Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS arrow POLITIQUE arrow Péroraisons
Péroraisons PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 09 Janvier 2012 à 12:29

Péroraisons

 

Péroraison des histrions contemplatifs, des chérubins en dévotion, de cette foule courtisane qui se presse attendant qu'on la domine, voici les nouvelles qui se pressent dans la frénésie des mots et des verbes, et de ce glauque langage, où faute de vocabulaire circonstancié, on invente des mots qui résonnent comme autant de mouroirs de notre langue admirable et admirée, non par le panache de la médiocrité, mais par l'initié aux mystères les plus probants, ceux de la définition. On discute, on glose, on s'agite, ici les cénacles de la reptation se congratulent, les officiants du ridicule composent, sous la baguette magique de l'insolence et du mensonge dévoilés parce que l'on ose appeler des femmes et des hommes politiques, roitelets sans royaume, attelés à la litière de l'usure, ahanant comme les troupeaux sous le joug de la  non-humanité au droit de cuissage renommé qui se veut gouvernance. On se baigne dans la galaxie des idiomes, des slogans, de cette réclame publicitaire qui n'attire que les impuissants de la conscience, ces infertiles domestiqués, larvaires à souhaits, passant les minutes de leur vie dans le crime impardonnable de ne pas exister, des écouteurs dans les oreilles, un portable dans les mains, gesticulant leur idiotie chronique, prête pour le "changement", ridicule permissivité du langage aphone qui revendique ses velléitaires difformités. Le changement de quoi? Le monde ne s'est pas forgé avec les larbins de l'usure, les domestiques de ces sociétés de pensées esclaves de leurs maîtres, tout ce fourre-tout de la préhistoire humaine qui devra bien disparaître un jour dans l'Histoire pour faire place à la réalité de l'existence, sa densité, et non sa falsification. Le changement nous dit-on, dans ce vent de folie vendant le politique comme on vend un fromage avec un cynisme de bon aloi. Que cela prêterait à rire si cela n'était pas aussi triste, triste de voir un Peuple, qui hier conquit l'Europe, ce jour larvaire de la bestialité et de ses dividendes, en chronique de cette léthargie humiliante qui ne respire que par cette humiliation. Voici l'état de notre Nation, ce jour, curée de ce cosmopolitisme dévot, accaparé par toute la lie de la pensée, chevillée au corps de la médiocrité la plus purulente, où les commis de l'errance clament leur puissance, puissance de l'impuissance qui ferait rire un enfant de cinq ans un temps soit peux initié à l'esprit critique, labour de la courbette et de la génuflexion, et surtout du mensonge, car le saviez-vous, le mensonge est légiféré dans notre Pays, soumis à la mise au pas des nébuleuses mondialistes qui trouvent dans la boue leur terrain de jeu favori. Comment pourrait-il en être autrement? Il n'y a ici nulle construction, mais bien l'évanescence nuageuse de la déréliction qui trône et a besoin d'un brouillage systémique pour parfaire ses illusions, dont une réflexion vient sans peine à bout. Leurre enfanté dans le ruisseau et qui retournera au ruisseau, viol des foules systémique s'accrochant aux basques de la tétanie des masses pour l'indicible degré zéro de l'intelligence, car nous y sommes et bien pire encore dans l'échelle du singe, où le non être devient porteur des équations primales qui font du singe un être supérieur en tout. Ah! La bestialité se façonne, il n'y a là rien à dire, et se pâment toutes les larves dans cet essaim de la pourriture qui se consomme, allant jusqu'à s'agenouiller et ramper dans cette verroterie animale où l'on voit le mensonge trôner, que chacun se doit de croire! Infamante désuétude au Pays de Molière, de Racine et de Corneille, où l'on voit bien qu'il y avait plus de liberté à s'exprimer dans leur temps que dans cette "république" bananière où se congratulent, les fourbes, les traîtres et les médiocres, tous ces incapables qui se réfugient derrières des lois iniques pour protéger leur carence, leur bêtise, la gangrène purulente qui les tient debout, cette gangrène de la pensée, de l'action, de l'honneur, de la beauté, réduits ici à la boue qu'ils imposent, une promiscuité nauséabonde qui ferait vomir tout nouveau né qui dans son innocence garde en lui, dans ses gènes, le sens de l'esthétique comme du devenir. Et cet esprit de parade s'accouple, à ce monde du politique, monde incarné de l'impuissance, contrôlé par le bon argent sonnant et trébuchant, initié au siècle pour la fortune, dans ce cénacle qui ressemble à une gare où se décident les trajets, les arrêts, les dessertes de cette piétaille qui réclame un poste pour toucher des prébendes. Que la cour de Louis XIV était belle devant ce taudis où les porcs se délectent de la fange, détruisant la Nation, l’État, le Peuple, pour protéger leur droit de cuissage, de sodomie souveraine de Peuples entiers pour parfaire leur portefeuille, minables errants qui se veulent gouvernance, ne représentant pas 0,001 pour cent de la population et à l'image de la grenouille se voulant plus grosse que le bœuf. Ici se tient toute l'écume purulente, la bestialité ordonnée se jaugeant à l'aune de sa perversité, et cela fait le politique. Qu'il soit permis de rire de cette incongruité, de cette indécence, de cette pitoyable mise en scène qu'aucun cinéaste, fut-il amateur n'accepterait. Grand guignol de la lâcheté accompagnée, du déshonneur marié à l'incurie, dépotoir ne pouvant charrier que des vestiges, décombres anachroniques qui se présentent dans ces élections truquées où on agite le foulard de l'infamie pour les élus qui oseraient consentir une voix pour le parti de la France. Ignominie de la perfidie qui nonobstant sa bêtise voudrait faire accroire qu'elle agit dans la légalité. Déni de Démocratie forgé par l'infatuation, cette baudruche qui veut tout le fromage et n'en laisser aucune miette aux autres, encore moins si ces autres sont porteurs d'une vérité qui dénonce leur incurie tribale. Nous y voici dans ce déni, cette glauque pourriture qui se voudrait colombe devant les yeux fermés d'un Peuple qui ne voit pas qu'on l'exploite, le soumet au jeu de l'intérêt d'une dette qui ne devrait en aucun cas faire l'objet d'un paiement. L'hypocrisie est à son comble et ce qui est navrant pour l'intelligence, c'est qu'elle prend racine, voyant les précieuses ridicules de médias à genoux, relayer ses certitudes, cette pensée de l'idiotie qui n'a jamais connu de semblable par les civilisations. La bêtise est malheureusement l'entrave la plus pernicieuse qui puisse corrompre les Peuples. Et cette bêtise papillonne, virevolte, s'égosille, frénétique de ses menstrues comme une grue qui tapine, rameutant le client, ici l'électeur, bien entendu l'électeur illettré, gainé dans les ventouses ombilicales de la musique dissipée par ces gadgets qui sont légions dans la rue, le métro, au travail, et qui diffusent ses mots d'ordre, telle la vingt-cinquième image dans ces écrans plasmas qui vrillent le cerveau pour mieux l'asservir. Asservissement à la stupidité, à la débilité qui voit nos Peuples couchés dans la fange et qui en redemandent, tant ils sont soumis au châtrage de cette hilarante perversion qu'est le monde interlope de ce que l'on appelle des artistes, fumistes sans voix égrenant les mots d'ordre de la bonne pensée. Cette pensée d'homoncule qui ne voit pas le paupérisme s'installer dans nos Nations, le communautarisme progresser à une vitesse vertigineuse, le manque de jugement délirer en donnant le droit de vote à l'immigration qui bientôt pourra façonner notre Pays en "république" Islamique. Aveuglement consternant irradiant le crime de haute trahison envers toutes les valeurs de nos Sociétés multimillénaires réduites à l'aune du temple de Mammon sous l'égide d'une tour de Babel en train de s'écrouler. L'Histoire gardera de cette période le degré d'une décadence totale, des sociétés comme des mœurs conduisant à la désintégration, animée par la folie de pouvoirs sans contre-pouvoir, où la trahison, la fourberie, l'incapacité et la médiocrité auront été règne, un règne visqueux dans lesquels les Peuples acculturés, en état de démence précoce par illettrisme, viol psychique, altération de la raison, se sont engouffrés sans frémir, trop heureux de jouir encore de leur condition de dépravé, d'esclaves attitrés aux mains de barbares assoiffés de luxure, de prébendes et d'or. Une Histoire qui prendra fin lorsque la raison Populaire par un vote massif vers les partis de son renouveau, expulsera toute cette boulimie associative de vénal affairisme qui ce jour se goberge de ses vomissures flétries. Cela n'est qu'une question de temps. L'intelligence saura supplanter ce monde avarié, et rendre à César ce qui appartient à César et non à ces loufoques servilités qui osent se présenter lors d'élections souveraines au nom du Peuple alors qu'ils défendent des intérêts particuliers qui n'ont rien à voir avec le Peuple, mais tout avec cette minorité servile aux ordres de Mammon. Nous y viendrons, et si par malheur les Partis de la Nation ne récoltaient pas le quota de voix nécessaires à leur présentation aux élections souveraines, du fait, comme nous l'avons dit ci dessus d'une opération haineuse agit par la malversation, ce sera partie remise, il n'y a rien à craindre. Les heures sont comptées de cette délirante perversité, de ces moutons noirs et blancs, de ce damier fauve où ne respire plus la droiture, mais le déshonneur. À un monde de larves, se répondra un monde d'honneur où le sens Humain redévoilé permettra aux Etres Humains de ne se satisfaire de la perméabilité de l'intelligence, ce crime circonscrit dans cet édifice qui ne résistera pas au vent de la Liberté, renvoyant à leurs chères études tout ce galimatias d'outrance, cette défécation tribale dont il est temps de faire table rase, si l'on veut restituer à notre Nation son avenir qui n'est pas celui de se voir disparaître aux temps des gorgones usuraires, mais bien d'advenir le renouveau sur les ruines des temples de l'usure, un renouveau limpide, de transparence façonné qui ne sera plus litière de toutes les marques de lessive de cette peste rouge brune qui se veut dominante dans nos pays d'Europe, ce Reich accouplé à la "grande" Allemagne soumis aux bubons de l'usure, coiffé par l'errance et ses semis. La France n'a pas à appartenir à cette bassesse qui s'impose en essorant les Peuples de leur vitalité, en conchiant leurs cultures, en violant leur réalité dimensionnelle, bio géo historique. La France doit sortir de ce jeu de carte infâme où ne s'initie que la désintégration, et en conséquence son Peuple se doit de rejeter les porteurs de cette prétention qui se présentent au suffrage universel, dans un camp le triomphe de la traîtrise, dans l'autre celui de l'utopie babélienne, l'un l'autre engageant le même combat tribal, où une troisième voie s'annonce, uniquement destinée aux idiots congénitaux, l'un l'autre partie créant cette troisième face. Il faut en finir avec ces bellâtres et ses tueurs de Nations, et pour cela, je le redis, choisir la voie nationale, la seule apte à nous désengager de la désintégration. Et ce ne seront les quelques rustines apportées au choc titanesque de la plus vaste truanderie que le monde ait connu, celle de l'usure, qui doit changer en quoi que ce soit les regards éveillés, la trahison des intérêts nationaux une fois est suffisante pour qu'on ne se laisse pas enfermer dans le piège de 2007. À suivre donc, par un Peuple qui reprend courage, où qui, lamentablement laminé par la pensée unique, s'absorbe dans la nausée mondialiste dressant ses hérauts dans cette course au pouvoir qui s'annonce. Il serait peut-être plus simple pour ces hérauts de se laisser substituer par leurs mandants, comme cela se passe en Grèce et en Italie, mais cela est une autre histoire...

Perorations

 

Peroration of the contemplative histrions, of the cherubs in devotion, this crowd courtesan which presses themselves expecting that it is dominated, here the news which is had a presentiment of in the frenzy of the words and the verbs, and of this glaucous language, where for lack of given full details vocabulary, one invents words which resound like as many homes of our admirable and admired language, not by the plume of the mediocrity, but by the initiate with the most convincing mysteries, those of the definition. One discusses, one annotates, one is agitated, here the coteries of the snaking congratulate oneself, the officiants of ridiculous compose, under the magic wand of insolence and the lie revealed because one dares to call women and politicians, kinglets without kingdom, harnessed with the litter of wear, puffing and panting as the herds under the yoke of not-humanity to the famous right of cuissage which wants to be governance. One bathes in the galaxy of the idioms, the slogans, this advertising advertisement which attracts only impotent conscience, these unfertile domesticated, larval with wishes, spending the minutes of their life in the unforgivable crime not to exist, of the ear-phones in the ears, a portable in the hands, gesticulating their chronic idiocy, ready for the “change”, ridiculous permissiveness of the voiceless language which asserts its weak-willed deformities. Change of what? The world was not forged with the flunkeies of wear, the servants of these companies of thoughts slaves of their Masters, all this hold-all of the human prehistory which will have to disappear well a day in the History to give way to the reality of the existence, its density, and not its falsification. The change says us one, in this wind of madness selling the policy as one sells a cheese with a cynicism of good quality. That that would lend to laughing if that were not also sad, sad to see People, which yesterday conquered Europe, this larval day of bestiality and his dividends, in chronicle of this humiliating lethargy which breathes only by this humiliation. Here the state of our Nation, this day, quarry of this devout cosmopolitanism, monopolized by all the dregs of the thought, pinned with the body of the mediocrity the most purulent, where the clerks of the wandering protest their power, power of the impotence which would make laugh a five year old child a time either can initiated with the critical spirit, ploughing of the low bow and genuflection, and especially of the lie, because you knew it, the lie is legislated in our Country, subjected to the setting with the step of pro-globalization nebulas which find in mud their favorite playing field. How could it be different? There is not worthless construction here, but well the cloudy evanescence of the dereliction which throne and needs a systemic jamming to perfect its illusions, from which a reflection comes without sorrow to end. Delude given birth to in the brook and which will turn over to the brook, systemic rape of crowd clinging to the Basque of the tetany of the masses for inexpressible degree zero of the intelligence, because let us be and quite worse there we still in the scale of the monkey, where not to be becomes carrying the primal equations which turn into to monkey a higher being in all. Ah! Bestiality is worked, there is nothing to say, and swoon all the larvae in this swarm of the rot which is consumed, going until kneeling and crawling in this animal small glassware where the lie trôner is seen, which each one must believe! Defamatory disuse with the Country of Molière, Root and Corneille, where it is seen well that there was more freedom to be expressed in their time than in this banana “republic” where congratulate themselves, the cheating ones, the traitors and the poor ones, all these incompetents who take refuge derrières of the iniquitous laws to protect their deficiency, their silly thing, causes to become gangrenous it purulent which holds them upright, this causes to become gangrenous thought, action, honor, beauty, here reduced with the mud which they impose, a nauseous promiscuity which would make vomit very new born which in its innocence keeps in him, in its genes, the direction esthetics like becoming. And this spirit of parade is coupled, in this world of the policy, incarnated world of the impotence, controlled by the good sounding and stumbling money, initiated at the century for fortune, in this coterie which resembles a station where the ways decide, the stops, the service roads of this rank and file which claims a station for touching emoluments. That the court of Louis XIV was beautiful in front of this slum where the pigs enjoy of mud, destroying the Nation, the State, People, to protect their right of cuissage, sovereign sodomy whole People to perfect their wallet, poor wandering which want to be governance, not representing 0.001 percent of the population and with the image of frog wanting to be larger than beef animal. Here all purulent scum, ordered bestiality is held being measured with the ell of its perversity, and that makes the policy. That it is allowed to laugh at this incongruity, this indecency, this pitiful production which no scenario writer, it was amateur would not accept. Large puppet of accompanied cowardice, of the dishonor married with the carelessness, dump which can cart only vestiges, anachronistic debris which are presented in these faked elections where one agitates the scarf of the infamy for the elected officials who would dare to authorize a voice for the party of France. Ignominy of the perfidy which notwithstanding its silly thing would like to make accroire that it acts in legality. Refusal of Democracy forged by the infatuation, this goldbeater's skin which wants all cheese and to leave any crumb to the others of it, even less if these others are carrying a truth which denounces their tribal carelessness. Us there here in this refusal, this glaucous rot which would like dove in front of the closed eyes of People which do not see that it is exploited, submits it to the play of the interest of a debt which should not in no case to be the object of a payment. Hypocrisy is with its roof and what is disturbing for the intelligence, it is that it takes root, seeing invaluable ridiculous media with knees, to relay its certainty, this thought of the idiocy which never knew the similar one by the civilizations. The silly thing is unfortunately the most pernicious obstacle which can corrupt the People. And this silly thing flickers, circles, bawls, frantic its menses as a crane which is on the game, drawing the customer, here the voter, of course the illiterate voter, sheathed in the umbilical suction cups of the music dissipated by these gadgets which are legions in the street, the subway, with work, and which diffuse its watchwords, the such twenty-fifth image in these screens plasmas which bore the brain for controlling best. Control with stupidity, the debility which sees our People laid down in mud and which ask again some, so much they are subjected to the châtrage of this hilarious perversion which is the shady world of what one calls of the artists, stove setters without voice shelling the watchwords of the good thought. This thought of homoncule which does not see pauperism settling in our Nations, the communitarianism to progress at a vertiginous speed, lack judgment to be delirious by giving the right to vote to the immigration which soon will be able to work our Country in Islamic “republic”. Dismaying blindness irradiating the crime of high treason towards all the values of our Companies multimillénaires reduced to the ell of the temple of Mammon under the aegis of a tower of Babel collapsing. The History will keep this period the degree of a total decline, companies like manners leading to the disintegration, animated by the madness of powers without countervailing power, where treason, cheating, the incapacity and the mediocrity will have been reign, a viscous reign in which the acculturés People, in a state of dementia praecox by illiteracy, psychic rape, deterioration of the reason, engulfed themselves without quivering, too happy to still enjoy their condition of degenerate, slaves appointed with the hands of thirsty barbarians of lust, emoluments and of gold. A History which will end when the Populaire reason by a massive vote towards the parties of its revival, will expel all this associative bulimia of venal mixing business and politics which this day has a ball of its faded vomits. That is only one question of time. The intelligence will be able to supplant this damaged world, and to return in César what belongs to César and not to these mild nutters servilities who dare to present themselves at the time of sovereign elections in the name of the People whereas they defend of the private interests which have nothing to do with the People, but all with this servile minority with the orders of Mammon. We will come there, and so by misfortune the Parties of the Nation collected the quota of voices necessary to their presentation with the sovereign elections, of the fact, as we said Ci above heinous operation acts by the embezzlement, it will have left given, it does not have nothing there to fear. The hours are counted of this delirious perversity, of these black sheep and white, this fawn-coloured checkerwork where any more uprightness does not breathe, but dishonor. A world of larvae, a world of honor will be answered where redévoilé the Humain direction will make it possible the Human Beings to be satisfied with the permeability of the intelligence, this crime circumscribed in this building which will not resist the wind of the Freedom, returning to their dear studies all this pure gibberish of excess, this tribal defecation of which it is time to make clean slate, if one wants to restore with our Nation his future which is not that to see itself disappearing at times from the usurious gorgons, but to occur well the revival on the ruins of the temples of wear, a limpid revival, of transparency worked which will not be any more litter of all marks of detergent of this brown red plague which wants to be dominant in our countries of Europe, this Reich coupled in “large” Germany subjected to the bubos of wear, capped by the wandering and its sowings. France does not have to belong to this lowness which is essential by drying the People of their vitality, by conchiant their cultures, by violating their dimensional reality, organic géo historical. France must leave this infamous card deck where only disintegration is initiated, and consequently its People must reject the carriers of this claim which are presented by the universal suffrage, in a camp the triumph of treachery, in the other that of the Utopia babélienne, one the other starting the same tribal fight, where a third way is announced, only intended for the congenital idiots, one the other part creating this third face. It is necessary to finish some with these fops and its killers of Nations, and for this reason, I repeat it, to choose the national way, the only ready one to disengage us disintegration. And they will be the few rubber patches brought to the titanic shock of the vastest truandery only the world knew, that of the wear, which must change into anything the waked up glances, the treason of the national interests once is sufficient so that one does not let oneself lock up in the trap of 2007. To thus follow, by People which take again courage, where which, lamentably rolled by the doctrinaire approach, is absorbed in pro-globalization nausea drawing up its heralds in this race for the power which is announced. It would be perhaps simpler for these heralds to let themselves substitute by their constituents, as that occurs to Greece and Italy, but that is another history…

 

© Vincent Thierry