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© Patinet Thierri

 
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L'Absolu diamantaire PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 05 Février 2012 à 08:32

L'Absolu diamantaire

 

Et notre amour au chant d'éden, alors que la beauté s'incarne, jamais ne s'estompe, souverain triomphe d'une devise joyeuse qui s'initie et se perpétue par delà la temporalité, par delà l'espace, le chant de la vie éternelle assignant toute grâce comme tout épanchement pour ordonner l'avenir souverain, ainsi dans la vague précieuse des âmes qui ne s'estompent, mais bienheureuses, retrouvent par delà les âges et les lieux, la beauté des mondes, la splendeur des univers, ces tourbillons de la voie qui ne voilent l'existence en ses semis, ne font ombre à leur lumineuse perception, du cœur l'étincelle qui s'anime, et dans l'ardeur recomposée cristallise l'éternité, haute vague et haut frisson des dunes antiques, des flots azuréens, et des fêtes aux vignes vierges dont les sarments baignent d'eaux vives les serments, pluies divines qui ne sont rentes des parchemins qui s'évaporent sous le vent, mais clameurs adulées du plus vaste chant qui se conçoive, celui de l'Amour couronné, astre de la vie aux frontières sans liserés, courant les flux et les reflux des solsticiales aventures, de celles qui sont sourires, de celles qui sont rires, de celles menées qui sont oasis de la beauté de l'Etre, en sa désinence magnifiée, pétale de fleur apprivoisée, souffle de vague amazone épithéliale des arachnides moissons opiacées du rêve, de l'esprit au dessus des eaux qui ne se contemple mais anime, la fertilité des œuvres, la densité exquise des armatures des nefs cristallines, hâlant de vives étoffes chamarrées de gloire et de fortune par ces îles sous le vent qui paressent au jour solaire et s'évanouissent aux moussons, tandis qu'orientale en ses ramures la jonque de la Vie s'éprend de certitude, faste ambroisie des mânes qui s'embrasent et se fertilisent aux desseins incarnés des houles à propos, d'éclats aux reflets ardents, pétillant les suavité de soleils en parousie, de diaphanes draperies qu'émerveillent les sages contemplatifs devant l'essor des blés murs qui se fondent de torpeurs et de caresses apprivoisées, ici, là, dans le déploiement des fêtes à midi, aux nuptiaux appariement qui enchantent des promesses, douves de cristallins essors dont la pluie devise les conjugaisons votives, ainsi dans la splendeur d'une seconde dévoilée, la nef qui scintille, éblouie, nénuphar des âges visités que l'éclair éploie par delà le sommeil et ses léthargies fugaces, ainsi aux vastes déploiements des ailes des oiseaux lyre, alors que de la nue cendrée s'élève le mystère de l'harmonie lumineuse, et qu'en je profane l'éveil se prononce, voyant des rites et des rythmes les opales du séjour, les promptitudes écloses et les armoiries splendides qui se tissent, dans l'ordonnance majeure des rives adulées, dans le précipice des cœurs et la beauté des chœurs qui imaginent et fertilisent, ô vaste promontoire des limbes qu'hier reconnut, et ce fleuve en ses écrins, un fleuve impétueux et clair qui ordonne une navigation sûre, là bas, aux cristaux en semis, aux pavanes des faunes à mi nue, dans le souci espiègle des rencontres qui perdurent, dans la reconnaissance qui flamboie l'éternité de houles en miroirs aux danses safranées des vagues qui vont portuaires les dimensions exquises, où l'Etre en chemin devise, toujours et à jamais par delà les illusions des sorts qui s'estompent, par delà les règnes qui se veulent, pour retrouver l'unité profonde de toutes choses, dans la luminosité sacrale qui se prononce, ainsi le flot statuaire que la saison glorifie, tandis qu'en chemin se voit l'embrasement des devenirs, ces potentiels éclos qui devisent la perfectibilité pour l'émotion, et pour l'intégrité l'avenir frontal qui se compose, des monuments enseignes les gravitations de la complexité, l'ordonnance des fractales ascensions, où le Verbe façonne, œuvre, alimente et perpétue l'ineffable densité dans des algorithmes dont la puissance émeut, splendeur épousée aux frais parfums des oasis, des temples à midi, sérails de nefs visitées qui parlent les flux et les reflux, les danses de mondes incarnés, d'univers révélés, toutes faces qui forgent la Vie en ses parures multipliées, ses enchantements théurgiques, ses correspondances intimes, qu'écrit le vœu du choix en la correspondance de l'invitation qui ne s'impose mais fructifie, impassible Voie messagère, qui tel l'aigle souverain, anime toute viduité d'un destin choisi au dessein de son émerveillement, ainsi la Voie sereine, du déploiement, enseigne, alors que dans l'or du moment s'inscrit la temporalité de l'écrin participant l'écume majestueuse de cette naturation des te mes qui ne sont que passages de mondes à d'autres mondes, d'univers à d'autres univers, et ce pour la gloire de l'éternité, l'Absolu diamantaire...

 

Diamond-like Absolute

 

And our love with the song of Eden, whereas the beauty is incarnated, never does not grow blurred, sovereign triumph of a merry currency which initiates and remains across temporality, across space, the song of the eternal life assigning any grace like any outpouring to order the sovereign future, thus in the invaluable wave of the hearts which do not grow blurred, but happy, find across the ages and the places, the beauty of the worlds, the splendor of the universes, these swirls of the way which do not veil the existence in its sowings, do not make shade with their luminous perception, of the heart the spark which becomes animated, and in the recomposed heat crystallizes eternity, high vague and high shiver of the ancient dunes, the azure floods, and the festivals to the Virginia creepers whose vine shoots bathe waters running the oaths, divine rains which are not revenues of the parchments which evaporate under the wind, but adulated clamors of the vastest song which is conceived, that of the crowned Love, star of the life at the borders without edgings, running flows and the backward flows of the solstitial adventures, among those which are smiles, of those which are laughter, of those carried out which is oasis of the beauty To be it, in its magnified ending, petal of tamed flower, breath of epithelial Amazon vagueness of Arachnida harvests opiated of the dream, of the spirit to the top of water which is not contemplated but animates, the fertility of works, the exquisite density of the crystalline nave mainstays, tanning sharp fabrics decorated of glory and of fortune by these Leeward Islands which laze at the solar day and disappear with monsoons, while Eastern in its foliages the junk of the Life gets excited of certainty, ostentation ambrosia of the manes which blaze up and are fertilized with the incarnated intentions of the swells by the way, of glares to the burning reflections, sparkling the sweetness with suns in parousy, of diaphanous draperies which the wise contemplative ones fill with wonder in front of rise at wheat walls which are based tamed torpors and caresses, here, there, in the deployment of the festivals at midday, bridal pairing which enchant promises, ditches of crystalline rises of which the rain currency votive conjugations, thus in the splendor of one revealed second, the nave which scintillates, dazzled, water lily of the visited ages that the flash éploie across the sleep and its fugacious lethargies, thus with the vast deployments of the wings of the birds quadrant, whereas the naked ashy one rises the mystery of the luminous harmony, and that in I profane the awakening decides, seeing rites and rhythms the opals of the stay, promptitudes hatched and the splendid armorial bearings which are woven, in the major ordinance of adulated banks, in the chasm of the hearts and the beauty of the choruses which imagine and fertilize, ô vast headland of the limbs that yesterday recognized, and this river in its jewel cases, an impetuous and clear river which orders a sure navigation, over there, with the crystals in sowing, the pavanes of faunas to semi naked, in the mischievous concern of the meetings which continue, in the recognition which blazes the eternity of swell out of mirrors to the saffroned dances of the waves which go harbor exquisite dimensions, where To be it in way currency, always and forever across the illusions of fates which grow blurred, across the reigns which want to be, to find the major unity of all things, in the sacral luminosity which decide, thus the flood sculptor which the season glorifies, while in way the flashover of the evolutions is seen, these potentials hatched which unscrew perfectibility for the emotion, and for the integrity the frontal future which is composed, from the monuments ensigns the gravitations of complexity, the ordinance of the fractal rises, where the Verb works, work, feeds and perpetuates the unutterable density in algorithms whose power moves, splendor married with the fresh perfumes of the oases, the temples at midday, seraglios of visited naves which speak flows and the backward flows, dances of incarnated worlds, of revealed universes, all faces which forge the Life in its multiplied ornaments, its enchantments theurgic, its intimate correspondences, that the wish of the choice in the correspondence of the invitation writes which is not essential but bears fruit, impassive Voie messenger, which the such sovereign eagle, animates any viduity of a destiny chosen with the intention of its amazement, thus the serene Way, deployment, teaches, whereas in the gold of the moment the temporality of the ECRIN fits taking part the majestic scum of this naturation of you my which is only passages of worlds with other worlds, universe with other universes, and this for the glory of eternity, the diamond-like Absolute…

 

© Vincent Thierry