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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 11 Décembre 2011 à 12:29

Voyage

 

Des rives antiques nous viennent les horizons de ces lendemains qui seront, dans l'altière définition des mondes, dans cet espace de la Vie qui irradie la perception, là où les chemins se croisent, se superposent, et dans la divinité mathématique, ne s'isolent, ne se soustraient ni s'additionnent mais se multiplient pour offrir au regard puisatier l'aristocrate détermination du devenir, sans failles au respire qui s'élève, se parfait puis se perpétue, allant le fleuve impérissable de la Voie, de barques de cristal ou de bois de santal, de palissandre où d'ébène, toujours sur l'horizon appropriant le sens de l'éternité, ses principes indivis, ses concaténations fugaces, ses ouvertures majestueuses, ainsi dans la clarté éveillée qui comparait, azur en firmament, la décence de ce monde pitoyable où les vers rongent le fruit, ou, insectivores, des miasmes se déclarent autorité, barbarie sans nom qui n'a d'étreinte que le vide, que le regard dissipe pour voir aux étoiles en moisson le répons des cils aventureux, de ceux qui ne s'éperdent, de ceux qui ne se nient, de ceux d'écume et d'ivoire qui parlent des émotions souveraines, aux marches triomphales de l'Histoire, aux marches jamais agenouillées de la réalité vivante qui transcende toute face dans l'harmonie, là, ici, plus loin, dans ce sourire du vivant qui ne s'exclut de ses propres racines et se perpétue pour ouvrir au monde la beauté d'un mystère, celui de l'incandescence de toutes formes visitées, ainsi alors que paressent de grandes nefs cristallines sur le bas côté des fleuves impassibles, voyant se gréer les cohortes du renouveau de l'esprit intime l'âme du renouveau qui frappe à la porte de l'indécis, qui grandit, majestueux, de ses élytres se découvre, et sans apparat entonne l'hymne d'une élévation, haute vague puisant sa source en l'éternité, haute vague rejointe, dont la multiplicité dans un élan souverain clame la portée des mondes, entrouvre par la brèche le détail des heures, accomplissant cette singularité des œuvres qui ne s'estompent mais s'amplifient, se déroulent jusqu'en la nuit profonde, pour redécouvrir l'Age qui sied à la grandeur, à l'honneur, à l'épanouissement, à la conduite de chacun en ses respires et ses fertilités, dessein des aubes lumineuses qui ne tarit mais éblouit, activant dans l'Ame souveraine la rémanence du cil qui ne s'oublie, vague après vague sans repos, distillant au creuset de la mémoire cette habile souveraineté du moi qui se répond, s'authentifie, et dans une profondeur s'interpelle pour venir au jour le soi qui s'émerveille, instance gravitée où s'en viennent des foules non de moindre carré mais la puissance sans limite de l'incarnat, que chacun devine sans mots d'ordres, sans slogans inutiles bons pour les bestiaux, foule sans limite, multipliant l'intelligibilité humaine, et non se noyant dans l'imbécillité chronique de prêtres de la débilité, foule souveraine, agissante  et supérieure tel front de houle la splendeur de l'horizon, avisant la rectitude morale, la densité impériale, revenant des panoplies anachroniques de la bêtise comme de l'ignorance, accouplées à la perversité, pour offrir à ce monde un chant martial, un chant conquérant tressant au dessus de l'abîme un pont indestructible, celui de l'harmonie, délaissant à jamais les gouffres de fortune dans le néant ovipares de leurs limbes inachevées, afin d'offrir au monde par le cœur de ses floralies la densité précieuse, non d'une émotion, mais d'une clarté souveraine destinant l'avenir et non le néant, haute vague s'il en fût, irréversible, balayant sur son passage tous les truismes du délire comme de ses apôtres, l'humiliation, la corruption, le chantage, la culpabilisation, toutes ces faces nées de l'atrophie et de ses vassaux, toutes ces fumerolles de la vanité qui se prennent pour le centre du monde alors qu'elles ne sont que des points par la sphère, ainsi alors que se lève dans les cieux le soleil glorieux dont le souffle arase la folie dimensionnelle, alors que se tressent des arcs-en-ciel de lumière baignant la Terre de lacs majestueux, et que l'oiseau vogue vers l'éternité...

 

Travel

 

Ancient banks come us the horizons from these following days which will be, in the proud definition of the worlds, in this space of the Life which irradiates the perception, where the ways cross, superimpose themselves, and in the mathematical divinity, do not insulate themselves, do not withdraw themselves nor are added but multiplied to offer to the glance shaft sinker the aristocrat determination of becoming, without faults with breathes which rises, perfect then remains, going the imperishable river of the Way, of boats of crystal or sandalwood, of purple wood where of ebony, always on the horizon adapting the direction of eternity, its undivided principles, its fugacious concatenations, its majestic openings, thus in the waked up clearness which compared, azure in firmament, the decency of this pitiful world where the worms corrode the fruit, or, insectivorous, of miasmas state authority, cruelty without name which has of pressure only the vacuum, that the glance dissipates to see with stars in harvest the response of the adventurous lashes, of those which are not éperdent, of those which are not denied, of those of scum and ivory which speak about the sovereign emotions, with the triumphal steps of the History, the steps ever knelt of the alive reality which transcends face in the harmony very, there, here, further, in this smile of the alive one which is not excluded from its own roots and remains to open in the world the beauty of a mystery, that of the incandescence of all visited forms, thus whereas great crystalline naves laze on the low side of the impassive rivers, indicator gréer the troops of the revival, of the spirit intimates the heart of the revival which knocks on the door of undecided, which grows, majestic, of its elytrons is discovered, and without pageantry the anthem of a rise, high vague drawing strikes up its source in the eternity, high vague joined, of which the multiplicity in a sovereign momentum protests carried worlds, half-opens by the breach the detail of the hours, achieving this singularity of works which do not grow blurred but develop, are held until the major night, to rediscover the Old one which sied with the size, the honor, blooming, the control of each one in its breathe and its fertilities, intention of the luminous paddles which does not dry up but dazzles, activating in the sovereign Heart the remanence of the lash which is not forgotten, vagueness after vagueness without rest, distilling with the crucible of the memory this skilful sovereignty of ego which is answered, is authenticated, and in a depth challenges itself to come at the day it oneself which be filled with wonder, revolved authority where come themselves from there from crowd not of least square but the unbounded power of incarnates, that each one guesses without watchwords, without good slogans useless for the cattle, presses unbounded, multiplying human intelligibility, and not drowning in chronic stupidity priests of debility, presses sovereign, acting and higher such face of swell the splendor of the horizon, warning the moral straightness, imperial density, ghost of the anachronistic panoplies of the silly thing like ignorance, coupled with perversity, to offer to this world a martial song, a conquering song braiding with the top of the abyss an indestructible bridge, that ofharmonize, forsaking forever the pits of fortune in nothing oviparous animals of their limbs unfinished, in order to offer to the world by the heart of its floral festivals the invaluable density, not of an emotion, but of a sovereign clearness intending the future and not nothing, high vague if it were, irreversible, sweeping on its passage all the truisms of is delirious like its apostles, humiliation, corruption, the blackmail, the culpabilisation, all these faces born of the atrophy and its vassal, all these fumaroles of vanity which are caught for the center of the world whereas they are only points by the sphere, thus whereas rises in the skies the glorious sun whose breath levels the dimensional madness, whereas rainbows of light are braided bathing the Earth of majestic lakes, and that the bird sails towards eternity…

 

© Vincent Thierry