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© Patinet Thierri

 
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Chants déployés PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 08 Août 2011 à 05:58

Chants déployés

 

En pluie d'or par les chemins, qu'un ciel d'ivoire fonde aux larmes du soleil, le règne se tenait devant nous, ivre de la féerie des âges sous la nue, en rêves qui se déploient dans l'horizon d'une vertu nouvelle à voir, disciple des roseraies de l'Ouest, de ces espaces multicolores que fêtent les vivants, dans la préciosité des heures, de ce temps qui s'écoule et ne renaît, gerbe de corail où le vent parle de multiples vagues, dans la houle des feuilles des arbres millénaires, dans cette désinence sacrée qui nous est vœu, royaume, miracle d'une étoile blonde au cœur palpitant les fenaisons d'un cœur, ici, là, commune mesure de la raison, danse de prêtrise mûre où s'en viennent les sages en leurs illuminations, les mages en leurs devises, les guerriers en leurs forces, monde aguerri que le royaume contemple, enchante, alors qu'enrubannés de verts pâturages se tiennent les chevaux précieux, hennissant l'aube qui se lève, humant les flores adventices, attendant l'or des ébats des transhumances assumées, et les pierreries aux algues renvoient leurs ondes lumineuses pour en fêter le rite souverain, tandis que les nefs s'enfuient vers le levant à la recherche de la  nourriture des vivants, ceux des chaumes aux vastes goémons, ceux des plaines aux maisons olivâtre où des cheminées s'étirent de fumerolles légères et ouatées, ceux des forêts qui charrient les bois d'éden pour construire les mobiliers du chant, vêtures d'abeilles aux rangements cristallins qui voguent des cuivres en frisson, des tissages altiers aux coloris d'onyx, des parures d'ondes ambroisies et légères, toutes forges des lys profusions où babille l'enfant au sein de sa mère, réconforté, où se retirent les vieillards en voie d'apparition, où se meuvent les êtres de ce temps, devoir des travaux des jours, devoir de l'agir vertueux qui songe tandis que dansent les blés mûrs sous le vent, les feuillages arborés des arbres millénaires, les vagues douces et tendres de la mer olympienne, toutes vagues précieuses qui s'enseignent, du chant humain participe de vaste renom comme de vaste écume, voie lumineuse des sites à midi, tandis que ruisselle la source cristalline où s'abreuvent les faunes émerveillés, allant, venant, amazones, les frontières des fleuves incarnés, rubis des âges qui se fêtent aux parures déployées, dans l'incarnat des rires distincts qui s'enchantent de vives avenues, là, ici, plus loin, préaux des songes à midi aux vêtures opiacées, de langueurs épousées, fronts nuptiaux qui parlent de mémoires antiques, aux parchemins des règnes qui ne s'estompent, mais toujours viennent de leurs cils ouverts émerveiller les mondes à venir, des temples aux frugales ascensions, aux roseraies de l'ouest, là, alors que s'enfante le dessein des hymnes advenus, promontoires des fantaisies fantasques des âmes planant au dessus des eaux, dont les chants sont évanescence des souffrances de la terre, des querelles des êtres par ce temps, et bien d'autres vagues par leurs voix qui nous sont demeures, dans la raison du flot qui s'enchante, s'incante, et dans la dimension d'un souffle naît la parousie de tout univers, fécondation des œuvres qui apparaissent, témoignent, et par l'éternité nous enseigne, ainsi aux chants altiers des circaètes et des aigles devisés...

 

Deployed songs

 

In gold rain by the ways, that an ivory sky founds with the tears of the sun, the reign was held in front of us, drunk of the fairyhood of the ages under the naked one, in dreams which are spread in the horizon of a new virtue to see, disciple of the roseries of the West, these multicoloured spaces which the alive ones celebrate, in the preciosity of the hours, of this time which runs out and does not reappear, sheaf of coral where the wind speaks about multiple waves, in the swell of the leaves of the thousand-year-old trees, in this crowned ending which is to us wish, kingdom, miracle of a fair star in the middle palpitating them haymakings of a core, here, there, common measurement of the reason, dances of ripe priesthood where the wise ones in their illuminations are come from there, the magi in their currencies, the warriors in their forces, hardened world that the kingdom contemplates, enchants, whereas enrubannés of green pastures are held the invaluable horses, neighing the paddle which rises, smelling the adventitious flora, expecting the gold of frolicking of assumed transhumances, and precious stones with the algae return their light waves to celebrate of it the sovereign rite, while the naves flee towards raising in search of the food of the alive ones, those of thatches to the vast wracks, those of plains at the houses olive-greenish where chimneys stretch light and padded fumaroles, those of the forests which cart the wood of Eden to build furniture of the song, vêtures of bees to the crystalline arrangements which sail of coppers in shiver, of proud weavings to the onyx colors, of the ornaments of waves ambrosias and light, all forging mills of the lilies profusions where the child within his mother chatters, comforted, where withdraw the old men in process of appearance, where are driven the beings of this time, duty of work of the days, duty to act it virtuous which thinks while the ripe wheat under the wind dances, the raised foliages of the trees millenia, the soft and tender waves of the Olympian sea, all invaluable waves which are taught, of the human song takes part of vast reputation like vast scum, way luminous of the sites at midday, while streams the crystalline source where faunas water themselves filled with wonder, going, coming, amazones, the borders of the incarnated rivers, ruby of the ages which are celebrated with the deployed ornaments, in incarnates distinct laughter which enchant sharp which occurred, there, here, further, courtyards of the dreams at midday with opiated vêtures, married languors, bridal faces which speak about ancient memories, with the parchments of the reigns which do not grow blurred, but always come from their lashes open to fill with wonder worlds to come, of temples with frugal rises, with roseries of west, there, whereas gives birth to the intention of the occurred anthems, headlands of imaginations odd of hearts planing with top of water, of which the songs are evanescence of the sufferings of the ground, the quarrels of the beings by this time, and many other waves by their voices which are to us residences, in the reason of the flood which is enchanted, incante, and in the dimension of a breath is born the parousy from any universe, fecundation of works which appear, testify, and by eternity teaches us, thus with the proud songs of the circaètes and the eagles unscrew…

 

 © Vincent Thierry