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© Patinet Thierri

 
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Vois-tu ce vaste Monde PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 05 Janvier 2012 à 11:42

Vois-tu ce vaste monde?

 

Et d'écrins en écrins ne vois-tu ce vaste monde où tout est en un et un est en tout? Monade des âges sans âges qui se correspondent, virevoltent dans une allégresse majestueuse. Et nos cris et nos plaintes comme les mugissements du vent ne s'y éternisent devant sa luminosité sacrale, qu'un chant fier adresse, là, ici plus loin, aux prairial désinences que l'hymne enchante. Prairies de fastes aux tumultes joyeux des roseraies de l'ouest que les buccinateurs contemplent, tandis qu'en féeries viennent des préaux les abeilles au miroir danser l'éternel renouveau. Des cygnes en parfums, qu'exquises langueurs de romarins habillent de tendresse, d'énamoures et de fêtes, où l'apprenti de la vie s'expose, chamarré d'ivresse. O clameur du vivant des stances qui s'effeuillent veillant la connaissance du séjour, dans cette bienséance sans apparats qui ne se félicite mais incite à ce don universel qui embrase l'horizon! Et nos signes en ses états, comme des hirondelles volant à tire d'ailes porter les nouvelles de l'amoureux printemps, missi dominici des couronnements votifs, des mariages de saisons, et des mûres agapes de la vie. Tandis que tiares des racines résonnent les clochers de joies vivantes et épousées, alors que se pressent les regards de l'enfance, de mille et une questions sous le soleil couronné, s'avance l'adolescence, préau du sacre qui germe ses floraisons nuptiales, et que les mondes de raison naviguent d'eaux vives les efflorescences d'un règne qui ne se confie, car de l'astre séjour maître de cet azur qui ne se réfugie, route d'où nous venons et où nous reviendrons. Dans la pluviosité sacrée, d'un revenir, peut-être, autant que le permet le cil devenu des conquêtes nouvelles à affairer,  destiner et glorifier. Ainsi la route naviguant dans la beauté qui ne s'imprécise, mais toujours s'efforce de splendeur, ceinte du sceptre et de la couronne, et de la cape d'hermine à foison où chaque lion ciselé représente une invitation au partage, à cette osmose du Chant dont la concaténation influe l'hymne souverain. Essor et candeur des mondes qui se reflètent, s'interpénètrent, se composent, s'initient, s'embellissent, s'ordonnent, s'approprient, dans une farandole de couleurs, dans le bruissement des semis de moisson, par-delà les enseignements, à la rencontre de l'immortelle randonnée. Souveraine en ses calices, ses nefs au firmament et ses caresses sous le vent, conjuguant l'altière maïeutique qui ne se trouble ni ne s'opacifie, pour, Théurge, annoncer les renaissances puisatières, là, ici, plus loin, dans un essaim de joies et de tumultes où le jeu s'épie de juste renommée. Comme un chant sous la pluie des amours enfantés, là, dans ce monde d'innocence où l'un se découvre l'autre, où l'autre se découvre l'un, formalisant ce nous qui nous est indissociable, annonçant de fertiles ovations les fraîcheurs insoupçonnées des rêves anachorètes. Que les buccinateurs révèlent de jouvence dans la profusion des heures qui ne s'excluent, dans la limpide appartenance à l'apparence qui nous lie dans l'éternité, ses composantes, ses ramures, ses tendres élans, portant l'enfant vers sa mère, l'amant vers sa déité, tous d'une force portant le monde à son éclosion. Moment de grâce et de beauté, moment magique où les mages et les sages se découvrent pour enfanter l'œuvre, sa densité, sa certitude, dans un cénacle où les voix multivoque concordent pour annoncer la fraternité, la spontanéité, et l'image souveraine de la symbiose éclairée, que l'un n'est pas sans l'autre, que l'autre n'est pas sans l'un, que l'un n'est rien sans l'autre, que l'autre n'est rien sans l'un. Ainsi alors que se dévoile que un est en tout et tout est en un, connaissance profonde des rives de ce monde s'ouvrant sur d'autres mondes dont tout un chacun est dimension, éclairante et éclairée. Vaste préambule dont les sources fondent les fleuves natifs aux rayonnements solaires, impérieux, souverains, majestueux, qui dans la translation du dire s'évertuent d'une onde favorable par le clair-obscur des pensées oublieuses, stigmatisées par son orientation, sa plénitude, son assomption. Haute vague de haute frénésie, délivrant des sépales ivoirins qui se contemplent pour porter le signe à la raison de l'hymne, un hymne puissant et salvateur, un hymne de reconnaissance à la détermination de l'éternité, parole des prophètes, des sages et des mages, paroles du plus puissant d'entre eux dans la concaténation qu'Il dévoile, assume et perpétue, le Christ Souverain, traversant l’Hadès pour nous revenir messager en sa glorification symbolique. Suprême densité destinant la gloire de la création et de son Créateur. Qu'ici l'on oublie pour de pauvres brumes évanescentes, des minerais de pacotille, des enluminures sans valeur, toutes vanités qui se correspondent dans la chute. Chute du vivant qui ne sait plus qu'il ne s'appartient, qui ne voit plus qu'il est multiplié à l'infini, qui ne ressent plus l'émanation des songes ni des rêves, qui ne se consacrent encore moins, illuminé qu'il est par la dévotion au surfait, à l'avanie, ébloui qu'il est par la médiocrité, ses rubis factices et indivis, toutes ces négations de la vie qui courbent son front dans la boue. Alors que les mondes se révèlent. Alors que les mondes de la Vie te parlent et te présagent, au-delà des nombres dans la plénitude de ces nombres. Dieu en herbe du chemin de vivre, qu'il te faut gravir pour mesurer l'éternité. Dieu vivant qui ne le sait et parviendra de rives en rives son accueil merveilleux. Ainsi soit et ne jette un regard en arrière et par-delà le temps, et par-delà l'espace, pour l'Eternité en l'Absolu...

 

Do you see this vast world?

 

And of jewel cases out of jewel cases don't you see this vast world where all is in one and is in all? Monad of the ages without ages which correspond, circle in a majestic joy. And our cries and our complaints as the mooings of the wind do not last for ever there in front of its sacral luminosity, that a proud song addresses, there, here further, with meadow the endings which the anthem enchants. Meadows of record to the merry tumults of the roseries of the west which the buccinateurs contemplate, while in fairyhoods come from the courtyards the bees to the mirror to dance the eternal revival. Swans in perfumes, that exquisite languors of rosemary equip with tenderness, infatuated and festivals, where the apprentice of the life exposes himself, decorated of intoxication. O clamor of living stanzas which are thinned out the leaves of taking care the knowledge of the stay, in this propriety without pageantries which is not pleased but encourages with this universal gift which sets ablaze the horizon! And our signs in its states, as of the swallows stealing with car wings to carry the news of in love spring, missi dominici of votive crownings, the marriages of seasons, and the ripe reunions of the life. While tiaras of the roots resound the bell-towers of alive and married joys, whereas has a presentiment of the glances of childhood, thousand and one questions under the crowned sun, advances adolescence, courtyard of the sacring which germinates its bridal flowerings, and which worlds of reason surf of waters running the efflorescences of a reign which does not entrust, bus of the star main stay of this azure which does not take refuge, road from where we come and where we will return. In the crowned rainfall, one to return, perhaps, as far as the become lash of the new conquests allows it affairer, to intend and glorify. Thus the road surfing in the beauty which vague, but always makes an effort splendor, girded sceptre and crown, and cape of stoat with abundance where each engraved lion represents an invitation with the division, with this osmosis of the Song whose concatenation influences the sovereign anthem. Rise and frankness of the worlds which are reflected, interpenetrate, are composed, initiated, are embellished, ordered, adapted, in a farandole of colors, the rustle of sowings of harvest, beyond the lesson, with the meeting of the immortal excursion. Sovereign in its chalices, its naves with the firmament and its caresses under the wind, combining the proud maieutic one which is not disturbed nor is not opacified, for, Théurge, to announce the rebirths puisatières, there, here, further, in a swarm of joys and tumults where the play is spied on of Juste famous. Like a song under the rain of the loves given birth to, there, in this world of innocence where one is discovered the other, where the other is discovered one, formalizing this us which is indissociable for us, announcing fertile ovations unsuspected freshnesses of the dreams anchorites. That the buccinateurs reveal of youth in the profusion of the hours which are not excluded, in the limpid membership of the appearance which binds us in eternity, its components, its foliages, its tender dashes, carrying the child towards his mother, the lover towards his deity, all of a capacity bearing the world with its blossoming. Moment of grace and beauty, magic moment where the magi and the wise ones are discovered to give birth to work, its density, its certainty, in a coterie where the multivoque voices agree to announce fraternity, spontaneousness, and the sovereign image of the lit symbiosis, which one is without the other, which the other is not without one, which one is not nothing without the other, which the other is nothing without one. Thus whereas reveals itself that is in all and all is in one, major knowledge of banks of this world opening on other worlds of which each and everyone is dimension, lighting and enlightened. Vast preamble whose sources found the native rivers with the solar radiations, pressing, sovereign, majestic, which in the translation of saying are évertuent of a favorable wave by theobscure one of the forgetful thoughts, stigmatized by its orientation, its plenitude, its assumption. High wave of high frenzy, delivering ivory sepals which are contemplated to carry the sign to the reason of the anthem, a powerful and saving anthem, an anthem of recognition to the determination of eternity, word of the prophets, the wise ones and magi, words of most powerful of them in the concatenation than It reveals, assumes and perpetuates, Christ Sovereign, crossing Hadès to return to us messenger in his glorification symbolic system. Supreme density intending glory of creation and its Creator. That here one forgets for poor evanescent fogs, ores of shoddy goods, illuminations without value, all vanities which correspond in the fall. Fall of alive which does not know any more that it is not belonged, which does not see any more that it is multiplied ad infinitum, which does not feel any more the emanation of the dreams nor of the dreams, which are not devoted even less, illuminated that he is by the devotion with surfed, with the affront, dazzled which he is by the mediocrity, its factitious and undivided rubies, all these negations of the life which curve its face in mud. Whereas the worlds appear. Whereas the worlds of the Life speak to you and predict you, beyond the numbers in plenitude of these numbers. Grass God of the way of living, that it is necessary you to climb to measure eternity. Living God who does not know it and will arrive of bank banks his marvellous reception. Thus is and does not throw a glance behind and beyond time, and space, for Eternity in the Absolute…

 

© Vincent Thierry