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© Patinet Thierri

 
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Pouvoir et Action PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 29 Octobre 2011 à 06:37

 

Pouvoir et Action

Desseins des âmes de la nue aux propos qui se circonscrivent dans la nature même du propos, dans cette aventure du Verbe qui ne se fige mais se dresse pour aller au-delà des horizons lointains afin, téméraire, d’ouvrir sur le large la beauté d’un monde qui aujourd’hui se recroqueville dans le phasme d’une croyance anathème, poussiéreuse, nombriliste, esclavagiste. Car le monde ce n’est cela, cette torpeur inconditionnelle du non-humain qui se glisse dans toutes les strates des civilisations pour les détruire afin de paraître. Monstruosité qui s’incarne et toujours se renouvelle contre laquelle le Verbe combat, le Verbe de la Vie qui ne s’agite mais féconde les sources qui demain franchiront ce Rubicon de la désolation, terre mortifère où ne résident que la jouissance éphémère et les larvaires conditions de sa congratulation, vide sidéral où l’Esprit, l’Ame, le Corps se dissolvent dans une indéfinition coordonnant la folie de l’archétype primal et labial dont l’atrophie mène ce monde à son déclin. Incapable qu’elle est de voir la réalité dans sa mystique, la réalité dans sa grandeur, cette réalité qui fait chaque Etre Humain unique, cette réalité qui fait chaque Ethnie unique, cette réalité qui fait chaque Peuple unique, cette réalité qui fait chaque Race unique, cette réalité qui fait de ce tout, l’Humanité, une Humanité magnifiée en ses milliards de floralies individuelles, une Humanité éclose en ce champ de flores que représente l’incarnat de ses Nations issues de la force bio géo historique qui concatène tout devenir dans l’avenir d’un monde épanoui et respectueux de chaque Identité. Que ce jour voit dans l’ombre la plus totale, couverte de buboniques errances qui s’arrogent le pouvoir dans le sacre d’une guerre silencieuse qui couve en chaque respire de l’Humanité, en ses institutions, en ses demeures de gloire, en ses écrins actifs. Guerre qu’il faut prendre à bras-le-corps, guerre qui doit trouver en face d’elle le répons de ce Verbe du réel que chacun possède et que chacun doit développer sans jamais baisser la garde, sans jamais se laisser leurrer par l’opportunisme, l'imbécillité chronique, la sous culture de la fange, ces lèpres qu'il convient de destituer du piédestal sur lesquelles elles trônent en s’imaginant la parure de ce monde. Une parure de cour des miracles où se pressent toutes les individualités atrophiées, car il faut être totalement atrophié pour accroire cette bestialité, cette permissivité, cette dithyrambe prosternation à la lie de toutes les couches des sociétés. Ici se tient le lieu par ce temps du combat du Verbe qui jamais ne doit tarir, et dans la volonté de cette guerre silencieuse qui s’avance masquée, se doit mesure d’une guerre tout autant silencieuse mais totale, totale dans l’insinuation, dans l’infiltration, de toutes les rives Humaines en confrontation de l’inhumanité, totale en ses respires unitaires qui n’ont besoin de s’associer pour fouler au pied par une prise de pouvoir global cette lèpre qui se veut dirigeante, par une prise de pouvoir global. Une prise de pouvoir qui doit naître dans la fermeté du but à accomplir, la renaissance de l’Ame, la renaissance de l’Esprit, la renaissance des Corps, la renaissance de l’Harmonie, la renaissance des Nations, la renaissance des gestalts naturels, enfin accomplir l’unité symbiotique de ce monde livré aujourd’hui à une osmose totalement dénaturée qui  est condamnée d’avance car entropie par essence. Ainsi alors que se dressent les pavillons de la désertification des Nations, des Peuples, des Races, de l’Humanité au nom de l’aberration, tout un chacun en le Verbe et par le Verbe doit-il devenir auteur de cette guerre qui se doit s’il veut survivre et ne pas devenir un esclave. Une guerre totale fut-il dit, hermétique, non associative, individuelle, tout un chacun se devant d’insinuer et infiltrer toutes les associations, tous les partis politiques, toutes les institutions qu’elles soient nationales ou internationales, toutes les mafias, les loges, les sociétés de pensées, tous les anathèmes de la pensée, afin de lentement mais sûrement, par une volonté de fer, jouant sur tous les tableaux passionnels et rationnels, allant de l’hypocrisie la plus pure à la génuflexion la plus insipide, prendre le pouvoir de chaque face de ces réalités Humaines et en nettoyer les scories, par rejet naturel. Car il ne s’agit pas ici de penser un seul instant prendre le pouvoir par les armes physiques, les armes intellectuelles sont bien plus percutantes , car il ne s’agit ici de penser voir des groupements et associations s’auto initier à cette contre-révolution, car ici il n’y a ni lieu ni temps, mais une constante, celle de la vocation à la Liberté individuelle et commune marquée dans les gènes de chaque individu qui, en correspondance, n’a pas besoin de s’associer pour se reconnaître, et par là même peut combattre sans égarer quiconque, tout individu normalement constitué devenant combattant de cette lie qui s’accroche aux remparts de la réalité pour la défigurer. Combat  par le Verbe, ce Verbe que la boue enfouie dans le purin de sa propre bestialité, ce Verbe qui est le flambeau de toute reconquête, que chacun porte en soi. Ce soi qui doit devenir le soldat de la Vie face à cette mort annoncée, ce malthusianisme bestial,  qu’enchantent les non-élites barbares de ce monde en libations du sang et de la sueur des Peuples, ce Verbe transcendant qui fera de chacun ce soldat silencieux destituant les métastases en les phagocytant , en les réduisant et en les rejetant de toutes faces des Institutions Humaines. Ce soldat dont la multiplicité prendra dans les temps à venir la valeur de milliards d’individus, anticorps naturels  qui permettront à ce monde de renaître des cendres et de l’abîme dans lesquels le plonge l’errance, cette mythologie barbare qui assoit son pouvoir sur la non-humanité, le non-être, le non-humain,  sur cette chose esclave qui se réjouit de son esclavage, sans racines, sans famille, sans Nation, sans expression culturelle, sans nature identitaire. Un néant que l’on peut mener à l’abattoir sans qu’il trouve à redire, et encore moins à se révolter, comme on le voit actuellement dans ces Pays d’Europe soumis à l’abattage d’une économie de l’usure. Ainsi dans ces temps de dictature la force qui doit se lever et se dresser, utilisant les mêmes armes que la bestialité incarnée qui se révèle, infiltrant, insinuant toutes strates, avec pour but unique la conquête du pouvoir total, contre pouvoir naturel à cette déliquescence qui s’instaure, à cette brutalité ordurière qui dans sa virtualité ne se rend même pas compte qu’il existe la Vie face à son échafaudage, qui n’est bâti que sur le sable, et que la Vie, non la Vie manipulée telle qu’on l’a vu dans les « révolutions » Arabes, détruira d’un simple coup de vent. Ce vent que tout un chacun doit nourrir en lui-même, ce vent qui portera dans l’abîme les prétentions de la virtualité, ce vent issu de tout individu par toutes Nations, issu de l’Humanité en sa complexité et non sa mise en coupe réglée dans un métissage de circonstance avenant l’esclavagisme. Ce vent s’infiltrant dans tous les domaines de la pensée, qui nettoiera ces écuries d’Augias dans lesquelles se vautrent dans la pourriture et le pourrissement les métastases de notre siècle qui seront anéanties intellectuellement lorsque tout un chacun aura compris que le pouvoir n’appartient à personne, qu’il se conquiert et se maintient par l’induction d’un coup d’état permanent qui permet d’éliminer les scories qui cherchent à faillir la Vie au profit de la mort. Ainsi, ce n’est qu’à ce prix que ce monde pourra respirer de nouveau et enfanter la splendeur de l’Humanité dans les Univers, et non la voir esclave du parasitisme et de sa folie ordinaire, née de son atrophie, voulant voir l’Humanité, non-humanité, au profit de son errance sanguinaire, les deux guerres mondiales et leur financement sont là pour le prouver, comme ces dernières guerres hégémoniques qui n’ont rien à voir avec la Liberté mais tout avec l’asservissement, fut-il Spirituel, économique, politique. Ainsi dans la portée de ce monde qui se doit de briser les chaînes qui le mutilent, chaînes qui seront brisées par le Verbe en sa conquête totale du pouvoir en utilisant les armes mêmes de la guerre silencieuse qui a produit cette aberration monumentale dans laquelle nous vivons où tout un chacun doit devenir un esclave. À chacun de choisir sa voie, la Voie restera quelle que soit la nature des défis auxquels elle est confrontée et en conclusion dirons-nous que la Nature est parfaitement bien faite dans son autorégulation, ainsi agissez et ne soyez plus spectateurs de votre propre mise en servage.

To be able and Share

Intentions of the hearts of naked to the remarks which circumscribe in nature even matter, in this adventure of the Verb which does not solidify but draws up to go beyond the remote horizons so, bold, to open on broad the beauty of a world which today curls up in the stick insect of a belief anathema, dusty, nombrilist, slave. Because the world it is not that, this unconditional torpor of not-human which slips into all the layers of the civilizations to destroy them in order to appear. Monstrosity which is incarnated and always renews against which the Verb fights, the Verb of the Life which is not agitated but fertilizes the sources which tomorrow will cross this Rubicon of desolation, is in hiding mortifère where only the transitory pleasure and the larval conditions of its congratulation reside, empty sidereal where the Spirit, the Heart, the Body dissolves in a indéfinition coordinating the madness of the primal and labial prototype whose atrophy leads this world to its decline. Incompetent who it is to see reality in its mystic, reality in his size, this reality who makes each single Human Being, this reality which makes each single Ethnos group, this reality which makes each single People, this reality which make each single Race, this reality which makes of this whole, Humanity, a Humanity magnified in his billion individual floral festivals, a Humanity hatched in this field of flora which represents it incarnates his Nations resulting from the organic force géo historical which concatene all to become in the future of an opened out and respectful world of each Identity. That this day sees in the most total shade, covered of bubonic wanderings which assume power in the sacring of a quiet war which broods in each breathes of Humanity, in her institutions, its residences of glory, in its active jewel cases. War which it is necessary to take with arm-the-body, war which must find opposite it the response of this Verb of reality that each one has and that each one must develop without never lowering the guard, without never letting itself delude by opportunism, chronic stupidity, under culture of mud, these leprosies which it is advisable to relieve of the pedestal on which they trônent by thinking the ornament of this world. An ornament of court of the miracles where has a presentiment of all atrophied individualities, because it is necessary to be completely atrophied for accroire this bestiality, this permissiveness, this panegyric prostration with the dregs of all the layers of society. Here the place by this time is held of the combat of the Verb which never should not dry up, and in the will of this quiet war which advances masked, must measure of a war as much quiet but total, total in the insinuation, in the infiltration, of all the Humaines banks in confrontation of inhumanity, total in its breathe unit which do not need to join to press with the foot by an overall takeover this leprosy which wants to be leading, by an overall takeover. A takeover which must be born in firmness from the aim to achieve, the rebirth of the Heart, the rebirth of the Spirit, the rebirth of the Bodies, the rebirth of the Harmony, the rebirth of the Nations, rebirth of the natural gestalts, finally to achieve the symbiotic unity of this world delivered today to a completely denatured osmosis which is condemned in advance because entropy essentially. Thus whereas draw up themselves the houses of the desertification of the Nations, the People, the Races, Humanity on behalf of the aberration, each and everyone in the Verb and by the Verb must it become author of this war which must if he wants to survive and not to become a slave. An all-out war it was said, hermetic, nonassociative, individual, each and everyone having to insinuate and infiltrate all associations, all the political parties, all the institutions which they are national or international, all Mafias, cabins, society of thoughts, all anathemas of the thought, in order to slowly but surely, by an iron will, exploiting all the passion and rational tables, energy of the purest hypocrisy to the most insipid genuflection, to come to power of each face of these Humaines realities and to clean slags of them, by natural rejection. Because it is not a question here of thinking only one moment of coming to power by the physical weapons, the intellectual weapons are much percussion, because it is not a question here of thinking of seeing groupings and associations car to initiate itself with this counter-revolution, because here it takes place neither there nor time, but a constant, that of the vocation to Individual freedom and commune marked in genes of each individual who, in correspondence, does not need to join to recognize itself, and consequently can fight without mislaying whoever, any individual normally made up becoming combatant of these dregs which cling to the ramparts of reality to disfigure it. Fights by the Verb, this Verb that the mud hidden in the liquid manure of its own bestiality, this Verb which is the torch of any reconquest, that each one carries in oneself. This oneself which must become the soldier of the Life vis-a-vis this announced death, this bestial Malthusianism, that the cruel not-elites of this world in drinkings of the blood and the sweat of the People enchant, this transcendent Verb which will make each one this quiet soldier relieving metastases by phagocytosing them, by reducing them and by rejecting them of all faces of the Human Institutions. This soldier of which the multiplicity will take in times to come the value from billion individuals, natural antibodieses who will allow this world to reappear of ashes and the abyss in which plunges the wandering, this mythology barbarian which assoit its power on not-humanity, the non-being, thehuman one, on this thing slave which is delighted by his slavery, without roots, family, Nation, cultural expression, without identity nature. Nothing which one can lead to the slaughter-house without it finding to repeat, and even less to revolt, as one currently sees it in these Countries of Europe forwarded to the demolition of an economy of wear. Thus in these times of dictatorship the force which must rise and be drawn up, using the same weapons as the incarnated bestiality which appears, infiltrating, insinuating all layers, with for single aim the conquest of the total power, against natural power with this deliquescence which is established, with this foul brutality which in its virtuality does not even realize that it exists the Life vis-a-vis its scaffolding, which is built only on sand, and which the Life, not the Life handled such as one saw it in the Arab “revolutions”, will destroy of a simple strong gale. This wind that each and everyone must nourish in itself, this wind which will carry in the abyss the claims of virtuality, this wind resulting from any individual by all Nations, resulting from Humanity in its complexity and not its setting out of cut regulated in a pleasing interbreeding of circumstance the slave system. This wind infiltrating in all the fields of the thought, which will clean these stables of Augias in which wallow in the rot and rotting metastases of our century which will be destroyed intellectually when each and everyone understands that the power does not belong to anybody, that it is at a stretch conquered and maintained by induction permanent state which allows to eliminate slags which seek to fail the Life in the profit of death. Thus, it is only at this price that this world will be able to breathe again and give birth to the splendor of Humanity in the Universes, and not to see it slave of parasitism and its ordinary madness, born from his atrophy, wanting to see Humanity, not-humanity, with the profit of his sanguinary wandering, the two world wars and their financing are there to prove it, as these last hegemonic wars which have nothing to do with Freedom but all with control, it was Spirituel, economic, political. Thus in the range of this world which must break the chains which mutilate it, chains which will be broken by the Verb in its total conquest of the power by using the same weapons of the quiet war which produced this monumental aberration in which we live where each and everyone must become a slave. With each one to choose its way, the Way will remain whatever the nature of the challenges with which she is confronted and in conclusion we will say that Nature is perfectly well made in its self-regulation, thus act and are not any more spectators of your own setting in serfdom.

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Samedi 29 Octobre 2011 à 06:41 )