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© Patinet Thierri

 
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Du Chant d'Oeuvre PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 20 Novembre 2011 à 11:52

Du Chant d’Œuvre

Du Chant d’œuvre en ses lys éphémères, en ses rives exquises, dans la brume matinale, se tient l’Aigle souverain, et des monts d’or son vol s’élève au plus haut des cieux, vers cette luminosité sacrale qui se lève à l’Occident du songe, dans cette incantation majestueuse qui sied aux prémisses du renouveau, là, dans l’Azur profond où les flammes des cieux révèlent toute maturité du Chant, là dans le myosotis des yeux du Vivant qui lentement s’éveillent à la pure densité de l’équilibre signifiant, mesure de l’orbe qui s’enseigne et dans la Voie prononcée, dans ses épithéliales renommées, couve le serment des antiques demeures, des nefs propitiatoires aux cales énamourées des parfums aux senteurs adulées, qu’Isis en sa beauté d’un nectar coordonne pour délivrer la pâmoison d’un sérail de pure jouvence, lors que les cils s’éveillent, lors que la pluie se tait pour offrir aux serments des amours l’onde précieuse d’un sentiment qui ne s’effeuille mais se participe dans la volonté nuptiale des œuvres qui s’enfantent, se conquièrent et dans la nue der l’hospice favorable, dans la secousse des embruns et des sortilèges, d’une larme délétère compose, là, ici, plus loin, dans l’enchantement qui ne se circonscrit mais toujours avance dans la plénitude, dans l’essor des joies sereines qui éclatent comme des prairies nuptiales où vont et viennent les écumes de la Vie, palpitant des roseraies ardentes, des villes d’amarantes, et des charmes dont les fruits lourds initient les clameurs des rêves les plus denses dans la magie d’une source qui file de pentes en pentes, amassant semis et coriandre, dans la fougère des horizons du levant qui s’invite à la farandole du sort qui ne s’essaime mais se rénove de flores en chants, et de chants en flores dans une féerie qu’admirent les Etres de ce temps, aux fluviales arborescences, aux incandescences des Verbes qui de fanions en fanions épousent les rubis d’un incarnat, d’une cime les parodies intimes, naviguant de vagues en vagues les promesses qui se tiennent, là, dans le bâti des ormes qui se correspondent et dont les paroles s’envolent dans les nuées pour d’un respire approprier le lac de fortune, non la fortune des matières éphémères, mais la fortune de l’Ame immortelle qui vogue au dessus des eaux, dans l’adresse d’un chemin qui se consent, s’épie, et déjà brille de ses mille feux aux mille fêtes de la Vie qui toujours se transforme, indéfiniment pour porter ses ramures là où le silence ne se tient, là où l’accueil est somptueux, présage, message dans toutes les voix qui vont de règnes en règnes épier le secret des ardeurs et leurs répons par toutes places qui se dessinent, d’augures en augures, messagers des rives de ce temps, des floralies de ces espaces sans troubles qui émondent de leurs appartenances les flammes austères et les principes mesurés pour vivre dans la fête d’un instant l’espoir mais aussi la certitude, toutes voies en marche de la Voie qui insinue toutes faces de ces mondes qui s’appartiennent, se répondent, et se cristallisent dans la limpidité d’une eau qui, de part sa fluidité, alimente chaque espace comme chaque chant d’un essaim divin, ainsi le souffle qui ne s’éperd et ne se perd, dans les plaines des joies et dans les abîmes comme sur les cimes, à l’image de l’Aigle Impérial volant à tire d’aile vers la Voie supérieure qui ne se délaisse, mais toujours renaît malgré les infertiles devenirs, les courses sans lendemain, ces feux de brindilles qui ne servent et ne desservent que les parcours inutiles, ces sources perdues pour ces mondes qui nous seront dans l’Astre du séjour qui pour chacun viendra, et le cœur en cet hospice, le cœur vaillant toujours s’avance, jamais ne cesse au front d’or de ciseler les rubis qui se doivent de naître pour fertiliser le Chœur de l’Eternité, cette Eternité qui déploie ses oriflammes par toutes faces du Vivant et qui regarde, intemporelle, les fresques qui se concatènent, ces fresques en aporie des lendemains à naître, qu’il convient à chacun de restituer pour enfin sortir de cette transe infernale dans laquelle le monde de nos pas se flétrit, ainsi et dans l’action et pour l’action qui toujours se doit d’animer l’anima en ses correspondances afin d’éveiller et réveiller loin des complaintes le feu sacré qui couve au plus profond des Etres Humains, ce feu de la volonté qui n’est point un égarement ni une servitude mais un Chant vers la Lumière, la Beauté, la Sagesse, la Grandeur, la Pérennité, alors que s’embrasent les cieux d’une colère qui ne s’estompe et que les feux vacillent sous les hurlements de nos frères et de nos sœurs en voie de massacre par ces terres lointaines condamnées pour le lourd tribut des adorateurs équivoques, qui disparaîtront comme ils sont venus lorsque l’Humain se sera libéré de leurs fardeaux issus et nés de la virtualité qui les façonne, ainsi alors que l’Aigle scrute l’horizon…

 

Song of Work

Song of work in its transitory lilies, in its exquisite banks, in the morning fog, is held the sovereign Eagle, and of the gold mounts its flight rises with highest of the skies, towards this sacral luminosity which rises to the Occident of the dream, in this majestic incantation which sied with the premises of the revival, there, in the deep Azure where the flames of the skies reveal any maturity of the Song, there in the forget-me-not of the eyes of the Alive one which slowly wake up with the pure density of meaning balance, measurement of the sphere which is taught and in the pronounced Way, in its epithelial re-elected, the oath broods of ancient residences, of the propitiatory naves to the infatuated holds of the perfumes to the adulated scents, that Isis in its beauty of a nectar coordinates to deliver the swoon of a seraglio of pure youth, at the time lashes wake up, at the time the rain is keep silent to offer to the oaths of the loves the invaluable wave of a feeling which is not thinned out the leaves otherwise is taken part in the bridal will of works which are given birth to, are conquered and in naked DER the favorable old people's home, in the jolt of the spray and the magic spells, of a noxious tear composes, there, here, further, in the enchantment which is not circumscribed but always advances in plenitude, in the rise of the serene joys which burst as of the bridal meadows where go and come scums from the Life, palpitating of the burning roseries, the towns of amaranths, and the charms whose heavy fruits initiate the clamors of the densest dreams in the magic of a source which spins inclined slopes, piling up sowing and coriandre, in the fern of the horizons of raising which is invited to the farandole of the fate which does not swarm but renovates flora in songs, and songs in flora in a fairyhood that the Beings of this time admire, with the river tree structures, the incandescences of the Verbs which of flags in flags marry the rubies of a incarnat, of a summit the intimate parodies, surfing of waves in waves the promises which are held, there, in the frame of the elms which correspond and whose words fly away in the clouds for one breathes to adapt the lake of fortune, not the fortune of the transitory matters, but the fortune of the immortal Heart which sails with the top of water, in the address of a way which is agreed, is spied on, and already shines of its thousand fires to the thousand festivals of the Life which always changes, indefinitely to carry its foliages where silence is not held, where the reception is sumptuous, predicts, message in all the voices which will spy on the secrecy from reigns in reigns of the heats and their response by all places which take shape, of omens in omens, messengers of banks of this time, the floral festivals of these spaces without disorders which prune their memberships the austere flames and the principles measured to live in the one moment festival the hope but also the certainty, all ways moving of the Way which insinuates all faces of these worlds which are belonged, is answered, and crystallizes in the limpidity of a water which, from share its fluidity, feeds each space like each song of a divine swarm, thus the breath which éperd and is not lost, in the plains of the joys and the abysses as on the summits, with the image of the Imperial Eagle flying to car of wing towards the higher Way which is not forsaken, but always reappears in spite of the unfertile evolutions, the races without a future, these fires of brushwood which is not useful and serve only the useless courses, these sources lost for these worlds which will be to us in the Star of the stay which for each one will come, and the heart in this old people's home, the valiant heart always advances, never does not cease with the gold face to engrave the rubies which must be born to fertilize the Chorus of the Eternity, this Eternity which deploys its streamers by all faces of Living and which looks at, timeless, the frescos which are concatènent, these frescos in aporia of the following days to be born, that it is advisable for each one to restore for finally leaving this infernal fright in which the world of our steps fades, thus and in the action and for the action which always must animate animated it in its correspondences in order to wake up and awake far from the laments the crowned fire which broods with deepest Human Beings, this fire of the will which is not a mislaying nor constraint but Song towards Light, Beauty, Wisdom, Size, Perenniality, whereas set ablaze skies of anger which does not grow blurred and that fires waver under the howls of our brothers and our sisters in the process of massacre by these remote grounds condemned for the heavy tribute of the admirers ambiguities, who will disappear as they came when the Human one releases their burdens resulting and born from the virtuality which works them, thus whereas the Eagle scans the horizon…

 

© Vincent Thierry