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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 16 Février 2012 à 01:17

Janus

 

À l'heure où la culture générale ne fera plus partie des épreuves d'admission aux concours, ce qui démontre le processus d'acculturation de notre Peuple après son viol par métissage systémique, métissage biologique par afflux inconditionnel d'exogènes, métissage culturel par acculturation forcenée, métissage spirituel par acceptation de la religion de la soumission, se présentent en lices, les deux candidats de la finance apatride et parasite. Et quel dithyrambe médiatique sur ces deux pantins décorés par la City, jusqu'à l'un d'entre eux prévoyant un petit séjour dans l'île de notre désespérance afin de se faire adouber par l'ordre noir qui protège les couronnes consanguines, futur Maltais aux ordres! Pauvre France, formellement insultée dans son esprit critique, voyant son Peuple consumé par l'arbitraire, cette dictature diffuse qui trouve abri derrière les carcans ovipares qui tressent la décadence, pourrissent jusqu'au contenu et contenant du vivant, pour se complaire dans la versatile logorrhée de l'abjection, la courbette à l'usure. Voici le pitoyable état qui s'offre au regard de notre Nation en danger de mort, et il y en a pour penser à une France forte. Ce danger de mort est représenté par la fourberie, la traîtrise, le mensonge et l'hypocrisie, enveloppés par une action d'attaque par tous les rouages de la désertification qui règne, ne pensez à celle uniquement au pouvoir puisque son image se trouve à l’identique dans ce que l’on ose appeler la contestation, celle qui enlise, dénature, corrompt, avilit. Le creuset de cette bassesse est devant les yeux de chacun, mais combien peuvent-ils le voir, si tant l'ignorance étant le panache de notre Peuple couronné par l'imbécillité chronique médiatique, la culpabilisation obligatoire initiée  par tous les mensonges diffusés à l'encontre de l'Histoire, tel qu’on le voit actuellement dans un semblant de critique de ce qui fut fait aux homosexuels de France, qui laissent place à une histoire ridicule rédigée par des nains à l'usage de nains, auto-protégée par des lois iniques qui passeront aux poubelles de l'Histoire lorsque le Peuple éveillé restaurera sa puissance à l'encontre de cette plèbe pourléchant le fondement de la finance nuisible. Pauvre France donc où l'on voit le parjure s'initier, qu'un quinquennat suffit à arborer: la destruction de notre Armée, la destruction de nos Lois Sociales, la destruction de notre Nation au profit d'un quatrième Reich immonde traitant les Etres Humains comme on traitait celles et ceux incarcérés dans des goulags ou les camps de concentration au nom de la rentabilité économique. L'exemple de la Grèce en est flagrante expression. Une Grèce, berceau de la Démocratie réduite à un paillasson où continue à s'engraisser toute la vermine non humaine qui ne glorifie que l'usure.  Ah, notre belle France, sillonnée par cette glu sordide de l'hypocrisie, de la bêtise, de cette flagrante initiation à l'auto-culpabilisation, drainées par l'aréopage de la fainéantise, de cette aberration monumentale qui conchie son Peuple pour mieux le violer psychologiquement et socialement, une France anémiée où glose toute la lie de l'Humanité qui se veut maîtresse à penser, protégée par ces lois bestiales qui dénigrent le droit naturel de penser, réfléchir, critiquer, mettre en exergue, tout ce qui est dû par tout un chacun de la nature profonde et licencieuse de sa dénaturation globale. Que l'on se rassure, personne n'est dupe de la prolifération des métastases qui copulent la désintégration de notre Nation, personne n'est dupe de cette fange "intellectuelle" qui s'admire et se masturbe devant toute la médiatique errance agenouillée devant leur propos, qui en d'autres temps, l’aurait fait passer devant un peloton d'exécution pour haute trahison. Les chancres sont là, et ils se réjouissent, et pire encore sont vindicatifs dans leur nullité obédientielle, allant jusqu'à se porter luxure de guerre envers toutes celles et tous ceux qui ne rentrent pas dans la ligne de conduite d'un mondialisme pervers, qu'ils s'imaginent écrin de leur délire, et qui en fait sera leur linceul, voix de l’hypocrite pensée unique qui après avoir violé la Libye, veut violer la Syrie qui se défend contre les exogènes armés qui veulent dénaturer son Etat, afin que sa Nation devienne tête de pont pour une agression contre l’Iran. Au devant de ce marasme des égouts qui se prétendent humanitaires, ne croyons un seul instant que les Peuples qui se respectent sont dupes et continueront à se laisser faire de cette autoflagellation, de ce délire permanent et hostile de tous les chancres qui glorifient l'homme désincarné, en oubliant comme il se doit, la Femme, qui pour tous ces lubriques personnages n'est qu'un objet de plaisir bestial. Non, ne croyons un seul instant que l'hypnotisme ridicule auquel est sujet notre Peuple n'éclatera pas en mille morceaux, laissant voir ce qui se passe de l'autre côté de ce miroir qui se veut opaque. La réalité de ce monde explosera en plein visage des ligueurs acharnés qui veulent la perte de notre Nation, comme celle d’autrui, au profit de l'immondice, ce mondialisme de la déraison, de la Voie inversée, fauteur de tous les troubles de notre monde, où se réfugient ses valets dans des loges bigarrées qui sentent la mort et la perversion. Anachroniques dérisions face à la Vie qui s'avance et rejette en bloc leurs illuminations, ces brocantes de l'avortement de masse, de l'euthanasie servile, de la mise au pas des corps et des esprits et des âmes, ces brocantes de l'égarement qui confinent à la déréliction et au rejet de l'Humain, pour faire place à cette chose, sans lois ni raison, cette chose greffée d'écouteurs où se diffusent les mots d'ordre de la médiocrité qui se vautre dans la fange, les paradis artificiels, la dénature totale où ne reluit plus que l'ombre de l'ombre s'inventant un pouvoir en détruisant, détruisant les chairs des enfants dans l'ombre la plus noire de cette espèce nuisible, l'humanité dans le demi jour où elle s'incarne, animant ses pantins grotesques qui font la "politique". Demeures d'une valetaille tenue par les fléaux domestiques de l'usure, de la bestialité, de cette nécromancie parasite qui s'imagine le pouvoir alors qu'elle n'est qu'égout du pouvoir. Le Peuple brisera démocratiquement cet outrage à son champ de vision, libérant sa conscience de cette usurpation triviale, en renvoyant, souhaitons-le, Janus à ces chères études, Janus au visage néo libéral et à l'autre visage socialiste, tous deux fruits d'une même tête, la tête de ce serpent double qui initie son droit de cuissage sur tous les Peuple en détruisant leur Nation afin de s'accaparer leur force vitale, ce sang et cette sueur lui permettant, voilé, de prospérer en toute quiétude par ce petit monde où son oligarchie médiocre pavane. Ainsi va notre Nation dans la stérilité convenue de cette traîtrise ordonnée qui n'a pas plus d'honneur que de courage, sinon le déshonneur d'accélérer la putridité, sinon la lâcheté d'ordonner  la destruction de toutes valeurs Humaines. Personne n’est dupe, et celui qui ne voit pas, encore moins, car il est touché au cœur par le paupérisme qui s’installe, et que certains trouvent normal, par l’accélération de la destruction massive organisée dans une guerre silencieuse, des acquis sociaux, pour lesquels ont été assassinés des ouvriers et des paysans, par la féodalité à l’usure, de notre modèle médical qui se voit ce jour envahi par toutes les forces exogènes sans droits ni lois, creusant irréversiblement le trou de cette sécurité sociale que paient les travailleurs, de nos coutumes et de nos lois qui doivent se plier à la réjouissance de ce qui n’est ni la France, ni l’Occident, dans une soumission ridicule qui frise l’insolence et n’amène que le dégoût, soumission à cette chose que l’on ose appeler l’europe, qui n’est qu’une tour de Babel enfanté par l’illuminisme, dont nous rappelons que les objectifs est de voir faire table rase de toutes les volontés afin d’induire ce merveilleux gouvernement des Sages qui se révèle dans sa pitoyable béatitude le gouvernement de la médiocrité, car d’Élites il n’existe plus ce jour, seuls existent les rapaces, les serpents, les cafards qui pourrissent les Institutions par leurs prébendes, leur luxure, leur modèle de soumission appointée à l’usure. Vivier infect ou grouille la lèpre et ses officiants, et où tout de même quelques lumières réussissent à briller avant que de s’éteindre sous la lie qui sublime les Institutions, demeures de ces avortons de l’irréel qui plaident leur mondialisme qui les paie, venus des poubelles de l’anti démocratie par excellence, de ces partis trotskistes, de ces avatars de 1968 où le règne de la violence se fécondait par distraction, jusqu’au crime, Brigades rouge, Bande à Baader dont un de ces « élu » fut émule, et l’on voit ces ligueurs en poste pérorant, s’acharnant contre la Liberté, pour poser les pierres de sables, car ce sont des pierres de sable au regard du réel, de leurs ignominies, ligueurs de la pédophilie, de l’euthanasie, de l’avortement, tueurs nés qui se réjouissent de la mort et qu’aucun Tribunal ne juge pour leur pensée délictuelle. Patiente, les réseaux sociaux s’ouvrent au réel, patiente, il n’est pas nécessaire ce jour de se réunir pour se reconnaître et œuvrer à la restauration de la Démocratie, ici je ne parle pas du parjure totalement inféodé au mondialisme que l’on se plaît à nommer les indignés, mais bien de celles et de ceux qui œuvrent dans la réalité, qui défendent l’Esprit de leur Nation, le Corps de leur Peuple, l’Ame de leur raison, portant le sens éthique et moral en chaque mesure de leurs racines, qui demain prendront force et pouvoir pour agir dans une contre révolution totale qui verra l’Humain dans sa noblesse et sa vitale affirmation, et non dans cette caricature que l’on voudrait lui imposer. Caricature si bien composée que la médiatique errance nous impose au regard des lucarnes télévisuelles et des radios abêties par la corruption et l’idolâtrie au mondialisme bêlant. Caricature que tout Etre Humain normalement constitué, respectueux de ses racines et de ses traditions, de son avenir comme de son épanouissement doit renvoyer aux poubelles de l’Histoire, car cette caricature ne représente rien, moins que rien, sinon le degré zéro de la construction, tant sont dévouées ses certitudes dans la destruction de tout et de tous. De toutes Nations, pierres d’œuvre de ce Gouvernement qui sera mondial, comme de tous Peuples, pierres d’œuvres de cette Humanité à laquelle nous appartenons, et qui en ses branches sera respectueuse de tout un chacun, au-delà des communautarismes belliqueux et des ordonnances de la Barbarie qui veulent s’imposer. La Démocratie est vote, et ce vote doit être pertinent, renvoyer définitivement la destruction de toutes les valeurs à ses études d’illuminés, et faire venir à elle la construction par l’intermédiaire des véritables Élites, ce jour emprisonnées dans le silence et le marasme des archontes de la destruction systémique. Mais notre Peuple aura-t-il le courage et l’honneur de faire table rase de cette destruction qui veut s’imposer ? De ce Janus qui girouette s’agite dans tous les sens pour faire accroire, pour illusionner, dans un jeu de mauvais acteur qui tourne au ridicule, paillette dorée qui cache le miroir opaque derrière lequel s’agitent les manipulateurs en tout genre, tous en chœur de l’usure et ses féaux, non-humains pour partie qui excellent dans l’horreur, l’horreur qui se voit dans la soumission des Peuples et des Etats à leur gangrène vivipare. À suivre…

Janus

 

Per hour when the general knowledge will not be any more part of the tests of admission to the contests, which shows the process of acculturation of our People after his rape by systemic interbreeding, biological interbreeding by unconditional surge the exogenic ones, cultural interbreeding by exaggerated acculturation, spiritual interbreeding by acceptance of the religion of the tender, arise in strings, the two candidates of finance stateless person and parasite. And what a media panegyric on these two puppets decorated by City, until one of them envisaging a small stay in the island of our despair in order to be made dub by the black order which protects the consanguineous crowns, future Maltese with the orders! Poor France, formally insulted in its critical spirit, seeing its People consumed by the arbitrary one, this diffuse dictatorship which finds shelter behind the yokes oviparous animals which braid the decline, rotted to the contents and container of alive, to take pleasure in the changeable logorrhoea of the abjection, the low bow with wear. Here the pitiful state which is offered to the glance of our Nation in danger of death, and there is to think of strong France. This danger of death is represented by cheating, treachery, the lie and hypocrisy, wrapped by an action of attack by all the wheels of the desertification which reigns, do not think of that solely with the power since its image is with identical in what one dares to call the dispute, that which sinks, denatures, corrupts, degrades. The crucible of this lowness is in front of the eyes of each one, but how much can they see it, if such an amount of ignorance being the plume our People crowned by media stupidity chronic, the obligatory culpabilisation initiated by all the lies diffused against the History, such as one currently sees it in a pretense of criticism of what was made in homosexual France, which leaves room to a ridiculous history written by dwarves with the use of dwarves, auto--protected by iniquitous laws which will pass to the dustbins of the History when the waked up People restore his power against this plebs pourléchant the base of harmful finance. Poor France thus where one sees the perjury being initiated, that one five-year period is enough to raise: the destruction of our Army, the destruction of our Social Laws, the destruction of our Nation to the profit of fourth unclean Reich treating the Human Beings as one treated those and those imprisoned in goulags or the concentration camps in the name of economic profitability. The example of Greece in is obvious expression. Greece, cradle of the Democracy reduced to a door mat where continues to fatten all the nonhuman vermin which glorifies only wear.  Ah, our beautiful France, furrowed by this sordid lime of hypocrisy, the silly thing, this obvious initiation to the auto--culpabilisation, drained by the learned assembly of laziness, of this monumental aberration which conchie its People for best violating psychologically and socially, weakened France where gloss all dregs of the Humanity which wants to be main to think, protected by these bestial laws which disparage the right natural to think, to reflect, criticize, to put forward, all that is due by each and everyone of the major and licentious nature of its total denaturation. That one reassures oneself, nobody is easily deceived proliferation of metastases which copulate the disintegration of our Nation, nobody is not easily deceived of this “intellectual” mud which is admired and masturbated in front of all the media wandering knelt in front of their matter, which in other times, would have made it pass in front of a firing squad for high treason. The cankers are there, and they are delighted, and worse still are vindicatory in their obédientielle nullity, going until going lust of war towards all those and all those which do not return in the policy of a perverse Universalism, that they think ECRIN of their is delirious, and which in fact will be their shroud, voice of the hypocritical doctrinaire approach which after having violated Libya, wants to violate Syria which defends itself against the exogenic ones armed which wants to denature its State, so that its Nation becomes head of bridge for an aggression against Iran. In the front of this stagnation of the sewers which are claimed humane, let us believe only one moment only the People which respect themselves are easily deceived and will continue to let themselves make this autoflagellation, of this is delirious permanent and hostile of all the cankers which glorify the disembodied man, while forgetting as it should be, the Woman, who for all these lustful characters is only one object of bestial pleasure. Not, let us believe only one moment only the ridiculous hypnotism to which our People are prone will not burst in thousand pieces, letting see what does without the other side of this mirror which wants to be opaque. The reality of this world will explode in full face of the keen members of a league who want the loss of our Nation, like that of others, with the profit of refuse, this Universalism of the insanity, of the reversed Way, instigator of all the disorders of our world, where its servants in variegated cabins take refuge which feel death and perversion. Anachronistic derisions vis-a-vis the Life which advances and rejects in block their illuminations, these secondhand trades of the abortion of mass, the servile euthanasia, the setting to the step of the bodies and the spirits and the hearts, these secondhand trades of mislaying which confine with the dereliction and the rejection of Human, to give way to this thing, without laws nor reason, this grafted thing of ear-phones where diffuse the watchwords of the mediocrity which wallows in mud, the artificial paradises, denatures it total where glittered more that shade of the shade inventing a power while destroying, destroying the flesh of the children in the blackest shade of this harmful species, humanity in the half day when it is incarnated, animating its grotesque puppets who make the “policy”. Residences of a menial held by the domestic plagues of wear, bestiality, this parasitic necromancy which thinks the power whereas it is only sewer of the power. The People will democratically break this insult with his field of view, releasing his conscience of this commonplace usurpation, while returning, wish it, Janus with these dear studies, Janus with the liberal face néo and the other socialist face, both fruits of the same head, the head of this double snake which initiates its right of cuissage on all the People by destroying their Nation in order to monopolize their vital force, this blood and this sweat allowing him, buckled, to thrive in all quietude by this small world where its poor oligarchy struts about. Thus goes our Nation in the agreed sterility of this ordered treachery which does not have more honor than of courage, if not dishonor to accelerate putridity, if not cowardice to order the destruction of all human values. Nobody is easily deceived, and that which sees, even less, because it is touched in the middle by the pauperism which settles, and which some find normal, by the acceleration of the massive destruction organized in a quiet war, social skills, for which blue-collar workers and peasants were assassinated, by feudality with wear, of our medical model who sees themselves this day invaded by all the exogenic forces without rights neither laws, digging irréversiblement the hole of this social security that the workers pay, of our habits and our laws which must yield with the rejoicing of what is not nor France, nor the Occident, in a ridiculous tender which plank insolence and brings only the dislike, tender with this thing which one dares to only call Europe, which is only one tower of Babel given birth to by the illuminism, of which we point out that the objectives is to see making clean slate of all the wills in order to induce this marvellous government of Wise which appears in its pitiful bliss the government of the mediocrity, because of Elites there does not exist any more this day, exist the raptors, the snakes, the cockroaches which rotted the Institutions by their emoluments, their lust, their tender form tender sharpened with wear. Repugnant fish pond or gets a move on leprosy and its officiants, and where all the same some lights succeed in shining before dying out under the dregs which sublimate the Institutions, residences of these little runts of unreal which par excellence plead their Universalism which pays them, come from the dustbins of the anti democracy, of these Trotskyist parties, these misadventures of 1968 when the reign of violence fertilized by distraction, until the crime, Brigades red, Bande with Baader of which one of these “elected official” was emulates, and one sees these members of a league posts some orating, baiting oneself against Freedom, to pose the sand stones, because they are sand stones taking into consideration reality, their ignominies, members of a league of the pedophilia, euthanasia, abortion, killers born who are delighted by death and whom no Court judges for their criminal thought. Waits, the social networks open with reality, waits, it is not necessary this day to meet to recognize themselves and work with the restoration of the Democracy, here I do not speak about the perjury completely pledged to the Universalism which one enjoys to name made indignant, but well of those and those which work in reality, which defends the Spirit of their Nation, the Body of their People, the Heart of their reason, carrying the ethical and moral direction in each measurement of their roots, which tomorrow will seize force and power to act in against total revolution which will see the Human one in its nobility and its vital assertion, and not in this caricature which one would like to impose to him. Caricature so quite made up that the media wandering imposes to us with the glance as of televisual attic windows and of the radios abêties by corruption and the idolatry with bleating Universalism. Caricature that any Human Being normally made up, respectful of its roots and its traditions, of its future as of its blooming must return to the dustbins of the History, because this caricature does not represent anything, dead loss, if not degree zero of construction, so much are devoted its certainty in the destruction of all and all. Of all Nations, stones of work of this Government which will be world, like all People, stones of works of this Humanity to which we belong, and who in his branches will be respectful each and everyone, beyond the quarrelsome communitarianisms and of the ordinances of the Cruelty which want to be essential. The Democracy is vote, and this vote must be relevant, definitively return the destruction of all the values to its studies of enlightened, and make come to it construction via the true Elites, this day imprisoned in silence and the stagnation of the archontes of the systemic destruction. But will our People have the courage and the honor to make clean slate of this destruction which wants to be essential? Of this Janus who wind vane is agitated in all the directions to make accroire, to deceive, in a set of bad actor which turns to ridiculous, gilded spangle which hides the opaque mirror behind which are agitated the manipulators in any kind, all in chorus of wear and its féaux, not-human to some extent which excel in the horror, the horror which is seen in the tender of the People and the States with their causes to become gangrenous viviparous. To follow…

© Vincent Thierry