Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow LITTERATURE arrow LITTERATURE arrow Voyage autour d'une pièce...
Voyage autour d'une pièce... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:51
Voyage autour d'une pièce...



Un jour !

Oui, ce jour fantastique qui m’a vu marcher sur cette Terre, ce jour dans la seconde de nos amours et de nos rêves vécus de forte essence dans la plaine des villes aux monts de gravure immortelle, azur de la senteur de la moisson des plus beaux troupeaux, ce jour que j’ai quitté pour vivre la rencontre des crépuscules, là où tout est Vie !

Il était de la plante à peine née des vaisseaux le corps de sève embellie, signe fertile dont la marche couvait dans le nuage des charmes une plainte douce, coeur de mâts d’argent dont l’or des poulpes sur la grève dansait une lueur de ciel, des herbes folles la couleur des montagnes et des nefs aux regards d’acropoles, lustre des âges et des perceptions dans lequel j’avançais, laissant derrière moi des couleurs d’amours et de passions ces sites nébuleux où chantent d’ébènes des villes fières dont la mâture solaire est un secret pour la divination, l’oasis du coeur du plus beau partage dont la sphère diurne de ses mains sculpte une statuaire divine.

Nuage mage, aux confins de la Terre, brume grandiose au seuil du futur, je parcourais ce vent d’éther, irradiant de châteaux en châteaux d’une vision solide et matérielle, boule phosphorescente qu’une autre planète a vu, qu’un autre oeil devinait au jeu de parchemin de galères mauves dont la nuit appelait de toutes ses entrailles le savoir pour mon âme et la concrétisation du devoir pour mon coeur, prière invisible qu’un papillon sur la lune des Déesses contemplait et riait à la fois dans le rose silence d’une aile vertigineuse dont le sens enivrant fulgurait de l’Eden le pourpre futur.

Voie de ce départ unique dans la souplesse du songe j’allais de plus grande enfance sourire d’un serment, la fuite constructive de cet hymne langoureux, plein de force, comblant d’éveil mon âme de sortilège, un vaisseau azuré guidant en l’espace mes pas sur un chemin ensorcelé, gestuel d’une alchimie où la compétence d’un Temple sacré irisait chaque affluent des plus proches aux plus lointains afin de m’avenir dans un épanouissement graduel la vérité de l’Univers, site de l’Absolu Eternel, vague transcendante me faisant entrevoir une rive immaculée, affinement où je pénétrais, monade cosmique...

Corps d’Astre vierge, je prenais ce fleuve de guerre loin des armes et du sang, là, sans fanions, larmes des titans, d’une sève la complainte, éveil cristal d’une armée de paix, je souriais de joie ce miracle et d’une couleur dans la mer déclinant la féerie des algues pour m’offrir un passage somptueux, j’avançais, garde de l’Amour, au milieu de mille danses, d’arceaux la gloire, sous une pluie bleue dissipant son élégance aux ramifications de palmes et de lauriers avenir de nos cimes, flamme vivace du soleil éclatant les cieux d’étoiles exfoliées!

Dans ce cri d’Amour mon retour s’annonçait, solitaire aux plaies nées des oiseaux dont les coeurs palpitaient l’horizon, signe suivi, enchanté en même temps que les fleurs éphémères criant au même son que les alouettes le chant des nefs écloses, nuages sur la tempe gracile des lianes fertiles s’exondant au lac où les éléments, rosée du Printemps, miel de l’Eté, pudeur de l’Automne, corps de l’Hiver, saisons, recevaient la myriade des éperviers parcourant la nuit ouatée des rayons d’étoiles mères...

Oeuvre élevée où mon pas un instant s’arrêtait, fête des aulnes dont le serment semblait d’ailleurs, dont le jeu charnel dans la crise intense de la Vie s’évertuait présence immobile dans un mouvement continu s’apparentant perpétuation du statisme, évolution gracieuse que je couvrais d’un tendre regard nanti de la gravité de l’éblouissante perfection que la Nature engendre au chevet de la quiétude et de l’oubli comme la fleur d’un pétale la rosace des âmes d’un sillon, 0 partage spirituel allant d’une simple source messager la mémoire d’un parfum grandiose et solaire, ce sol d’Humanité, mon but !

Je marchais cette rencontre dans un désert d’algues, au miroitement de la solitude, parchemin de mirages, lactescence impossible â croire au néant d’abeilles fleurissant de jasmin une montagne sérielle, harmonieuse vitalité comblant les cavités de la raison comme de la déraison, sublimes imaginations qu’une folie rongeait de perles, de plage la grandeur régnante de la réalité et non plus de cette tristesse dont les lacunes de l’inharmonie chronique sont les parfums, essence fratricide qui ressemble aux miasmes de la rencontre de deux Etres et qui s’avère n’être que le présage de leur unité dans l’unité réelle...

0 tempête qu’un unique vaisseau traversait sans plaintes ni regards si tant pamoison du réveil du monde et de sa grandeur, sève fantastique sur les crêtes des montagnes des mers, à l’Océan livré à la fureur de l’instinct, chevauchant les frises de l’espoir et du désespoir, mâle assurance dont les grappins grinçaient un chant de quintessence et de noblesse qu’un seul embrun pouvait rompre comme la larme fertile d’un enfant sous le coup d’une perte irréelle, présage d’un avenir si dense où mon regard s’éperdait car symbole d’un Univers qui à jamais dans ma mémoire restera un signe, si tant secret de l’adolescence et de son Chant !

Règne naissant d’une chevauchée l’allégresse, royaume de perles suffrage des voûtes célestes dont la porte ouverte et immense sur l’Amour d’un seul éclat irradiait un char d’or, surface ravissante de la fleur aimée et tendre, coeur d’une femme de source, sève des plus belles ententes à l’Unité trouvée, femme d’un cycle le cycle de la pureté du langage des sens éveillés, seuil de la plus formidable incantation que la Nature vécue, Absolu de la Matière Spirituel, renaissance totale du couple larguant l’amarre de ses rives profondes pour s’éveiller au regard novateur de ses étreintes et de ses rêves, double hélice de la vie et de la floralie du monde ne formant au terme plus que l’Unité essentielle de l’Humain Terrestre, Amour transfigurant et transcendant la grandeur Temporelle...

Sublime partage des oiseaux de feu et des fleurs divines tous danses et chants à l’hymne de cette flamme désignant l’unisson des sapins de l’hiver et des prés de l’été, source et rire du printemps au corps fabuleux de la perception de l’Amour, Océan où je me baignais, ivre des vagues poudreuses de la chaîne invisible et pourtant indivisible de la Nature à jamais sanctifiée par la purification, 0 Etoile des constellations de brume exondée assignant un éternel ravissement à la connaissance de l’Idylle, celle de la symbiose extatique de la monade vivante de l’Absolu divinisé...

Futur dans l’orbe de ce chant qu’une mer désignait à l’Humain réel dans la traversée de ses éléments et de ses forces qui loin de nuire couvaient la gravitation naturelle d’une ode encore plus glorieuse que celle que je désirais, celle de la pensée du devoir de l’Action loin des mythes et des erreurs, dans une réalité vécue à vivre pour toujours non au large mais sur les grèves de notre Terre Universelle ! ...

Un jour et pour toujours !


D'Histoires nouvelles :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-021-1 ISBN 2-87782-121-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:36 )