mortelle, vaste flamboyance sans regret des vaincus devant l’Elite des prouesses hissée au plus haut pavois dans un cri de victoire affirmé, sourire d’épice de l’haleine du mystère pénétrant le secret des forces vives de la Nature et de ses fruits, clameur sans repos dans l’arène, l’Assemblée profane scrutant l’espace au seuil du nombre acclimaté d’insigne,

A Midi sans ombres et sans larmes par les forces enceintes de firmament, la lumière contemple le feu du ciel, étreinte des chairs de l’âge fort, novation et éclat de l’embrasement fidèle de toutes demeures offertes à la noblesse des vainqueurs, Guerriers au cristal en ferveur composant des armées dans l’existant du parchemin vécu, aux Sages satisfaits réclament les lauriers sur leurs tables sans deuil, joie d’éclair et de parchemin, aux Mages en essaim soulèvent de l’étoile du Matin les signes qui viendront destiner l’aurore du lendemain de l’unique face du Héros, tandis que les Poètes au chant divin dans un hymne de détail révèlent l’Oasis de la porte de la victoire, cime des efforts du moment ou la pluralité des nombres s’évente, déjà dans l’heure souveraine, par les hautes fresques du Verbe éclos, conte du zénith et de ses gravures aux pierres du levant,


D'Olympe le Chant d'Or
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-011-4 ISBN 2-87782-111-0

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:38 )