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© Patinet Thierri

 
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Sérail du Vivant PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 10 Décembre 2011 à 03:09

Sérail du Vivant

 

Clameur des signes qui voguent au dessus des eaux, où le ciel d'étreinte enseigne, majeur, le sérail du vivant, ses flores initiées, ses danses azuréennes, voies enseignes sans maritime errance, la sphère de l'opale reconnue décillant les cils du rêve, ordonnant les fastes des mondes dans leurs ascensions, leurs prouesses, leurs fracas aussi, toutes formes agencées, intrépides et souveraines délibérant au delà de la vacuité la pérennité sans oubli, dans ce regard précieux qui ne s'invente, ne se formalise, mais témoigne, impérial, les frises du temps, les coordonnées spatiales, l'aventure en son firmament, hautes vagues émérites dont la plénitude enfante sans chagrin la vertu des règnes, l'opalescence des âges et les miroirs des âmes, de grandes fenaisons dans l'Ouest sycomore des algues bleues qui chargent les plages d'or, là bas, épithéliales de féeries brunes et blondes dont les sourires enfantent des rubis incarnés, de danse faune, de danse fauve sous la nue, aux émaux des âges qui s'exondent dans une pluie d'arc en ciel que le soupir devine de flores enfantées, de jardins nuptiaux aux nefs glorieuses, hâlant des brumes sans égarement le frais parfum de la vigne et du sarment, d'une fête en corps au ruissellement divin, vague de houle où s'embarquent les chants et les hymnes, porteurs de rêves et d'illuminations, de ces mots visiteurs dont les capitaineries exultent les promesses, aux plus belles rives des univers, transcendés, méconnus, toujours vivants aux fastes de ce monde qui s'initie à la destinée des horizons lointains aux sèves de l'ardeur, aux communes mesures de l'éblouissement sacral, natif de mille sources, de mille souffles par les caducées miroitants l'onde sans chagrin d'une plénitude recouvrée, après l'abîme, après l'assaut impétueux des houles d'obsidienne, ce jour poussière des algues romarins, que les pentes devinent dans les ciselures des vents qui d'écharpes posent les ramures des embruns aux lacs d'infortune, ce jour oubliées par les cimes qui s'enchantent, dans le silence harmonieux des fêtes de l'Esprit qui s'animent sans équivoque, sans fioriture, naviguant de hauts vols damassés, aux tentures épicées de fresques dont l'histoire est mesure messagère, multivoque en leurs sépales victorieux, décrivant de somptueux élans aux vêtures appartenues de sens étranges, fugaces ou devins, délaissant les cortèges oublieux pour s'unir dans une déité qui se désigne et, incitation du couronnement, se parfaire dans la nidation du propos, ainsi, alors que des falaises d'onyx chantent les circaètes l'apparition solaire, voyant des cils de la vie, une larme disparue s'éveiller à la lisière des paupières dans un étonnant verbiage, celui de l'éveil, éveil par toutes choses en toutes choses, des graminées des songes aux épervières tenues, aux clameurs adventices des perles de l'azur, là, dans l'ambre couleur des règnes qui pétales s'oriente vers la Voie à la devise éclairée et sûre que content les mages zodiacaux par leur essaim qui fulgure les temples debout au milieu des souffles désertiques, aval de la beauté qui se fortifie, statuaire, oriente le vœu sage de la persévérance, de cette force calme qui ne s'agite mais toujours se révèle dans la portée des aubes lumineuses, fèves de l'onde exaltée dont les promesses s'enchaînent sans dérive pour offrir au delà des tumultes l'exquise ascension du rêve, ainsi dans le règne et par le règne la mansuétude du sort, dans l'orientation du souffle et la splendeur commune de l'appariement du Verbe, lors que les mondes se révèlent, s'enhardissent, et dans la pluviosité des œuvres enfantent la réalité précieuse et souveraine, inondant de son faste les écumes du chant, novation des ondes, novation des chœurs, novation des rythmes qui soulèvent les montagnes pour désigner la Foi inexpugnable, incontournable, insécable, en la Vie souveraine, ainsi alors que se lève en majesté l'hymne Solaire par toutes terres délivrées...

 

Seraglio of the Alive one

 

Clamor of the signs which sail with the top of water, where the sky of pressure teaches, major, the seraglio of alive, its initiated flora, its azure dances, ways signs without maritime wandering, the sphere of the recognized opal décillant the lashes of the dream, ordering the record of the worlds in their rises, their prowesses, their crashes also, all arranged, intrepid and sovereign forms deliberating beyond vacuity perenniality without lapse of memory, in this invaluable glance which is not invented, does not formalize themselves, but testifies, imperial, the planks of time, the space coordinates, the adventure in its firmament, high highly skilled waves of which plenitude gives birth to without sorrow the virtue of the reigns, the opalescence of the ages and the mirrors of the hearts, of great haymakings in the Western sycamore of the blue algas which charge the beaches with gold, over there, epithelial of brown and fair fairyhoods whose smiles give birth to incarnated rubies, of dance fauna, of fawn-coloured dance under the naked one, with enamels of the ages which are exondent in a rain of arc in sky that the sigh guesses of given birth to flora, of bridal gardens to the glorious naves, tanning fogs without mislaying the fresh perfume of the vine and the vine shoot, of a festival in body with the divine, vague streaming of swell whereembark the songs and the anthems, carrying dreams and illuminations, these words visitors whose harbor offices exult the promises, to most beautiful banks of the universes, transcended, ignored, always alive with the record of this world which is initiated with the destiny of the remote horizons to the saps of the heat, with common measurements of the sacral, native dazzling of thousand sources, thousand breaths by the gleaming caduceus the wave without sorrow of a recovered plenitude, after the abyss, the impetuous attack of the obsidian swells, this dust day of the algae rosemary, that the slopes guess in chisellings of the winds which scarves pose the foliages of spray with the lakes of misfortune, this day forgotten by the summits which are enchanted, in the harmonious silence of the festivals of the Spirit which become animated unambiguous, without ornament, surfing of high damask flights, with spiced hangings of frescos whose history is measurement messenger, multivoque in their victorious sepals, describing sumptuous dashes with belonged vêtures of strange, fugacious directions or soothsayers, forsaking the forgetful processions to link themselves in a deity which is indicated and, incentive of crowning, to perfect themselves in the nidation of the matter, thus, whereas onyx cliffs sing the circaètes the solar appearance, seeing lashes of the life, a tear disappeared to wake up with the edge of the eyelids in an astonishing verbosity, that of the awakening, awakening by all things in all things, of graminaceous of the dreams to the held hawkweeds, the adventitious clamors of the pearls of the azure, there, in the amber color of the reigns which petals is directed towards the Way with the enlightened currency and sure that content the zodiac magi by their swarm which fulgurates the temples upright in the middle of the desert breaths, downstream of the beauty which is strengthened, sculptor, directs the wise wish of perseverance, this calm force which is not agitated but always appears in the range of the luminous paddles, broad beans of the inflamed wave of which promises are connected without drift to offer beyond the tumults the exquisite rise of the dream, thus in the reign and by the reign the leniency of the fate, in the orientation of the breath and the common splendor of the pairing of the Verb, at the time the worlds appear, embolden themselves, and in the rainfall of works give birth to invaluable and sovereign reality, flooding of its ostentation scums of the song, novation of the waves, novation of the choruses, novation of the rhythms which raise the mountains to indicate the impregnable Faith, impossible to circumvent, indivisible, in the sovereign Life, thus whereas rises in majesty the Solaire anthem by all delivered grounds…

 

© Vincent Thierry