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A Gabriel T. † PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 08 Août 2011 à 12:55

A Gabriel T.

 

Il nous est venu comme il est parti, des univers ce séjour si bref, dans ce cri silencieux d'une souffrance apaisée, et son simple regard nous restera, expression de ceux qui ne sont que de passage, alors que nous restons passants. Sans rides son front pur partagera cette éclipse du temps où le temps n'existe plus, délivré de portes à franchir, de ces quatre-vingt-dix-neuf portiques que tout un chacun viendra pour éluder la matérialité de ses sens, pour naître à l'Univers et ses fondations, en choix d'un revenir où d'un étincelant rivage, en choix d'un songe où d'un rêve que l'éternité veille. Ainsi, et nos prières l'accompagnent dans ce chemin qui n'est plus de croix mais de fidèle incarnation à la Vie, cette Vie qui toujours fonde ses desseins dans l'apprentissage de chaque moment, de chaque écrin, afin d'initier sa rémanence par les florilèges d'univers engendrés, dans ces lieux en répons dont chaque luminosité est cristal, dans l'éternité et par l'éternité, renaissance pour les uns, croissance pour les autres, développement pour les derniers, dans l'embrasement qui se doit invincible. Ainsi et dans la nature même de la cité régénératrice de l'Absolu qui est, Dieu souverain de toute Eternité. Et nos mots, et nos chants devant la douleur se taisent pour enfanter ce seul hymne de l'Eternité de laquelle nous venons, en laquelle nous revenons, dans ces cycles nécessaires à la reconnaissance tant de l'infiniment petit que de l'infiniment grand, dans cette théurgie symbolique qu'aucun lien ne défait car le lien souverain en sa destination comme en sa profondeur, en sa complexité comme sa simplicité, chaque Etre quel qu'il soit ayant devenir et destinée, car de la matière spirituelle parcours de son exfoliation spirituelle  qui joint et rejoint toute éternité composée. Ainsi en l'aube nouvelle qui s'adresse à l'enfant d'une forme seulement, d'une seconde au-delà de l'instant présentant en ses yeux clairs la destinée de toute humanité, ainsi et à l'heure de notre mort qui est résurrection vers d'autres chants, d'autres hymnes, d'autres faces du destin souverain qui est nécessité. Que Dieu reçoive cet enfant et l'éclaire à la pure viduité. Ainsi soit-il.

 

In Gabriel T.

 

It came to us as it left, of the universes this stay so short, in this quiet cry of an alleviated suffering, and its simple glance will remain us, expression of those which are only of passage, whereas we remain busy. Without wrinkles its pure face will share this eclipse of time when time does not exist any more, delivered doors to be crossed, of these ninety gantries that each and everyone will come to elude the materiality of its directions, to be born with the Universe and its foundations, in choice one to return where from a sparkling shore, in choice of a dream where of a dream that eternity takes care. Thus, and our prayers accompany it in this way which is not any more cross but of faithful incarnation to the Life, this Life which always founds its intentions in the training of each moment, of each ECRIN, in order to initiate its remanence by the anthologies of generated universes, in these places in response whose each luminosity is crystal, in eternity and by eternity, rebirth for the ones, growth for the others, development for the last, in the flashover which must invincible. Thus and in the nature even of the regenerating city of the Absolute which is, sovereign God of any Eternity. And our words, and our songs in front of the pain are keep silent to give birth to this only anthem of the Eternity of which we come, in which we return, in these cycles necessary to the recognition so much from the infinitely small than from the infinitely great, in this théurgie symbolic system that no bond demolishes because the sovereign bond in its destination as in its depth, in its complexity like its simplicity, each Being whatever it is having to become and destiny, bus of the spiritual matter course of its spiritual exfoliation which joint and joined any made up eternity. Thus in the new paddle which is only addressed to the child of a form, one second beyond the moment presenting in its clear eyes the destiny of any humanity, thus and at the time of our death which is resurrection towards other songs, other anthems, others faces of the sovereign destiny which is required. That God receives this child and lights with pure viduity. Thus it is.

 

© Vincent Thierry